QCM : Chap 1 svt (18 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant l’alternance des phases lors de la reproduction sexuée :

La reproduction sexuée maintient le caryotype en alternant deux phases diploïdes.
La phase diploïde correspond à deux jeux de chromosomes, notés 2n.
La phase haploïde correspond à un jeu de chromosomes, noté n.
L’alternance des phases haploïde et diploïde contribue au maintien du caryotype de l’espèce.
La phase haploïde correspond à deux jeux de chromosomes, notés 2n.

La phase diploïde correspond à deux jeux de chromosomes, notés 2n. · La phase haploïde correspond à un jeu de chromosomes, noté n. · L’alternance des phases haploïde et diploïde contribue au maintien du caryotype de l’espèce.

Explication

La phase diploïde possède deux jeux chromosomiques, tandis que la phase haploïde en possède un. Leur alternance maintient le caryotype de l’espèce ; attribuer 2n à la phase haploïde ou deux phases diploïdes inverse les notions.

2. Un ensemble de cellules génétiquement identiques, obtenu par mitoses successives, correspond à :

Un clone est un ensemble de cellules génétiquement identiques produit par des méioses successives.
Un clone rassemble des cellules génétiquement différentes produites par des mitoses successives.
Un clone résulte de fécondations successives donnant des cellules génétiquement identiques.
Un clone est généralement identique, sous réserve de mutations rares.
Un clone est un ensemble de cellules génétiquement identiques produit par des mitoses successives.

Un clone est généralement identique, sous réserve de mutations rares. · Un clone est un ensemble de cellules génétiquement identiques produit par des mitoses successives.

Explication

Les mitoses successives produisent un clone de cellules génétiquement identiques, sauf mutations rares. La méiose, la fécondation et la production de cellules génétiquement différentes ne décrivent pas ce processus.

3. Dans le croisement mendélien de lignées parentales de pois lisse et ridé :

La génération F1 est uniforme pour le caractère étudié dans ce croisement.
Le croisement de lignées parentales lisse et ridée donne des pois ridés en F1.
Le résultat observé est conforme à la loi d’uniformité des hybrides de première génération.
Les descendants F1 issus de ce croisement sont tous lisses.
Le croisement de lignées parentales lisse et ridée donne des pois lisses en F1.

La génération F1 est uniforme pour le caractère étudié dans ce croisement. · Le résultat observé est conforme à la loi d’uniformité des hybrides de première génération. · Les descendants F1 issus de ce croisement sont tous lisses. · Le croisement de lignées parentales lisse et ridée donne des pois lisses en F1.

Explication

Le croisement de pois lisse et ridé de lignées parentales donne 100 % de pois lisses en F1, illustrant l’uniformité des hybrides de première génération. La proposition annonçant des pois ridés en F1 contredit ce résultat.

4. Lors de la fécondation, quelles transformations ont lieu ?

La fécondation réunit deux gamètes haploïdes et forme une cellule-œuf haploïde.
La cellule-œuf formée par fécondation possède un état diploïde.
La fécondation réunit au hasard deux gamètes haploïdes et forme une cellule-œuf diploïde.
La fécondation réunit deux gamètes diploïdes et forme une cellule-œuf haploïde.
La fécondation réunit au hasard deux cellules-œufs haploïdes et forme un gamète diploïde.

La cellule-œuf formée par fécondation possède un état diploïde. · La fécondation réunit au hasard deux gamètes haploïdes et forme une cellule-œuf diploïde.

Explication

La fécondation réunit au hasard deux gamètes haploïdes et forme une cellule-œuf diploïde. Les propositions qui inversent la ploïdie des gamètes ou du produit, ou remplacent les gamètes par des cellules-œufs, décrivent incorrectement le processus.

5. Concernant l’homozygotie et l’hétérozygotie pour un gène :

Un individu hétérozygote possède deux allèles différents pour le gène considéré.
Un individu homozygote possède deux allèles identiques pour le gène considéré.
Un individu homozygote possède un seul allèle pour le gène considéré.
Un individu hétérozygote possède deux allèles identiques pour le gène considéré.
Un individu homozygote possède deux allèles différents pour le gène considéré.

Un individu hétérozygote possède deux allèles différents pour le gène considéré. · Un individu homozygote possède deux allèles identiques pour le gène considéré.

