QCM : Biologie moléculaire et physiologie humaine (31 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Pour convertir une durée exprimée en heures vers des millisecondes, quelle démarche faut-il suivre ?

Convertir d’abord en minutes, puis en millisecondes
Convertir directement les heures en millisecondes
Convertir d’abord en jours, puis en millisecondes
Convertir d’abord en secondes, puis en millisecondes

Convertir d’abord en secondes, puis en millisecondes

Explication

La méthode consiste à passer par l’unité de base avant de rejoindre l’unité demandée : pour une durée, on passe par les secondes. Une conversion directe omet cette étape, tandis que les minutes ou les jours ne sont pas l’unité de base à privilégier.

2. Une image mesure 6 cm de haut et l’objet réel mesure 2 mm de haut. Quelle démarche permet de calculer correctement le rapport d’agrandissement ?

Convertir 6 cm en millimètres, puis diviser la taille réelle par la taille représentée
Diviser 6 par 2 directement, en conservant les unités différentes
Exprimer les deux tailles dans la même unité, puis diviser la taille représentée par la taille réelle
Convertir 2 mm en centimètres, puis additionner les deux tailles

Exprimer les deux tailles dans la même unité, puis diviser la taille représentée par la taille réelle

Explication

Les deux tailles doivent être exprimées dans la même unité avant de calculer le rapport entre taille représentée et taille réelle. Diviser directement les valeurs d’unités différentes ou inverser le rapport conduit à un résultat erroné.

3. Dans une onde périodique, que désigne la longueur d’onde ?

La hauteur maximale atteinte par un point de l’onde
La durée entre deux points successifs dans le même état de vibration
La distance entre deux points successifs dans le même état de vibration
La distance entre deux points successifs dans des états opposés de vibration

La distance entre deux points successifs dans le même état de vibration

Explication

La longueur d’onde est une distance séparant deux points successifs qui se trouvent dans le même état de vibration. La durée correspond plutôt à une période, et l’écart entre états opposés ou la hauteur ne définit pas cette distance.

4. Deux lumières ont des longueurs d’onde différentes : la lumière A a une longueur d’onde plus courte que la lumière B. Quelle comparaison est correcte ?

A a une fréquence plus basse et une énergie photonique plus élevée que B
A a une fréquence plus élevée et une énergie photonique plus faible que B
A a une fréquence et une énergie photonique plus élevées que B
A a une fréquence et une énergie photonique plus faibles que B

A a une fréquence et une énergie photonique plus élevées que B

Explication

Pour la lumière, une longueur d’onde plus courte est associée à une fréquence et à une énergie photonique plus élevées. Une fréquence plus basse inverse cette relation, tandis qu’une énergie plus faible ne correspond pas à la fréquence accrue.

5. Quelle association entre particule subatomique et charge est correcte ?

Proton positif, électron sans charge, neutron négatif
Proton positif, électron négatif, neutron sans charge
Proton négatif, électron positif, neutron sans charge
Proton sans charge, électron négatif, neutron positif

Proton positif, électron négatif, neutron sans charge

Explication

Le proton porte une charge positive, l’électron une charge négative et le neutron est dépourvu de charge. Les autres associations inversent les charges du proton et de l’électron ou attribuent une charge au neutron.

6. Un atome contient 12 protons. Combien d’électrons possède-t-il s’il est neutre ?

12 électrons
11 électrons
13 électrons
Un nombre déterminé par celui des neutrons

12 électrons

Explication

Un atome neutre possède autant d’électrons que de protons ; avec 12 protons, il a donc 12 électrons. Un électron de plus ou de moins donnerait une charge nette, et le nombre de neutrons ne fixe pas cette égalité.

7. Un atome neutre perd deux électrons. Quel ion se forme ?

Un anion de charge positive
Un anion de charge négative
Un cation de charge positive
Un cation de charge négative

Un cation de charge positive

Explication

La perte d’électrons laisse un excès de charge positive et forme un cation. Le gain d’électrons produit un anion négatif ; les autres choix associent incorrectement le type d’ion et le signe de sa charge.

8. Deux charges sont rapprochées : la première est positive et la seconde négative. Quelle interaction électrique observe-t-on ?

