QCM : Brassage génétique et hérédité (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans un croisement mendélien, quel résultat caractérise généralement la première génération (F1) ?

Une génération où le caractère récessif est le plus fréquent
Une génération où les deux caractères parentaux apparaissent en proportions égales
Une génération uniforme exprimant un caractère parental dominant
Une génération répartie selon un rapport de trois caractères dominants pour un récessif

Une génération uniforme exprimant un caractère parental dominant

Explication

Dans les croisements étudiés par Mendel, les individus de F1 sont uniformes et expriment le caractère parental dominant. L’expression du récessif confond dominance et récessivité, le rapport de trois pour un concerne F2, et des phénotypes variés ne caractérisent pas l’uniformité de F1.

2. Dans un croisement mendélien, 120 descendants sont observés en F2. En appliquant les proportions attendues, combien expriment le caractère récessif ?

90 descendants
60 descendants
30 descendants
120 descendants

30 descendants

Explication

En F2, le caractère récessif apparaît chez un quart des descendants : 120×14=30120 \times \frac{1}{4}=30. Le nombre 90 correspond aux descendants exprimant le caractère dominant, 60 traduit une répartition par moitié et 120 attribue le caractère récessif à tous.

3. Lors de la formation des gamètes d’un individu portant deux éléments transmissibles pour un caractère, quel résultat découle de la loi de pureté des gamètes ?

Les gamètes reçoivent des éléments différents sans que ceux-ci se réunissent à la fécondation
Chaque gamète reçoit les deux éléments, qui restent associés jusqu’à la fécondation
Chaque gamète reçoit un seul élément, puis les éléments se réunissent au hasard à la fécondation
Les deux éléments se réunissent dans les gamètes avant leur formation

Chaque gamète reçoit un seul élément, puis les éléments se réunissent au hasard à la fécondation

Explication

La loi de pureté des gamètes stipule que les deux éléments se disjoignent lors de la formation des cellules reproductrices, et que chaque gamète n’en reçoit qu’un; ils se retrouvent au hasard à la fécondation. Garder les deux éléments ensemble ou les réunir avant la fécondation confond les étapes de séparation et de réunion.

4. Pourquoi certains contemporains de Mendel ont-ils été réticents à accepter sa théorie de l’hérédité ?

Elle n’expliquait pas les hybrides présentant des caractères intermédiaires entre ceux des parents
Elle reposait sur des découvertes ultérieures concernant les chromosomes et les allèles
Elle ne comportait aucune observation de croisements entre individus parentaux
Elle prédisait une F1 uniforme exprimant simultanément les deux caractères parentaux

Elle n’expliquait pas les hybrides présentant des caractères intermédiaires entre ceux des parents

Explication

Une raison de la réception défavorable était que la théorie ne rendait pas compte des hybrides aux caractères intermédiaires. Les connaissances cytologiques ultérieures n’étaient pas disponibles à cette époque, tandis que les croisements et l’uniformité de F1 faisaient partie des observations de Mendel.

5. Quelle limite des connaissances de l’époque de Mendel a également contribué à la réception difficile de sa théorie ?

Une maîtrise des mécanismes de la mitose et de la méiose, mais sans observations de croisements
Une connaissance limitée aux caractères récessifs, sans étude des caractères dominants
Une connaissance détaillée des chromosomes, des gènes et des allèles, mais pas de la fécondation
Une connaissance insuffisante des chromosomes, des gènes, des allèles, de la mitose et de la méiose

Une connaissance insuffisante des chromosomes, des gènes, des allèles, de la mitose et de la méiose

Explication

À l’époque de Mendel, les connaissances cytologiques étaient insuffisantes, notamment sur les chromosomes, les gènes, les allèles, la mitose et la méiose. Présumer que ces mécanismes étaient déjà compris inverse cette limite historique, et les observations de croisements et de caractères dominants existaient bien.

6. Lors de la gamétogenèse, une cellule diploïde possédant 12 chromosomes achève une méiose avec séparation des chromosomes homologues. Quel résultat obtient-on ?

Une cellule diploïde de 12 chromosomes
Quatre cellules haploïdes de 6 chromosomes chacune
Deux cellules haploïdes de 6 chromosomes chacune
Quatre cellules diploïdes de 12 chromosomes chacune

Quatre cellules haploïdes de 6 chromosomes chacune

Explication

La méiose sépare les chromosomes homologues et produit quatre cellules haploïdes, chacune contenant la moitié du nombre de chromosomes de la cellule initiale. La fécondation rétablit la diploïdie, tandis que deux cellules-filles ou des cellules diploïdes ne correspondent pas au résultat décrit.