Explication

L’homozygotie correspond à deux allèles identiques, alors que l’hétérozygotie correspond à deux allèles différents. Les propositions qui attribuent la définition opposée à chaque terme, ou un seul allèle à l’homozygotie, sont incorrectes.

6. Au sujet du brassage interchromosomique :

En anaphase I, les chromosomes homologues se séparent de façon aléatoire et indépendante.
Le brassage interchromosomique résulte de la séparation des chromatides homologues en anaphase I.
En anaphase II, les chromosomes homologues se séparent de façon aléatoire et indépendante.
La séparation des homologues répartit les allèles de gènes indépendants dans les gamètes.
Cette répartition indépendante des allèles constitue le brassage interchromosomique.

En anaphase I, les chromosomes homologues se séparent de façon aléatoire et indépendante. · La séparation des homologues répartit les allèles de gènes indépendants dans les gamètes. · Cette répartition indépendante des allèles constitue le brassage interchromosomique.

Explication

Le brassage interchromosomique résulte de la séparation aléatoire et indépendante des chromosomes homologues en anaphase I, qui répartit les allèles de gènes indépendants dans les gamètes. L’anaphase II sépare les chromatides sœurs, et non les homologues.

7. Pour deux paires d’allèles de gènes indépendants, le brassage interchromosomique produit :

Les quatre combinaisons ont chacune une probabilité de 14\frac{1}{4}.
Chaque combinaison allélique a une probabilité de 14\frac{1}{4}.
Chaque combinaison allélique a une probabilité de 12\frac{1}{2}.
Quatre combinaisons alléliques équiprobables sont produites par ce brassage.
Deux combinaisons alléliques équiprobables sont produites par ce brassage.

Les quatre combinaisons ont chacune une probabilité de $$\frac{1}{4}$$. · Chaque combinaison allélique a une probabilité de $$\frac{1}{4}$$. · Quatre combinaisons alléliques équiprobables sont produites par ce brassage.

Explication

Deux paires d’allèles de gènes indépendants donnent quatre combinaisons équiprobables, chacune de probabilité 14\frac{1}{4}. Le nombre de combinaisons et leur probabilité sont donc mal indiqués dans les autres propositions.

8. Dans un test-cross portant sur deux gènes indépendants, quelle répartition des phénotypes est attendue ?

Les phénotypes parentaux représentent 50 % des descendants et les recombinés 50 %.
Les phénotypes parentaux représentent 0 % des descendants et les recombinés 100 %.
Les phénotypes parentaux représentent 75 % des descendants et les recombinés 25 %.
Les phénotypes parentaux représentent 25 % des descendants et les recombinés 75 %.
Les phénotypes parentaux représentent 100 % des descendants et les recombinés 0 %.

Les phénotypes parentaux représentent 50 % des descendants et les recombinés 50 %.

Explication

Pour deux gènes indépendants en test-cross, les phénotypes parentaux et recombinés représentent chacun 50 % des descendants. Les autres répartitions modifient ces proportions et ne correspondent pas à ce résultat.

9. Concernant le crossing-over en prophase I :

Le crossing-over survient pendant la première division de méiose.
L’échange de segments se déroule entre des chromatides sœurs en prophase I.
La recombinaison peut modifier les associations d’allèles de gènes liés.
Des chromatides homologues peuvent échanger des segments au cours de la prophase I.
Un échange entre loci liés peut produire de nouvelles combinaisons alléliques.

Le crossing-over survient pendant la première division de méiose. · La recombinaison peut modifier les associations d’allèles de gènes liés. · Des chromatides homologues peuvent échanger des segments au cours de la prophase I. · Un échange entre loci liés peut produire de nouvelles combinaisons alléliques.

Explication

En prophase I, des chromatides homologues échangent des segments, ce qui peut recombiner les allèles liés. L’échange décrit concerne des chromatides homologues, et non des chromatides sœurs.

10. Deux loci liés sont très proches sur un chromosome. Quelle proposition décrit correctement l’effet de leur proximité ?