Elles restent sans interaction électrique
Elles se repoussent
Elles s’attirent
Elles s’attirent seulement si leurs valeurs sont égales

Elles s’attirent

Explication

Les charges de signes opposés s’attirent, tandis que celles de même signe se repoussent. L’égalité des valeurs n’est pas une condition de l’attraction, et la nature ionique ne change pas la règle des signes.

9. Quelle propriété définit un atome d’un élément chimique ?

Il conserve l’identité chimique de l’élément dont il est la plus petite unité.
Il possède une charge électrique déterminant l’identité de l’élément.
Il est un assemblage d’atomes liés qui forme une molécule.
Il est une particule du noyau qui constitue une partie de l’atome.

Il conserve l’identité chimique de l’élément dont il est la plus petite unité.

Explication

Un atome est la plus petite unité d’un élément qui en conserve l’identité chimique. L’assemblage d’atomes liés décrit une molécule, la charge électrique ne définit pas l’identité de l’élément, et une particule du noyau est une partie de l’atome.

10. Un échantillon contient des groupes d’atomes liés, mais aucune cellule ni organisme vivant. Comment caractériser ces groupes ?

Des atomes isolés, unités d’éléments sans liaisons entre eux.
Des organismes, assemblages d’atomes liés qui sont vivants.
Des ions, atomes ou groupes d’atomes portant une charge.
Des molécules, assemblages d’atomes liés qui ne sont pas vivants.

Des molécules, assemblages d’atomes liés qui ne sont pas vivants.

Explication

Une molécule est un assemblage d’atomes liés et n’est pas vivante. La réponse « organismes » attribue à tort la vie à ces assemblages, tandis que les atomes isolés ne sont pas liés et qu’un ion se caractérise par une charge.

11. Une préparation contient des molécules caractérisées généralement par des liaisons carbone-hydrogène, ainsi que de l’eau et des ions. Quelle classification convient à ces constituants ?

Les composés carbone-hydrogène sont minéraux, et l’eau et les ions sont organiques.
Les composés carbone-hydrogène sont organiques, et l’eau et les ions sont minéraux.
Les composés carbone-hydrogène, l’eau et les ions sont tous minéraux.
Les composés carbone-hydrogène, l’eau et les ions sont tous organiques.

Les composés carbone-hydrogène sont organiques, et l’eau et les ions sont minéraux.

Explication

La matière organique comprend notamment les composés généralement caractérisés par des liaisons carbone-hydrogène, tandis que l’eau et les ions relèvent de la matière minérale. Classer l’eau et les ions comme organiques inverse la distinction, et les deux réponses globales effacent à tort celle-ci.

12. Dans une expérience, un sel placé dans l’eau libère les ions qui le composent, tandis qu’une autre substance forme des ions par perte ou gain d’électrons. Quels processus sont en jeu, dans cet ordre ?

L’ionisation du sel, puis la dissociation de l’autre substance.
La solubilisation du sel, puis la dissociation de l’autre substance.
La dissociation du sel, puis l’ionisation de l’autre substance.
La dissociation du sel, puis la solubilisation de l’autre substance.

La dissociation du sel, puis l’ionisation de l’autre substance.

Explication

La dissociation d’un sel dans l’eau libère les ions qui le composent, alors que l’ionisation forme des ions notamment par perte ou gain d’électrons. Inverser les termes confond les mécanismes; la solubilisation désigne la dissolution d’un soluté dans un solvant.

13. Quelle combinaison de constituants forme un nucléotide, monomère des acides nucléiques ?

Un sucre, un phosphate et un acide aminé.
Un sucre, une base et un acide aminé.
Un sucre, un phosphate et une base.
Un lipide, un phosphate et une base.

Un sucre, un phosphate et une base.

Explication

Un nucléotide est constitué d’un sucre, d’un phosphate et d’une base. L’acide aminé appartient aux constituants des protéines, et un lipide ne remplace pas le sucre dans cette définition.

14. Une équipe compare deux macromolécules, l’ADN et l’ARN, en identifiant leurs unités répétées. Quelle conclusion décrit ces deux molécules ?

L’ADN et l’ARN sont des nucléotides assemblés en macromolécules.
L’ADN et l’ARN sont des macromolécules constituées de nucléotides.
L’ADN est constitué de nucléotides, mais l’ARN d’acides aminés.
L’ADN et l’ARN sont des macromolécules constituées d’acides aminés.

L’ADN et l’ARN sont des macromolécules constituées de nucléotides.

