QCM : Bilan psychologique et tests projectifs — 42 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la distinction entre symptôme et signe, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le signe correspond à un élément repéré par l’observation du clinicien.
Le signe appartient aux données recueillies par l’observation clinique.
Le signe correspond à une expérience décrite par le clinicien.
Le symptôme relève du vécu subjectif rapporté dans le discours du patient.
Le symptôme désigne une manifestation directement observée par le clinicien.

Le signe correspond à un élément repéré par l’observation du clinicien. · Le signe appartient aux données recueillies par l’observation clinique. · Le symptôme relève du vécu subjectif rapporté dans le discours du patient.

Explication

Le signe correspond à un élément repéré par l’observation clinique et appartient aux données recueillies par le clinicien. Le symptôme relève, quant à lui, du vécu subjectif rapporté dans le discours du patient. Une expérience décrite par le clinicien ne constitue donc pas un signe, tandis qu’une manifestation directement observée par lui relève bien du signe.

2. Une affection présente un ensemble régulier de manifestations et une évolution comparable chez plusieurs patients. Quelles sont les propositions exactes ?

La maladie se définit par des symptômes isolés sans évolution identifiable.
La maladie correspond à une réaction déclenchée par un événement sans lien temporel.
La notion de maladie associe des manifestations organisées et une évolution typique.
Son évolution peut être caractéristique et prévisible d’un patient à l’autre.
La maladie regroupe typiquement des signes corrélés entre eux.

La notion de maladie associe des manifestations organisées et une évolution typique. · Son évolution peut être caractéristique et prévisible d’un patient à l’autre. · La maladie regroupe typiquement des signes corrélés entre eux.

Explication

Une maladie est un regroupement typique de signes corrélés, associé à une évolution caractéristique et prévisible. Elle ne se réduit ni à des symptômes isolés ni à la définition d’un événement déclenchant.

3. Parmi les propositions suivantes concernant le bilan psychologique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le bilan psychologique constitue une synthèse clinique du fonctionnement psychique.
Une simple mesure psychométrique ne recouvre pas toute la démarche du bilan.
Il vise à comprendre globalement et individuellement la personne évaluée.
Le bilan psychologique correspond à la seule passation standardisée de tests.
Le bilan psychologique fournit une mesure chiffrée sans interprétation clinique.

Le bilan psychologique constitue une synthèse clinique du fonctionnement psychique. · Une simple mesure psychométrique ne recouvre pas toute la démarche du bilan. · Il vise à comprendre globalement et individuellement la personne évaluée.

Explication

Le bilan psychologique est une synthèse clinique qui cherche à comprendre globalement et individuellement le fonctionnement psychique. Il dépasse la seule passation de tests ou la production d’une mesure chiffrée.

4. À propos de la clinique armée selon Colette Chiland :

La clinique armée utilise des outils spécifiques pour comprendre le fonctionnement mental.
Elle aide à étudier la gestion des conflits et des angoisses.
Elle concerne principalement la classification administrative des troubles.
Elle désigne une démarche limitée à l’observation spontanée sans outils particuliers.
Elle prend en compte les exigences du monde extérieur.

La clinique armée utilise des outils spécifiques pour comprendre le fonctionnement mental. · Elle aide à étudier la gestion des conflits et des angoisses. · Elle prend en compte les exigences du monde extérieur.

Explication

Selon Colette Chiland, la clinique armée repose sur l’utilisation d’outils spécifiques. Elle permet d’examiner le fonctionnement mental, les conflits, les angoisses et les exigences du monde extérieur, plutôt que de se limiter à une classification.

5. Concernant la méthode du diagnostic :

Elle prend en compte l’étude du fonctionnement psychique.
Elle comprend le pronostic et la thérapeutique proposée.
Elle articule la sémiologie et l’hypothèse psychopathologique.
Elle consiste à établir un diagnostic sans envisager la suite clinique.
Elle correspond à la classification d’un trouble sans autre analyse.

Elle prend en compte l’étude du fonctionnement psychique. · Elle comprend le pronostic et la thérapeutique proposée. · Elle articule la sémiologie et l’hypothèse psychopathologique.

Explication

La méthode diagnostique articule la sémiologie, l’hypothèse psychopathologique, le fonctionnement psychique, le pronostic et la thérapeutique proposée. Elle ne se réduit donc pas à une classification ni à une conclusion sans suite clinique.

6. Les fonctions de l’évaluation diagnostique comprennent :

Classifier le trouble identifié.
Déterminer une thérapeutique sans établir de pronostic.
Établir le pronostic et évaluer l’intervention.
Expliquer le développement et les causes du problème.
Décrire la situation clinique du sujet évalué.

