QCM : Biodiversité et évolution (19 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle attribution est exacte concernant la formule sur l’évolution en biologie ?

Theodosius Dobzhansky a formulé cette affirmation dans un ouvrage publié en 1971.
La formule affirme que rien en biologie n’a de sens hors de la lumière de l’évolution.
Charles Darwin a formulé cette affirmation dans un ouvrage publié en 1973.
Theodosius Dobzhansky affirme en 1973 que l’évolution éclaire toute la biologie.
Theodosius Dobzhansky a formulé cette affirmation en 1983.

La formule affirme que rien en biologie n’a de sens hors de la lumière de l’évolution. · Theodosius Dobzhansky affirme en 1973 que l’évolution éclaire toute la biologie.

Explication

Dobzhansky formule cette affirmation en 1973, et son propos souligne le rôle éclairant de l’évolution en biologie. Les dates 1971 et 1983 ne correspondent pas ; l’attribution à Darwin est erronée.

2. La biodiversité, également appelée diversité biologique, désigne :

La diversité biologique est une autre appellation de la biodiversité.
Le tissu vivant de la planète constitue ce que désigne la biodiversité.
La biodiversité correspond à l’ensemble des climats de la planète.
La biodiversité désigne le tissu physique et minéral de la planète.
La biodiversité correspond au seul ensemble des espèces animales présentes sur Terre.

La diversité biologique est une autre appellation de la biodiversité. · Le tissu vivant de la planète constitue ce que désigne la biodiversité.

Explication

La biodiversité, ou diversité biologique, désigne le tissu vivant de la planète. Elle ne se limite pas aux animaux et ne désigne ni les éléments minéraux ni les climats.

3. Comment évolue la prise en compte de la biodiversité ?

Elle passe de l’étude des écosystèmes à l’inventaire initial des espèces.
Elle passe de l’inventaire du vivant à la compréhension des écosystèmes.
Elle progresse jusqu’à l’action collective face aux pressions humaines.
Elle évolue de l’action collective vers la seule description des espèces.
Elle conduit à reconnaître les pressions humaines exercées sur le vivant.

Elle passe de l’inventaire du vivant à la compréhension des écosystèmes. · Elle progresse jusqu’à l’action collective face aux pressions humaines. · Elle conduit à reconnaître les pressions humaines exercées sur le vivant.

Explication

La prise en compte de la biodiversité va de l’inventaire à la compréhension des écosystèmes, puis à la reconnaissance des pressions humaines et à l’action collective. Les propositions inversent cet ordre ou remplacent l’action collective par la description initiale.

4. Le forçage radiatif correspond à la différence entre :

L’énergie radiative émise et l’énergie radiative reçue par un système climatique.
L’énergie radiative reçue et l’énergie radiative émise par un système climatique.
L’énergie radiative reçue et l’énergie radiative renvoyée par un système climatique.
L’énergie solaire absorbée et l’énergie thermique stockée par un système climatique.
L’énergie radiative entrante et sortante d’un système climatique donné.

L’énergie radiative émise et l’énergie radiative reçue par un système climatique. · L’énergie radiative reçue et l’énergie radiative émise par un système climatique. · L’énergie radiative reçue et l’énergie radiative renvoyée par un système climatique. · L’énergie radiative entrante et sortante d’un système climatique donné.

Explication

Le forçage radiatif est la différence entre l’énergie radiative reçue et celle émise par un système climatique. Les formulations portant sur l’énergie stockée ne décrivent pas cette définition ; les autres expriment le bilan entrant-sortant.

5. Un forçage radiatif positif ou négatif entraîne respectivement :

Un forçage positif entraîne le réchauffement du système climatique.
Un forçage positif correspond à un excédent d’énergie radiative émise sur l’énergie reçue.
Un forçage négatif entraîne le refroidissement du système climatique.
Le signe du forçage distingue un réchauffement d’un refroidissement.
Un forçage négatif correspond à un excédent d’énergie radiative reçue sur l’énergie émise.

Un forçage positif entraîne le réchauffement du système climatique. · Un forçage négatif entraîne le refroidissement du système climatique. · Le signe du forçage distingue un réchauffement d’un refroidissement.

Explication

Un forçage positif entraîne le réchauffement du système climatique, tandis qu’un forçage négatif entraîne son refroidissement. Le signe du forçage distingue ainsi un réchauffement d’un refroidissement. Un excédent d’énergie radiative émise sur l’énergie reçue ne décrit pas un forçage positif, et un excédent d’énergie reçue sur l’énergie émise ne décrit pas un forçage négatif.