Explication

L’ADN et l’ARN sont tous deux des macromolécules constituées de nucléotides. Les acides aminés sont les monomères des protéines, et un nucléotide est une unité constitutive plutôt qu’une macromolécule.

15. Un segment d’ADN contient une adénine et une cytosine; quelles bases leur sont associées dans le brin complémentaire ?

La guanine pour l’adénine et la thymine pour la cytosine.
L’uracile pour l’adénine et la guanine pour la cytosine.
La thymine pour l’adénine et la guanine pour la cytosine.
La thymine pour l’adénine et l’adénine pour la cytosine.

La thymine pour l’adénine et la guanine pour la cytosine.

Explication

Dans l’ADN, l’adénine s’associe à la thymine et la cytosine à la guanine. L’uracile est une base de l’ARN, tandis que les appariements adénine-cytosine et guanine-adénine ne correspondent pas à ces règles.

16. Dans une cellule, une molécule transporte vers la fabrication d’une protéine une copie de l’information génétique; quelle molécule remplit ce rôle ?

L’ARN messager.
L’ADN.
Un nucléotide.
Une protéine.

L’ARN messager.

Explication

L’ARN messager porte une copie de l’information utilisée pour fabriquer une protéine. L’ADN conserve l’information génétique, un nucléotide est une unité constitutive des acides nucléiques, et la protéine est le produit fabriqué.

17. Quelle organisation caractérise une cellule eucaryote ?

Une membrane entoure le noyau, situé à l’extérieur du cytoplasme
Une membrane entoure le cytoplasme, qui contient un noyau et des organites
Un cytoplasme entoure la membrane, le noyau et les organites
Un noyau entoure la membrane, qui contient le cytoplasme et les organites

Une membrane entoure le cytoplasme, qui contient un noyau et des organites

Explication

Une cellule eucaryote est délimitée par une membrane plasmique et possède un cytoplasme, un noyau et des organites. L’idée d’une cellule sans noyau confond les cellules eucaryotes avec les procaryotes ; le noyau n’entoure pas la membrane, et le cytoplasme se trouve à l’intérieur de celle-ci.

18. Dans une cellule eucaryote, où se trouvent l’ADN et le siège de la transcription ?

Dans le noyau
Dans le réticulum endoplasmique
Dans le cytoplasme
Dans les ribosomes

Dans le noyau

Explication

Le noyau contient l’ADN et constitue le siège de la transcription. Les ribosomes sont associés à la traduction, tandis que le cytoplasme et le réticulum ne sont pas le lieu indiqué pour ces deux fonctions.

19. Une cellule doit synthétiser des lipides et, séparément, fabriquer et transporter des protéines. Quels réticulums participent à ces tâches ?

Le réticulum lisse pour les lipides et le réticulum rugueux pour les protéines
Le réticulum lisse pour les deux tâches, en l’absence de ribosomes
Le réticulum rugueux pour les lipides et le réticulum lisse pour les protéines
Le réticulum rugueux pour les deux tâches, grâce à ses ribosomes

Le réticulum lisse pour les lipides et le réticulum rugueux pour les protéines

Explication

Le réticulum lisse participe à la synthèse des lipides et ne porte pas de ribosomes, tandis que le réticulum rugueux porte des ribosomes et contribue à la synthèse et au transport des protéines. Inverser les rôles confond les deux réticulums ; attribuer les lipides au réticulum rugueux ou des ribosomes aux deux contredit cette distinction.

20. Avant la division d’une cellule, son ADN est copié ; ensuite, l’information d’un gène est utilisée pour produire une protéine. Quelle succession décrit correctement ces étapes et leurs lieux ?

Réplication ADN vers ADN après la division, transcription ADN vers ARN messager dans le noyau, puis traduction en protéine aux ribosomes
Réplication ADN vers ADN avant la division, transcription ADN vers ARN messager aux ribosomes, puis traduction en protéine dans le noyau
Réplication ADN vers ARN avant la division, transcription ADN vers ADN dans le noyau, puis traduction en protéine aux ribosomes
Réplication ADN vers ADN avant la division, transcription ADN vers ARN messager dans le noyau, puis traduction en protéine aux ribosomes

Réplication ADN vers ADN avant la division, transcription ADN vers ARN messager dans le noyau, puis traduction en protéine aux ribosomes

Explication

La réplication copie l’ADN en ADN avant la division, la transcription produit l’ARN messager dans le noyau et la traduction fabrique une protéine au niveau des ribosomes. L’option qui place la transcription aux ribosomes et la traduction dans le noyau inverse leurs lieux ; les autres confondent les transformations ou déplacent la réplication après la division.

