QCM : Chimie biologique et biochimie — 41 questions

Questions et réponses du QCM

1. Qu’est-ce qui caractérise un ion ?

Une molécule formée par deux atomes identiques
Un atome dont le nombre de protons a été modifié
Un noyau ayant gagné ou perdu un ou plusieurs neutrons
Une entité ayant gagné ou perdu un ou plusieurs électrons

Une entité ayant gagné ou perdu un ou plusieurs électrons

Explication

Un ion provient d’un atome ou d’un groupement d’atomes qui a gagné ou perdu des électrons, ce qui lui confère une charge. Une modification du nombre de protons changerait l’élément chimique plutôt que de former un ion.

2. Comment distingue-t-on un anion d’un cation ?

Un anion est neutre et un cation porte deux charges
Un anion est négatif et un cation est positif
Un anion est positif et un cation est négatif
Un anion contient des neutrons et un cation contient des électrons

Un anion est négatif et un cation est positif

Explication

Un anion porte une charge négative, tandis qu’un cation porte une charge positive. La charge ne dépend pas d’une séparation entre ions contenant des neutrons et des électrons, car ces particules sont présentes dans les deux cas.

3. Quelle interaction définit une liaison ionique entre le sodium et le chlore ?

L’attraction électrostatique entre un cation et un anion
Le partage égal d’électrons entre deux atomes neutres
La répulsion entre deux ions portant des charges opposées
La fusion de deux noyaux produisant une nouvelle particule

L’attraction électrostatique entre un cation et un anion

Explication

Une liaison ionique résulte de l’attraction électrostatique entre des ions de charges opposées, comme Na+\mathrm{Na^+} et Cl−\mathrm{Cl^-}. Le partage d’électrons correspond plutôt à une liaison covalente, tandis que des charges opposées s’attirent.

4. Pour un nucléide, que représentent les nombres ZZ et AA ?

ZZ indique les nucléons et AA indique uniquement les neutrons
ZZ indique les électrons et AA indique les protons moins les neutrons
ZZ indique les protons et AA indique les protons plus les neutrons
ZZ indique les neutrons et AA indique les électrons plus les protons

$$Z$$ indique les protons et $$A$$ indique les protons plus les neutrons

Explication

Dans un nucléide, ZZ est le nombre de protons et AA est le nombre total de protons et de neutrons. Les électrons ne sont pas inclus dans la définition du nombre de masse AA.

5. Qu’est-ce qui rend un isotope radioactif ?

La transformation d’un élément en ion par perte d’électrons
L’absence d’électrons autour d’un noyau pourtant stable
La présence d’un nombre identique de protons et de neutrons dans son noyau
L’instabilité de son noyau due à un déséquilibre entre protons et neutrons

L’instabilité de son noyau due à un déséquilibre entre protons et neutrons

Explication

Un radioisotope possède un noyau instable, notamment en raison d’un déséquilibre trop important entre protons et neutrons. La perte d’électrons forme un ion et ne suffit pas à définir la radioactivité du noyau.

6. Après une demi-vie, quelle proportion des noyaux radioactifs initiaux s’est désintégrée ?

Un quart des noyaux initiaux
Les trois quarts des noyaux initiaux
La totalité des noyaux initiaux
La moitié des noyaux initiaux

La moitié des noyaux initiaux

Explication

La demi-vie est la durée nécessaire pour que la moitié des noyaux d’une population se désintègrent en émettant un rayonnement. Il reste donc approximativement la moitié des noyaux initiaux après une demi-vie, et non un quart.

7. Quelle protection correspond le mieux aux trois types de rayonnement ?

Papier contre alpha, plexiglas contre bêta, plomb épais contre gamma
Plomb épais contre alpha, papier contre bêta, plexiglas contre gamma
Papier contre gamma, plomb épais contre bêta, plexiglas contre alpha
Plexiglas contre alpha, plomb épais contre bêta, papier contre gamma

Papier contre alpha, plexiglas contre bêta, plomb épais contre gamma

Explication

Le rayonnement alpha est arrêté par une feuille de papier, le bêta est pratiquement arrêté par environ 1 cm1\,\mathrm{cm} de plexiglas et le gamma demande une protection épaisse en plomb. Ces protections reflètent la pénétration croissante des rayonnements alpha, bêta puis gamma.

