QCM : Biodiversité et évolution (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant l’évolution biologique :

Elle concerne les organismes vivants et leurs transformations au fil du temps.
Elle correspond à des transformations du monde vivant au cours du temps.
Elle désigne la modification des génotypes au cours d’une génération unique.
Elle décrit des changements phénotypiques sans succession de générations.
Elle se manifeste par des changements phénotypiques à travers les générations.

Elle concerne les organismes vivants et leurs transformations au fil du temps. · Elle correspond à des transformations du monde vivant au cours du temps. · Elle se manifeste par des changements phénotypiques à travers les générations.

Explication

L’évolution correspond bien à des transformations du vivant au cours du temps, notamment visibles dans les phénotypes au fil des générations. Elle ne se limite pas aux génotypes ni à une seule génération.

2. Parmi les propositions suivantes concernant le phénotype, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Les facteurs épigénétiques modifient le génome pour déterminer le phénotype.
L’expression des gènes participe à la détermination du phénotype d’un organisme.
Le phénotype dépend du génotype et de facteurs liés à l’environnement.
Le génotype dépend de l’environnement sans rapport avec l’information génétique.
Des facteurs épigénétiques modifient l’expression des gènes sans changer le génome.

L’expression des gènes participe à la détermination du phénotype d’un organisme. · Le phénotype dépend du génotype et de facteurs liés à l’environnement. · Des facteurs épigénétiques modifient l’expression des gènes sans changer le génome.

Explication

Le phénotype dépend du génotype, de l’environnement et de l’expression des gènes. Les facteurs épigénétiques peuvent modifier cette expression sans altérer le génome.

3. La sélection naturelle et la dérive génétique se distinguent ainsi :

La dérive génétique correspond à un effet du hasard.
La sélection naturelle correspond à un processus dû au hasard.
La dérive génétique est décrite comme un phénomène stochastique.
La sélection naturelle n’a pas le caractère aléatoire de la dérive.
La sélection naturelle façonne les organismes au cours de l’évolution.

La dérive génétique correspond à un effet du hasard. · La dérive génétique est décrite comme un phénomène stochastique. · La sélection naturelle n’a pas le caractère aléatoire de la dérive. · La sélection naturelle façonne les organismes au cours de l’évolution.

Explication

La sélection naturelle façonne les organismes sans être aléatoire, tandis que la dérive génétique relève du hasard. La proposition qui attribue le hasard à la sélection inverse cette distinction.

4. À propos du Sommet de la Terre de Rio :

La Convention sur la diversité biologique a été adoptée en 1992 à Kyoto.
La Convention adoptée à Rio en 1992 est un accord régional non ratifié.
Le traité adopté à Rio a été ratifié par 196 pays.
En 1992, le Sommet de Rio adopte la Convention sur la diversité biologique.
La Convention sur la diversité biologique est un traité international.

Le traité adopté à Rio a été ratifié par 196 pays. · En 1992, le Sommet de Rio adopte la Convention sur la diversité biologique. · La Convention sur la diversité biologique est un traité international.

Explication

La Convention sur la diversité biologique a été adoptée lors du Sommet de Rio en 1992 et constitue un traité international ratifié par 196 pays. Elle n’a pas été adoptée à Kyoto et n’est pas décrite comme un accord régional.

5. Concernant les objectifs de la Convention sur la diversité biologique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle prévoit un partage juste et équitable des avantages issus de l’exploitation.
La Convention vise à conserver la biodiversité.
Elle vise à encadrer l’utilisation durable des éléments de biodiversité.
La Convention associe conservation, usage durable et partage des avantages.
Elle cherche à répartir les avantages sans exigence d’équité.

Elle prévoit un partage juste et équitable des avantages issus de l’exploitation. · La Convention vise à conserver la biodiversité. · Elle vise à encadrer l’utilisation durable des éléments de biodiversité. · La Convention associe conservation, usage durable et partage des avantages.

Explication

Les trois objectifs sont la conservation de la biodiversité, l’utilisation durable de ses éléments et le partage juste et équitable des avantages issus de leur exploitation. Un partage dépourvu d’exigence d’équité ne correspond donc pas à l’objectif conventionnel.

6. Concernant les facteurs abiotiques et biotiques :

La température est un exemple de facteur abiotique.
Le pH constitue un facteur biotique puisqu’il agit sur les organismes.
Un facteur abiotique n’est pas vivant, comme le pH ou la température.
Un facteur biotique correspond à un facteur vivant.
Un facteur biotique est vivant, contrairement à un facteur abiotique.