6. Un gaz à effet de serre est une substance gazeuse qui :

Emprisonne les rayons terrestres sous forme de rayonnement ultraviolet.
Contient du dioxygène parmi les gaz à effet de serre naturels cités.
Emprisonne les rayons du soleil sous forme de rayonnement infrarouge.
Absorbe le rayonnement infrarouge et le transforme en rayonnement ultraviolet.
Réfléchit les rayons du soleil sous forme de rayonnement visible.

Emprisonne les rayons du soleil sous forme de rayonnement infrarouge.

Explication

Un gaz à effet de serre emprisonne les rayons du soleil sous forme de rayonnement infrarouge. Le dioxygène ne figure pas parmi les gaz à effet de serre naturels cités, contrairement à la vapeur d’eau, au dioxyde de carbone, au méthane, au protoxyde d’azote et à l’ozone. Le rayonnement ultraviolet n’est pas le rayonnement indiqué dans la définition. Transformer le rayonnement infrarouge en ultraviolet ne correspond pas non plus à cette définition, pas plus que réfléchir les rayons du soleil sous forme de lumière visible.

7. À propos de la neutralité carbone :

Elle concerne l’équilibre entre les émissions de HFC et celles de SF₆ dans l’atmosphère.
Elle correspond à l’équilibre entre les émissions produites et les gaz ajoutés à l’atmosphère.
Elle correspond à l’équilibre entre les émissions produites et les gaz retirés de l’atmosphère.
Elle désigne l’équilibre entre les émissions de dioxyde de carbone et d’oxygène.
Elle est également désignée par l’expression « zéro émission nette ».

Elle correspond à l’équilibre entre les émissions produites et les gaz retirés de l’atmosphère. · Elle est également désignée par l’expression « zéro émission nette ».

Explication

La neutralité carbone, également appelée zéro émission nette, équilibre les émissions de gaz à effet de serre produites par une activité avec les gaz retirés de l’atmosphère par des solutions naturelles ou technologiques. Elle ne consiste pas à équilibrer les émissions de HFC avec celles de SF₆. Elle ne met pas non plus en balance les seules émissions de dioxyde de carbone avec le retrait de méthane. L’équilibre entre les émissions produites et les gaz retirés de l’atmosphère décrit la neutralité carbone, et les solutions de retrait peuvent être naturelles ou technologiques.

8. Concernant les composantes de la biodiversité :

La richesse, l’équitabilité et la disparité constituent les trois composantes de la biodiversité.
L’équitabilité décrit l’une des composantes de la biodiversité aux côtés de la richesse.
La disparité figure parmi les composantes de la biodiversité avec l’équitabilité.
La richesse, la diversité alpha et la disparité constituent les trois composantes de la biodiversité.
La richesse, l’équitabilité et la diversité gamma constituent les trois composantes de la biodiversité.

La richesse, l’équitabilité et la disparité constituent les trois composantes de la biodiversité. · L’équitabilité décrit l’une des composantes de la biodiversité aux côtés de la richesse. · La disparité figure parmi les composantes de la biodiversité avec l’équitabilité.

Explication

La biodiversité comprend la richesse, l’équitabilité et la disparité. Les diversités alpha et gamma sont des niveaux d’organisation, et non des composantes.

9. Quels niveaux d’organisation de la biodiversité sont distingués ?

Les diversités alpha, bêta et gamma figurent parmi les niveaux d’organisation de la biodiversité.
Les niveaux distingués comprennent les diversités alpha, bêta et la richesse spécifique.
La diversité gamma appartient aux niveaux d’organisation de la biodiversité avec alpha et bêta.
Les diversités bêta, gamma et l’équitabilité constituent les niveaux d’organisation de la biodiversité.
Les diversités alpha, la disparité et gamma composent les niveaux d’organisation de la biodiversité.

Les diversités alpha, bêta et gamma figurent parmi les niveaux d’organisation de la biodiversité. · La diversité gamma appartient aux niveaux d’organisation de la biodiversité avec alpha et bêta.

Explication

Les niveaux d’organisation concernés sont les diversités alpha, bêta et gamma. La richesse, l’équitabilité et la disparité sont des composantes, pas des niveaux.

10. À propos de la dénomination et de la description des espèces par Linné :

Linné a établi une dénomination latine associant le nom de la famille à celui de l’espèce.
Linné décrivait les espèces selon leur anatomie dans le cadre de la taxonomie moderne.
Linné a placé le nom de l’espèce avant celui du genre dans la dénomination latine.
Linné a établi une dénomination latine associant le nom du genre à celui de l’espèce.
Linné décrivait les espèces selon leur comportement plutôt que selon leur anatomie.