8. Quelle répartition approximative de l’eau corporelle est correcte pour une personne dont l’eau représente environ 60 % du poids ?

Environ 60 % dans les cellules et 0 % hors des cellules
Environ 20 % dans les cellules et 40 % hors des cellules
Environ 40 % dans les cellules et 20 % hors des cellules
Environ 30 % dans les cellules et 30 % hors des cellules

Environ 40 % dans les cellules et 20 % hors des cellules

Explication

L’eau représente environ 60 % du poids corporel, avec approximativement 40 % dans le compartiment intracellulaire et 20 % dans le compartiment extracellulaire. La répartition inverse attribuerait à tort la plus grande part d’eau au compartiment extracellulaire.

9. Dans quel phénomène un solvant traverse-t-il une membrane semi-perméable entre deux compartiments de concentrations différentes en soluté ?

L’osmose
La diffusion facilitée
La filtration
La sédimentation

L’osmose

Explication

L’osmose désigne le passage d’un solvant à travers une membrane semi-perméable séparant deux compartiments dont les concentrations en soluté diffèrent. La filtration dépend plutôt d’un gradient de pression, tandis que la sédimentation repose sur la gravité.

10. De quoi dépend principalement la pression oncotique ?

De la force exercée par un liquide sur une paroi
D’une différence de concentration en protéines plasmatiques
D’une différence de concentration en ions dans le noyau cellulaire
De la vitesse de déplacement des globules rouges

D’une différence de concentration en protéines plasmatiques

Explication

La pression oncotique est une pression osmotique créée par une différence de concentration en protéines plasmatiques de part et d’autre d’une membrane qui ne laisse pas passer ces grosses protéines. La force exercée par un liquide sur une paroi correspond plutôt à la pression hydrostatique.

11. Que se passe-t-il lorsqu’une cellule est placée dans une solution isotonique ?

La concentration en solutés est équivalente et il n’y a pas de mouvement net d’eau
La solution est moins concentrée et l’eau entre progressivement dans la cellule
La solution est plus concentrée et l’eau quitte progressivement la cellule
La membrane cesse de séparer les deux milieux et les solutés se mélangent

La concentration en solutés est équivalente et il n’y a pas de mouvement net d’eau

Explication

Une solution isotonique possède la même concentration en solutés de part et d’autre de la membrane, ce qui n’entraîne pas de mouvement net d’eau. Une solution hypotonique est moins concentrée que le milieu intracellulaire et tend plutôt à favoriser l’entrée d’eau dans la cellule.

12. Quelle association décrit correctement les ions majoritaires des liquides extracellulaire et intracellulaire ?

Les protéines chargées dominent à l’extérieur et le chlorure à l’intérieur
Le potassium domine à l’extérieur et le sodium à l’intérieur
Le chlorure domine à l’extérieur et le bicarbonate à l’intérieur
Le sodium domine à l’extérieur et le potassium à l’intérieur

Le sodium domine à l’extérieur et le potassium à l’intérieur

Explication

Le liquide extracellulaire est principalement caractérisé par le sodium, tandis que le potassium domine dans le liquide intracellulaire. Les protéines chargées négativement sont surtout des anions intracellulaires, et non des ions majoritaires extracellulaires.

13. Une analyse montre une natrémie de 140 mmol/L et une kaliémie de 4,5 mmol/L ; comment ces valeurs se situent-elles par rapport aux références plasmatiques ?

La natrémie est basse et la kaliémie est dans la norme
Les deux valeurs se trouvent dans leurs intervalles de référence
La natrémie est normale et la kaliémie est élevée
La natrémie est élevée et la kaliémie est basse

Les deux valeurs se trouvent dans leurs intervalles de référence

Explication

La natrémie de 140 mmol/L appartient à l’intervalle de 135 à 145 mmol/L, et la kaliémie de 4,5 mmol/L à celui de 3,8 à 5,2 mmol/L. Une kaliémie élevée dépasserait la limite supérieure de 5,2 mmol/L.