7. Deux gamètes, l’un maternel et l’autre paternel, fusionnent lors de la fécondation. Quelle conséquence cette fusion a-t-elle sur la cellule-œuf ?

Elle réunit deux génomes maternels et maintient l’haploïdie
Elle réunit deux génomes indépendants et rétablit la diploïdie
Elle élimine un lot d’allèles et rétablit l’haploïdie
Elle sépare les chromosomes homologues et réduit la ploïdie

Elle réunit deux génomes indépendants et rétablit la diploïdie

Explication

La fécondation reconstitue les paires de chromosomes et rétablit ainsi la diploïdie en réunissant un génome maternel et un génome paternel. La séparation des homologues a lieu pendant la méiose, et les deux génomes réunis sont d’origine indépendante.

8. Pour un même gène, un individu possède deux allèles différents, tandis qu’un autre en possède deux identiques. Comment qualifie-t-on ces individus, dans cet ordre ?

Dominant puis récessif
Homozygote puis hétérozygote
Récessif puis dominant
Hétérozygote puis homozygote

Hétérozygote puis homozygote

Explication

Un individu est hétérozygote lorsque ses deux allèles pour un gène sont différents, et homozygote lorsqu’ils sont identiques. La dominance décrit l’expression des allèles et ne définit pas leur identité ni leur origine parentale.

9. À la fin de la méiose, un parent possède une paire d’allèles différents pour un gène. Quelle règle décrit la transmission de ces allèles aux cellules produites ?

Chaque cellule reçoit un seul allèle, avec une probabilité équivalente pour chacun
Chaque cellule reçoit les deux allèles, avec une probabilité équivalente pour chacun
Chaque cellule reçoit l’allèle dominant, avec une probabilité supérieure
Chaque cellule reçoit un seul allèle, selon des probabilités différentes

Chaque cellule reçoit un seul allèle, avec une probabilité équivalente pour chacun

Explication

En fin de méiose, chaque cellule produite reçoit un seul des deux allèles de la paire, chacun ayant une probabilité équivalente d’être transmis. La dominance ne favorise pas la transmission d’un allèle, et les deux allèles ne se retrouvent pas ensemble dans chaque cellule.

10. Pour deux paires d’allèles, un élève prévoit quatre types de gamètes possibles et vérifie ensuite que les gènes sont liés. Quelle conclusion doit-il retenir ?

Quatre combinaisons sont possibles, mais elles peuvent ne pas être équiprobables
Quatre combinaisons sont possibles et elles sont équiprobables
Une combinaison est possible, car les gènes sont liés
Deux combinaisons sont possibles et elles sont équiprobables

Quatre combinaisons sont possibles, mais elles peuvent ne pas être équiprobables

Explication

Deux paires d’allèles permettent quatre combinaisons dans les gamètes ; toutefois, elles ne sont pas nécessairement équiprobables lorsque les gènes sont liés. La liaison ne supprime pas les quatre combinaisons possibles et ne signifie pas que les allèles sont identiques.

11. Deux parents sont comparés pour le nombre de gènes à l’état hétérozygote : l’un en possède davantage que l’autre. Quelle différence peut-on prévoir pour leurs gamètes ?

Le nombre de combinaisons reste identique quel que soit l’état des gènes
Le parent ayant davantage de gènes hétérozygotes peut produire davantage de combinaisons génétiques
Le nombre de combinaisons dépend surtout du nombre de gènes homozygotes
Le parent ayant davantage de gènes hétérozygotes peut produire moins de combinaisons génétiques

Le parent ayant davantage de gènes hétérozygotes peut produire davantage de combinaisons génétiques

Explication

Le nombre de combinaisons génétiques possibles dans les gamètes augmente avec le nombre de gènes à l’état hétérozygote chez le parent. L’hétérozygotie accroît les possibilités de combinaison, contrairement à l’idée qu’elle les réduit ou que seuls les gènes homozygotes comptent.

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Quel caractère exprime la première génération (F1) dans les croisements étudiés par Mendel ?

Le caractère parental dominant.

Quel scientifique a établi l’uniformité de la première génération dans ses croisements ?

Mendel.

Quelle proportion des descendants F2 exprime le caractère dominant selon Mendel ?

34\frac{3}{4} des descendants.

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