21. Une protéine destinée à être exportée vient d’être synthétisée par des ribosomes associés au RER. Quelle suite d’étapes conduit à son exportation ?

Le Golgi la modifie, la trie et l’emballe, puis une vésicule fusionne avec la membrane par exocytose
Les ribosomes l’emballent, puis le Golgi la fait fusionner avec la membrane par exocytose
Le Golgi l’assemble, puis les ribosomes la modifient, la trient et l’exportent par exocytose
Une vésicule fusionne avec la membrane par exocytose, puis le Golgi la modifie, la trie et l’emballe

Le Golgi la modifie, la trie et l’emballe, puis une vésicule fusionne avec la membrane par exocytose

Explication

Après l’assemblage par les ribosomes associés au RER, le Golgi modifie, trie et emballe la protéine ; une vésicule fusionne ensuite avec la membrane par exocytose. Placer l’exocytose avant le Golgi inverse l’ordre, tandis que l’assemblage relève des ribosomes et que le Golgi n’assure pas la fusion vésiculaire.

22. Une cellule exporte une protéine et a besoin d’énergie pour les étapes de ce processus. Quelle contribution énergétique est attendue ?

L’ARN messager, produit notamment par les mitochondries, permet les étapes nécessaires à l’exportation
L’ATP, fourni notamment par les mitochondries, sert à l’étape de tri du Golgi
L’ATP, fourni notamment par le Golgi, permet les étapes nécessaires à l’exportation
L’ATP, fourni notamment par les mitochondries, permet les étapes nécessaires à l’exportation

L’ATP, fourni notamment par les mitochondries, permet les étapes nécessaires à l’exportation

Explication

L’ATP fourni notamment par les mitochondries apporte l’énergie nécessaire aux étapes de l’exportation. L’ARN messager porte l’information pour fabriquer la protéine, le Golgi n’est pas la source indiquée de l’ATP, et le rôle énergétique ne se limite pas au tri.

23. Un garçon possède un chromosome X portant un allèle récessif associé à un caractère. Que suffit-il pour que ce caractère s’exprime ?

Le génotype du garçon
La présence d’un allèle dominant sur son second X
La transmission du caractère par son père
La présence de deux allèles récessifs

Le génotype du garçon

Explication

Chez un garçon, le génotype suffit à exprimer le caractère récessif lié au chromosome X. L’idée d’un second X dominant transpose le masquage observé en présence d’un allèle dominant; la transmission par le père confond les chromosomes sexuels transmis; deux allèles récessifs ne sont pas requis ici.

24. Que se passe-t-il généralement pour l’effet d’un allèle récessif lorsqu’un allèle dominant est également présent ?

Son effet est généralement masqué
Son effet remplace celui de l’allèle dominant
L’allèle récessif disparaît du génotype
Son effet devient généralement plus marqué

Son effet est généralement masqué

Explication

En présence d’un allèle dominant, l’effet d’un allèle récessif est généralement masqué, sans que l’allèle lui-même disparaisse. L’effet plus marqué inverse la relation de dominance, tandis que le remplacement de l’effet dominant attribue à tort la dominance à l’allèle récessif.

25. Pour décrire la composition d’un organisme humain en remontant des éléments les plus petits vers les plus grands, quel ordre faut-il suivre ?

Atome, molécule, cellule, organe, tissu, organisme, système
Organisme, système, organe, tissu, cellule, molécule, atome
Atome, molécule, cellule, tissu, organe, système, organisme
Atome, molécule, tissu, cellule, système, organe, organisme

Atome, molécule, cellule, tissu, organe, système, organisme

Explication

L’ordre croissant va de l’atome à la molécule, puis à la cellule, au tissu, à l’organe, au système et à l’organisme. L’ordre inverse correspond au décroissant; intervertir cellule et tissu ou organe et système rompt la hiérarchie.

26. Laquelle de ces listes comprend les quatre grandes catégories moléculaires présentées, sans y ajouter une catégorie exclue ?

