QCM : Biologie végétale des algues (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment les algues sont-elles définies dans une classification générale des végétaux aquatiques ?

Comme un clade réunissant tous les végétaux aquatiques actuels, y compris les Embryophytes
Comme l’ensemble des organismes photosynthétiques aquatiques, y compris les Embryophytes terrestres
Comme un groupe de végétaux exclusivement marins partageant une même lignée évolutive
Comme un assemblage artificiel de végétaux aquatiques actuels, à l’exclusion des Embryophytes

Comme un assemblage artificiel de végétaux aquatiques actuels, à l’exclusion des Embryophytes

Explication

Cette définition regroupe les végétaux aquatiques actuels sans inclure les Embryophytes, mais ne correspond pas à une lignée évolutive unique. L’idée d’un clade est donc trompeuse, car les algues constituent un assemblage artificiel.

2. Que révèle la diversité des algues sur leur histoire évolutive et leurs caractéristiques ?

Elles appartiennent à plusieurs lignées, mais partagent une organisation cellulaire et une biochimie uniformes
Elles appartiennent à plusieurs lignées évolutives et varient sur les plans cellulaire, biochimique et morphologique
Elles se répartissent en lignées distinctes qui se différencient principalement par leur mode de reproduction
Elles forment une seule lignée évolutive, mais varient surtout par leur habitat et leur taille

Elles appartiennent à plusieurs lignées évolutives et varient sur les plans cellulaire, biochimique et morphologique

Explication

Les algues se répartissent dans plusieurs lignées évolutives distinctes et présentent une grande diversité cellulaire, biochimique et morphologique. L’idée d’une organisation cellulaire et biochimique uniforme ne rend pas compte de cette diversité.

3. Qu’est-ce qui caractérise une algue unicellulaire par rapport aux cellules d’un organisme pluricellulaire ?

Sa cellule assure la photosynthèse, tandis que d’autres cellules autonomes assurent les autres fonctions
Sa cellule constitue un être autonome qui accomplit seule les fonctions vitales de base
Sa cellule forme une partie coordonnée d’un organisme dont les fonctions vitales sont réparties entre plusieurs cellules
Sa cellule dépend de cellules spécialisées pour assurer les fonctions vitales de base

Sa cellule constitue un être autonome qui accomplit seule les fonctions vitales de base

Explication

Chez une algue unicellulaire, la cellule est un être autonome qui assure à elle seule les fonctions vitales de base. La répartition coordonnée des fonctions entre plusieurs cellules décrit plutôt un organisme pluricellulaire.

4. Quelle interprétation rend compte de l’apparition de la pluricellularité chez les algues rouges, brunes, les Chlorophytes et les Streptophytes ?

Elle est apparue une fois chez un ancêtre commun de ces différents groupes
Elle est apparue indépendamment dans ces différents groupes
Elle est apparue indépendamment chez les algues rouges et brunes, mais pas chez les deux autres groupes
Elle est apparue chez les algues rouges, puis s’est transmise aux autres groupes

Elle est apparue indépendamment dans ces différents groupes

Explication

La pluricellularité est apparue indépendamment chez les algues rouges, les algues brunes, les Chlorophytes et les Streptophytes. Une origine unique chez leur ancêtre commun contredit cette indépendance des apparitions.

5. Dans quels milieux aquatiques les algues peuvent-elles vivre, et quelle limite écologique générale encadre leur présence ?

Dans des milieux marins, hypersalins, saumâtres ou d’eau douce, principalement sous la zone euphotique
Dans des milieux marins, hypersalins, saumâtres ou d’eau douce, dans la limite de la zone euphotique
Dans des milieux marins, hypersalins, saumâtres ou d’eau douce, quelle que soit la profondeur
Dans des milieux marins et d’eau douce, mais hors des milieux hypersalins et saumâtres

Dans des milieux marins, hypersalins, saumâtres ou d’eau douce, dans la limite de la zone euphotique

Explication

Les algues occupent ces différents types de milieux aquatiques dans la limite de la zone euphotique. L’option qui les situe principalement sous cette zone inverse la limite écologique indiquée.

