1. Quelle particule constitue le cortège électronique autour du noyau d’un atome ?
L’électron
Explication
Un atome comprend un noyau composé de nucléons et un cortège formé d’électrons. Le noyau, lui, ne contient que des protons et des neutrons.
L’électron
Explication
Un atome comprend un noyau composé de nucléons et un cortège formé d’électrons. Le noyau, lui, ne contient que des protons et des neutrons.
L’électron
Explication
Les électrons situés autour du noyau déterminent l’essentiel des propriétés chimiques. Les neutrons contribuent plutôt à la stabilité du noyau.
12 neutrons
Explication
Le nombre de neutrons se calcule avec , soit . Le nombre indique quant à lui le nombre de protons.
17 électrons
Explication
Dans un atome neutre, le nombre d’électrons est égal au nombre de protons, donc à . Pour , l’atome possède 17 électrons.
Ils ont le même nombre de protons mais des nombres de neutrons différents.
Explication
Des isotopes appartiennent au même élément, donc possèdent le même numéro atomique et le même nombre de protons. Leur différence porte sur le nombre de neutrons, ce qui modifie leur nombre de masse.
Au douzième de la masse d’un atome de carbone ¹²C.
Explication
L’unité est définie comme un douzième de la masse d’un atome de carbone ¹²C. Par conséquent, la masse de cet isotope de carbone vaut 12 u.
$$6{,}022\times10^{23}$$ entités
Explication
Le nombre d’Avogadro vaut . Cette constante relie la quantité de matière exprimée en moles au nombre d’entités.
Par une moyenne pondérée des masses isotopiques selon leurs abondances.
Explication
La masse molaire naturelle est une moyenne pondérée : chaque masse isotopique est multipliée par son abondance, puis les contributions sont additionnées. La masse de l’isotope majoritaire ne suffit donc pas à elle seule.
Elle augmente, car $$E=h\frac{c}{\lambda}$$.
Explication
La relation montre que l’énergie est inversement proportionnelle à la longueur d’onde. Une longueur d’onde plus courte correspond donc à un photon plus énergétique.
Une particule de masse nulle, de charge nulle et se déplaçant à la vitesse $$c$$.
Explication
Einstein décrit les quanta d’énergie comme des photons sans masse et sans charge, se propageant à la vitesse . L’électron constitue un contre-exemple puisqu’il possède une masse et une charge.
$$2{,}12\,\text{Å}$$
Explication
La relation de Bohr est . Avec et , on obtient .
Une transition vers le niveau $$n=2$$, émettant dans le visible.
Explication
La série de Balmer regroupe les transitions qui aboutissent au niveau et se situent dans le domaine visible. Les séries de Lyman et de Paschen aboutissent respectivement à et .
Une région où la probabilité de présence de l’électron est élevée
Explication
Une orbitale représente une région de l’espace caractérisée par une forte probabilité de présence de l’électron. La conception d’une trajectoire déterminée correspond plutôt à l’image de l’orbite de Bohr.
Elle diminue, car elle est inversement proportionnelle à la vitesse
Explication
La relation montre que la longueur d’onde diminue lorsque la vitesse augmente à masse constante. Elle n’est donc pas proportionnelle à la vitesse.
Le carré de la fonction d’onde $$\Psi^2$$
Explication
La quantité représente la densité de probabilité de présence, tandis que la fonction n’est pas directement observable. Le nombre quantique décrit plutôt la couche et le niveau énergétique.
La position et la vitesse ne peuvent pas être connues simultanément avec une précision complète
Explication
Le principe d’incertitude interdit de déterminer simultanément avec une précision complète la position et la vitesse d’une particule légère. Il ne concerne pas directement les couples de grandeurs proposés dans les autres réponses.
La règle de Hund
Explication
La règle de Hund impose le remplissage séparé des orbitales d’une même sous-couche avec des spins parallèles avant l’appariement. Le principe de Pauli concerne plutôt le nombre maximal d’électrons par case et leurs spins opposés.
Le niveau disponible de plus faible énergie selon l’ordre de Klechkowski
Explication
Les électrons occupent d’abord les niveaux de plus faible énergie selon l’ordre de Klechkowski. Le numéro de couche ne suffit donc pas à déterminer l’ordre de remplissage.
Elle contient au maximum deux électrons de spins opposés
Explication
Le principe de Pauli autorise au maximum deux électrons dans une case quantique, et leurs spins doivent être opposés. Le remplissage séparé avec des spins parallèles relève de la règle de Hund.