La probabilité d’un crossing-over entre ces loci diminue lorsqu’ils sont proches.
La proximité des loci réduit les occasions de recombiner leurs allèles par crossing-over.
Les gamètes recombinés sont majoritaires lorsque ces loci sont proches.
Des loci plus éloignés présentent une probabilité accrue de crossing-over entre eux.
La distance entre les loci influence la probabilité d’un crossing-over entre eux.

La probabilité d’un crossing-over entre ces loci diminue lorsqu’ils sont proches. · La proximité des loci réduit les occasions de recombiner leurs allèles par crossing-over. · Des loci plus éloignés présentent une probabilité accrue de crossing-over entre eux. · La distance entre les loci influence la probabilité d’un crossing-over entre eux.

Explication

La probabilité d’un crossing-over entre deux loci liés diminue lorsque leur distance sur le chromosome diminue. Les gamètes parentaux sont majoritaires et les gamètes recombinés minoritaires lorsque des crossing-over peuvent survenir entre leurs loci. Elle augmente donc avec leur éloignement relatif.

11. Concernant les types de gamètes permis par le brassage interchromosomique chez l’humain, cochez les propositions exactes :

Les 23 paires de chromosomes permettent 2232^{23} types de gamètes.
Le brassage interchromosomique humain produit 8 388 6088\,388\,608 types de gamètes possibles.
Les 23 paires de chromosomes permettent 23223^2 types de gamètes.
Les 23 paires de chromosomes permettent 2462^{46} types de gamètes.
Le nombre humain de types de gamètes correspond à 223=8 388 6082^{23} = 8\,388\,608.

Les 23 paires de chromosomes permettent $$2^{23}$$ types de gamètes. · Le brassage interchromosomique humain produit $$8\,388\,608$$ types de gamètes possibles. · Le nombre humain de types de gamètes correspond à $$2^{23} = 8\,388\,608$$.

Explication

Chez l’humain, les 23 paires permettent 223=8 388 6082^{23} = 8\,388\,608 types de gamètes par brassage interchromosomique. Les expressions 23223^2 et 2462^{46} ne donnent pas ce nombre.

12. La rencontre aléatoire de deux gamètes humains peut conduire à :

Une diversité de génotypes dépassant 7×10137 \times 10^{13} possibilités.
Environ 8 388 6088\,388\,608 génotypes différents au total.
Moins de 7×10137 \times 10^{13} génotypes différents.
Plus de 7×10137 \times 10^{13} génotypes différents.
Un nombre de génotypes supérieur à 70 000 000 000 00070\,000\,000\,000\,000.

Une diversité de génotypes dépassant $$7 \times 10^{13}$$ possibilités. · Plus de $$7 \times 10^{13}$$ génotypes différents. · Un nombre de génotypes supérieur à $$70\,000\,000\,000\,000$$.

Explication

La rencontre aléatoire de deux gamètes humains peut produire plus de 7×10137 \times 10^{13} génotypes différents. Le nombre de 8 388 6088\,388\,608 correspond aux types de gamètes possibles par brassage interchromosomique, et non aux génotypes issus de leur rencontre.

13. L’étude d’un arbre généalogique permet notamment de :

Évaluer si l’allèle pathologique est dominant ou récessif.
Déterminer si l’allèle pathologique est autosomique ou mitochondrial.
Évaluer le risque de transmission après l’analyse du mode de transmission.
Observer les génotypes familiaux pour déterminer directement le mode de transmission pathologique.
Observer les phénotypes familiaux pour déterminer le mode de transmission pathologique.

Évaluer si l’allèle pathologique est dominant ou récessif. · Évaluer le risque de transmission après l’analyse du mode de transmission. · Observer les phénotypes familiaux pour déterminer le mode de transmission pathologique.

Explication

L’analyse généalogique s’appuie sur les phénotypes familiaux pour déterminer la dominance et le caractère autosomique ou gonosomique, puis évaluer le risque de transmission. Elle n’est pas décrite comme une détermination directe à partir des génotypes, et la distinction pertinente est autosomique ou gonosomique, non mitochondriale.

14. Dans une analyse généalogique visant à caractériser un allèle pathologique, quelles propositions sont exactes ?

Une transmission autosomique concerne un chromosome non sexuel.
L’analyse des phénotypes familiaux contribue à évaluer le risque de transmission.
Une transmission gonosomique concerne un chromosome sexuel.
Une transmission autosomique concerne un chromosome sexuel.
L’analyse peut distinguer une transmission autosomique d’une transmission gonosomique.

