★ À maîtriser
📌 Les cognitions sociales, comme les attitudes et les stéréotypes, sont les produits des processus de cognition sociale et interviennent dans la relation de l’individu avec son environnement social.
L’approche dispositionnelle prend en compte:
Les mécanismes implicites comprennent:
Compléments
Disposition = l’individu ; situation = le contexte
★ À maîtriser
📌 Une attitude positive tend à favoriser des comportements d’approche ou de promotion de l’entité concernée, tandis qu’une attitude négative tend à favoriser des comportements d’évitement ou de lutte contre cette entité.
Compléments
Évaluation positive → approche ; évaluation négative → évitement
📌 La structure intra-attitudinale regroupe les cognitions associées à un objet, tandis que la structure inter-attitudinale désigne le réseau d’attitudes reliées entre elles par association ou opposition.
📐 Formule — Dans les modèles Expectancy*Value, l’attitude résulte de la somme des produits entre la force des croyances et l’évaluation des attributs associés à l’objet : .
📌 Plus des attributs positifs sont fortement associés à un objet, plus l’attitude envers cet objet est favorable, et inversement.
Intra-attitudinale = objet-attributs ; inter-attitudinale = réseau d’attitudes
★ À maîtriser
Compléments
Dans l’étude de Holbrook et al., plus un thème politique est perçu comme important, plus les participants souhaitent obtenir des informations à son sujet.
Dans l’étude de Knobloch-Westerwick et Meng, les articles conformes aux attitudes des participants sont consultés plus longtemps, mais l’importance élevée d’un thème augmente la lecture des articles opposés. — Knobloch-Westerwick & Meng, 2009
Importance, Certitude, Accessibilité : ICA renforce l’attitude
★ À maîtriser
📌 Le principe de compatibilité de l’AAR exige d’étudier une attitude spécifique pour prédire un comportement concret et une attitude générale pour prédire plusieurs comportements appartenant à une catégorie abstraite. — Ajzen, 1985, 1991
Dans l’AAR, les croyances comportementales, normatives et de contrôle contribuent respectivement aux attitudes, aux normes perçues et au contrôle perçu, qui influencent l’intention, puis le comportement, sous l’effet éventuel du contrôle réel. — Fishbein & Ajzen, 1975
La répétition d’un comportement dans un même contexte forme un script associant ce contexte à une réponse comportementale, puis l’activation automatique de ce script peut déclencher le comportement indépendamment des intentions initiales.
Compléments
Dans l’étude 1 sur le recours à l’aide psychologique, la stigmatisation perçue a un effet négatif sur la consultation, avec β = -.27 et un odds ratio de 2.06, tandis que le contrôle perçu a un effet positif, avec β = .25 et un odds ratio de 2.50 ; la variance expliquée est R² = .33. — Lheureux, 2015 ; 2023
Dans la méta-analyse de Rhodes et Bruijn portant sur 10 études et 3899 participants, 63 % des participants ont agi conformément à leurs intentions lors de la mise en place d’une activité physique.
Attitude, normes, contrôle → intention → comportement
★ À maîtriser
L’extension de l’Approche de l’Action Raisonnée par les habitudes repose sur une approche duale des comportements, combinant des processus raisonnés et des processus automatiques.
Le lien entre intention et comportement est plus fort lorsque l’individu fonde son intention sur ses croyances attitudinales, normatives et de contrôle, lorsque ces facteurs sont cohérents et lorsque l’intention repose davantage sur des facteurs personnels que sur des facteurs externes.
Compléments
Le SRIH utilise une échelle de Likert en 5 points allant de l’accord au désaccord et comporte notamment une version courte proposée par Gardner et al. en 2012.
L’étude de Lheureux et al. (2016) sur les comportements de vitesse et d’alcool au volant a interrogé 642 conducteurs français au moyen d’un questionnaire.
Processus raisonnés ≠ processus automatiques
★ À maîtriser
La formation d’une intention d’implémentation consiste à anticiper les situations-opportunités et les obstacles, puis à planifier les réponses permettant de saisir l’opportunité ou d’éviter et dépasser l’obstacle.
Les participants ont été répartis dans quatre groupes : (Armitage, 2008):
La technique du contraste mental consiste à évoquer un avenir désiré, à évoquer la réalité actuelle puis à mettre explicitement en relation les obstacles de cette réalité avec la réalisation du futur désiré. — Oettingen, 2000, 2022
Compléments
Dans l’exemple de l’arrêt du tabac, une personne peut décider que si elle se retrouve à discuter au milieu de fumeurs, alors elle prendra un chewing-gum et se concentrera sur la discussion.
Dans l’étude d’Adriaanse et al. (2010), la condition combinant contraste mental et intention d’implémentation a conduit à consommer moins de produits caloriques, y compris chez les participantes ayant une forte habitude de grignotage et une faible intention initiale de changer.
Situation → réponse ; avenir désiré → réalité → obstacle
★ À maîtriser
Selon Lippmann (1922), les stéréotypes sont socialement partagés, simplistes et excessivement généralisateurs, souvent mal fondés et résistants aux preuves contraires.
La catégorisation consiste à regrouper les objets ou les personnes selon des similitudes perçues, autour de prototypes, dans des catégories hiérarchisées et plus ou moins accessibles en mémoire. — Rosch, 1978
La stéréotypisation attribue à une personne les caractéristiques perçues comme typiques de son groupe, tandis que ses caractéristiques personnelles réelles peuvent être ignorées, ce qui produit une dé-individualisation ou dépersonnalisation.
Compléments
Catégorisation simplifiée → stéréotypisation → dé-individualisation
★ À maîtriser
Les stéréotypes sont nécessairement réducteurs et comportent une part de faux, mais certaines caractéristiques stéréotypiques peuvent être exactes et certains stéréotypes peuvent être positifs, notamment envers son propre groupe.
Les quatre types de stéréotypes sont:
Compléments
Les stéréotypes peuvent persister par transmission intergénérationnelle et par biais de confirmation, lorsque les individus prêtent surtout attention aux attitudes et comportements qui les confirment.
Les phénomènes associés au sexisme comprennent:
Compétence et chaleur organisent quatre formes de stéréotypes
| Composante | Fondement | Question centrale |
|---|---|---|
| Attitude envers l’acte | Conséquences et sentiments attendus | Est-ce une bonne ou une mauvaise idée ? |
| Normes sociales perçues | Pression injonctive et descriptive | Qu’en penseront les autres ? |
| Contrôle comportemental perçu | Obstacles, facilitateurs et capacités | Est-ce possible et suis-je capable ? |
| Intention comportementale | Projet d’accomplir l’acte | Vais-je le faire ? |
| Notion | Nature | Caractéristique principale |
|---|---|---|
| Stéréotype | Croyance | Caractéristiques attribuées à un groupe |
| Préjugé | Attitude | Réaction défavorable envers un groupe ou ses membres |
| Discrimination | Comportement | Traitement négatif, inégalitaire ou hostile |
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L'étude des processus psychologiques donnant sens à soi, aux autres et au monde.
Que sont les cognitions sociales comme attitudes et stéréotypes ?
Des produits des processus de cognition sociale influençant la relation sociale.
Que privilégie l'approche dispositionnelle pour expliquer les comportements sociaux ?
Ce qu'est l'individu, ce qu'il pense et ce qu'il veut.
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