Classifier le trouble identifié. · Établir le pronostic et évaluer l’intervention. · Expliquer le développement et les causes du problème. · Décrire la situation clinique du sujet évalué.

Explication

L’évaluation diagnostique comprend cinq fonctions : décrire, expliquer, classifier, pronostiquer et évaluer l’intervention. La formulation proposée remplace ces fonctions par la détermination d’une thérapeutique sans pronostic, ce qui ne correspond pas à la liste établie.

7. Concernant la procédure d’investigation, quelles sont les propositions exactes ?

Elle comprend l’établissement de l’anamnèse et de la stratégie d’investigation.
L’organisation des données précède la rencontre initiale.
La synthèse finale consiste à recueillir les informations biographiques.
Elle s’achève par la formulation et la restitution d’une synthèse finale.
Elle commence par une rencontre initiale avec le patient.

Elle comprend l’établissement de l’anamnèse et de la stratégie d’investigation. · Elle s’achève par la formulation et la restitution d’une synthèse finale. · Elle commence par une rencontre initiale avec le patient.

Explication

La procédure comprend la rencontre initiale, l’anamnèse et la stratégie d’investigation, l’organisation des données, puis la formulation et la restitution de la synthèse finale. Le recueil des informations biographiques relève de l’anamnèse, non de la synthèse finale.

8. Un psychologue recueille l’histoire actuelle et passée d’un patient ainsi que ses antécédents. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’anamnèse correspond à l’organisation finale des données diagnostiques.
Elle inclut l’épisode actuel et les antécédents personnels.
L’anamnèse porte sur l’existence antérieure du patient.
Les antécédents familiaux font partie des informations recueillies.
L’histoire personnelle et les troubles somatiques sont également explorés.

Elle inclut l’épisode actuel et les antécédents personnels. · L’anamnèse porte sur l’existence antérieure du patient. · Les antécédents familiaux font partie des informations recueillies. · L’histoire personnelle et les troubles somatiques sont également explorés.

Explication

L’anamnèse recueille les informations relatives à l’existence antérieure du patient, notamment l’épisode actuel, les antécédents personnels et familiaux, l’histoire personnelle et les troubles somatiques. L’organisation finale des données appartient à la synthèse, et non à l’anamnèse.

9. Concernant l’attitude clinique et relationnelle, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La souplesse clinique permet d’adapter les modalités du bilan aux caractéristiques du patient.
La neutralité bienveillante implique une attitude dépourvue de préjugés envers le patient.
La prise en compte de l’âge peut modifier les modalités utilisées au cours du bilan.
L’adaptation clinique consiste à privilégier les attentes du psychologue sur celles du patient.
La neutralité bienveillante conduit à appliquer les mêmes modalités à tous les patients.

La souplesse clinique permet d’adapter les modalités du bilan aux caractéristiques du patient. · La neutralité bienveillante implique une attitude dépourvue de préjugés envers le patient. · La prise en compte de l’âge peut modifier les modalités utilisées au cours du bilan.

Explication

La neutralité bienveillante exclut les préjugés, et la souplesse permet d’adapter le bilan à chaque patient. L’âge et les caractéristiques du patient peuvent guider cette adaptation. En revanche, la neutralité bienveillante ne conduit pas à appliquer une méthode identique à tous, et l’adaptation ne consiste pas à imposer les attentes du psychologue.

10. Les tests psychologiques contribuent au bilan clinique en :

S’appliquant indépendamment des hypothèses formulées avant leur passation.
Remplaçant l’entretien et l’observation dans la formulation des hypothèses.
Établissant à eux seuls une interprétation complète du fonctionnement psychique.
Fournissant un cadre rigoureux pour étayer les intuitions cliniques.
Permettant de confirmer certaines hypothèses issues de l’entretien.

Fournissant un cadre rigoureux pour étayer les intuitions cliniques. · Permettant de confirmer certaines hypothèses issues de l’entretien.

Explication

Les tests offrent un cadre rigoureux qui étaye les intuitions et peut confirmer les hypothèses issues de l’entretien. Ils ne remplacent ni l’entretien ni l’observation, ne suffisent pas seuls à produire une interprétation complète et ne s’utilisent pas indépendamment du raisonnement clinique.

11. Parmi les propositions suivantes concernant les échelles de Wechsler, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La WISC-V est proposée à partir de l’âge de 16 ans.
La WAIS-IV s’adresse aux enfants âgés de 6 à 16 ans.
La WISC-V est destinée aux sujets âgés de 2 ans et demi à 6 ans.
La WPPSI-IV concerne notamment les enfants âgés de 2 ans et demi à 6 ans.
La WAIS-IV concerne les sujets à partir de 16 ans.

La WPPSI-IV concerne notamment les enfants âgés de 2 ans et demi à 6 ans. · La WAIS-IV concerne les sujets à partir de 16 ans.

Explication

La WPPSI-IV couvre l’âge de 2 ans et demi à 6 ans, tandis que la WAIS-IV est utilisée à partir de 16 ans. La WISC-V concerne les enfants de 6 à 16 ans, et non les deux autres tranches d’âge indiquées.

12. Concernant la conception de l’intelligence selon Wechsler, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

L’intelligence se réduit principalement à la mémorisation des informations.
L’intelligence exclut la capacité à penser de manière rationnelle.
L’intelligence correspond à la somme quantitative des aptitudes individuelles.
L’intelligence consiste à établir des rapports affectifs avec son entourage.
L’intelligence désigne une capacité globale à agir dans un but déterminé.

L’intelligence désigne une capacité globale à agir dans un but déterminé.

Explication

Pour Wechsler, l’intelligence est une capacité globale permettant d’agir dans un but déterminé, de penser rationnellement et d’établir des rapports utiles avec le milieu. Elle ne se réduit ni à une somme d’aptitudes, ni à la mémorisation, ni aux seuls rapports affectifs.

13. Le WISC comprend les indices factoriels suivants :

Le raisonnement fluide constitue un indice du WISC.
La planification motrice figure parmi les cinq indices factoriels du WISC.
La compréhension verbale fait partie des indices du WISC.
La flexibilité émotionnelle remplace la mémoire de travail dans le WISC.
L’indice visuospatial appartient aux indices factoriels du WISC.

Le raisonnement fluide constitue un indice du WISC. · La compréhension verbale fait partie des indices du WISC. · L’indice visuospatial appartient aux indices factoriels du WISC.

Explication

Les cinq indices du WISC comprennent la compréhension verbale, le visuospatial et le raisonnement fluide, ainsi que la mémoire de travail et la vitesse de traitement. La planification motrice et la flexibilité émotionnelle ne font pas partie de cette liste.

14. Un profil Wechsler présente un écart de 17 points entre deux domaines. Quelles conclusions sont exactes ?

Le seuil d’hétérogénéité repose sur un écart d’au moins 10 points.
Le QI total demeure pertinent malgré l’écart observé entre les domaines.
Le profil peut être qualifié d’hétérogène au regard du seuil de 15 points.
L’interprétation du QI total doit être écartée dans cette situation.
Le profil est considéré comme homogène puisque l’écart reste inférieur à 20 points.

Le profil peut être qualifié d’hétérogène au regard du seuil de 15 points. · L’interprétation du QI total doit être écartée dans cette situation.

Explication

Un écart de 17 points atteint le seuil d’au moins 15 points caractérisant l’hétérogénéité d’un profil. Dans ce cas, le QI total n’est pas considéré comme pertinent. Les seuils de 20 ou 10 points ne correspondent pas à la règle indiquée, et l’écart ne justifie donc pas de retenir le QI total.

15. Concernant la définition d’un test projectif, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Il laisse au sujet une liberté importante dans la formulation de ses réponses.
Le test projectif repose sur un matériel présentant une certaine ambiguïté.
Il impose des réponses fortement standardisées pour étudier la personnalité.
Il mesure principalement les fonctions cognitives générales du sujet.
Il évalue le fonctionnement psychique à partir de réponses entièrement prédéterminées.

Il laisse au sujet une liberté importante dans la formulation de ses réponses. · Le test projectif repose sur un matériel présentant une certaine ambiguïté.

Explication

Un test projectif utilise un matériel ambigu et laisse une grande liberté de réponse afin d’étudier le fonctionnement psychique individuel. Il se distingue ainsi d’une épreuve objective davantage standardisée et ne mesure pas principalement les fonctions cognitives générales.

16. Quelles sont les réponses exactes au sujet des épreuves projectives et des tests intellectuels ?

Les tests intellectuels évaluent principalement des fonctions cognitives.
Les épreuves projectives cherchent à interpréter les opérations mentales mobilisées.
Les tests intellectuels interprètent prioritairement les opérations mentales propres au fonctionnement psychique.
Les tests intellectuels peuvent être distingués des épreuves projectives par leur objectif cognitif.
Les épreuves projectives mesurent principalement les fonctions cognitives générales.

Les tests intellectuels évaluent principalement des fonctions cognitives. · Les épreuves projectives cherchent à interpréter les opérations mentales mobilisées. · Les tests intellectuels peuvent être distingués des épreuves projectives par leur objectif cognitif.

Explication

Les épreuves projectives s’intéressent aux opérations mentales mobilisées et au fonctionnement psychique du sujet. Les tests intellectuels évaluent principalement des fonctions cognitives, ce qui constitue la distinction centrale entre ces deux catégories. Les deux dernières formulations inversent leurs objectifs respectifs.