Parce que la sous-couche 4s possède le nombre quantique principal le plus élevé
Explication
Lors de la formation d’un cation, les électrons de la sous-couche ayant le plus grand nombre quantique principal sont arrachés en priorité, donc 4s avant 3d. La règle ne signifie pas que 3d ne peut jamais être concernée.
Par la plus grande valeur du nombre quantique principal présente
Explication
La période correspond à la plus grande valeur de présente dans la configuration électronique. La sous-couche en cours de remplissage sert plutôt à identifier le bloc de l’élément.
Elle comprend les électrons $$ns$$ et ceux de la sous-couche $$(n-1)d$$
Explication
Pour un élément de transition, les électrons de valence comprennent ceux des sous-couches et . Les couches internes complètement remplies ne constituent pas l’ensemble des électrons de valence.
Au groupe 7
Explication
Pour le bloc d, le groupe se calcule par ; avec , on obtient . La valeur de seule ne donne donc pas le numéro du groupe.
De nouvelles couches électroniques s’ajoutent autour du noyau
Explication
En descendant dans un groupe, chaque période supplémentaire ajoute une couche électronique, ce qui accroît le rayon atomique. L’augmentation de la charge nucléaire explique plutôt la diminution du rayon de gauche à droite dans une période.
L’énergie de première ionisation
Explication
L’énergie de première ionisation mesure l’énergie fournie pour retirer un électron à un atome neutre et produire un cation. L’affinité électronique concerne au contraire la capture d’un électron par un atome neutre.
Vers le haut et vers la droite
Explication
L’énergie de première ionisation est positive et augmente globalement vers le haut et la droite du tableau périodique. Une position vers le bas et la gauche correspond généralement à une ionisation plus facile.
Sa tendance à attirer les électrons d’une liaison
Explication
L’électronégativité décrit l’attraction exercée par un élément sur les électrons d’une liaison entre atomes liés. L’énergie nécessaire pour perdre un électron correspond à l’énergie d’ionisation, tandis que la capture d’un électron relève de l’affinité électronique.
$$X\rightarrow X^{n+}+ne^-$$
Explication
Un cation résulte de la perte d’un ou plusieurs électrons par l’atome neutre, ce qui produit une charge positive. L’équation avec les électrons du côté des réactifs décrit au contraire la formation d’un anion.
$$X+ne^-\rightarrow X^{n-}$$
Explication
Un anion se forme lorsque l’atome neutre capte un ou plusieurs électrons, comme l’indique la charge négative du produit. La perte d’électrons conduirait plutôt à un cation.
L’énergie mise en jeu lors de la formation d’un anion
Explication
L’affinité électronique correspond à l’énergie mise en jeu lorsqu’un atome neutre gagne un électron pour devenir un anion, et elle est négative pour un atome qui tend à gagner un électron. La formation d’un cation relève de l’énergie de première ionisation.
Le cation est plus petit et l’anion est plus grand que l’atome
Explication
La perte d’électrons diminue généralement le rayon et forme un cation plus petit que l’atome, tandis que le gain d’électrons forme un anion plus grand. Les deux ions n’évoluent donc pas dans la même direction par rapport à l’atome neutre.
La mise en commun de deux électrons de valence
Explication
Une liaison covalente repose sur la mise en commun de deux électrons provenant des couches de valence des atomes liés. Le transfert d’électrons caractérise plutôt la formation d’ions dans une liaison ionique.
Il tend à atteindre un duet de deux électrons
Explication
L’hydrogène fait partie des premiers éléments qui suivent la règle du duet et tend à posséder deux électrons sur sa couche externe. La règle de l’octet vise principalement les atomes qui peuvent compléter une couche externe à huit électrons.
Trois liaisons σ N–H et un doublet libre
Explication
Dans NH₃, l’azote établit trois liaisons σ avec les hydrogènes et conserve un doublet non liant. La molécule ne contient pas de liaisons π entre l’azote et les hydrogènes.
Une liaison σ et deux liaisons π
Explication
Dans N₂, chaque azote apporte trois électrons célibataires, ce qui conduit à une triple liaison composée d’une liaison σ et de deux liaisons π. Une double liaison comporterait seulement une liaison σ et une liaison π.
La densité de probabilité de présence des électrons
Explication
Le carré de la fonction d’onde associée à l’orbitale moléculaire donne la densité de probabilité de présence des électrons. La charge nucléaire, les distances internucléaires et l’énergie cinétique sont des grandeurs différentes.