14. Pour un plasma contenant 140 mmol/L de Na+, 105 mmol/L de Cl− et 25 mmol/L de HCO3−, quelle est la valeur du trou anionique sans prise en compte du potassium ?

20 mmol/L
10 mmol/L
270 mmol/L
30 mmol/L

10 mmol/L

Explication

Le calcul donne TA=140−(105+25)=10 mmol/LTA = 140 - (105 + 25) = 10\ \text{mmol/L}. La valeur de référence sans potassium est d’environ 12 ± 4 mmol/L, tandis que les autres résultats ne correspondent pas à cette soustraction.

15. Quelle proposition définit le mieux un acide aminé dans le contexte des protéines ?

Une molécule lipidique formant la membrane des cellules
Un sucre simple servant principalement de réserve énergétique
Le monomère des protéines, pouvant aussi devenir un médiateur
Un ion minéral régulant l’équilibre hydrique des tissus

Le monomère des protéines, pouvant aussi devenir un médiateur

Explication

Les acides aminés sont les unités de base assemblées pour former les protéines et certains peuvent être transformés en médiateurs par modification chimique. Les lipides, les sucres et les ions minéraux appartiennent à d’autres catégories moléculaires.

16. Pourquoi un acide aminé essentiel doit-il être fourni par l’alimentation ?

Parce qu’il est détruit dès son absorption intestinale
Parce qu’il ne peut pas être incorporé dans une protéine
Parce qu’il sert uniquement à produire des hormones circulantes
Parce que l’organisme ne le synthétise pas en quantité suffisante

Parce que l’organisme ne le synthétise pas en quantité suffisante

Explication

Un acide aminé essentiel doit être apporté par l’alimentation puisque l’organisme ne synthétise pas tous les acides aminés dont il a besoin. Un acide aminé essentiel peut pourtant être absorbé et intégré aux protéines.

17. Quelle succession respecte la voie de transformation de la tyrosine présentée ?

Tyrosine → dopamine → DOPA → adrénaline → noradrénaline
Tyrosine → DOPA → dopamine → noradrénaline → adrénaline
Tyrosine → noradrénaline → DOPA → dopamine → adrénaline
Tyrosine → DOPA → adrénaline → dopamine → noradrénaline

Tyrosine → DOPA → dopamine → noradrénaline → adrénaline

Explication

La tyrosine est transformée successivement en DOPA, dopamine, noradrénaline puis adrénaline. La dopamine précède donc la noradrénaline, et l’adrénaline constitue le produit final de la séquence.

18. Dans une réaction enzymatique, quelle association entre l’enzyme et le substrat est correcte ?

L’enzyme est un produit final qui bloque la réaction biologique
L’enzyme catalyse la transformation du substrat en produit
L’enzyme fournit l’énergie tandis que le substrat accélère la réaction
L’enzyme est la molécule transformée en produit par le substrat

L’enzyme catalyse la transformation du substrat en produit

Explication

Une enzyme est une protéine à activité catalytique qui accélère une réaction en transformant un substrat en produit. Le substrat est donc la molécule transformée, et non le catalyseur.

19. Une augmentation sanguine des transaminases peut-elle orienter vers une lésion cellulaire, et quelles associations sont correctes ?

Oui, l’ALAT prédomine dans les muscles et l’ASAT est surtout liée au foie
Oui, l’ALAT est surtout liée au foie et l’ASAT prédomine dans les muscles
Non, car l’ALAT et l’ASAT sont limitées aux cellules rénales
Non, les transaminases augmentent sans rapport avec une lésion cellulaire

Oui, l’ALAT est surtout liée au foie et l’ASAT prédomine dans les muscles

Explication

L’ALAT prédomine dans le foie et l’ASAT dans les muscles ; leur augmentation sanguine peut témoigner d’une lésion cellulaire du foie, du cœur, des muscles ou des reins. L’ASAT n’est donc pas une enzyme exclusivement hépatique.

20. Quel rôle caractérise un coenzyme ?

Une molécule auxiliaire nécessaire à certaines enzymes, souvent dérivée d’une vitamine
Une protéine structurale qui donne sa forme aux membranes cellulaires
Une molécule de réserve qui remplace le substrat après la réaction
Un produit final qui ralentit les réactions catalysées par les enzymes

Une molécule auxiliaire nécessaire à certaines enzymes, souvent dérivée d’une vitamine

Explication

Un coenzyme est une molécule auxiliaire indispensable au fonctionnement de certaines enzymes et provient souvent d’une vitamine. Il ne constitue donc ni une protéine structurale ni le produit final de la réaction.

21. Quelle classification des vitamines selon leur solubilité est correcte ?

B, D et K sont hydrosolubles, tandis qu'A, C et E sont liposolubles
B et C sont hydrosolubles, tandis qu'A, D, E et K sont liposolubles
A, D et C sont hydrosolubles, tandis que B, E et K sont liposolubles
A et C sont hydrosolubles, tandis que B, D, E et K sont liposolubles

B et C sont hydrosolubles, tandis qu'A, D, E et K sont liposolubles

Explication

Les vitamines B et C sont hydrosolubles, alors que les vitamines A, D, E et K sont liposolubles et peuvent s’accumuler dans les tissus. La vitamine C appartient donc au groupe hydrosoluble, contrairement aux vitamines A, D, E et K.

22. Quelle formule générale caractérise les glucides, sans confondre cette expression avec la formule particulière du glucose ?

CnH2n−2C_nH_{2n-2}
CnH2n+2C_nH_{2n+2}
Cn(H2O)nC_n(H_2O)_n
C6H12O6C_6H_{12}O_6

$$C_n(H_2O)_n$$

Explication

Les glucides sont décrits par la formule générale Cn(H2O)nC_n(H_2O)_n. La formule C6H12O6C_6H_{12}O_6 correspond plus précisément au glucose, et non à l’ensemble des glucides.

23. Quelle glycémie à jeun, confirmée à deux reprises, permet de retenir le diagnostic de diabète ?

1,26 g/L1,26\ \text{g/L}
0,7 g/L0,7\ \text{g/L}
1,10 g/L1,10\ \text{g/L}
1,0 g/L1,0\ \text{g/L}

$$1,26\ \text{g/L}$$

Explication

Une glycémie à jeun supérieure ou égale à 1,26 g/L1,26\ \text{g/L} à deux reprises permet de retenir le diabète. Les valeurs comprises entre 0,70,7 et 1,1 g/L1,1\ \text{g/L} correspondent à la plage normale indiquée.

24. Lorsqu’un glucose est dégradé par glycolyse en conditions anaérobies, quel bilan net obtient-on ?

Six pyruvates et un bilan net de 2 ATP
Deux pyruvates et un bilan net de 40 ATP
Un pyruvate et un bilan net de 30 ATP
Deux pyruvates et un bilan net de 2 ATP

Deux pyruvates et un bilan net de 2 ATP

Explication

La glycolyse transforme un glucose à six carbones en deux pyruvates à trois carbones et produit un gain net de 2 ATP en conditions anaérobies. Les valeurs de 30 à 40 ATP concernent l’oxydation totale du glucose, pas la glycolyse seule.

25. Quelle différence décrit correctement la dégradation du glycogène dans le foie et dans le muscle ?

Le foie stocke le glycogène, tandis que le muscle empêche sa dégradation pendant l’effort.
Le foie libère du glucose sanguin, tandis que le muscle produit de l’ATP pour son propre fonctionnement.
Le foie produit de l’ATP musculaire, tandis que le muscle libère du glucose dans le sang.
Le foie transforme le glycogène en lipides, tandis que le muscle le convertit en cholestérol.

Le foie libère du glucose sanguin, tandis que le muscle produit de l’ATP pour son propre fonctionnement.

Explication

La dégradation hépatique du glycogène contribue à libérer du glucose dans le sang, alors que la dégradation musculaire fournit de l’ATP au muscle. Le muscle n’a donc pas pour rôle principal de libérer ce glucose dans la circulation.

26. Quelle définition correspond à un acide gras ?

Un monoacide organique doté d’une longue chaîne d’au moins quatre carbones
Un ester constitué d’un glycérol et de trois chaînes carbonées
Un alcool polyhydroxylé formé d’une chaîne de deux carbones
Un stérol cyclique participant à la structure des membranes

Un monoacide organique doté d’une longue chaîne d’au moins quatre carbones

Explication

Un acide gras est un monoacide organique possédant une longue chaîne carbonée d’au moins quatre carbones. Un ester de glycérol et de trois acides gras correspond plutôt à un triglycéride.

27. Comment distinguer les acides gras saturés, monoinsaturés et polyinsaturés ?

Ils contiennent respectivement quatre, six et huit atomes de carbone.
Ils possèdent respectivement une, plusieurs et zéro double liaison.
Ils possèdent respectivement zéro, une et plusieurs doubles liaisons.
Ils présentent respectivement plusieurs, une et zéro chaînes carbonées.

Ils possèdent respectivement zéro, une et plusieurs doubles liaisons.

Explication

La classification dépend du nombre de doubles liaisons : zéro pour un acide gras saturé, une pour un monoinsaturé et plusieurs pour un polyinsaturé. La longueur de la chaîne carbonée ne définit pas directement cette distinction.

28. Pourquoi l’acide linoléique 18:2 n-6 et l’acide α-linolénique 18:3 n-3 sont-ils dits indispensables chez l’être humain ?

Parce qu’ils contiennent chacun une seule double liaison.
Parce que l’organisme humain ne peut pas les synthétiser.
Parce qu’ils fournissent davantage d’ATP que les autres acides gras.
Parce qu’ils sont produits exclusivement par les muscles.

Parce que l’organisme humain ne peut pas les synthétiser.

Explication

Ces deux acides gras sont indispensables car l’organisme humain ne possède pas les capacités nécessaires pour les synthétiser. Le nombre de doubles liaisons indiqué montre d’ailleurs que l’acide linoléique est polyinsaturé, tandis que l’acide α-linolénique l’est également.

29. Quelle structure décrit correctement un triglycéride ?

Un stérol associé à trois molécules de glucose
Trois acides gras estérifiés avec un glycérol
Un acide gras lié à trois molécules de cholestérol
Trois glycérols liés à un seul acide gras

Trois acides gras estérifiés avec un glycérol

Explication

Un triglycéride contient trois acides gras, éventuellement différents, estérifiés avec un glycérol. Il constitue ainsi une forme majeure de stockage lipidique chez les animaux.

30. Quelle valeur correspond à une triglycéridémie normale ?

Une concentration voisine de 0,17 g/L0,17\ \text{g/L}
Une concentration inférieure à 1,70 mmol/L1,70\ \text{mmol/L}
Une concentration comprise entre 3,03,0 et 4,0 mmol/L4,0\ \text{mmol/L}
Une concentration supérieure à 1,70 mmol/L1,70\ \text{mmol/L}

Une concentration inférieure à $$1,70\ \text{mmol/L}$$

Explication

La triglycéridémie normale est inférieure à 1,70 mmol/L1,70\ \text{mmol/L}, ce qui correspond approximativement à 1,4 g/L1,4\ \text{g/L}. Une valeur supérieure à ce seuil ne décrit donc pas la référence normale donnée.

31. Quel rôle caractérise principalement le cholestérol dans l’organisme ?

Il dégrade le glucose en pyruvate et fournit directement de l’ATP.
Il constitue une protéine membranaire qui transporte les triglycérides.
Il forme principalement une réserve énergétique en s’associant à trois acides gras.
Il contribue aux membranes et sert de précurseur aux hormones stéroïdiennes et aux acides biliaires.

Il contribue aux membranes et sert de précurseur aux hormones stéroïdiennes et aux acides biliaires.

Explication

Le cholestérol est un stérol qui participe à la stabilité et à la fluidité des membranes et sert de précurseur à certaines molécules. Les triglycérides, et non le cholestérol, représentent principalement une réserve énergétique lipidique.

32. Quel rôle une lipoprotéine joue-t-elle dans le sang ?

Elle stocke les triglycérides dans les cellules sanguines pour les distribuer
Elle dégrade le cholestérol avant son transport vers les différents tissus
Elle transforme les lipides hydrophobes en molécules solubles dans l’eau
Elle permet à des lipides hydrophobes de circuler dans un milieu aqueux

Elle permet à des lipides hydrophobes de circuler dans un milieu aqueux

Explication

Une lipoprotéine associe des protéines et des lipides afin de transporter les triglycérides et le cholestérol hydrophobes dans le sang aqueux. Les lipides ne sont pas transformés en molécules hydrosolubles par cette structure : ils sont organisés de façon compatible avec le milieu sanguin.

33. Quelle association décrit correctement le rôle des principales lipoprotéines ?

Les chylomicrons transportent les triglycérides digestifs, tandis que les HDL ramènent le cholestérol au foie
Les VLDL transportent les lipides alimentaires, tandis que les LDL rapportent le cholestérol au foie
Les VLDL ramènent le cholestérol des tissus, tandis que les LDL distribuent les triglycérides digestifs
Les chylomicrons distribuent le cholestérol hépatique, tandis que les HDL apportent les triglycérides aux tissus

Les chylomicrons transportent les triglycérides digestifs, tandis que les HDL ramènent le cholestérol au foie

Explication

Les chylomicrons transportent les triglycérides issus de la digestion et les HDL ramènent le cholestérol vers le foie. Les LDL ont au contraire pour fonction de distribuer le cholestérol aux tissus, tandis que les VLDL distribuent les triglycérides synthétisés par le foie.

34. Un bilan indique CT=2,00 g/LCT=2{,}00\ \mathrm{g/L}, HDLc=0,50 g/LHDLc=0{,}50\ \mathrm{g/L} et TG=1,50 g/LTG=1{,}50\ \mathrm{g/L}. Quelle valeur du LDL-cholestérol obtient-on avec la formule de Friedewald ?

1,80 g/L1{,}80\ \mathrm{g/L}
0,20 g/L0{,}20\ \mathrm{g/L}
1,50 g/L1{,}50\ \mathrm{g/L}
1,20 g/L1{,}20\ \mathrm{g/L}

$$1{,}20\ \mathrm{g/L}$$

Explication

La formule donne LDLc=2,00−0,50−1,505=1,20 g/LLDLc=2{,}00-0{,}50-\frac{1{,}50}{5}=1{,}20\ \mathrm{g/L}, et elle est applicable puisque les triglycérides sont inférieurs à 4 g/L4\ \mathrm{g/L}. La valeur 1,50 g/L1{,}50\ \mathrm{g/L} correspondrait à une soustraction incomplète du cholestérol HDL et de la fraction liée aux triglycérides.

35. Quelle différence de bases azotées distingue généralement l’ADN de l’ARN ?

L’ADN contient l’uracile, tandis que l’ARN contient la thymine
L’ADN contient la cytosine, tandis que l’ARN contient la guanine
L’ADN contient la guanine, tandis que l’ARN contient la cytosine
L’ADN contient la thymine, tandis que l’ARN contient l’uracile

L’ADN contient la thymine, tandis que l’ARN contient l’uracile

Explication

L’ADN contient généralement A, T, C et G, alors que l’ARN contient A, U, C et G. La thymine est donc caractéristique de l’ADN dans cette distinction, tandis que l’uracile caractérise généralement l’ARN.

36. Quels éléments composent un nucléotide ?

Une base azotée, un acide gras et une liaison glycosidique
Un acide aminé, un ose et un ou plusieurs groupes phosphates
Deux bases azotées, un ose et une liaison peptidique
Une base azotée, un ose et un ou plusieurs groupes phosphates

Une base azotée, un ose et un ou plusieurs groupes phosphates

Explication

Un nucléotide associe une base azotée à un ose, lui-même lié à un ou plusieurs groupes phosphates. Un acide aminé ou un acide gras n’est pas l’élément glucidique constitutif d’un nucléotide.

37. Dans un double brin d’acide nucléique, quelle association est correcte ?

La cytosine s’associe à l’adénine par trois liaisons hydrogène
L’adénine s’associe à la cytosine par deux liaisons hydrogène
La guanine s’associe à la thymine par deux liaisons hydrogène
La cytosine s’associe à la guanine par trois liaisons hydrogène

La cytosine s’associe à la guanine par trois liaisons hydrogène

Explication

La cytosine et la guanine s’apparient par trois liaisons hydrogène, tandis que l’adénine et la thymine s’apparient par deux dans l’ADN. Dans l’ARN, l’adénine s’associe à l’uracile, mais cela ne modifie pas l’appariement C-G.

38. Quelle distinction fonctionnelle oppose le mieux l’ADN aux ARN ?

L’ADN porte l’information génétique, tandis que les ARN peuvent avoir des fonctions messagères, structurales, de transfert ou régulatrices
L’ADN transporte les acides aminés, tandis que les ARN conservent l’information génétique d’une génération à l’autre
L’ADN assure la traduction des protéines, tandis que les ARN portent l’information héréditaire dans les chromosomes
L’ADN régule l’expression des gènes, tandis que les ARN constituent le support principal de l’hérédité cellulaire

L’ADN porte l’information génétique, tandis que les ARN peuvent avoir des fonctions messagères, structurales, de transfert ou régulatrices

Explication

L’ADN constitue le support de l’information génétique et de l’hérédité, alors que différents ARN peuvent intervenir comme messagers, éléments structuraux, molécules de transfert ou régulateurs. Les fonctions de traduction et de transport des acides aminés concernent certains ARN, pas l’ADN.

39. Pourquoi la réplication de l’ADN est-elle qualifiée de semi-conservative ?

Chaque molécule fille mélange des segments parentaux et nouveaux dans chacun de ses deux brins
Chaque molécule fille conserve un brin parental qui sert de matrice à un brin nouveau
Chaque molécule fille conserve la molécule parentale entière et ajoute un fragment nouvellement synthétisé
Chaque molécule fille reçoit deux brins nouveaux produits à partir de fragments parentaux

Chaque molécule fille conserve un brin parental qui sert de matrice à un brin nouveau

Explication

La réplication est semi-conservative parce que chaque ADN fils possède un brin ancien et un brin nouvellement synthétisé, le brin ancien servant de matrice. La conservation de la molécule parentale entière correspondrait à un autre modèle de réplication.

40. Quelle fonction caractérise l’ADN-polymérase pendant la réplication ?

Elle sépare les deux brins parentaux et les déroule grâce à une activité de type hélicase
Elle utilise les nouveaux brins comme matrices pour produire des molécules d’ARN
Elle polymérise les nouveaux brins d’ADN et les suit grâce à une partie en forme de collier
Elle assemble les fragments d’ADN discontinus en reliant leurs extrémités phosphates

Elle polymérise les nouveaux brins d’ADN et les suit grâce à une partie en forme de collier

Explication

L’ADN-polymérase réalise la polymérisation des nouveaux brins et possède une partie en forme de collier qui lui permet de suivre le brin. La séparation des brins et la jonction de fragments correspondent à d’autres fonctions enzymatiques impliquées dans la réplication.

41. Quelle organisation des origines de réplication distingue les procaryotes des cellules humaines ?

Les procaryotes possèdent deux origines sur un ADN circulaire, tandis que les cellules humaines en possèdent une sur un ADN linéaire
Les procaryotes possèdent une origine sur un ADN linéaire, tandis que les cellules humaines en possèdent deux sur un ADN circulaire
Les procaryotes possèdent plusieurs milliers d’origines sur un ADN linéaire, tandis que les cellules humaines en possèdent une sur un ADN circulaire
Les procaryotes possèdent une origine sur un ADN circulaire, tandis que les cellules humaines en possèdent plusieurs milliers sur un ADN linéaire

Les procaryotes possèdent une origine sur un ADN circulaire, tandis que les cellules humaines en possèdent plusieurs milliers sur un ADN linéaire

Explication

Chez les procaryotes, l’ADN circulaire possède une seule origine de réplication qui produit deux fourches opposées. Chez l’être humain, l’ADN linéaire comporte plusieurs milliers d’origines, ce qui permet une réplication efficace de grandes molécules.

Révisez avec les flashcards

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Qu'est-ce qu'un ion en chimie?

Une entité issue d'un atome ou groupement ayant gagné ou perdu des électrons.

Quelle charge porte un anion?

Une charge négative.

Quelle charge porte un cation?

Une charge positive.

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