17. Le TAT se caractérise par les éléments suivants :

La passation consiste principalement à interpréter des taches d’encre non figuratives.
Ses planches mettent notamment en jeu les différences entre les sexes.
Il demande au sujet de construire une histoire à partir de planches figuratives.
Les situations proposées peuvent mobiliser les différences de générations.
La tâche principale consiste à reproduire graphiquement chaque planche présentée.

Ses planches mettent notamment en jeu les différences entre les sexes. · Il demande au sujet de construire une histoire à partir de planches figuratives. · Les situations proposées peuvent mobiliser les différences de générations.

Explication

Le TAT demande de créer une histoire à partir de planches figuratives. Ces planches peuvent notamment mobiliser les différences de sexes, les différences de générations et la triangulation. Il ne repose donc ni sur des taches d’encre non figuratives ni sur la reproduction graphique des planches.

18. Concernant la restitution du bilan psychologique :

La restitution s’adresse d’abord à la personne concernée avant tout autre destinataire.
La restitution est d’abord adressée au professionnel ayant prescrit l’évaluation.
Un compte rendu destiné aux parents peut reprendre exactement celui destiné à l’école.
Un même compte rendu convient aux parents, à l’école et aux professionnels.
La forme du compte rendu est adaptée au destinataire lorsqu’il est transmis au demandeur.

La restitution s’adresse d’abord à la personne concernée avant tout autre destinataire. · La forme du compte rendu est adaptée au destinataire lorsqu’il est transmis au demandeur.

Explication

La restitution est d’abord destinée à la personne concernée, puis peut être adaptée au demandeur. Un compte rendu destiné aux parents n’est pas identique à celui destiné à une école ou à un professionnel.

19. Parmi les propositions suivantes concernant le compte rendu psychologique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le compte rendu doit respecter les exigences du secret professionnel.
Chez l’enfant, le compte rendu doit mettre en avant les capacités d’évolution.
Le respect du secret professionnel concerne principalement la passation des tests.
Le compte rendu doit privilégier les limites actuelles sans évoquer l’évolution possible.
Chez l’enfant, l’analyse doit présenter les capacités comme définitivement fixées.

Le compte rendu doit respecter les exigences du secret professionnel. · Chez l’enfant, le compte rendu doit mettre en avant les capacités d’évolution.

Explication

Le compte rendu respecte le secret professionnel et souligne les capacités d’évolution, particulièrement chez l’enfant. Il ne se limite donc pas aux difficultés actuelles et ne présente pas les capacités comme définitivement fixées.

20. Quelles sont les réponses exactes au sujet de l’histoire de l’évaluation intellectuelle ?

Binet et Simon publient ce mémoire au début des années 1920.
L’échelle mentale de 1905 déplace l’intérêt vers une approche individuelle et clinique.
La publication de 1905 est attribuée à Wechsler et porte sur le WISC.
Binet et Simon publient en 1905 un mémoire consacré à l’échelle mentale.
Le mémoire de 1905 maintient une approche globale sans comparaison individuelle.

Binet et Simon publient en 1905 un mémoire consacré à l’échelle mentale.

Explication

Binet et Simon publient en 1905 un mémoire consacré à l’échelle mentale. Cette publication déplace l’intérêt vers une approche individuelle et comparative. Elle n’est pas attribuée à Wechsler et ne porte pas sur le WISC. Le mémoire ne paraît pas au début des années 1920 et ne maintient pas une approche globale sans comparaison individuelle.

21. Concernant l’interprétation des échelles d’intelligence, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le fonctionnement intellectuel constitue une partie de l’organisation psychique.
Les échelles d’intelligence peuvent être interprétées indépendamment du fonctionnement psychique.
L’interprétation des échelles d’intelligence doit intégrer le fonctionnement psychique global.
L’analyse cognitive gagne à être articulée avec l’étude de la dynamique psychique.
Le fonctionnement intellectuel forme un domaine séparé de l’organisation psychique.

Le fonctionnement intellectuel constitue une partie de l’organisation psychique. · L’interprétation des échelles d’intelligence doit intégrer le fonctionnement psychique global. · L’analyse cognitive gagne à être articulée avec l’étude de la dynamique psychique.

Explication

L’interprétation des échelles d’intelligence doit être articulée au fonctionnement psychique global. Le fonctionnement intellectuel en constitue une partie indissociable, ce qui exclut une lecture complètement séparée.