6. Par quelle voie une algue échange-t-elle l’eau, les gaz et les sels minéraux avec son milieu ?

Par des structures racinaires qui transmettent ensuite les substances au reste du corps
À travers l’ensemble de sa surface
Principalement par une zone d’absorption située à la base de l’organisme
Par des organes spécialisés distincts pour l’eau, les gaz et les sels minéraux

À travers l’ensemble de sa surface

Explication

L’algue échange l’eau, les gaz et les sels minéraux avec son milieu à travers toute sa surface. Une zone basale spécialisée ne correspond pas à ce mode d’échange général.

7. Une algue exposée à l’air pendant une courte émersion sécrète un mucilage : quel effet peut avoir cette sécrétion ?

Elle maintient une humidité relative qui peut permettre une courte période d’émersion
Elle empêche toute perte d’eau et permet une exposition durable à l’air sec
Elle accélère la déshydratation, mais protège l’algue des effets du manque d’eau
Elle remplace l’eau du milieu par des sels minéraux et permet une reprise immédiate de la croissance

Elle maintient une humidité relative qui peut permettre une courte période d’émersion

Explication

Le mucilage peut maintenir une humidité relative et permettre à certaines algues de supporter de courtes périodes d’émersion. Il ne supprime pas les effets d’une exposition sèche prolongée, qui entraîne généralement déshydratation et mort.

8. Comment distinguer le phytobenthos du phytoplancton selon leur association écologique ?

Le phytobenthos regroupe les formes microscopiques, tandis que le phytoplancton regroupe les formes visibles à l’œil nu
Le phytobenthos est associé au fond, tandis que le phytoplancton appartient au plancton
Le phytobenthos désigne les organismes photosynthétiques marins, tandis que le phytoplancton désigne ceux d’eau douce
Le phytobenthos appartient au plancton, tandis que le phytoplancton est associé au fond

Le phytobenthos est associé au fond, tandis que le phytoplancton appartient au plancton

Explication

Le phytobenthos rassemble les organismes photosynthétiques associés au fond, alors que le phytoplancton désigne ceux du plancton. La distinction ne repose pas sur une séparation entre eaux marines et eaux douces.

9. Quels aspects peuvent notamment varier dans l’organisation des algues unicellulaires ?

La taille des vacuoles, la forme des mitochondries et le type de reproduction
La composition de la membrane, le nombre de nucléoles et la réserve énergétique
La forme du noyau, le nombre de chromosomes et le mode de nutrition
La structure du chloroplaste, la motilité et l’organisation péricellulaire

La structure du chloroplaste, la motilité et l’organisation péricellulaire

Explication

La diversité des algues unicellulaires se manifeste notamment par la structure de leur chloroplaste, leur motilité et leur structure péricellulaire. La forme du noyau et le nombre de chromosomes ne sont pas les aspects mis en avant ici.

10. Une algue unicellulaire mobile se déplace dans l’eau : quelle organisation de ses flagelles est compatible avec sa nage ?

Un flagelle unique, nécessairement latéral et dépourvu de variation de longueur
Un nombre impair de flagelles, disposés exclusivement autour de la cellule
Trois flagelles de même longueur, toujours insérés à la base de la cellule
Un ou plusieurs flagelles, généralement en nombre égal à deux ou à un multiple de deux, insérés à l’apex ou latéralement

Un ou plusieurs flagelles, généralement en nombre égal à deux ou à un multiple de deux, insérés à l’apex ou latéralement

Explication

Les algues unicellulaires mobiles nagent grâce à des flagelles généralement au nombre de deux ou d’un multiple de deux, insérés apicalement ou latéralement et parfois inégaux. Un flagelle unique latéral ne rend pas compte de cette organisation générale.

11. Quelle description situe correctement Peridinium cinctum parmi les algues ?

Une Haptophyte appartenant à un groupe d’environ 450 espèces, souvent coloniales et majoritairement marines
Une Haptophyte appartenant à un groupe d’environ 2 000 espèces unicellulaires, principalement terrestres
Une Dinophycée appartenant à une classe d’environ 2 000 espèces unicellulaires, majoritairement marines
Une Dinophycée appartenant à une classe d’environ 450 espèces pluricellulaires, principalement d’eau douce

Une Dinophycée appartenant à une classe d’environ 2 000 espèces unicellulaires, majoritairement marines

Explication

Peridinium cinctum est une Dinophycée, classe d’environ 2 000 espèces toutes unicellulaires et majoritairement marines. La description d’environ 450 espèces correspond aux Haptophytes, et non à cette classe.