Cellules, lipides, protéines et acides nucléiques
Glucides, vitamines, protéines et acides nucléiques
Glucides, lipides, protéines et vitamines
Glucides, lipides, protéines et acides nucléiques

Glucides, lipides, protéines et acides nucléiques

Explication

Les quatre catégories sont les glucides, les lipides, les protéines et les acides nucléiques; les vitamines n’en font pas partie. Les listes qui ajoutent les vitamines ou les cellules substituent une catégorie exclue ou un niveau d’organisation à l’une de ces familles.

27. Une équipe étudie comment les organes, les cellules et les fonctions contribuent ensemble au maintien du corps. Quel principe doit guider son analyse ?

Relier les systèmes à leurs organes, cellules et fonctions dans leur coopération
Étudier chaque système séparément, sans tenir compte de ses relations
Relier chaque système à ses organes, sans considérer les cellules
Expliquer les fonctions du corps par un système qui les regroupe

Relier les systèmes à leurs organes, cellules et fonctions dans leur coopération

Explication

Le fonctionnement du corps dépend de la coopération de ses systèmes, qu’il faut relier à leurs organes, cellules et fonctions. L’étude isolée néglige cette coopération, l’approche limitée aux organes omet les cellules et l’explication par un système unique contredit l’intégration des systèmes.

28. Une blessure cutanée déclenche rapidement une inflammation et mobilise des phagocytes avant qu’une réponse ciblée ne se développe. De quel type de réponse s’agit-il ?

Une réponse immunitaire spécifique fondée sur les barrières et les phagocytes
Une réponse adaptative spécifique et généralement plus lente au premier contact
Une réponse adaptative rapide fondée sur les lymphocytes B et T
Une réponse innée rapide et non spécifique

Une réponse innée rapide et non spécifique

Explication

L’immunité innée comprend les barrières, les phagocytes et l’inflammation; elle agit rapidement et sans spécificité. La réponse adaptative est spécifique et généralement plus lente au premier contact, tandis que les lymphocytes B et T lui sont associés et que les barrières et phagocytes caractérisent l’innée.

29. Lors d’un premier contact avec un agent pathogène, l’organisme met en place une réponse ciblée faisant intervenir des lymphocytes B et T. Quelle réponse est engagée ?

Une réponse innée non spécifique, principalement fondée sur l’inflammation
Une réponse adaptative spécifique, généralement la plus rapide au premier contact
Une réponse adaptative spécifique, généralement plus lente au premier contact
Une réponse cardiovasculaire assurant la circulation des lymphocytes

Une réponse adaptative spécifique, généralement plus lente au premier contact

Explication

L’immunité adaptative est spécifique, implique les lymphocytes B et T et est généralement plus lente lors d’un premier contact. L’inflammation caractérise notamment l’innée, la circulation du sang relève du système cardiovasculaire et la réponse adaptative n’est pas généralement la plus rapide au premier contact.

30. Un neurone est observé au repos avant toute variation électrique brève. Quelle caractéristique décrit son potentiel membranaire à cet instant ?

Une différence de potentiel membranaire négative
Une différence de potentiel membranaire positive
Une sortie d’ions caractéristique de la repolarisation
Une variation électrique brève du potentiel membranaire

Une différence de potentiel membranaire négative

Explication

Le potentiel de repos correspond à une différence de potentiel membranaire négative chez un neurone au repos. Une variation brève désigne le potentiel d’action, une valeur positive inverse le signe indiqué, et la sortie d’ions correspond à la repolarisation.

31. Un enregistrement montre une variation électrique transitoire du potentiel membranaire d’un neurone. Quel phénomène décrit-il ?

Un potentiel de repos
Un potentiel d’action
Une repolarisation considérée comme l’ensemble du phénomène
Une dépolarisation considérée comme l’ensemble du phénomène

Un potentiel d’action

Explication

Un potentiel d’action est une variation électrique brève du potentiel membranaire. Le potentiel de repos est l’état où la différence membranaire est négative; la dépolarisation et la repolarisation sont des phases associées au potentiel d’action, et non le phénomène entier.

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Mémorisez les réponses avec 74 flashcards sur Biologie moléculaire et physiologie humaine.

Par quelle étape faut-il passer avant de convertir une grandeur vers l’unité demandée ?

Par l’unité de base.

Quelle condition permet de calculer un rapport d’échelle entre deux tailles ?

Les exprimer dans la même unité.

Qu’est-ce que la longueur d’onde ?

La distance entre deux points successifs dans le même état de vibration.

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