22. Un bilan psychologique complet associe plusieurs méthodes d’investigation, parmi lesquelles :

Les entretiens sont écartés lorsque des tests standardisés sont disponibles.
Des épreuves de personnalité peuvent compléter l’évaluation cognitive.
Des tests intellectuels contribuent à l’exploration du fonctionnement psychologique.
L’association des méthodes aide à repérer les troubles de la pensée.
Les seules épreuves projectives suffisent à inscrire les troubles dans la personnalité.

Des épreuves de personnalité peuvent compléter l’évaluation cognitive. · Des tests intellectuels contribuent à l’exploration du fonctionnement psychologique. · L’association des méthodes aide à repérer les troubles de la pensée.

Explication

Le bilan associe notamment tests intellectuels, épreuves de personnalité et entretiens. Cette complémentarité aide à repérer les troubles de la pensée et leur inscription dans la personnalité; les entretiens ne sont donc pas écartés et une seule méthode ne suffit pas.

23. Selon la conception de Wechsler, quelles sont les propositions exactes concernant l’intelligence ?

Les composantes intellectuelles sont évaluées sans recourir à des tâches différenciées.
Ses différentes composantes peuvent être appréhendées par des tâches variées.
La conception de Wechsler permet d’examiner plusieurs aspects de l’activité intellectuelle.
L’intelligence se réduit à une aptitude unique mesurée par une seule tâche.
L’intelligence correspond à une capacité globale ou complexe de l’individu.

Ses différentes composantes peuvent être appréhendées par des tâches variées. · La conception de Wechsler permet d’examiner plusieurs aspects de l’activité intellectuelle. · L’intelligence correspond à une capacité globale ou complexe de l’individu.

Explication

Pour Wechsler, l’intelligence est une capacité globale ou complexe dont les composantes peuvent être étudiées par des tâches variées. Elle ne se réduit donc ni à une aptitude unique ni à une seule tâche.

24. Concernant la composition du WISC-V :

La mallette complète du WISC-V comporte dix subtests répartis en cinq indices.
Les quinze subtests de la mallette complète sont répartis en cinq indices factoriels.
Le WISC-V comprend généralement dix subtests obligatoires passés selon un ordre standardisé.
L’ordre de passation des subtests obligatoires varie habituellement selon chaque enfant.
Les dix subtests obligatoires constituent une partie de la mallette complète.

Les quinze subtests de la mallette complète sont répartis en cinq indices factoriels. · Le WISC-V comprend généralement dix subtests obligatoires passés selon un ordre standardisé. · Les dix subtests obligatoires constituent une partie de la mallette complète.

Explication

Le WISC-V comporte généralement dix subtests obligatoires dans un ordre standardisé. La mallette complète en comprend quinze, répartis en cinq indices factoriels; les dix subtests obligatoires n’en représentent donc qu’une partie.

25. Les cinq domaines cognitifs évalués par le WISC comprennent :

La mémoire de travail appartient aux cinq domaines cognitifs du WISC.
La mémoire épisodique constitue l’un des cinq domaines cognitifs du WISC.
Le raisonnement fluide constitue l’un des domaines évalués par le WISC.
La compréhension verbale fait partie des domaines cognitifs du WISC.
Le domaine visuospatial figure parmi les cinq domaines cognitifs du WISC.

La mémoire de travail appartient aux cinq domaines cognitifs du WISC. · Le raisonnement fluide constitue l’un des domaines évalués par le WISC. · La compréhension verbale fait partie des domaines cognitifs du WISC. · Le domaine visuospatial figure parmi les cinq domaines cognitifs du WISC.

Explication

Les cinq domaines sont la compréhension verbale, le visuospatial, le raisonnement fluide, la mémoire de travail et la vitesse de traitement. La mémoire épisodique ne fait pas partie de cette liste.

26. Un enfant présente un profil WISC très hétérogène. Concernant l’interprétation des résultats, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le QI total n’est pas interprété comme significatif lorsque le profil est hétérogène.
Le détail des notes d’épreuves est moins informatif qu’un indice global unique.
L’interprétation doit privilégier le QI total malgré les écarts entre les épreuves.
Un profil hétérogène rend le détail des épreuves inutile pour l’analyse.
Le QI total conserve une signification suffisante lorsque les résultats sont très dispersés.

Le QI total n’est pas interprété comme significatif lorsque le profil est hétérogène.

Explication

Pour un profil WISC hétérogène, le QI total n’est pas considéré comme significatif. L’analyse privilégie alors le détail des notes des épreuves, contrairement aux propositions qui donnent priorité à un score global.

27. Concernant l’évaluation psychologique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’évaluation psychologique s’appuie sur une intuition indépendante de toute référence.
L’évaluation psychologique émet un jugement en référence à un ou plusieurs critères.
L’évaluation psychologique consiste à décrire un comportement sans l’interpréter.
L’évaluation psychologique repose sur une impression personnelle sans critère défini.
L’évaluation psychologique peut porter sur un individu, un événement ou un objet.