Une orbitale liante stabilisante et une orbitale antiliante déstabilisante
Explication
Le recouvrement de deux orbitales atomiques engendre une orbitale liante plus basse en énergie et une orbitale antiliante plus élevée. Les orbitales antiliantes ne stabilisent pas la molécule.
La présence d’au moins un électron célibataire et d’un moment magnétique non nul
Explication
Une espèce paramagnétique possède au moins un électron célibataire, ce qui lui confère un moment magnétique non nul. Des électrons tous appariés caractérisent au contraire une espèce diamagnétique.
Le passage de $$2s^2 2p^2$$ à $$2s^1 2p^3$$ dans un état excité
Explication
Le carbone passe de la configuration fondamentale à la configuration excitée , qui comporte quatre électrons célibataires. La configuration fondamentale ne permet d’établir que deux liaisons covalentes selon ce modèle.
Quatre orbitales hybrides orientées selon une géométrie tétraédrique
Explication
L’hybridation sp³ mélange une orbitale s et trois orbitales p pour former quatre orbitales hybrides identiques de géométrie tétraédrique. Trois orbitales coplanaires correspondent à l’hybridation sp².
Une géométrie tétraédrique avec des angles H–C–H de 109°28′
Explication
Les quatre liaisons C–H équivalentes de CH₄ sont dirigées vers les sommets d’un tétraèdre, avec un angle de 109°28′. L’angle proche de 107° et la géométrie pyramidale concernent NH₃.
Le doublet libre de l’azote repousse davantage les liaisons N–H
Explication
Dans NH₃, le doublet libre est plus volumineux et exerce une répulsion plus forte que les doublets liants, ce qui resserre l’angle à environ 107°. L’azote y est décrit comme sp³, et non comme sp².
Elle conserve une orbitale p pure après formation de trois orbitales hybrides coplanaires
Explication
L’hybridation sp² mélange une orbitale s et deux orbitales p, formant trois orbitales hybrides coplanaires, tandis qu’une orbitale p reste pure. L’hybridation sp³ utilise les trois orbitales p et n’en laisse aucune non hybridée.
Par recouvrement latéral des deux orbitales p pures, parallèles sur les deux carbones
Explication
Chaque carbone de C₂H₄ conserve une orbitale p pure, et leur recouvrement latéral forme la liaison π. Les orbitales hybrides sp² participent aux liaisons σ, tandis qu’un recouvrement axial correspond à une liaison σ.
Des orbitales p parallèles permettant un recouvrement latéral optimal
Explication
Les orbitales p doivent rester parallèles afin que leurs lobes se recouvrent latéralement et forment la liaison π, ce qui contribue à la planéité de l’éthène. Des orbitales non parallèles diminueraient fortement ce recouvrement.
Deux orbitales sp alignées à 180° et deux orbitales p pures formant deux liaisons π
Explication
L’hybridation sp produit deux orbitales alignées à 180° et laisse deux orbitales p pures, qui forment les deux liaisons π de la triple liaison. La liaison C≡C comprend donc une liaison σ et deux liaisons π, avec les quatre atomes alignés.
Elle relie la géométrie aux répulsions entre doublets de valence autour de l’atome central.
Explication
La théorie VSEPR prévoit la géométrie moléculaire en considérant les répulsions entre les doublets électroniques de valence entourant l’atome central. La masse des atomes périphériques ne constitue pas le principe géométrique de cette théorie.
Ils sont éloignés afin de réduire au minimum leurs répulsions mutuelles.
Explication
Les doublets liants et libres se placent autour de l’atome central de façon à maximiser leur éloignement et à minimiser les répulsions. Leur disposition ne dépend pas de la masse ou du nombre de protons des atomes liés.
Deux domaines donnent une géométrie linéaire à 180°.
Explication
Deux domaines électroniques s’organisent avec un angle de 180°, ce qui donne une géométrie linéaire. Un angle de 120° correspond à trois domaines, tandis qu’une base tétraédrique correspond à quatre domaines.
Parce que les répulsions augmentent selon l’ordre doublet libre–libre, libre–liant, puis liant–liant.
Explication
Les doublets libres repoussent davantage les autres doublets que les doublets liants, ce qui comprime progressivement les angles lorsque leur influence augmente de CH₄ à NH₃ puis H₂O. Cette évolution ne provient pas d’une augmentation du nombre de liaisons doubles.
La liaison n’est pas polarisée, car les électrons sont attirés de manière équivalente.
Explication
Une même électronégativité signifie que les deux atomes attirent également les électrons, donc aucune séparation de charges partielles n’apparaît. Une différence d’électronégativité est nécessaire pour créer des charges δ⁺ et δ⁻.
$$\mu = 3{,}0 \times 10^{-30}\ \mathrm{C\cdot m}$$
Explication
Le moment dipolaire se calcule avec , donc . La multiplication des puissances de dix donne une puissance , et non .