Linné décrivait les espèces selon leur anatomie dans le cadre de la taxonomie moderne. · Linné a établi une dénomination latine associant le nom du genre à celui de l’espèce.

Explication

Linné a établi le nom latin formé du genre suivi de l’espèce et décrivait les espèces par leur anatomie. La famille ne remplace pas le genre, et l’ordre des noms n’est pas inversé.

11. Les critères actuels de description des espèces comprennent :

La biochimie et l’anatomie constituent les critères actuels de description des espèces.
La fonction, notamment la locomotion, figure parmi les critères de description mentionnés.
La biochimie et la génétique font partie des critères actuels de description des espèces.
Le comportement et la reproduction sont pris en compte dans la description des espèces.
La fonction, notamment la nutrition, contribue à décrire les espèces.

La biochimie et la génétique font partie des critères actuels de description des espèces. · Le comportement et la reproduction sont pris en compte dans la description des espèces. · La fonction, notamment la nutrition, contribue à décrire les espèces.

Explication

Les critères comprennent la biochimie, la génétique, le comportement et la fonction, notamment la nutrition et la reproduction. L’anatomie et la locomotion ne sont pas les critères actuels énumérés ici.

12. Concernant les concepts opérationnels de reconnaissance des espèces, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Les concepts biologique, morphologique, phylogénétique et écologique sont des critères opérationnels distincts.
Les concepts biologique, morphologique et écologique sont des critères opérationnels, contrairement au concept phylogénétique.
Aucun des concepts de reconnaissance cités ne s’applique à tous les cas.
Le concept biologique repose sur la reproduction et la descendance fertile.
Le concept morphologique repose sur la reproduction et la descendance fertile.

Les concepts biologique, morphologique, phylogénétique et écologique sont des critères opérationnels distincts. · Aucun des concepts de reconnaissance cités ne s’applique à tous les cas. · Le concept biologique repose sur la reproduction et la descendance fertile.

Explication

Les quatre concepts sont des critères opérationnels différents, sans qu’aucun convienne à tous les cas. La reproduction et la descendance fertile caractérisent le concept biologique, pas le morphologique.

13. Une barrière reproductive entre espèces apparentées phylogénétiquement :

Elle empêche ou limite le mélange des pools de gènes entre espèces non apparentées.
Elle peut restreindre les échanges génétiques entre espèces apparentées phylogénétiquement.
Elle empêche ou limite le mélange des pools de gènes entre populations éloignées.
Elle empêche ou limite le mélange des pools de gènes entre espèces apparentées.
Elle concerne le mélange des pools de gènes entre espèces apparentées.

Elle peut restreindre les échanges génétiques entre espèces apparentées phylogénétiquement. · Elle empêche ou limite le mélange des pools de gènes entre espèces apparentées. · Elle concerne le mélange des pools de gènes entre espèces apparentées.

Explication

Une barrière reproductive empêche ou limite le mélange des pools de gènes entre espèces apparentées phylogénétiquement. Les populations éloignées et les espèces non apparentées ne correspondent pas à cette définition.

14. Parmi les propositions suivantes concernant les barrières prézygotiques, lesquelles sont exactes ?

Les barrières écologique, comportementale et de mortalité zygotique sont prézygotiques.
Les barrières écologique, comportementale et temporelle figurent parmi les barrières prézygotiques citées.
Les barrières prézygotiques citées comprennent les barrières écologique, temporelle et zygotique.
Les barrières temporelle, chimique et mécanistique sont des barrières prézygotiques citées.
Les barrières chimique, mécanistique et gamétique figurent parmi les barrières prézygotiques citées.

Les barrières écologique, comportementale et temporelle figurent parmi les barrières prézygotiques citées. · Les barrières temporelle, chimique et mécanistique sont des barrières prézygotiques citées. · Les barrières chimique, mécanistique et gamétique figurent parmi les barrières prézygotiques citées.

Explication

Les barrières prézygotiques citées sont écologique, comportementale, temporelle, chimique, mécanistique et gamétique. La mortalité zygotique est postzygotique, et la barrière zygotique ne figure pas dans la liste prézygotique.

