★ À maîtriser
📐 Formule — Le numéro atomique est le nombre de protons, le nombre de masse est le nombre total de nucléons et le nombre de neutrons vérifie .
📌 Un atome neutre possède autant d’électrons que de protons, soit un nombre d’électrons égal à .
Compléments
📐 Formule — Le rayon atomique vérifie , tandis que le rayon nucléaire vérifie .
Noyau massif et cortège électronique presque vide
★ À maîtriser
📌 Les isotopes d’un même élément ont le même nombre de protons et donc le même Z, mais des nombres de neutrons et des nombres de masse A différents.
📐 Formule — Le nombre d’Avogadro vaut .
📐 Formule — La masse molaire d’un élément naturel est une moyenne pondérée des masses de ses isotopes : .
Compléments
📌 Un Dalton vaut une unité de masse atomique, soit , et un kilodalton vaut 1000 Da.
Même Z → même élément ; N différent → masse différente
📐 Formule — L’énergie d’un photon vérifie , où ν est la fréquence et λ la longueur d’onde. — Planck, 1900
📐 Formule — Dans le modèle de Bohr, le rayon d’une orbite autorisée vérifie avec et .
📐 Formule — Les niveaux d’énergie de l’atome d’hydrogène vérifient et l’ionisation correspond à la limite , où .
📌 Une absorption augmente l’énergie de l’électron selon , tandis qu’une émission la diminue selon .
Photon → niveau quantifié → transition → raie spectrale
★ À maîtriser
📐 Formule — Selon de Broglie (1924), la longueur d’onde associée à une particule en mouvement vérifie .
📌 La fonction d’onde Ψ n’est pas directement observable, tandis que Ψ² représente la densité de probabilité de présence de l’électron.
📐 Formule — Une orbitale est définie par trois nombres quantiques : n définit la couche et le niveau énergétique, l décrit la forme avec , et m décrit l’orientation avec .
Compléments
Bohr : orbite définie ; Schrödinger : probabilité de présence
★ À maîtriser
La configuration électronique respecte simultanément la stabilité, le principe d’exclusion de Pauli et la règle de Hund.
Les électrons occupent d’abord les niveaux de plus faible énergie selon l’ordre de Klechkowski.
Le principe de Pauli impose au maximum deux électrons par case quantique, et ces deux électrons doivent avoir des spins opposés.
La règle de Hund impose que, dans une même sous-couche, les électrons occupent d’abord les cases séparément avec des spins parallèles avant de s’apparier.
Lors de la formation d’un cation, les électrons de la sous-couche ayant le nombre quantique principal n le plus élevé sont arrachés en priorité, ainsi les électrons 4s sont retirés avant les électrons 3d.
La classification moderne est fondée sur le numéro atomique Z croissant, et les propriétés analogues d’un même groupe proviennent de la configuration électronique de la couche de valence.
Compléments
La configuration électronique du carbone, dont Z = 6, est , avec deux électrons célibataires dans deux orbitales 2p différentes.
Mendeleïev classe en 1869 les éléments par masses atomiques croissantes en regroupant ceux qui possèdent des propriétés similaires.
Klechkowski → Pauli → Hund → configuration
📌 Le rayon atomique augmente vers le bas d’un groupe parce que de nouvelles couches électroniques s’ajoutent, et il diminue de gauche à droite d’une période parce que la charge nucléaire augmente.
📌 L’énergie de première ionisation est positive et augmente globalement vers le haut et la droite de la classification périodique.
Rayon atomique : bas et gauche ; ionisation et électronégativité : haut et droite
📌 L’ion le plus stable acquiert généralement la configuration électronique du gaz noble le plus proche.
📌 Le rayon d’un cation est inférieur à celui de l’atome correspondant, tandis que le rayon d’un anion est supérieur à celui de l’atome correspondant.
Cation plus petit, anion plus grand
📌 La règle de l’octet indique que la plupart des atomes tendent à posséder huit électrons sur leur couche externe, tandis que les quatre premiers éléments, dont l’hydrogène, suivent la règle du duet à deux électrons.