12. Chez Peridinium cinctum, quel rôle joue le flagelle transversal situé dans le cingulum ?

Il immobilise la cellule, tandis que le flagelle longitudinal du sulcus assure son orientation
Il provoque la rotation de la cellule, tandis que le flagelle longitudinal du sulcus assure sa propulsion
Il dirige la cellule vers la lumière, tandis que le flagelle longitudinal du sulcus contrôle sa division
Il propulse la cellule, tandis que le flagelle longitudinal du sulcus provoque sa rotation

Il provoque la rotation de la cellule, tandis que le flagelle longitudinal du sulcus assure sa propulsion

Explication

Le flagelle transversal du cingulum fait tourner la cellule, tandis que le flagelle longitudinal du sulcus la propulse, ce qui produit une nage tourbillonnante. L’attribution de la propulsion au flagelle transversal inverse les rôles des deux flagelles.

13. Quelle différence distingue les Dinophycées armées des formes athéquées au niveau de l’amphiesma ?

Les vésicules aplaties restent vides chez les formes armées, mais renferment des plaques de cellulose chez les formes athéquées
Les vésicules forment une enveloppe souple chez les formes armées, mais une paroi minéralisée chez les formes athéquées
Les vésicules contiennent des plaques de protéines chez les formes armées, mais des plaques de cellulose chez les formes athéquées
Les vésicules aplaties renferment des plaques rigides de cellulose chez les formes armées, mais restent vides chez les formes athéquées

Les vésicules aplaties renferment des plaques rigides de cellulose chez les formes armées, mais restent vides chez les formes athéquées

Explication

Chez les Dinophycées armées, les vésicules aplaties de l’amphiesma contiennent des plaques rigides de cellulose constituant la thèque, tandis qu’elles sont vides chez les formes athéquées. L’affirmation selon laquelle les formes athéquées possèdent les plaques inverse la distinction.

14. Quelle description correspond au groupe auquel appartient Emiliania huxleyi ?

Les Haptophytes, un groupe d’environ 450 espèces toutes unicellulaires, parfois coloniales et majoritairement marines
Les Dinophycées, une classe d’environ 450 espèces parfois coloniales et principalement d’eau douce
Les Dinophycées, une classe d’environ 2 000 espèces toutes unicellulaires et majoritairement marines
Les Haptophytes, un groupe d’environ 450 espèces toutes pluricellulaires et principalement terrestres

Les Haptophytes, un groupe d’environ 450 espèces toutes unicellulaires, parfois coloniales et majoritairement marines

Explication

Emiliania huxleyi appartient aux Haptophytes, groupe d’environ 450 espèces toutes unicellulaires, parfois coloniales et majoritairement marines. La description des Dinophycées concerne un autre groupe et indique un nombre d’espèces différent.

15. Quelle combinaison décrit les phases haploïde et diploïde d’Emiliania huxleyi ?

La phase haploïde est biflagellée et porte des coccolithes, tandis que la phase diploïde est immobile et porte des écailles organiques
La phase haploïde est immobile et porte des coccolithes, tandis que la phase diploïde est biflagellée et porte des écailles organiques
Les deux phases sont biflagellées et portent des écailles organiques, mais seule la phase diploïde forme une coccosphère
La phase haploïde est biflagellée et porte des écailles organiques, tandis que la phase diploïde est immobile et porte des coccolithes formant une coccosphère

La phase haploïde est biflagellée et porte des écailles organiques, tandis que la phase diploïde est immobile et porte des coccolithes formant une coccosphère

Explication

La phase haploïde est biflagellée et recouverte d’écailles organiques, alors que la phase diploïde est immobile et recouverte de coccolithes formant la coccosphère. L’inversion des revêtements entre les deux phases est une confusion fréquente.

16. Quelle caractéristique distingue Navicula radiosa parmi les diatomées ?

C’est une diatomée pennée non flagellée des Bacillariophycées.
C’est une diatomée centrique flagellée des Bacillariophycées.
C’est une diatomée pennée flagellée des Euglenophycées.
C’est une algue pluricellulaire pennée des Euglenophycées.