L’évaluation psychologique émet un jugement en référence à un ou plusieurs critères. · L’évaluation psychologique peut porter sur un individu, un événement ou un objet.

Explication

L’évaluation psychologique consiste à émettre un jugement référé à des critères et peut concerner un individu, un événement ou un objet. Une impression subjective, une simple description ou une intuition non référencée ne correspondent pas à cette définition.

28. Selon Zazzo, quelles sont les caractéristiques d’un test psychologique ?

Un test situe un sujet par rapport à une population définie.
Un test possède des conditions d’application et une notation strictement définies.
Un test compare le sujet à une population choisie au hasard.
Un test constitue une épreuve dont les modalités sont précisément fixées.
Un test admet une notation adaptée librement par chaque examinateur.

Un test situe un sujet par rapport à une population définie. · Un test possède des conditions d’application et une notation strictement définies. · Un test constitue une épreuve dont les modalités sont précisément fixées.

Explication

Pour Zazzo, le test est une épreuve strictement définie dans ses conditions d’application et son mode de notation, situant le sujet par rapport à une population définie. Une population aléatoire ou une cotation libre ne répondent pas à cette définition.

29. La standardisation d’un test comprend :

La standardisation fixe le matériel utilisé pendant l’épreuve.
La standardisation précise la consigne présentée au sujet.
La standardisation concerne principalement l’interprétation clinique individuelle.
La standardisation définit les modalités de cotation des réponses.
La standardisation porte sur la personnalité attendue de l’examinateur.

La standardisation fixe le matériel utilisé pendant l’épreuve. · La standardisation précise la consigne présentée au sujet. · La standardisation définit les modalités de cotation des réponses.

Explication

La standardisation porte sur la consigne, le matériel et la cotation, ainsi que sur les conditions de passation. L’interprétation clinique et la personnalité de l’examinateur ne constituent pas les éléments définis par cette standardisation.

30. Concernant les qualités métrologiques d’un test, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La sensibilité désigne la reproductibilité des scores obtenus.
La sensibilité correspond au pouvoir discriminant d’un test.
La fidélité concerne la consistance et la reproductibilité des scores.
La validité vérifie que le test mesure réellement ce qu’il doit mesurer.
La fidélité indique la pertinence du construit effectivement mesuré.

La sensibilité correspond au pouvoir discriminant d’un test. · La fidélité concerne la consistance et la reproductibilité des scores. · La validité vérifie que le test mesure réellement ce qu’il doit mesurer.

Explication

La sensibilité mesure le pouvoir discriminant, la validité la capacité à mesurer réellement le construit visé, et la fidélité la consistance ainsi que la reproductibilité des scores. La pertinence du construit relève de la validité, tandis que la reproductibilité relève de la fidélité.

31. À propos de la distinction entre épreuves projectives et objectives :

Les épreuves objectives proposent généralement des réponses plus structurées.
Les questionnaires objectifs encadrent davantage les modalités de réponse.
Les épreuves projectives laissent au sujet une grande liberté de réponse.
Les épreuves projectives utilisent un matériel présentant une certaine ambiguïté.
Les épreuves projectives se distinguent par des réponses moins prédéterminées.

Les épreuves objectives proposent généralement des réponses plus structurées. · Les questionnaires objectifs encadrent davantage les modalités de réponse. · Les épreuves projectives laissent au sujet une grande liberté de réponse. · Les épreuves projectives utilisent un matériel présentant une certaine ambiguïté. · Les épreuves projectives se distinguent par des réponses moins prédéterminées.

Explication

Les épreuves projectives reposent sur un matériel ambigu et une grande liberté de réponse. Les épreuves objectives, notamment les questionnaires, structurent davantage les possibilités de réponse.

32. Concernant le mécanisme psychanalytique de projection, quelles propositions sont exactes ?

La projection concerne une action psychique décrite dans la psychanalyse freudienne.
La projection déplace vers l’extérieur un contenu psychique interne.
La projection enregistre directement une information provenant de la réalité externe.
La projection expulse de la conscience des sentiments répréhensibles.
La projection attribue à autrui des éléments issus de la vie psychique interne.

La projection concerne une action psychique décrite dans la psychanalyse freudienne. · La projection déplace vers l’extérieur un contenu psychique interne. · La projection expulse de la conscience des sentiments répréhensibles. · La projection attribue à autrui des éléments issus de la vie psychique interne.

Explication

La projection désigne, en psychanalyse freudienne, l’expulsion de sentiments répréhensibles hors de la conscience et leur attribution à autrui ou à la réalité extérieure. Elle ne correspond pas à une perception ordinaire enregistrant directement une information externe.