La température est un exemple de facteur abiotique. · Un facteur abiotique n’est pas vivant, comme le pH ou la température. · Un facteur biotique correspond à un facteur vivant. · Un facteur biotique est vivant, contrairement à un facteur abiotique.

Explication

Les facteurs abiotiques ne sont pas vivants et comprennent notamment le pH et la température. Un facteur biotique est vivant ; le pH n’est donc pas biotique.

7. Le forçage radiatif d’un système climatique correspond à :

La différence entre énergie radiative reçue et énergie radiative émise.
Le rapport entre l’énergie radiative émise et l’énergie radiative reçue.
La différence entre énergie thermique produite et énergie infrarouge reçue.
La différence entre l’énergie solaire absorbée et la chaleur océanique stockée.
La somme de l’énergie radiative reçue et de l’énergie radiative émise.

La différence entre énergie radiative reçue et énergie radiative émise.

Explication

Le forçage radiatif est défini comme la différence entre l’énergie radiative reçue et celle émise par le système climatique. Un rapport entre des flux, ou une différence faisant intervenir de l’énergie thermique produite ou de l’énergie infrarouge reçue à la place des flux radiatifs définissant le forçage, ne correspond pas à cette définition.

8. Un forçage radiatif positif ou négatif entraîne les effets suivants :

Un forçage radiatif négatif amplifie le réchauffement climatique.
La vapeur d’eau est à l’origine du réchauffement climatique.
Un forçage radiatif négatif refroidit le système climatique.
Le signe du forçage distingue un effet réchauffant d’un effet refroidissant.
Un forçage radiatif positif réchauffe le système climatique.

Un forçage radiatif négatif refroidit le système climatique. · Le signe du forçage distingue un effet réchauffant d’un effet refroidissant. · Un forçage radiatif positif réchauffe le système climatique.

Explication

Un forçage radiatif négatif refroidit le système climatique : il n’amplifie donc pas le réchauffement. La vapeur d’eau amplifie le réchauffement climatique, mais n’en est pas à l’origine. Un forçage positif réchauffe le système, tandis qu’un forçage négatif le refroidit, ce que distingue le signe du forçage.

9. Quelles propositions décrivent un gaz à effet de serre ?

Il retient principalement le rayonnement ultraviolet pour refroidir l’atmosphère.
Il désigne une substance liquide qui évacue la chaleur atmosphérique.
C’est une substance gazeuse qui retient une partie du rayonnement infrarouge.
Il agit sur une partie du rayonnement infrarouge dans l’atmosphère.
Il contribue à conserver la chaleur dans l’atmosphère.

C’est une substance gazeuse qui retient une partie du rayonnement infrarouge. · Il agit sur une partie du rayonnement infrarouge dans l’atmosphère. · Il contribue à conserver la chaleur dans l’atmosphère.

Explication

Un gaz à effet de serre est une substance gazeuse qui retient une partie du rayonnement infrarouge et contribue à conserver la chaleur atmosphérique. Il ne s’agit ni d’un liquide ni d’un mécanisme de refroidissement par absorption des ultraviolets.

10. Concernant le concept biologique de l’espèce :

Une espèce produit une descendance fertile et présente une rupture du flux généalogique avec les autres espèces.
Le concept biologique définit l’espèce à partir de la fertilité de sa descendance.
Une espèce est séparée des autres par une rupture du flux géographique.
Une espèce est identifiée par un nom latin composé du nom d’espèce suivi du nom de genre.
La rupture du flux généalogique sépare les espèces selon le concept biologique.

Une espèce produit une descendance fertile et présente une rupture du flux généalogique avec les autres espèces. · Le concept biologique définit l’espèce à partir de la fertilité de sa descendance. · La rupture du flux généalogique sépare les espèces selon le concept biologique.

Explication

Le concept biologique associe descendance fertile et rupture du flux généalogique entre espèces. La séparation entre espèces ne repose pas sur un flux écologique ou géographique, et le nom binominal est composé du nom de genre suivi du nom d’espèce.

11. Une population biologique correspond à quel ensemble d’individus ?

Une population réunit des individus d’une même espèce vivant dans un territoire donné.
Une population réunit des individus de différentes espèces vivant dans un territoire donné.
Les individus d’une population échangent des caractères anatomiques plutôt que du matériel génétique.
Les individus d’une population peuvent échanger du matériel génétique.
Une population rassemble des individus d’une même espèce répartis dans des territoires distincts.