C’est une diatomée pennée non flagellée des Bacillariophycées.

Explication

Navicula radiosa est une diatomée pennée non flagellée appartenant aux Bacillariophycées. La présence de flagelles peut sembler plausible pour une cellule mobile, mais les diatomées sont non flagellées.

17. Qu’est-ce que le frustule chez une diatomée ?

Un réseau de pores intercellulaires reliant les cellules d’une colonie.
Une paroi siliceuse recouverte de matière organique qui entoure la cellule.
Une couche protéinique spiralée située sous la membrane plasmique.
Une enveloppe cellulosique dépourvue de silice qui entoure la cellule.

Une paroi siliceuse recouverte de matière organique qui entoure la cellule.

Explication

Le frustule est la paroi siliceuse recouverte de matériel organique qui entoure la cellule de la diatomée. Une couche protéinique sous la membrane correspond plutôt à la pellicule des euglènes.

18. Comment les deux valves du frustule sont-elles organisées ?

L’épivalve, plus grande, et l’hypovalve, plus petite, sont réunies par le cingulum.
Deux valves de même taille sont reliées par des pores répartis sur leur surface.
Une valve unique est divisée en deux parties par une fente longitudinale.
L’hypovalve, plus grande, et l’épivalve, plus petite, sont réunies par le cingulum.

L’épivalve, plus grande, et l’hypovalve, plus petite, sont réunies par le cingulum.

Explication

Le frustule comprend une épivalve plus grande et une hypovalve plus petite, réunies par une ou plusieurs ceintures connectives appelées cingulum. L’inversion de la taille des valves est une confusion plausible, mais elle ne correspond pas à leur organisation.

19. Quelle comparaison entre diatomées centriques et pennées est correcte ?

Les centriques ont une symétrie axiale et une forme plutôt discoïde, tandis que les pennées ont une symétrie bilatérale et sont plutôt allongées.
Les centriques ont une symétrie bilatérale et une forme plutôt allongée, tandis que les pennées ont une symétrie axiale et sont plutôt discoïdes.
Les centriques et les pennées ont une symétrie bilatérale, mais seules les centriques sont plutôt allongées.
Les centriques et les pennées ont une symétrie axiale, mais seules les pennées sont plutôt discoïdes.

Les centriques ont une symétrie axiale et une forme plutôt discoïde, tandis que les pennées ont une symétrie bilatérale et sont plutôt allongées.

Explication

Les diatomées centriques sont plutôt discoïdes et présentent une symétrie axiale, alors que les pennées sont plutôt allongées et présentent une symétrie bilatérale. Inverser ces types de symétrie est une confusion fréquente, mais attribue à chaque groupe les caractéristiques de l’autre.

20. À quel groupe appartient Euglena gracilis, et quel profil caractérise ce groupe ?

Aux Streptophytes, un groupe d’espèces unicellulaires majoritairement marines.
Aux Euglenophycées, une classe d’espèces unicellulaires majoritairement dulçaquicoles.
Aux Bacillariophycées, une classe d’espèces pluricellulaires majoritairement marines.
Aux Euglenophycées, une classe d’espèces pluricellulaires majoritairement terrestres.

Aux Euglenophycées, une classe d’espèces unicellulaires majoritairement dulçaquicoles.

Explication

Euglena gracilis appartient aux Euglenophycées, classe d’environ mille espèces toutes unicellulaires et majoritairement d’eau douce. Les Bacillariophycées sont un autre groupe d’algues, et ne caractérisent pas l’euglène.

21. De quoi est constituée la pellicule des euglènes ?

De bandes rigides cellulosiques parallèles, au-dessus de la membrane plasmique et soutenues par des pores.
D’une paroi siliceuse recouverte de matière organique, formée de deux valves connectées.
D’une couche matricielle variable, située sous la membrane et renforcée par des microfibrilles.
De bandes rigides protéiniques spiralées, sous la membrane plasmique et soutenues par des microtubules.

De bandes rigides protéiniques spiralées, sous la membrane plasmique et soutenues par des microtubules.