Un électron est transféré de l’atome le moins électronégatif vers l’atome le plus électronégatif, puis les ions s’attirent.
Explication
Une très grande différence d’électronégativité favorise le transfert d’un électron vers l’atome le plus électronégatif, créant des ions de charges opposées qui s’attirent. Un partage équitable correspond plutôt à une liaison covalente non polarisée.
Le sodium perd un électron et devient Na⁺, tandis que le chlore le gagne et devient Cl⁻.
Explication
Le sodium devient Na⁺ en perdant un électron, tandis que le chlore devient Cl⁻ en gagnant cet électron. L’attraction entre ces ions conduit ensuite à leur organisation en réseau cristallin.
Repérer les liaisons polarisées, établir la géométrie, puis additionner vectoriellement les moments de liaison.
Explication
La polarité moléculaire se détermine en identifiant les liaisons polarisées, en établissant la géométrie avec Lewis et VSEPR, puis en faisant la somme vectorielle des moments. Une somme nulle donne une molécule apolaire, tandis qu’une somme non nulle donne une molécule polaire.
Les moments des liaisons C=O s’annulent dans CO₂ linéaire, tandis que la forme coudée de H₂O empêche cette annulation.
Explication
CO₂ possède des liaisons C=O polarisées, mais sa géométrie linéaire à 180° annule leurs moments. Dans H₂O, la géométrie coudée d’environ 105° produit un moment moléculaire non nul.
CCl₄ est apolaire, car sa géométrie tétraédrique symétrique annule les moments des liaisons C–Cl.
Explication
Les liaisons C–Cl sont polarisées, mais leur arrangement tétraédrique symétrique entraîne une somme vectorielle nulle, donc . L’apolarité ne signifie pas que chaque liaison C–Cl est dépourvue de polarisation.
Un hydrogène lié à F, O ou N interagit avec un atome F, O ou N portant un doublet libre.
Explication
Une liaison hydrogène nécessite un hydrogène lié à F, O ou N et une interaction avec un atome F, O ou N possédant un doublet libre. Une simple présence d’hydrogène ou d’une liaison double ne suffit pas à satisfaire cette condition.
Sa variation dépend des états initial et final, sans dépendre du chemin suivi
Explication
Une fonction d’état est déterminée par les états initial et final, quelle que soit la transformation réalisée entre eux. La chaleur et le travail constituent le distracteur pertinent, car leurs valeurs dépendent du chemin suivi.
Elle reste constante au cours de son évolution
Explication
Dans un système isolé, aucune énergie n’est échangée avec l’extérieur, donc l’énergie totale se conserve. Le sens d’évolution relève du second principe, tandis que le premier principe exprime la conservation de l’énergie.
$$\Delta U = U_2 - U_1$$
Explication
La variation d’une grandeur entre deux états se calcule par la valeur finale moins la valeur initiale, soit . La différence inversée donnerait l’opposé de la variation recherchée.
$$\Delta U = Q + W$$
Explication
Avec la convention indiquée, la variation d’énergie interne est la somme de la chaleur reçue et du travail reçu, donc . La soustraction correspondrait à une autre convention de signe et ne respecte pas la relation donnée ici.
Une énergie thermique transférée entre les deux systèmes
Explication
La chaleur est une énergie thermique échangée entre deux systèmes en raison d’une différence de température. L’énergie mécanique échangée correspond au travail, qui est une notion distincte.
C’est une énergie mécanique échangée par le système
Explication
Le travail représente une énergie mécanique échangée entre un système et son environnement. L’énergie thermique transférée relève de la chaleur, et ni le travail ni la chaleur ne sont des fonctions d’état.
Parce que leurs valeurs dépendent du chemin suivi entre les deux états
Explication
La chaleur et le travail peuvent prendre des valeurs différentes selon la transformation choisie entre deux mêmes états. La température finale ne suffit donc pas à les déterminer, contrairement à une fonction d’état.
$$298{,}15\,\mathrm{K}$$
Explication
La conversion s’effectue avec , ce qui donne . La valeur correspond à , et non à la température proposée.
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De quoi est constitué un atome ?
D'un noyau de nucléons et d'électrons formant le cortège électronique.
Quels sont les composants du noyau atomique ?
Des protons et des neutrons.
Quelle particule gouverne l'essentiel des propriétés chimiques ?
Les électrons.
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