Une population réunit des individus d’une même espèce vivant dans un territoire donné. · Les individus d’une population peuvent échanger du matériel génétique.

Explication

Une population comprend des individus d’une même espèce présents dans un territoire donné, avec la possibilité d’échanges génétiques. Elle ne rassemble pas différentes espèces et sa définition ne repose pas sur des territoires distincts.

12. Un peuplement écologique désigne une communauté de populations qui :

Comprend des populations vivant sur ce territoire au même moment.
Réunit des populations d’espèces différentes partageant un même territoire.
Rassemble des populations d’espèces différentes qui partagent un habitat.
Correspond à une population unique répartie entre plusieurs habitats.
Décrit des populations présentes simultanément sur un territoire commun.

Comprend des populations vivant sur ce territoire au même moment. · Réunit des populations d’espèces différentes partageant un même territoire. · Rassemble des populations d’espèces différentes qui partagent un habitat. · Décrit des populations présentes simultanément sur un territoire commun.

Explication

Un peuplement réunit des populations d’espèces différentes qui coexistent sur un même territoire et partagent un habitat. Il ne se réduit pas à une seule population répartie entre plusieurs habitats.

13. Parmi les propositions suivantes concernant une barrière reproductive, lesquelles sont exactes ?

La limitation des échanges entre pools génétiques caractérise une barrière reproductive.
Une barrière reproductive agit sur les pools génétiques d’espèces apparentées.
Une barrière reproductive limite le mélange des pools génétiques entre espèces apparentées.
Une barrière reproductive peut empêcher le mélange des pools génétiques entre espèces apparentées.
Les barrières reproductives réduisent le mélange génétique entre espèces apparentées.

La limitation des échanges entre pools génétiques caractérise une barrière reproductive. · Une barrière reproductive agit sur les pools génétiques d’espèces apparentées. · Une barrière reproductive limite le mélange des pools génétiques entre espèces apparentées. · Une barrière reproductive peut empêcher le mélange des pools génétiques entre espèces apparentées. · Les barrières reproductives réduisent le mélange génétique entre espèces apparentées.

Explication

Une barrière reproductive empêche ou limite le mélange des pools génétiques entre espèces apparentées. Les cinq formulations expriment cette définition sans lui ajouter un mécanisme différent.

14. Les barrières prézygotiques comprennent :

Les barrières temporelles font partie des catégories prézygotiques citées.
Les barrières mécaniques et gamétiques figurent parmi les catégories prézygotiques.
Les barrières écologiques peuvent limiter la reproduction avant la formation du zygote.
La stérilité des hybrides appartient aux barrières prézygotiques citées.
Les barrières comportementales figurent parmi les barrières prézygotiques citées.

Les barrières temporelles font partie des catégories prézygotiques citées. · Les barrières mécaniques et gamétiques figurent parmi les catégories prézygotiques. · Les barrières écologiques peuvent limiter la reproduction avant la formation du zygote. · Les barrières comportementales figurent parmi les barrières prézygotiques citées.

Explication

Les barrières prézygotiques citées sont écologiques, comportementales, temporelles, chimiques, mécaniques et gamétiques. La stérilité des hybrides est une barrière postzygotique.

15. À propos des barrières postzygotiques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La mortalité zygotique désigne la stérilité d’hybrides ayant survécu.
La mortalité zygotique figure parmi les barrières postzygotiques.
La non-viabilité des hybrides constitue une barrière postzygotique.
La stérilité des hybrides fait partie des barrières postzygotiques.
La stérilité des hybrides correspond à la mort du zygote.

La mortalité zygotique figure parmi les barrières postzygotiques. · La non-viabilité des hybrides constitue une barrière postzygotique. · La stérilité des hybrides fait partie des barrières postzygotiques.

Explication

Les barrières postzygotiques comprennent la mortalité zygotique, la non-viabilité des hybrides et leur stérilité. La mortalité zygotique correspond à la mort du zygote, tandis que la stérilité concerne des hybrides survivants incapables de se reproduire.