Une transmission autosomique concerne un chromosome non sexuel. · L’analyse des phénotypes familiaux contribue à évaluer le risque de transmission. · Une transmission gonosomique concerne un chromosome sexuel. · L’analyse peut distinguer une transmission autosomique d’une transmission gonosomique.

Explication

Une transmission autosomique concerne un chromosome non sexuel, tandis qu’une transmission gonosomique concerne un chromosome sexuel. L’étude des phénotypes familiaux permet de distinguer ces modes et contribue à estimer le risque de transmission.

15. Concernant le crossing-over inégal :

Il peut entraîner une duplication génique sur l’un des chromosomes.
Il peut entraîner une délétion génique sur le chromosome homologue.
Il échange des portions de chromatides de longueurs identiques.
Il échange des portions de chromatides dont les longueurs diffèrent.
Il produit une duplication et une délétion sur des homologues différents.

Il peut entraîner une duplication génique sur l’un des chromosomes. · Il peut entraîner une délétion génique sur le chromosome homologue. · Il échange des portions de chromatides dont les longueurs diffèrent. · Il produit une duplication et une délétion sur des homologues différents.

Explication

Le crossing-over inégal échange des portions de longueurs différentes et peut produire une duplication sur un chromosome ainsi qu’une délétion sur son homologue. L’échange de portions de longueurs identiques ne correspond pas à ce mécanisme.

16. Les familles multigéniques résultent de processus évolutifs comprenant :

Des mutations indépendantes précédant les duplications géniques.
Des duplications géniques suivies de mutations indépendantes.
Une origine commune expliquant la ressemblance de leurs gènes.
Une origine indépendante expliquant la ressemblance de leurs gènes.
La diversification de copies géniques après leur duplication.

Des duplications géniques suivies de mutations indépendantes. · Une origine commune expliquant la ressemblance de leurs gènes. · La diversification de copies géniques après leur duplication.

Explication

Les duplications suivies de mutations indépendantes produisent des familles multigéniques, dont les gènes se ressemblent en raison de leur origine commune. Placer les mutations avant les duplications ou attribuer la ressemblance à des origines indépendantes contredit cette histoire évolutive.

17. Une migration anormale des chromosomes pendant la méiose peut conduire à :

Des gamètes comportant un chromosome en plus.
Une migration anormale des chromosomes homologues en métaphase I.
Des gamètes comportant un chromosome en moins.
Une migration anormale des chromatides en anaphase II.
Une migration anormale des homologues en anaphase I.

Des gamètes comportant un chromosome en plus. · Des gamètes comportant un chromosome en moins. · Une migration anormale des chromatides en anaphase II. · Une migration anormale des homologues en anaphase I.

Explication

Une migration anormale des chromosomes homologues en anaphase I ou des chromatides en anaphase II peut former des gamètes ayant un chromosome en moins ou en plus. Une migration anormale des chromosomes homologues en métaphase I ne correspond pas au mécanisme décrit.

18. Après fécondation d’un gamète déséquilibré, l’œuf peut présenter :

Une monosomie comportant deux exemplaires d’un chromosome.
Une trisomie comportant deux exemplaires d’un chromosome.
Une trisomie comportant trois exemplaires d’un chromosome.
Une trisomie comportant un seul exemplaire d’un chromosome.
Une monosomie comportant un seul exemplaire d’un chromosome.

Une trisomie comportant trois exemplaires d’un chromosome. · Une monosomie comportant un seul exemplaire d’un chromosome.

Explication

Après fécondation d’un gamète déséquilibré, l’œuf peut présenter une trisomie, avec trois exemplaires d’un chromosome, ou une monosomie, avec un seul exemplaire. Les nombres d’exemplaires proposés pour les autres associations ne correspondent pas à ces définitions.

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Quelles phases alternent lors de la reproduction sexuée ?

Les phases diploïde (2n) et haploïde (n).

Qu’est-ce qu’un clone ?

Un ensemble de cellules génétiquement identiques, sauf mutations rares, produit par une succession de mitoses.

Quel phénotype présente toute la descendance F1 du croisement de pois lisses et ridés de lignées parentales ?

Le phénotype lisse.

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