33. La situation projective permet d’observer :

La situation projective confronte le sujet aux exigences de la réalité externe.
La situation projective vise principalement une thérapeutique plutôt qu’un diagnostic.
La situation projective montre comment le sujet s’organise face à ces contraintes.
La situation projective étudie une réponse indépendante de toute contrainte.
La situation projective met en jeu la pression de la réalité interne.

La situation projective confronte le sujet aux exigences de la réalité externe. · La situation projective montre comment le sujet s’organise face à ces contraintes. · La situation projective met en jeu la pression de la réalité interne.

Explication

La situation projective confronte le sujet aux exigences de la réalité externe et à la pression de sa réalité interne. Elle vise à observer son organisation face à ces deux contraintes. Elle a principalement une fonction diagnostique, doit être associée à d’autres méthodes d’investigation et ne consiste pas en une réponse indépendante de toute contrainte.

34. Concernant la finalité des épreuves projectives, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elles complètent l’exploration psychologique par d’autres méthodes.
Elles ont pour objectif principal de constituer une thérapeutique.
Elles peuvent être interprétées comme une prise en charge thérapeutique.
Les épreuves projectives visent principalement l’établissement d’un diagnostic.
Elles doivent être associées à d’autres méthodes d’investigation.

Elles complètent l’exploration psychologique par d’autres méthodes. · Les épreuves projectives visent principalement l’établissement d’un diagnostic. · Elles doivent être associées à d’autres méthodes d’investigation.

Explication

Les épreuves projectives ont principalement une fonction diagnostique et doivent être associées à d’autres méthodes d’investigation. Elles ne constituent pas en elles-mêmes une thérapeutique ni une prise en charge thérapeutique.

35. Concernant le Rorschach, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le Rorschach privilégie un matériel figuratif à contenu narratif.
Le Rorschach mobilise notamment l’image corporelle et le narcissisme.
Le Rorschach utilise un matériel non figuratif.
Le Rorschach possède une dimension identitaire et régressive.
Le Rorschach repose sur des scènes figuratives favorisant la secondarisation.

Le Rorschach mobilise notamment l’image corporelle et le narcissisme. · Le Rorschach utilise un matériel non figuratif. · Le Rorschach possède une dimension identitaire et régressive.

Explication

Le Rorschach est une épreuve identitaire et régressive utilisant un matériel non figuratif, qui mobilise l’image corporelle et le narcissisme. Le matériel figuratif et la secondarisation caractérisent plutôt le TAT.

36. La passation du Rorschach comprend notamment :

Le temps de latence n’est pas pris en considération pendant l’épreuve.
Une enquête est menée sur chacune des réponses produites.
Une cotation et un psychogramme sont réalisés après la production.
Une production spontanée est recueillie au début de la passation.
Des hypothèses sont formulées sur le fonctionnement psychique.

Une enquête est menée sur chacune des réponses produites. · Une cotation et un psychogramme sont réalisés après la production. · Une production spontanée est recueillie au début de la passation. · Des hypothèses sont formulées sur le fonctionnement psychique.

Explication

La passation comprend une production spontanée, l’observation du temps de latence, une enquête sur chaque réponse, une cotation, un psychogramme et la formulation d’hypothèses sur le fonctionnement psychique. Le temps de latence fait donc bien partie des éléments observés.

37. Concernant les axes privilégiés par le Rorschach et le TAT, quelles sont les propositions exactes ?

Le TAT demande principalement de produire des perceptions associées.
Le Rorschach demande de construire une histoire à partir de chaque planche.
Le TAT favorise une représentation figurative et relationnelle de la triangulation œdipienne.
Le Rorschach privilégie principalement l’axe relationnel et œdipien.
Le Rorschach mobilise principalement des associations régressives et narcissiques.

Le TAT favorise une représentation figurative et relationnelle de la triangulation œdipienne. · Le Rorschach mobilise principalement des associations régressives et narcissiques.

Explication

Le Rorschach mobilise principalement des associations régressives et narcissiques, tandis que le TAT favorise une représentation figurative et relationnelle de la triangulation œdipienne. Au TAT, le sujet construit une histoire à partir de chaque planche, alors que le Rorschach sollicite principalement des perceptions associées. Les propositions attribuant au Rorschach l’axe relationnel et œdipien ou une représentation figurative de la triangulation œdipienne sont donc inexactes.

38. Au sujet de la consigne du TAT, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le sujet produit principalement des perceptions associées pour chaque planche.
Le sujet sélectionne les planches selon son degré d’appréciation personnelle.
L’analyse porte notamment sur l’organisation et les mécanismes de défense.
La passation permet d’étudier la liaison entre processus primaires et secondaires.
Le sujet construit une histoire à partir de chaque planche présentée.