16. Quelle(s) proposition(s) caractérise(nt) la niche écologique ?

La niche écologique correspond aux conditions permettant à une population de former des espèces viables.
La niche écologique regroupe les conditions environnementales permettant à une espèce de former des populations viables.
La niche écologique réunit les conditions nécessaires à des individus viables, sans lien avec les populations.
Une niche écologique décrit les conditions environnementales compatibles avec des populations viables.
La viabilité des populations d’une espèce dépend des conditions environnementales de sa niche écologique.

La niche écologique regroupe les conditions environnementales permettant à une espèce de former des populations viables. · Une niche écologique décrit les conditions environnementales compatibles avec des populations viables. · La viabilité des populations d’une espèce dépend des conditions environnementales de sa niche écologique.

Explication

La niche écologique est l’ensemble des conditions environnementales qui permettent à une espèce de former des populations viables. Elle concerne la viabilité des populations, et non la formation d’espèces par une population ou la seule viabilité d’individus.

17. La richesse spécifique d’une zone d’étude s’exprime ainsi :

La richesse spécifique correspond au nombre d’individus de la zone étudiée.
La richesse spécifique correspond au nombre de populations de la zone étudiée.
La richesse spécifique correspond au nombre d’espèces de la zone étudiée.
La richesse spécifique correspond à la diversité bêta entre deux habitats de la zone étudiée.
La richesse spécifique correspond au nombre de différences génétiques entre individus de la zone étudiée.

La richesse spécifique correspond au nombre d’espèces de la zone étudiée.

Explication

La richesse spécifique est le nombre d’espèces présentes dans la zone d’étude. Le nombre d’individus désigne l’abondance; compter des populations ou des différences génétiques ne donne pas le nombre d’espèces, et la diversité bêta mesure la diversité entre habitats.

18. Parmi les propositions suivantes concernant l’abondance d’une espèce, lesquelles sont exactes ?

L’abondance indique le nombre d’habitats occupés par une espèce étudiée.
Le dénombrement des individus d’une espèce dans la zone étudiée mesure son abondance.
L’abondance indique le nombre d’individus d’une espèce dans la zone étudiée.
L’abondance indique le nombre de gènes d’une espèce dans la zone étudiée.
L’abondance indique le nombre d’espèces présentes dans la zone étudiée.

Le dénombrement des individus d’une espèce dans la zone étudiée mesure son abondance. · L’abondance indique le nombre d’individus d’une espèce dans la zone étudiée.

Explication

L’abondance d’une espèce est le nombre de ses individus dans la zone étudiée. Le nombre d’espèces mesure la richesse spécifique, et les nombres d’habitats ou de gènes ne correspondent pas à l’abondance.

19. Concernant l’équitabilité des espèces dans une communauté :

L’équitabilité décrit la distribution des individus entre les espèces d’une communauté.
L’équitabilité mesure le nombre total d’individus sans considérer les espèces.
L’équitabilité dépend du nombre d’individus par espèce et du nombre d’espèces.
L’équitabilité décrit la distribution des espèces entre les individus d’une communauté.
L’équitabilité dépend du nombre d’habitats et du nombre d’individus par habitat.

L’équitabilité décrit la distribution des individus entre les espèces d’une communauté. · L’équitabilité dépend du nombre d’individus par espèce et du nombre d’espèces.

Explication

L’équitabilité décrit comment les individus se répartissent entre les espèces; elle dépend du nombre d’individus par espèce et du nombre d’espèces. Elle ne décrit pas la répartition inverse ni le seul effectif total.

20. La diversité alpha mesure la diversité :

À l’échelle locale, au sein d’un habitat donné.
Au niveau d’un habitat, comme mesure de diversité locale.
À l’échelle régionale, entre des communautés locales distinctes.
Entre des espèces, comme mesure de diversité génétique individuelle.
Entre plusieurs habitats, comme mesure de diversité entre communautés.

À l’échelle locale, au sein d’un habitat donné. · Au niveau d’un habitat, comme mesure de diversité locale.

Explication

La diversité alpha mesure la diversité à l’échelle locale, dans un habitat. La diversité entre habitats ou communautés locales relève de la diversité bêta; la diversité génétique individuelle ne définit pas la diversité alpha.

21. Concernant la diversité fonctionnelle :

Elle est évaluée indépendamment des fréquences des espèces considérées.
Les traits d’histoire de vie peuvent contribuer à son évaluation.
La niche écologique constitue un critère possible de comparaison fonctionnelle.
Elle porte sur des différences fonctionnelles entre espèces d’un écosystème.
Elle mesure les différences fonctionnelles moyennes entre deux espèces.