Dans NH₃, l’azote forme trois liaisons σ N–H et conserve un doublet libre.
Dans N₂, chaque azote apporte trois électrons célibataires et la molécule possède une triple liaison constituée d’une liaison σ et de deux liaisons π.
Un doublet partagé relie deux atomes tandis que les doublets libres restent autour
★ À maîtriser
📌 Le modèle de Lewis décrit les enchaînements atomiques et la répartition des doublets, mais il ne décrit pas la géométrie réelle ni le paramagnétisme de O₂.
📌 Le recouvrement de deux orbitales atomiques produit deux orbitales moléculaires : une liante d’énergie plus basse, qui stabilise la molécule, et une antiliante d’énergie plus élevée, qui la déstabilise.
📐 Formule — L’ordre de liaison se calcule par ; plus il est élevé, plus la liaison est forte et courte.
📌 Une molécule paramagnétique possède au moins un électron célibataire et un moment magnétique non nul, tandis qu’une molécule diamagnétique possède uniquement des électrons appariés et un moment magnétique global nul.
Dans CH₄, l’hybridation sp³ du carbone permet quatre liaisons σ C–H équivalentes et une géométrie tétraédrique.
Dans NH₃, l’azote hybridé sp³ possède trois liaisons σ N–H et un doublet libre, ce qui donne une géométrie pyramidale et un angle H–N–H d’environ 107°.
Dans H₂O, l’oxygène hybridé sp³ possède deux liaisons σ O–H et deux doublets libres, ce qui donne une géométrie coudée et un angle H–O–H de 105°.
Compléments
OA → recouvrement → OM → remplissage → géométrie
Pour former CH₄, le carbone passe de la configuration fondamentale 2s² 2p² à l’état excité 2s¹ 2p³, puis forme quatre orbitales hybrides sp³ identiques permettant quatre liaisons σ C–H.
Dans CH₄, les quatre liaisons C–H sont équivalentes et l’angle H–C–H vaut 109°28′.
📌 Dans NH₃, l’azote possède quatre orbitales hybrides sp³, dont trois forment des liaisons σ N–H et une contient un doublet libre, ce qui donne une géométrie pyramidale.
📌 Dans H₂O, quatre orbitales hybrides sp³ portent deux liaisons σ O–H et deux doublets libres, donnant une géométrie coudée.
Doublets libres : CH₄ 109°28′, NH₃ 107°, H₂O 105°
★ À maîtriser
📌 Dans l’éthyne C₂H₂, chaque carbone sp forme une liaison triple C≡C composée d’une liaison σ et de deux liaisons π perpendiculaires, et les quatre atomes sont alignés.
Compléments
📌 L’éthène est plan parce que les deux orbitales p doivent rester parallèles pour assurer un recouvrement latéral optimal et former la liaison π.
sp³ → sp² → sp : 4 → 3 → 2 orbitales hybrides
★ À maîtriser
Selon les règles de Gillespie, les doublets liants et libres sont placés autour de l’atome central de manière à minimiser les répulsions en les éloignant le plus possible.
Deux domaines électroniques donnent une géométrie linéaire à 180°, trois domaines donnent une géométrie triangulaire plane à 120°, et quatre domaines donnent une base tétraédrique à 109°28′.
Les répulsions suivent l’ordre doublet libre–doublet libre > doublet libre–doublet liant > doublet liant–doublet liant, ce qui explique la diminution des angles de CH₄ à NH₃ puis H₂O.
Compléments
Plus de doublets libres → répulsions accrues → angles plus fermés
★ À maîtriser
📌 Une liaison entre deux atomes de même électronégativité n’est pas polarisée, tandis qu’une différence d’électronégativité crée des charges partielles δ⁺ et δ⁻.
📐 Formule — Le moment dipolaire d’une liaison polarisée vérifie , où δ est la charge partielle et l la longueur de la liaison.