L’analyse porte notamment sur l’organisation et les mécanismes de défense. · La passation permet d’étudier la liaison entre processus primaires et secondaires. · Le sujet construit une histoire à partir de chaque planche présentée.

Explication

Au TAT, le sujet élabore une histoire pour chaque planche, ce qui permet d’analyser l’organisation, les défenses et la liaison entre processus primaires et secondaires. La production de perceptions associées relève principalement du Rorschach, tandis que le choix selon l’appréciation concerne la Patte Noire.

39. Les conflits explorés par le TAT comprennent :

Les articulations entre représentations de choses et représentations de mots.
Les oppositions entre désir et défense dans le fonctionnement psychique.
Les relations entre perception et motricité dans la construction des récits.
Les tensions entre principe de plaisir et principe de réalité.
Les conflits entre narcissisme et régression dans les associations perceptives.

Les articulations entre représentations de choses et représentations de mots. · Les oppositions entre désir et défense dans le fonctionnement psychique. · Les tensions entre principe de plaisir et principe de réalité.

Explication

Le TAT met en jeu les tensions entre principe de plaisir et principe de réalité, entre désir et défense, ainsi qu’entre représentations de choses et représentations de mots. Les relations perception-motricité et les associations narcissiques régressives caractérisent d’autres aspects, notamment ceux du Rorschach.

40. Parmi les caractéristiques de la Patte Noire, quelles sont les propositions exactes ?

Elle repose principalement sur des taches abstraites sans personnages.
Elle associe des scènes régressives orales, anales et phalliques.
La Patte Noire est principalement destinée aux adultes en situation clinique.
Son support est à la fois figuratif et relationnel.
La Patte Noire s’adresse aux enfants et aux jeunes adolescents.

Elle associe des scènes régressives orales, anales et phalliques. · Son support est à la fois figuratif et relationnel. · La Patte Noire s’adresse aux enfants et aux jeunes adolescents.

Explication

La Patte Noire est destinée aux enfants et aux jeunes adolescents. Elle associe des scènes régressives orales, anales et phalliques à un support figuratif et relationnel ; elle ne s’adresse donc pas principalement aux adultes et ne repose pas sur des taches abstraites.

41. Concernant la restitution d’un bilan à un enfant, quelles sont les propositions exactes ?

Elle met l’accent sur ses déficits afin de préciser ses limites.
Elle prend en compte ses modalités défensives.
Elle considère ses stratégies compensatrices pour soutenir ses possibilités d’action.
La restitution s’appuie sur les points forts de l’enfant.
Elle vise principalement à imposer des attentes parentales réalistes.

Elle prend en compte ses modalités défensives. · Elle considère ses stratégies compensatrices pour soutenir ses possibilités d’action. · La restitution s’appuie sur les points forts de l’enfant.

Explication

La restitution à l’enfant s’appuie sur ses points forts, ses modalités défensives et ses stratégies compensatrices. Elle cherche à renforcer son organisation narcissique et ses possibilités d’action, plutôt qu’à centrer l’échange sur ses déficits ou sur les attentes parentales.

42. À propos de la restitution du bilan aux parents, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle prend en compte les besoins particuliers de leur enfant.
Elle contribue à ajuster leurs attentes aux potentialités de l’enfant.
Elle sensibilise les parents au fonctionnement spécifique de leur enfant.
Elle présente les caractéristiques de l’enfant afin de favoriser des attentes adaptées.
Elle cherche à orienter leurs attentes vers un modèle développemental standard.

Elle prend en compte les besoins particuliers de leur enfant. · Elle contribue à ajuster leurs attentes aux potentialités de l’enfant. · Elle sensibilise les parents au fonctionnement spécifique de leur enfant. · Elle présente les caractéristiques de l’enfant afin de favoriser des attentes adaptées.

Explication

La restitution aux parents vise à les sensibiliser au fonctionnement spécifique de leur enfant et à ajuster leurs attentes à ses potentialités et à ses besoins. Elle ne cherche pas à imposer un modèle développemental standard, mais à favoriser une compréhension individualisée.

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Mémorisez les réponses avec 65 flashcards sur Bilan psychologique et tests projectifs.

Quelle différence distingue le symptôme du signe en clinique ?

Le symptôme vient du vécu et discours du patient, le signe de l'observation du clinicien.

Qu'est-ce qu'une maladie en termes de signes et d'évolution ?

Un regroupement typique de signes corrélés avec une évolution caractéristique et prévisible.

Que vise à comprendre un bilan psychologique ?

Le fonctionnement psychique global et individuel d'une personne.

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