Elle est évaluée indépendamment des fréquences des espèces considérées. · Les traits d’histoire de vie peuvent contribuer à son évaluation. · La niche écologique constitue un critère possible de comparaison fonctionnelle. · Elle porte sur des différences fonctionnelles entre espèces d’un écosystème. · Elle mesure les différences fonctionnelles moyennes entre deux espèces.

Explication

La diversité fonctionnelle compare les espèces selon leurs différences fonctionnelles moyennes, sans dépendre de leurs fréquences. Les traits d’histoire de vie et la niche écologique font partie des critères considérés.

22. Parmi les propositions suivantes concernant le modèle de MacArthur, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

MacArthur relie la stabilité des écosystèmes à la diversité des espèces.
Le modèle de MacArthur repose sur la distinction entre espèces-clés et superflues.
La solidarité des espèces intervient dans le lien proposé entre diversité et stabilité.
Le modèle de MacArthur associe la stabilité aux espèces-clés et aux rivets.
La compensation interspécifique participe à l’explication proposée par MacArthur.

MacArthur relie la stabilité des écosystèmes à la diversité des espèces. · La solidarité des espèces intervient dans le lien proposé entre diversité et stabilité. · La compensation interspécifique participe à l’explication proposée par MacArthur.

Explication

MacArthur relie stabilité et diversité en invoquant la solidarité des espèces et la compensation interspécifique. Les espèces-clés et les rivets relèvent du modèle d’Ehrlich et Ehrlich, tandis que la distinction entre espèces-clés et superflues est associée à Walker.

23. À propos des mutations, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une mutation peut créer une nouvelle version d’un gène appelée allèle.
Une mutation désigne une séparation entre populations d’une espèce.
Une mutation peut correspondre à un changement de nucléotides.
Une répétition génétique peut constituer une mutation.
Une mutation correspond à une variation des fréquences alléliques sous sélection.

Une mutation peut créer une nouvelle version d’un gène appelée allèle. · Une mutation peut correspondre à un changement de nucléotides. · Une répétition génétique peut constituer une mutation.

Explication

Une mutation est un changement de nucléotides ou une répétition génétique, pouvant créer un nouvel allèle. La variation des fréquences alléliques relève de la dérive génétique, et la séparation des populations intervient dans la spéciation.

24. Quelle(s) proposition(s) est/sont exacte(s) au sujet de la dérive génétique ?

Elle désigne un changement de nucléotides créant un nouvel allèle.
Elle est indépendante de la sélection naturelle dans les populations.
Elle correspond à une variation stochastique des fréquences alléliques naturelles.
Elle correspond à une variation déterminée des fréquences alléliques naturelles.
Elle concerne les fréquences alléliques au sein des populations naturelles.

Elle est indépendante de la sélection naturelle dans les populations. · Elle correspond à une variation stochastique des fréquences alléliques naturelles. · Elle concerne les fréquences alléliques au sein des populations naturelles.

Explication

La dérive génétique est une variation stochastique des fréquences alléliques dans les populations naturelles, indépendante de la sélection naturelle. Un changement de nucléotides créant un allèle définit une mutation.

25. Une petite population subit une forte dérive génétique. Quelles conséquences alléliques sont possibles ?

La dérive peut conduire à la disparition ou à la fixation d’un allèle.
Un allèle se fixe lorsque sa fréquence atteint zéro pour cent.
Un allèle peut se fixer lorsque sa fréquence atteint cent pour cent.
Un allèle disparaît lorsque sa fréquence atteint cent pour cent.
Un allèle peut disparaître lorsque sa fréquence atteint zéro pour cent.

La dérive peut conduire à la disparition ou à la fixation d’un allèle. · Un allèle peut se fixer lorsque sa fréquence atteint cent pour cent. · Un allèle peut disparaître lorsque sa fréquence atteint zéro pour cent.

Explication

Dans une petite population, la dérive peut faire disparaître un allèle à une fréquence de zéro pour cent ou le fixer à cent pour cent. Les propositions qui inversent ces deux fréquences confondent disparition et fixation.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 61 flashcards sur Biodiversité et évolution.

Qu’est-ce que l’évolution biologique ?

La transformation du monde vivant au cours du temps.

Comment l’évolution biologique se manifeste-t-elle à travers les générations ?

Par des changements phénotypiques des organismes.

De quoi dépend le phénotype, au-delà du génotype ?

De l’environnement et de facteurs épigénétiques.

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