Compléments
Dans H–Cl, l’électronégativité du chlore est 3,5 contre 2,2 pour l’hydrogène ; le chlore attire davantage les électrons et porte δ⁻, tandis que l’hydrogène porte δ⁺.
Dans le cristal de NaCl, chaque Na⁺ est entouré de six Cl⁻ et chaque Cl⁻ est entouré de six Na⁺ ; la formule NaCl indique un rapport 1:1 et non une molécule isolée Na–Cl.
Grande différence d’électronégativité → transfert d’électron → ions
★ À maîtriser
📌 CO₂ possède des liaisons C=O polarisées mais sa géométrie linéaire à 180° annule les moments, tandis que H₂O possède des liaisons O–H polarisées et une géométrie coudée à environ 105° qui donne un moment non nul.
📌 Une liaison hydrogène se forme lorsqu’un hydrogène lié à F, O ou N interagit avec un atome F, O ou N possédant un doublet libre.
Compléments
📌 Les interactions de Van der Waals sont des interactions électrostatiques non covalentes généralement faibles, inférieures à 0–20 kJ·mol⁻¹, tandis que les liaisons hydrogène sont plus fortes, supérieures à 10–30 kJ·mol⁻¹.
Les donneurs de liaison hydrogène cités sont les hydroxyles, les carboxyles et les amines, tandis que les accepteurs cités sont les carbonyles, les éthers, les imines et les hydroxyles.
Dans l’ADN, les bases complémentaires sont maintenues par des liaisons hydrogène : A–T en forme deux et G–C en forme trois.
CO₂ et CCl₄ apolaires par symétrie, H₂O polaire par géométrie coudée
★ À maîtriser
📌 L’énergie d’un système isolé est constante selon le premier principe de la thermodynamique.
📐 Formule — La variation d’énergie interne vérifie , avec un éventuel travail électrique supplémentaire.
Compléments
📐 Formule — La variation d’énergie interne entre les états 1 et 2 est .
État initial-final : même variation, chemin différent
📌 La chaleur Q et le travail W ne sont pas des fonctions d’état, car leurs valeurs dépendent du chemin suivi.
📐 Formule — La température absolue se convertit selon .
📌 La chaleur se transfère spontanément d’un système chaud vers un système froid.
📐 Formule — Pour le travail d’un gaz selon la convention thermodynamique, et, pour une transformation finie, .
📌 Lors d’une expansion, le travail vérifie W < 0, tandis que lors d’une compression, W > 0.
📌 Une transformation exothermique vérifie ΔH < 0, tandis qu’une transformation endothermique vérifie ΔH > 0.
📐 Formule — À pression constante, la variation d’enthalpie vérifie .
📌 Le second principe sert à prédire si une transformation est spontanée, car le premier principe conserve l’énergie sans donner le sens d’évolution.
📌 Les systèmes évoluent spontanément vers des états plus désordonnés.
📐 Formule — Le second principe s’écrit .
📌 Une transformation réversible vérifie ΔSunivers = 0, tandis qu’une transformation irréversible vérifie ΔSunivers > 0.
Chaud vers froid ; chaleur et travail dépendent du chemin
| Particule | Charge | Masse approximative | Localisation ou rôle |
|---|---|---|---|
| Proton | +1,602·10⁻¹⁹ C | 1,6726·10⁻²⁷ kg | Dans le noyau |
| Neutron | 0 | 1,6749·10⁻²⁷ kg | Dans le noyau, stabilité |
| Électron | −1,602·10⁻¹⁹ C | 9,109·10⁻³¹ kg | Autour du noyau, propriétés chimiques |
| Série | Transition vers | Domaine |
|---|---|---|
| Lyman | n = 1 | Ultraviolet |
| Balmer | n = 2 | Visible |
| Paschen | n = 3 | Infrarouge |
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1. Quelle particule constitue le cortège électronique autour du noyau d’un atome ?
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De quoi est constitué un atome ?
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Quels sont les composants du noyau atomique ?
Des protons et des neutrons.
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Les électrons.
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