15. Concernant les barrières postzygotiques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La mortalité zygotique et la non-viabilité des hybrides sont des barrières postzygotiques.
La mortalité zygotique désigne la stérilité des descendants hybrides.
La stérilité des hybrides figure parmi les barrières postzygotiques.
La non-viabilité des hybrides constitue une barrière prézygotique.
La mortalité zygotique et la stérilité des hybrides sont des barrières prézygotiques.

La mortalité zygotique et la non-viabilité des hybrides sont des barrières postzygotiques. · La stérilité des hybrides figure parmi les barrières postzygotiques.

Explication

Les barrières postzygotiques comprennent la mortalité zygotique, la non-viabilité et la stérilité des hybrides. La mortalité zygotique survient au stade du zygote, tandis que la stérilité concerne les descendants hybrides.

16. La distinction entre barrières prézygotiques et postzygotiques repose sur le moment où elles agissent :

Les barrières postzygotiques agissent au stade des gamètes.
Les barrières prézygotiques agissent pendant le développement des hybrides.
Les barrières prézygotiques agissent avant la formation du zygote.
Les barrières prézygotiques agissent au stade du zygote.
Les barrières postzygotiques agissent après la formation du zygote.

Les barrières prézygotiques agissent avant la formation du zygote. · Les barrières postzygotiques agissent après la formation du zygote.

Explication

Les barrières prézygotiques agissent avant la formation du zygote, tandis que les barrières postzygotiques agissent après celle-ci. Le développement des hybrides relève de phénomènes postzygotiques, et non prézygotiques. Les barrières postzygotiques n’agissent pas au stade des gamètes, et les barrières prézygotiques n’agissent pas au stade du zygote.

17. Concernant la niche écologique fondamentale :

Elle se définit par la possibilité de former des populations viables.
Elle décrit les conditions permettant des populations viables en présence de compétiteurs.
Elle décrit les conditions permettant des populations viables en l’absence de compétiteurs.
Elle caractérise les conditions environnementales sans intégrer la compétition interspécifique.
Elle correspond à un ensemble de conditions environnementales associé à une espèce.

Elle se définit par la possibilité de former des populations viables. · Elle décrit les conditions permettant des populations viables en l’absence de compétiteurs. · Elle caractérise les conditions environnementales sans intégrer la compétition interspécifique. · Elle correspond à un ensemble de conditions environnementales associé à une espèce.

Explication

La niche fondamentale regroupe les conditions environnementales permettant des populations viables sans compétiteurs; elle concerne une espèce et sa capacité à former des populations viables. La présence de compétiteurs caractérise plutôt la niche réalisée.

18. Parmi les propositions suivantes concernant la niche écologique réalisée, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Elle correspond aux conditions permettant des populations viables en l’absence de compétiteurs.
Elle comprend les conditions où une espèce forme des populations viables avec des compétiteurs.
Elle décrit l’espace de conditions où l’espèce forme des populations viables sans compétiteurs.
Elle tient compte de la présence de compétiteurs dans l’environnement de l’espèce.
Elle désigne les conditions environnementales permettant des populations viables sans compétition.

Elle comprend les conditions où une espèce forme des populations viables avec des compétiteurs. · Elle tient compte de la présence de compétiteurs dans l’environnement de l’espèce.

Explication

La niche réalisée correspond aux conditions où une espèce peut former des populations viables en présence de compétiteurs, et elle inclut donc leur présence. Les formulations qui situent ces conditions en leur absence décrivent la niche fondamentale.

19. Une définition théorique de l’espèce issue de la théorie de l’évolution retient :

Une espèce s’étend entre deux ruptures successives du flux généalogique.
Une espèce comprend des individus produisant une descendance fertile.
La définition s’appuie sur une population sans tenir compte du temps ni du changement.
Une espèce est délimitée entre deux changements de niche écologique.
Une espèce est délimitée par deux ruptures du flux écologique.

Une espèce s’étend entre deux ruptures successives du flux généalogique. · Une espèce comprend des individus produisant une descendance fertile.

Explication

Cette définition situe l’entité entre deux ruptures successives du flux généalogique et considère des individus produisant une descendance fertile. Elle prend en compte le temps et le changement; les limites écologiques proposées ne remplacent pas les ruptures généalogiques.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 43 flashcards sur Biodiversité et évolution.

Qu’est-ce que l’évolution en biologie ?

La transformation du monde vivant au cours du temps.

Comment l’évolution se manifeste-t-elle chez les organismes ?

Par des changements phénotypiques à travers les générations.

Que désigne la biodiversité, ou diversité biologique ?

Le tissu vivant de la planète.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Biodiversité et évolution.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM