QCM : Psychologie générale et sociale (39 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel objet d’étude caractérise la psychologie ?

Le comportement humain et les processus mentaux, comme la pensée et la mémoire
Les comportements collectifs et les institutions qui organisent la société
Les structures biologiques du corps et leur fonctionnement physiologique
Les événements historiques et les changements politiques des sociétés

Le comportement humain et les processus mentaux, comme la pensée et la mémoire

Explication

La psychologie étudie le comportement humain ainsi que des processus mentaux tels que la pensée, l’émotion, la perception, la mémoire et la motivation. L’étude des comportements collectifs et des institutions relève plutôt de la sociologie.

2. Comment la personnalité se construit-elle au regard de l’hérédité et du milieu ?

Elle se forme dans le milieu social et familial, sans contribution de l’hérédité
Elle résulte de l’hérédité, tandis que le milieu influence surtout les comportements ponctuels
Elle combine des dispositions héritées et des influences sociales et familiales
Elle est déterminée par les apprentissages familiaux, puis demeure indépendante du milieu social

Elle combine des dispositions héritées et des influences sociales et familiales

Explication

La personnalité comporte une part innée liée à l’hérédité et une part acquise sous l’influence du milieu social et familial. La réduire à l’hérédité néglige précisément les influences de ces milieux.

3. Quels cinq facteurs le modèle OCEAN utilise-t-il pour décrire la personnalité ?

Ouverture, conscience, extraversion, agréabilité et neuroticisme
Ouverture, conscience, sociabilité, empathie et stabilité émotionnelle
Conscience, stabilité, introversion, agréabilité et résilience
Ouverture, créativité, extraversion, autonomie et neuroticisme

Ouverture, conscience, extraversion, agréabilité et neuroticisme

Explication

OCEAN regroupe l’ouverture à l’expérience, la conscience, l’extraversion, l’agréabilité et le neuroticisme. La créativité et l’autonomie, par exemple, ne remplacent pas les facteurs de cette liste.

4. Dans le modèle de Freud, quelle instance cherche la satisfaction immédiate des pulsions et des désirs inconscients ?

Le préconscient, qui rassemble des contenus facilement accessibles
Le ça, source des pulsions et des instincts biologiques
Le surmoi, qui impose des normes et critique les actions du moi
Le moi, qui arbitre les désirs selon les contraintes de la réalité

Le ça, source des pulsions et des instincts biologiques

Explication

Le ça est la partie primitive de la personnalité et vise la satisfaction immédiate des pulsions et des désirs inconscients. Le moi, contrairement à cette instance, arbitre les désirs en tenant compte du principe de réalité.

5. Dans le modèle freudien, quelle fonction correspond au surmoi ?

Arbitrer entre les désirs du ça et les exigences de la réalité extérieure
Rassembler les souvenirs refoulés qui ne peuvent être réactivés consciemment
Chercher à satisfaire immédiatement les désirs et les instincts biologiques
Imposer des limites au ça au nom des normes et critiquer les actions du moi

Imposer des limites au ça au nom des normes et critiquer les actions du moi

Explication

Le surmoi est l’instance moralisatrice fondée sur les normes et les règles ; il limite le ça et critique les actions du moi. L’arbitrage entre désir, exigences morales et réalité est plutôt la fonction du moi.

6. Une personne cherche à satisfaire un désir tout en tenant compte des règles sociales et des contraintes de la situation : quelle instance freudienne remplit cette fonction d’arbitrage ?

Le moi, qui concilie les désirs, les exigences morales et la réalité
Le ça, qui recherche l’assouvissement immédiat des pulsions
Le surmoi, qui formule les désirs et évalue les possibilités concrètes
L’inconscient, qui ajuste les conduites aux contraintes de la situation

Le moi, qui concilie les désirs, les exigences morales et la réalité

Explication

Le moi arbitre entre les désirs du ça, les exigences du surmoi et la réalité extérieure pour permettre une satisfaction socialement acceptable. Le ça vise plutôt une satisfaction immédiate, sans remplir cette fonction d’arbitrage.

7. À quoi servent les besoins dans la compréhension du comportement humain ?

Ce sont des émotions passagères qui signalent une réaction à l’environnement
Ce sont des objectifs sociaux qui déterminent la personnalité au cours du développement
Ce sont des récompenses extérieures qui renforcent les comportements déjà accomplis
Ce sont des exigences fondamentales qui motivent des comportements visant leur satisfaction

Ce sont des exigences fondamentales qui motivent des comportements visant leur satisfaction

Explication

Les besoins sont des exigences fondamentales nécessaires au bien-être physique et psychologique, et ils motivent des comportements destinés à les satisfaire. Une récompense extérieure peut motiver une action, mais elle ne définit pas un besoin.

8. Une personne pratique un loisir pour le plaisir qu’elle y trouve, tandis qu’une autre le fait pour obtenir une récompense : comment distinguer leurs motivations ?

Les deux sont intrinsèques, car elles concernent une activité choisie
La première est intrinsèque et la seconde extrinsèque
Les deux sont extrinsèques, car elles entraînent un comportement observable
La première est extrinsèque et la seconde intrinsèque

La première est intrinsèque et la seconde extrinsèque

Explication

La motivation intrinsèque vient de l’intérieur de la personne, comme le plaisir de pratiquer une activité, tandis que la motivation extrinsèque vise une récompense ou l’évitement d’une punition. Le fait qu’une activité soit choisie ne transforme pas une motivation liée à une récompense en motivation intrinsèque.

9. Quel ordre la pyramide de Maslow donne-t-elle aux besoins, du niveau le plus fondamental au plus élevé ?

Sécurité, physiologiques, estime, appartenance et amour, puis utilité et accomplissement
Physiologiques, sécurité, utilité et accomplissement, appartenance et amour, puis estime
Physiologiques, appartenance et amour, sécurité, accomplissement, puis estime
Physiologiques, sécurité, appartenance et amour, estime, puis utilité et accomplissement

Physiologiques, sécurité, appartenance et amour, estime, puis utilité et accomplissement

Explication

Maslow ordonne les besoins en commençant par les besoins physiologiques, puis la sécurité, l’appartenance et l’amour, l’estime, et enfin l’utilité et l’accomplissement. Placer l’appartenance avant la sécurité modifie l’ordre de la hiérarchie.

10. À quelle étape du développement humain correspond généralement la période de 12 à 18 ans ?

À l’enfance
À la petite enfance
À l’adolescence
À l’âge adulte

À l’adolescence

Explication

L’adolescence s’étend approximativement de 12 à 18 ans. L’enfance correspond plutôt à la période de 6 à 12 ans.

11. Quel aspect du développement concerne les mouvements et le contrôle du corps ?

Le développement moral
Le développement langagier
Le développement cognitif
Le développement psychomoteur

Le développement psychomoteur

Explication

Le développement psychomoteur concerne le développement moteur, notamment les mouvements et le contrôle du corps. Le développement cognitif porte plutôt sur les capacités de pensée et de compréhension.

12. Un enfant de 9 ans se situe dans quel stade du développement intellectuel selon Piaget ?

Le stade des opérations formelles
Le stade des opérations concrètes
Le stade préopératoire
Le stade sensori-moteur

Le stade des opérations concrètes

Explication

Selon Piaget, les opérations concrètes se développent de 7 à 11 ans, ce qui inclut l’âge de 9 ans. Les opérations formelles commencent vers 12 ans.

13. Un enfant modifie une catégorie mentale existante pour qu’elle corresponde à une nouvelle expérience : quel processus décrit cette modification ?

La conservation
L’accommodation
L’assimilation
La réversibilité

L’accommodation

Explication

L’accommodation consiste à modifier un schème pour l’ajuster au monde extérieur. L’assimilation intègre plutôt une nouvelle connaissance à un schème déjà existant.

14. Un enfant pense que les nuages ont été fabriqués par des personnes : quelle forme de pensée enfantine cette idée illustre-t-elle ?

La pensée magique
L’artificialisme
L’animisme
Le finalisme

L’artificialisme

Explication

L’artificialisme attribue les phénomènes naturels à une création humaine. L’animisme consiste plutôt à prêter des qualités vivantes à des objets inanimés.

15. Dans la progression morale de Kohlberg, quelle étape vient après le respect des lois ?

L’intérêt personnel et les échanges avantageux
L’obéissance motivée par la peur des punitions
Les attentes sociales et l’approbation d’autrui
Le contrat social et les droits individuels

Le contrat social et les droits individuels

Explication

Après le stade du respect des lois, la progression comprend le contrat social et les droits individuels, avant les principes éthiques universels. Les attentes sociales apparaissent plus tôt dans cette progression.

16. Dans la succession des stades psychosexuels de Freud, quelle période suit le stade phallique et précède le stade génital ?

Le stade génital, dès 12 ans
Le stade oral, de 0 à 2 ans
Le stade anal, de 2 à 4 ans
La période de latence, de 6 à 12 ans

La période de latence, de 6 à 12 ans

Explication

Freud situe la période de latence entre 6 et 12 ans, après le stade phallique et avant le stade génital. Le stade anal appartient à une période plus précoce, de 2 à 4 ans.

17. Comment Freud explique-t-il le rôle des expériences de l’enfance dans le développement de la personnalité ?

Elles modifient les comportements de l’enfance, sans lien avec la personnalité à l’âge adulte.
Elles déterminent le développement physique, tandis que les relations sociales façonnent la personnalité adulte.
Elles influencent la personnalité adulte, au cours d’un développement marqué par des conflits entre désirs et réalité.
Elles influencent la personnalité adulte, mais le développement psycho-affectif se déroule sans conflit intérieur.

Elles influencent la personnalité adulte, au cours d’un développement marqué par des conflits entre désirs et réalité.

Explication

Pour Freud, les expériences de l’enfance influencent la personnalité adulte et le développement psycho-affectif comporte des conflits entre désirs et exigences de la réalité. L’idée d’un développement sans conflit écarte précisément cette dimension.

18. Un adolescent gagne progressivement en autonomie grâce à ses capacités nouvelles et à l’accompagnement de son entourage. Quelle explication rend le mieux compte de cette évolution ?

Elle résulte de facteurs cognitifs, sociaux et émotionnels, associés aux expériences, au soutien familial et aux influences culturelles.
Elle est acquise par les expériences personnelles, tandis que le développement social et le soutien familial interviennent peu.
Elle découle surtout des règles parentales, indépendamment du développement cognitif et des expériences de l’adolescent.
Elle dépend principalement de la maturation physique, les expériences éducatives et les influences culturelles ayant peu de rôle.

Elle résulte de facteurs cognitifs, sociaux et émotionnels, associés aux expériences, au soutien familial et aux influences culturelles.

Explication

L’autonomie progresse sous l’influence conjointe du développement cognitif, social et émotionnel, des expériences, du soutien familial et de la culture. La maturation physique, à elle seule, ne rend pas compte de l’ensemble de ces facteurs.

19. Quelle pratique parentale associe le mieux soutien au développement de l’enfant et progression de son autonomie ?

Répondre à ses besoins, soutenir ses apprentissages et poser des limites qui favorisent son autonomie.
Répondre à ses besoins et soutenir ses apprentissages, tout en évitant de fixer des limites.
Soutenir ses apprentissages et fixer des limites, en laissant ses besoins physiques et émotionnels sans réponse.
Poser des limites et répondre à ses besoins, en réservant le soutien aux apprentissages intellectuels.

Répondre à ses besoins, soutenir ses apprentissages et poser des limites qui favorisent son autonomie.

Explication

Les parents contribuent à plusieurs dimensions du développement en répondant aux besoins de l’enfant, en soutenant ses apprentissages et en posant des limites favorables à l’autonomie. Écarter les limites néglige l’un des moyens par lesquels les parents soutiennent cette progression.

20. Quelle association décrit correctement les trois dimensions de l’identité adolescente ?

L’identité physique concerne la perception du corps, l’identité sexuelle l’orientation et le genre, et l’identité morale les valeurs et croyances.
L’identité physique concerne les valeurs, l’identité sexuelle la perception du corps, et l’identité morale l’orientation et le genre.
L’identité physique concerne la perception du corps, l’identité sexuelle les valeurs, et l’identité morale l’orientation et le genre.
L’identité physique concerne l’orientation et le genre, l’identité sexuelle les valeurs, et l’identité morale la perception du corps.

L’identité physique concerne la perception du corps, l’identité sexuelle l’orientation et le genre, et l’identité morale les valeurs et croyances.

Explication

L’identité adolescente comporte une dimension physique liée au corps, une dimension sexuelle liée à l’orientation et à l’identité de genre, ainsi qu’une dimension morale liée aux valeurs et aux croyances. Lier l’identité sexuelle aux valeurs confond la dimension sexuelle avec la dimension morale.

21. Dans la comparaison de Françoise Dolto, que représente l’adolescent qui quitte sa carapace comme un homard ?

Une personne qui abandonne ses relations sociales pour retrouver son identité d’enfant.
Une personne protégée pendant une transition, dont l’identité d’adulte est déjà constituée.
Une personne qui traverse une croissance physique sans période de vulnérabilité identitaire.
Une personne vulnérable pendant une transition, avant la construction d’une nouvelle identité d’adulte.

Une personne vulnérable pendant une transition, avant la construction d’une nouvelle identité d’adulte.

Explication

La métaphore du homard évoque la vulnérabilité de l’adolescent lorsqu’il quitte son ancienne carapace avant de construire une identité adulte. Elle ne décrit pas une identité adulte déjà constituée.

22. Une personne prend ses décisions de façon indépendante, mais sans évaluer leurs conséquences ni tenir compte des autres. Quelle distinction décrit le mieux cette situation ?

Elle fait preuve d’autonomie, mais pas nécessairement de maturité.
Elle fait preuve d’empathie, mais pas nécessairement d’indépendance.
Elle fait preuve de maturité, mais pas nécessairement d’autonomie.
Elle fait preuve de responsabilité, mais pas nécessairement de contrôle émotionnel.

Elle fait preuve d’autonomie, mais pas nécessairement de maturité.

Explication

L’autonomie concerne la capacité à décider par soi-même, tandis que la maturité suppose du discernement, notamment la prise en compte des conséquences et d’autrui. Une décision indépendante ne suffit donc pas à établir que la personne agit avec maturité.

23. Un adulte est à la fois trésorier d’une association et responsable de certaines tâches au sein de sa famille. Comment distinguer ces deux rôles ?

Le rôle dans l’association découle de son statut dans un groupe, et le rôle familial de ses fonctions dans la famille.
Les deux rôles découlent de son statut dans un groupe, mais concernent des milieux différents.
Les deux rôles découlent de ses responsabilités familiales, mais s’exercent dans des milieux différents.
Le rôle dans l’association découle de ses fonctions familiales, et le rôle familial de son statut dans un groupe.

Le rôle dans l’association découle de son statut dans un groupe, et le rôle familial de ses fonctions dans la famille.

Explication

Les rôles sociaux sont associés au statut d’une personne dans un groupe, alors que les rôles familiaux correspondent à ses responsabilités et fonctions au sein de la famille. Le rôle de trésorier est donc social, tandis que les tâches familiales relèvent du rôle familial.

24. Quel phénomène la psychologie sociale cherche-t-elle principalement à étudier ?

L’influence des traits biologiques sur les émotions, les décisions individuelles et les capacités intellectuelles.
L’évolution des institutions politiques sous l’effet des ressources économiques et des changements démographiques.
L’influence d’autrui, présent réellement, imaginé ou implicitement, sur les pensées, les sentiments, les comportements et les groupes.
La formation des personnalités au cours de l’enfance, indépendamment des relations et des situations sociales.

L’influence d’autrui, présent réellement, imaginé ou implicitement, sur les pensées, les sentiments, les comportements et les groupes.

Explication

La psychologie sociale examine comment la présence d’autrui peut influencer les pensées, les sentiments et les comportements, ainsi que les interactions et les processus de groupe. L’étude de traits biologiques ou de l’évolution institutionnelle ne correspond pas à cette définition.

25. Dans l’expérience de conformité de Solomon Asch menée en 1950, quelle proportion des participants s’est conformée au moins une fois à une réponse incorrecte des complices ?

75 % des participants, notamment pour éviter d’être différents ou exclus du groupe.
65 % des participants, notamment pour satisfaire une autorité responsable de l’expérience.
50 % des participants, notamment parce que les consignes institutionnelles favorisaient l’erreur.
35 % des participants, notamment pour contester les réponses majoritaires du groupe.

75 % des participants, notamment pour éviter d’être différents ou exclus du groupe.

Explication

Dans l’expérience d’Asch, 75 % des participants se sont conformés au moins une fois à des réponses incorrectes, en partie pour ne pas se distinguer du groupe ou en être exclus. Le taux de 65 % concerne l’expérience de Milgram sur l’obéissance à l’autorité, et non celle d’Asch.

26. Quel résultat caractérise l’expérience de Stanley Milgram sur l’obéissance à l’autorité, menée en 1960 ?

75 % des participants ont refusé d’appliquer les consignes après avoir exprimé leur désaccord.
65 % des participants ont interrompu l’expérience en raison du stress des prisonniers et des gardiens.
75 % des participants ont repris au moins une fois une réponse incorrecte donnée par des complices.
65 % des participants ont administré des électrochocs jusqu’au niveau maximal prévu par le dispositif.

65 % des participants ont administré des électrochocs jusqu’au niveau maximal prévu par le dispositif.

Explication

Dans l’expérience de Milgram, 65 % des participants ont administré des électrochocs jusqu’au niveau maximal du dispositif expérimental. Le taux de 75 % renvoie à la conformité observée par Asch, et non à l’obéissance étudiée par Milgram.

27. Selon Merton, quelle situation correspond à l’anomie ?

Une inégalité de ressources entre des groupes qui poursuivent des objectifs culturels identiques.
Un écart entre les objectifs culturels d’une société et les moyens institutionnels disponibles pour les atteindre.
Une absence de règles dans un groupe due à la disparition de toute forme d’autorité sociale.
Une opposition entre les préférences individuelles et les attentes exprimées par un groupe de pairs.

Un écart entre les objectifs culturels d’une société et les moyens institutionnels disponibles pour les atteindre.

Explication

Pour Merton, l’anomie désigne un état social marqué par un écart entre les objectifs culturels valorisés et les moyens institutionnels accessibles pour les atteindre. Une opposition aux attentes d’un groupe décrit plutôt une tension interpersonnelle, pas cette définition de l’anomie.

28. Quelle distinction sépare un préjugé d’un stéréotype ?

Un préjugé est une exclusion concrète d’une personne, tandis qu’un stéréotype est une règle juridique appliquée à un groupe.
Un préjugé est une représentation individuelle sans dimension sociale, tandis qu’un stéréotype est une décision officielle collective.
Un préjugé est une opinion préconçue sans connaissance réelle, tandis qu’un stéréotype est une croyance généralisée sur un groupe.
Un préjugé est une croyance généralisée sur un groupe, tandis qu’un stéréotype est une opinion fondée sur une connaissance réelle.

Un préjugé est une opinion préconçue sans connaissance réelle, tandis qu’un stéréotype est une croyance généralisée sur un groupe.

Explication

Un préjugé est une opinion préconçue qui ne repose pas sur une connaissance réelle, tandis qu’un stéréotype attribue des caractéristiques simplifiées et généralisées à un groupe. L’exclusion concrète relève plutôt de la discrimination que de la définition de ces deux notions.

29. Une personne adopte des jugements défavorables sur un groupe après les avoir entendus dans son entourage et dans les médias. Quelle origine des préjugés cette situation illustre-t-elle ?

La domination entre groupes, qui entretient des rapports inégaux entre groupes sociaux.
Le biais d’homogénéité de l’exogroupe, qui fait percevoir les membres d’un autre groupe comme semblables.
La compétition pour les ressources, qui oppose des groupes cherchant à obtenir les mêmes biens.
L’apprentissage auprès d’autrui ou des médias, qui transmet des jugements sur un groupe.

L’apprentissage auprès d’autrui ou des médias, qui transmet des jugements sur un groupe.

Explication

L’acquisition de jugements par l’entourage ou les médias fait partie des mécanismes d’apprentissage pouvant contribuer aux préjugés. La compétition pour les ressources constitue une autre origine possible, mais elle suppose une rivalité autour de biens ou d’avantages.

30. Quelle conséquence des préjugés et des stéréotypes peut contribuer à écarter des personnes et à alimenter des tensions collectives ?

Ils peuvent améliorer la connaissance des groupes, limiter les exclusions et rendre les changements sociaux plus rapides.
Ils peuvent provoquer la stigmatisation et la discrimination, freiner le changement et favoriser les conflits sociaux.
Ils peuvent accroître la mobilité individuelle, répartir les ressources équitablement et supprimer les conflits sociaux.
Ils peuvent réduire les catégorisations sociales, corriger les inégalités et renforcer la coopération entre groupes.

Ils peuvent provoquer la stigmatisation et la discrimination, freiner le changement et favoriser les conflits sociaux.

Explication

Les préjugés et les stéréotypes peuvent entraîner stigmatisation et discrimination, freiner le changement, se propager et contribuer aux conflits sociaux. L’idée qu’ils réduisent les exclusions inverse leurs effets possibles sur les relations entre groupes.

31. Quelle succession décrit la construction d’une rumeur ?

Une opinion collective se forme, un événement est ensuite interprété, puis un fait nouveau confirme cette opinion.
Une information complète est vérifiée, résumée par des experts, puis diffusée par les médias officiels.
Un message est diffusé dans un groupe, un fait réel est ensuite découvert, puis l’information est corrigée sans déformation.
Un fait réel, ambigu ou incomplet apparaît, l’information se déforme en circulant, puis elle se propage dans un groupe ou sur les réseaux sociaux.

Un fait réel, ambigu ou incomplet apparaît, l’information se déforme en circulant, puis elle se propage dans un groupe ou sur les réseaux sociaux.

Explication

Une rumeur peut partir d’un fait ambigu ou incomplet, puis être simplifiée ou déformée pendant sa transmission avant de se propager. Une information vérifiée et diffusée par des experts ne correspond pas à cette dynamique décrite.

32. Dans un groupe inquiet face à un événement important et mal expliqué, quels facteurs peuvent favoriser la circulation d’une rumeur ?

La précision des faits, leur vérification indépendante et la faible inquiétude des personnes concernées.
La faible cohésion du groupe, des canaux de communication rares et une importance limitée de l’événement.
La stabilité de l’information, la confiance élevée et l’absence d’intérêt pour l’événement.
L’incertitude, l’anxiété et l’ambiguïté, renforcées par l’intérêt personnel ou un manque de confiance.

L’incertitude, l’anxiété et l’ambiguïté, renforcées par l’intérêt personnel ou un manque de confiance.

Explication

L’incertitude, l’anxiété et l’ambiguïté figurent parmi les facteurs qui favorisent les rumeurs, tout comme l’intérêt personnel et le manque de confiance. La confiance élevée et une information stable tendent au contraire à réduire certaines conditions favorables à leur circulation.

33. Qu’est-ce que la communication dans les interactions humaines ?

Un ensemble de règles linguistiques servant à produire des messages écrits dans un contexte social.
Une interprétation individuelle des gestes et des émotions, sans transmission d’informations entre personnes.
Un processus d’échange d’informations, d’idées et d’émotions au moyen de canaux comme la parole, l’écriture ou les gestes.
Une transmission de faits objectifs par la parole, sans échange d’idées ni expression d’émotions.

Un processus d’échange d’informations, d’idées et d’émotions au moyen de canaux comme la parole, l’écriture ou les gestes.

Explication

La communication consiste à échanger des informations, des idées et des émotions par différents canaux, notamment la parole, l’écriture et les gestes. La réduire à la transmission de faits par la parole exclut plusieurs contenus et moyens de communication.

34. Dans le modèle de Shannon et Weaver, quel rôle joue le bruit dans la transmission d’un message ?

Il transforme le contenu verbal en gestes pour faciliter la compréhension du message.
Il établit le contexte culturel dans lequel le destinataire interprète le message.
Il perturbe la transmission entre l’émetteur et le destinataire.
Il fournit au destinataire une réponse qui ajuste le message de l’émetteur.

Il perturbe la transmission entre l’émetteur et le destinataire.

Explication

Le modèle de Shannon et Weaver, proposé en 1949, présente le bruit comme un facteur perturbant la transmission. Le feedback, qui correspond à une réponse, est une notion introduite dans des modèles ultérieurs.

35. Quelle idée fait partie des axiomes de l’école de Palo Alto ?

Toute communication comporte un contenu et une dimension relationnelle.
Les individus attribuent nécessairement la même ponctuation aux faits échangés.
Les relations entre interlocuteurs sont définies par des échanges uniquement symétriques.
Toute communication transmet un contenu sans exprimer la relation entre les interlocuteurs.

Toute communication comporte un contenu et une dimension relationnelle.

Explication

Parmi les axiomes de Palo Alto, toute communication comporte à la fois un contenu et une dimension relationnelle. L’école souligne aussi que les individus peuvent ponctuer différemment les faits et que les relations peuvent être symétriques ou complémentaires.

36. Une personne dit « je suis d’accord » tout en hochant la tête et en souriant : quelle distinction décrit les deux formes de communication utilisées ?

Les mots relèvent de la communication verbale, tandis que le hochement de tête et le sourire relèvent de la communication non verbale.
Les mots relèvent de la communication non verbale, tandis que le hochement de tête et le sourire relèvent de la communication verbale.
Les mots et les gestes relèvent tous de la communication verbale puisqu’ils transmettent un message compréhensible.
Les mots et les gestes relèvent tous de la communication non verbale puisqu’ils expriment une attitude personnelle.

Les mots relèvent de la communication verbale, tandis que le hochement de tête et le sourire relèvent de la communication non verbale.

Explication

La communication verbale s’appuie sur des mots ou des codes, alors que la communication non verbale mobilise notamment le corps et le visage. Le fait qu’un geste ait un sens ne le transforme pas en langage verbal.

37. Que désigne l’intelligence sociale ou interpersonnelle ?

La capacité à comprendre les pensées et les sentiments d’autrui au cours d’interactions sociales.
La capacité à appliquer des règles culturelles sans interpréter les comportements des autres.
La capacité à mémoriser des informations et à résoudre seul des problèmes abstraits.
La capacité à maîtriser ses propres émotions sans tenir compte des pensées d’autrui.

La capacité à comprendre les pensées et les sentiments d’autrui au cours d’interactions sociales.

Explication

L’intelligence sociale désigne la capacité à comprendre les pensées et les sentiments d’autrui dans les interactions. La maîtrise de ses propres émotions, prise isolément, ne couvre pas cette compréhension interpersonnelle.

38. Un enfant développe de nouvelles stratégies de raisonnement en échangeant avec son entourage et en participant à sa culture : quel processus cela illustre-t-il ?

La maturation cognitive isolée, par laquelle les capacités se transforment sans influence des relations sociales.
La transmission biologique de l’intelligence, par laquelle les capacités cognitives sont fixées indépendamment de l’environnement.
L’intelligence sociale, qui consiste à comprendre les pensées et les sentiments d’autrui pendant une interaction.
La socialisation de l’intelligence, par laquelle les capacités cognitives se développent au contact des interactions et de l’environnement culturel.

La socialisation de l’intelligence, par laquelle les capacités cognitives se développent au contact des interactions et de l’environnement culturel.

Explication

La socialisation de l’intelligence correspond au développement et à la transformation des capacités cognitives au contact des interactions sociales et de l’environnement culturel. Comprendre les pensées d’autrui relève plutôt de la définition de l’intelligence sociale.

39. Quel ensemble correspond aux composantes de l’intelligence sociale ?

La mémoire, l’attention, la vitesse de traitement, le raisonnement abstrait et la perception spatiale.
La communication verbale, les gestes, les expressions faciales, le feedback et le contexte culturel.
La sympathie, la conscience de soi, l’empathie, la métacognition et la théorie de l’esprit.
La socialisation familiale, l’enseignement scolaire, les groupes de pairs et les activités communautaires.

La sympathie, la conscience de soi, l’empathie, la métacognition et la théorie de l’esprit.

Explication

L’intelligence sociale comprend la sympathie, la conscience de soi, l’empathie, la métacognition et la théorie de l’esprit. Les facteurs familiaux, scolaires et communautaires sont plutôt des milieux qui favorisent la socialisation de l’intelligence.

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Qu’étudie la psychologie ?

Le comportement humain et les processus mentaux.

Quelles sont les deux origines de la personnalité ?

L’hérédité et l’influence du milieu social et familial.

Quels sont les cinq facteurs du modèle OCEAN ?

L’ouverture à l’expérience, la conscience, l’extraversion, l’agréabilité et le neuroticisme.

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