Explication

La pellicule est formée de bandes rigides protéiniques spiralées situées sous la membrane plasmique et soutenues par des microtubules. Les microfibrilles de cellulose sont plutôt associées à la partie fibrillaire de la paroi de nombreuses algues pluricellulaires.

22. Quelle organisation caractérise la paroi des algues pluricellulaires ?

Elle est continue, relativement rigide et perméable à l’eau, avec une partie fibrillaire et une partie matricielle.
Elle est discontinue, très souple et imperméable à l’eau, avec une partie fibrillaire et une partie matricielle.
Elle est continue, relativement rigide et imperméable à l’eau, avec une partie protéinique et une partie siliceuse.
Elle est continue, relativement rigide et perméable à l’eau, mais constituée d’une seule partie homogène.

Elle est continue, relativement rigide et perméable à l’eau, avec une partie fibrillaire et une partie matricielle.

Explication

La paroi des algues pluricellulaires est continue, relativement rigide et perméable à l’eau; elle comprend une partie fibrillaire et une partie matricielle. La décrire comme une couche homogène omet cette organisation en deux parties.

23. Quelle distinction entre plasmodesmes et synapses est correcte ?

Les plasmodesmes se trouvent chez les algues brunes et certains Streptophytes, tandis que les synapses des algues rouges sont transitoires.
Les plasmodesmes sont transitoires chez les algues rouges, tandis que les synapses persistent chez les algues brunes et certains Streptophytes.
Les plasmodesmes relient les cellules des algues rouges, tandis que les synapses caractérisent les algues brunes et tous les Streptophytes.
Les plasmodesmes et les synapses sont des pores transitoires communs aux algues brunes, rouges et aux Streptophytes.

Les plasmodesmes se trouvent chez les algues brunes et certains Streptophytes, tandis que les synapses des algues rouges sont transitoires.

Explication

Les algues brunes et les Streptophytes sauf les Zygnematophyceae possèdent des plasmodesmes, alors que les synapses des algues rouges sont transitoires. L’inversion de ces deux structures est plausible, mais attribue à chaque groupe la caractéristique de l’autre.

24. Quel ensemble de pigments distingue notamment les algues rouges des algues brunes ?

Les algues rouges possèdent des phycobiliprotéines, tandis que les algues brunes possèdent notamment de la fucoxanthine.
Les algues rouges possèdent de la fucoxanthine, tandis que les algues brunes possèdent notamment des phycobiliprotéines.
Les algues rouges et les algues brunes possèdent surtout de la chlorophylle b comme pigment distinctif.
Les algues rouges possèdent de la laminarine, tandis que les algues brunes possèdent notamment de l’amidon floridéen.

Les algues rouges possèdent des phycobiliprotéines, tandis que les algues brunes possèdent notamment de la fucoxanthine.

Explication

Les algues rouges se caractérisent notamment par la phycoérythrine, la phycocyanine et l’allophycocyanine, alors que les algues brunes possèdent notamment de la fucoxanthine. La deuxième réponse inverse l’association des pigments entre ces deux groupes.

25. Une cellule d’algue brune stocke de la laminarine : où cette réserve se trouve-t-elle et quel type de liaison la caractérise ?

Dans le cytoplasme, avec des liaisons α 1-4.
Dans une vacuole, avec des liaisons α 1-4.
À l’intérieur du plaste, avec des liaisons β 1-3.
Dans une vacuole, avec des liaisons β 1-3.

Dans une vacuole, avec des liaisons β 1-3.

Explication

Chez les algues brunes, la laminarine est une réserve vacuolaire dont les liaisons sont de type β 1-3. L’amidon floridéen des algues rouges est bien cytoplasmique, mais il possède des liaisons α 1-4 et ne correspond pas à la laminarine.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 78 flashcards sur Biologie végétale des algues.

Comment les algues sont-elles définies comme assemblage ?

Un assemblage artificiel de végétaux aquatiques actuels, à l’exclusion des Embryophytes.

Dans combien de lignées évolutives distinctes les algues sont-elles réparties ?

Dans plusieurs lignées évolutives distinctes.

Quelles dimensions de la diversité des algues sont particulièrement grandes ?

Leur diversité cellulaire, biochimique et morphologique.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Biologie végétale des algues.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM