QCM : Code génétique et traduction — 24 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la définition du code génétique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le code génétique comprend 64 codons, dont 60 codent des acides aminés.
Le code génétique associe directement chaque base à un acide aminé.
Le code génétique met en correspondance les séquences nucléotidiques et protéiques.
Le code génétique relie des triplets de nucléotides aux acides aminés.
Le code génétique repose sur des doublets de nucléotides appelés codons.

Le code génétique met en correspondance les séquences nucléotidiques et protéiques. · Le code génétique relie des triplets de nucléotides aux acides aminés.

Explication

Le code génétique établit une correspondance entre des triplets de nucléotides, appelés codons, et les acides aminés. Il comprend 64 codons possibles, dont 61 codent des acides aminés et trois sont des codons stop. Il ne s’agit donc ni d’une correspondance base par base, ni d’un système fondé sur des doublets.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les codons du code génétique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les codons stop UAG, UGA et UAA codent chacun un acide aminé.
Soixante-deux codons participent au codage des acides aminés.
Les 61 codons sens sont dépourvus de fonction dans la traduction.
UAG, UGA et UAA sont les trois codons stop.
Le code génétique comporte 64 codons possibles.

UAG, UGA et UAA sont les trois codons stop. · Le code génétique comporte 64 codons possibles.

Explication

Le code génétique comprend 64 codons, dont 61 codent des acides aminés et trois sont des codons stop. UAG, UGA et UAA ne codent pas d’acide aminé, et les codons sens participent bien à la traduction.

3. À propos des propriétés de non-ambiguïté et de dégénérescence du code génétique :

Un codon donné désigne un seul acide aminé dans le code génétique.
Plusieurs codons peuvent désigner plusieurs acides aminés simultanément.
Chaque acide aminé possède plusieurs codons qui lui sont propres.
La dégénérescence signifie qu’un acide aminé peut être associé à plusieurs codons.
La non-ambiguïté signifie qu’un codon peut produire deux acides aminés différents.

Un codon donné désigne un seul acide aminé dans le code génétique. · La dégénérescence signifie qu’un acide aminé peut être associé à plusieurs codons.

Explication

Le code est non ambigu, car un codon donné ne désigne qu’un seul acide aminé. Il est dégénéré, car plusieurs codons peuvent désigner le même acide aminé. Ainsi, chaque acide aminé ne possède pas nécessairement plusieurs codons : le tryptophane et la méthionine sont chacun représentés par un seul codon. Un codon ne peut pas produire deux acides aminés différents.

4. Les caractéristiques des codons d’initiation et d’arrêt comprennent :

UAA initie généralement la traduction des protéines.
UAG peut mettre fin à la synthèse protéique.
UGA correspond généralement au codon d’initiation.
Les codons UAA, UAG et UGA codent chacun un acide aminé.
AUG initie généralement la synthèse d’une chaîne protéique.

UAG peut mettre fin à la synthèse protéique. · AUG initie généralement la synthèse d’une chaîne protéique.

Explication

AUG joue généralement le rôle de codon d’initiation, tandis qu'UAA, UAG et UGA sont des codons d’arrêt. UAA et UGA n’initient donc pas normalement la traduction, et les codons stop ne codent pas d’acide aminé.

5. Parmi les propositions suivantes concernant le code mitochondrial humain étudié en 1980, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

AGA et AGG codent chacun un acide aminé dans cet ADN mitochondrial.
AGA et AGG fonctionnent comme des codons stop dans cet ADN mitochondrial.
AUA code la méthionine dans l’ADN mitochondrial humain étudié.
UGA code le tryptophane dans cet ADN mitochondrial.
L’étude de ces particularités a été menée par Sanger et son équipe.

AGA et AGG fonctionnent comme des codons stop dans cet ADN mitochondrial. · AUA code la méthionine dans l’ADN mitochondrial humain étudié. · UGA code le tryptophane dans cet ADN mitochondrial. · L’étude de ces particularités a été menée par Sanger et son équipe.

Explication

Dans l’ADN mitochondrial humain étudié par Sanger et son équipe en 1980, AUA code la méthionine, UGA le tryptophane, et AGA ainsi qu’AGG sont des codons stop. Ils ne codent donc pas chacun un acide aminé.

6. Concernant la démarche expérimentale de décryptage du code génétique :

L’expérience reposait sur des protéines naturelles plutôt que des ARNm.
La traduction était réalisée en présence d’acides aminés.
Des ARNm artificiels ont été utilisés pour étudier la traduction.
L’acide aminé produit était déduit sans analyser la traduction.
Les ARNm artificiels étaient traduits en l’absence de ribosomes.

La traduction était réalisée en présence d’acides aminés. · Des ARNm artificiels ont été utilisés pour étudier la traduction.

Explication

Le décryptage a utilisé des ARNm artificiels traduits en présence de ribosomes et d’acides aminés. L’acide aminé produit était ensuite identifié; les ribosomes et l’analyse du produit étaient donc indispensables.

7. Un ARNm polyU est traduit expérimentalement. Quelles sont les propositions exactes ?

La chaîne produite est composée uniquement de phénylalanine.
La traduction établit qu'UUU code la phénylalanine.
La chaîne produite est composée de lysine.
Un ARNm polyU permet d’identifier directement le codon AAA.
Le codon UUU code la lysine dans cette expérience.

La chaîne produite est composée uniquement de phénylalanine. · La traduction établit qu'UUU code la phénylalanine.

Explication

La traduction d’un ARNm polyU produit une chaîne composée de phénylalanine, ce qui montre qu’UUU code cet acide aminé. Elle ne produit pas une chaîne de lysine : le codon AAA est révélé par la traduction d’un ARNm polyA et code la lysine. Un ARNm polyU ne permet donc pas d’identifier directement AAA, et UUU ne code pas la lysine dans cette expérience.

8. À propos de l’expérience utilisant un ARNm polyAAC, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La comparaison avec polyAC contribue à identifier le codon ACA.
Les cadres AAC, ACA et CAA expliquent les chaînes produites.
La comparaison expérimentale montre qu'ACA code la thréonine.
PolyAAC produit des chaînes alternant thréonine et histidine.
Le codon CAA est identifié comme codant l’histidine.

La comparaison avec polyAC contribue à identifier le codon ACA. · Les cadres AAC, ACA et CAA expliquent les chaînes produites. · La comparaison expérimentale montre qu'ACA code la thréonine.

Explication

PolyAAC peut être lu selon les cadres AAC, ACA et CAA, qui expliquent les chaînes produites. La comparaison avec polyAC contribue à identifier ACA et montre qu’ACA code la thréonine. Les chaînes issues de polyAAC n’alternent pas simplement entre thréonine et histidine. Enfin, CAA n’est pas le codon de l’histidine : la comparaison identifie CAC comme codon de l’histidine.

9. Concernant la traduction, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La traduction utilise l’ARNm pour déterminer la séquence d’une protéine.
La traduction correspond à un processus de biosynthèse des protéines cellulaires.
La transcription produit un ARN à partir d’une information portée par l’ADN.
La séquence protéique dépend de l’information codée par l’ARNm.
La traduction produit un ARN à partir de la matrice d’ADN.

La traduction utilise l’ARNm pour déterminer la séquence d’une protéine. · La traduction correspond à un processus de biosynthèse des protéines cellulaires. · La transcription produit un ARN à partir d’une information portée par l’ADN. · La séquence protéique dépend de l’information codée par l’ARNm.

Explication

La traduction synthétise une protéine à partir de l’information portée par l’ARNm, tandis que la transcription produit un ARN à partir de l’ADN. La dernière proposition attribue à tort à la traduction le résultat de la transcription.

10. Parmi les propositions suivantes concernant l’ARNt, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’ARNt joue le rôle d’adaptateur entre un acide aminé et un codon.
L’anticodon de l’ARNt est complémentaire du codon porté par l’ARNm.
L’ARNt porte un acide aminé destiné à la chaîne polypeptidique.
Le codon appartient à l’ARNm, alors que l’anticodon appartient à l’ARNt.
Le chargement d’un ARNt débute par l’activation de l’acide aminé avec du GTP.

L’ARNt joue le rôle d’adaptateur entre un acide aminé et un codon. · L’anticodon de l’ARNt est complémentaire du codon porté par l’ARNm. · L’ARNt porte un acide aminé destiné à la chaîne polypeptidique. · Le codon appartient à l’ARNm, alors que l’anticodon appartient à l’ARNt.

Explication

L’ARNt est un adaptateur entre un acide aminé et un codon : il porte l’acide aminé et son anticodon est complémentaire du codon de l’ARNm. Le codon appartient à l’ARNm, tandis que l’anticodon appartient à l’ARNt. Le chargement d’un ARNt débute par l’activation de l’acide aminé avec de l’ATP, et non avec du GTP.

11. Les sites fonctionnels du ribosome comprennent :

Le site P participe à la formation de la liaison peptidique.
Le ribosome possède trois sites fonctionnels nommés A, P et E.
Le site A accueille l’ARNt chargé qui entre dans le ribosome.
Le site E accueille l’ARNt chargé avant la formation peptidique.
Le site E permet la sortie de l’ARNt non chargé.

Le site P participe à la formation de la liaison peptidique. · Le ribosome possède trois sites fonctionnels nommés A, P et E. · Le site A accueille l’ARNt chargé qui entre dans le ribosome. · Le site E permet la sortie de l’ARNt non chargé.

Explication

Les sites A, P et E assurent respectivement l’entrée de l’ARNt chargé, la participation à la liaison peptidique et la sortie de l’ARNt déchargé. Le site E est donc associé à la sortie et non à l’entrée de l’ARNt chargé.

12. Lors du chargement d’un ARNt, quelles propositions sont exactes ?

L’ARNt est chargé avant toute activation énergétique de l’acide aminé.
Le chargement aboutit à une liaison covalente entre l’acide aminé et l’ARNt.
La liaison formée entre l’acide aminé et l’ARNt est de type carboxy-ester.
Le chargement de l’ARNt forme une liaison peptidique avec l’acide aminé.
L’acide aminé est d’abord activé grâce à l’utilisation d’ATP.

Le chargement aboutit à une liaison covalente entre l’acide aminé et l’ARNt. · La liaison formée entre l’acide aminé et l’ARNt est de type carboxy-ester. · L’acide aminé est d’abord activé grâce à l’utilisation d’ATP.

Explication

Le chargement commence par l’activation de l’acide aminé avec de l’ATP, puis forme une liaison covalente de type carboxy-ester avec l’ARNt. Il ne s’agit ni d’un chargement préalable à l’activation ni d’une liaison peptidique.

13. Concernant les étapes générales de la traduction :

La terminaison correspond à la dernière étape générale de la traduction.
L’ordre général est terminaison, élongation, puis initiation.
La traduction débute par une phase d’initiation.
La traduction comprend les étapes d’activation, de transcription et de terminaison.
L’élongation constitue une étape successive de la traduction.

La terminaison correspond à la dernière étape générale de la traduction. · La traduction débute par une phase d’initiation. · L’élongation constitue une étape successive de la traduction.

Explication

Les trois étapes successives sont l’initiation, l’élongation et la terminaison. L’activation et la transcription ne constituent pas ces étapes générales, et l’ordre proposé dans la dernière phrase est inversé.

14. Au cours de l’initiation de la traduction, la(les) proposition(s) exacte(s) est(sont) :

Le ribosome s’assemble sur l’ARNm pendant l’initiation.
La translocation du ribosome constitue l’événement central de l’initiation.
L’ARNt chargé entre d’abord au site A pour commencer l’initiation.
L’ARNt initiateur se positionne sur le codon de départ.
L’initiation ajoute successivement les acides aminés à la chaîne.

Le ribosome s’assemble sur l’ARNm pendant l’initiation. · L’ARNt initiateur se positionne sur le codon de départ.

Explication

L’initiation assemble le ribosome sur l’ARNm et positionne l’ARNt initiateur sur le codon de départ. L’ajout successif des acides aminés et la translocation relèvent de l’élongation, tandis que l’ARNt initiateur est positionné sur le codon de départ.

15. Lors de l’élongation, quelles propositions sont exactes ?

L’élongation commence par l’assemblage initial du ribosome sur l’ARNm.
La translocation déplace le ribosome de plusieurs codons simultanément.
Le ribosome se transloque d’un codon le long de l’ARNm.
Des ARNt chargés entrent successivement au site A.
Une liaison peptidique se forme pendant l’élongation.

Le ribosome se transloque d’un codon le long de l’ARNm. · Des ARNt chargés entrent successivement au site A. · Une liaison peptidique se forme pendant l’élongation.

Explication

L’élongation comprend l’entrée des ARNt chargés au site A, la formation des liaisons peptidiques et la translocation d’un codon. La translocation ne déplace pas le ribosome de plusieurs codons, et l’assemblage initial appartient à l’initiation.

16. Concernant la terminaison de la traduction, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un ARNt chargé reconnaît le codon stop dans le site A.
Des facteurs de libération détachent la chaîne polypeptidique.
Le ribosome se dissocie et libère l’ARNm après la terminaison.
La terminaison ajoute un dernier acide aminé avant la dissociation ribosomale.
Un codon stop entre dans le site A lors de la terminaison.

Des facteurs de libération détachent la chaîne polypeptidique. · Le ribosome se dissocie et libère l’ARNm après la terminaison. · Un codon stop entre dans le site A lors de la terminaison.

Explication

La terminaison commence par l’entrée d’un codon stop dans le site A, puis des facteurs de libération détachent la chaîne. Le ribosome se dissocie ensuite et libère l’ARNm ; un ARNt chargé n’est pas le facteur de reconnaissance du codon stop.

17. Parmi les propositions suivantes concernant l’initiation procaryote, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La petite sous-unité ribosomale se fixe à la séquence Shine-Dalgarno.
La grande sous-unité s’associe ensuite pour former un ribosome 70S.
La séquence Kozak assure la fixation initiale de la petite sous-unité procaryote.
La séquence Shine-Dalgarno est située en amont du codon AUG.
La petite sous-unité procaryote se fixe directement au codon AUG.

La petite sous-unité ribosomale se fixe à la séquence Shine-Dalgarno. · La grande sous-unité s’associe ensuite pour former un ribosome 70S. · La séquence Shine-Dalgarno est située en amont du codon AUG.

Explication

Chez les procaryotes, la petite sous-unité reconnaît la séquence Shine-Dalgarno, située en amont d’AUG, puis la grande sous-unité s’associe pour former le ribosome 70S. La séquence Kozak caractérise l’initiation eucaryote, et la fixation initiale ne se fait pas directement sur AUG.

18. Concernant les facteurs d’initiation procaryotes, quelles propositions sont exactes ?

Les facteurs eIF constituent les facteurs caractéristiques de l’initiation procaryote.
IF1, IF2 et IF3 interviennent principalement dans l’initiation eucaryote.
IF2 utilise l’hydrolyse du GTP pour permettre l’association ribosomale.
L’initiation procaryote implique les facteurs IF1, IF2 et IF3.
L’association de la grande sous-unité par IF2 nécessite l’hydrolyse de l’ATP.

IF2 utilise l’hydrolyse du GTP pour permettre l’association ribosomale. · L’initiation procaryote implique les facteurs IF1, IF2 et IF3.

Explication

Les facteurs procaryotes d’initiation sont IF1, IF2 et IF3, et IF2 utilise l’hydrolyse du GTP pour permettre l’association de la grande sous-unité. Les facteurs eIF sont eucaryotes, et l’énergie indiquée pour IF2 est fournie par le GTP, non par l’ATP.

19. Parmi les propositions suivantes concernant le complexe ternaire eucaryote, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le complexe ternaire contient eIF2 lié au GTP.
Le complexe ternaire recrute directement l’ARNm grâce à eIF4F.
Le complexe ternaire associe la méthionine et l’ARNt initiateur.
Le complexe ternaire comprend la sous-unité ribosomique 60S.
Le complexe ternaire contient l’ARNt de méthionine d’élongation.

Le complexe ternaire contient eIF2 lié au GTP. · Le complexe ternaire associe la méthionine et l’ARNt initiateur.

Explication

Le complexe ternaire associe eIF2-GTP, la méthionine et l’ARNt initiateur. Il ne contient ni la sous-unité 60S, ni eIF4F, ni l’ARNt d’élongation.

20. Les étapes successives de formation du complexe de pré-initiation eucaryote comprennent :

Le complexe eIF4F constitue l’étape finale de la succession.
Le complexe 43S apparaît après le complexe ternaire.
Le complexe eIF4F intervient avant la formation du complexe 48S.
La formation du complexe ternaire précède celle du complexe 43S.
Le complexe d’initiation 48S précède le complexe eIF4F.

Le complexe 43S apparaît après le complexe ternaire. · Le complexe eIF4F intervient avant la formation du complexe 48S. · La formation du complexe ternaire précède celle du complexe 43S.

Explication

La succession correcte est complexe ternaire, complexe 43S, complexe eIF4F, puis complexe d’initiation 48S. Ainsi, le complexe 48S est postérieur à eIF4F, qui n’est pas l’étape finale.

21. Concernant les facteurs eucaryotes impliqués dans la préparation de l’ARNm, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le complexe eIF4F comprend eIF4A, eIF4E et eIF4G.
eIF4G déroule les structures secondaires de la région 5’-UTR.
PABP se fixe à la région 5’-UTR de l’ARNm.
eIF4A participe au déroulement des structures secondaires de la 5’-UTR.
eIF4E se fixe à la coiffe m7-GTP de l’ARNm.

Le complexe eIF4F comprend eIF4A, eIF4E et eIF4G. · eIF4A participe au déroulement des structures secondaires de la 5’-UTR. · eIF4E se fixe à la coiffe m7-GTP de l’ARNm.

Explication

eIF4F est formé d’eIF4A, eIF4E et eIF4G. eIF4E reconnaît la coiffe m7-GTP, tandis qu’eIF4A participe au déroulement des structures secondaires de la 5’-UTR. Le déroulement n’est pas attribué à eIF4G. PABP se fixe à la queue poly(A), et non à la région 5’-UTR.

22. Concernant l’organisation de la transcription et de la traduction chez les procaryotes et les eucaryotes :

Chez les procaryotes, la transcription précède avec séparation nucléaire la traduction.
Chez les procaryotes, transcription et traduction peuvent être simultanées dans le cytoplasme.
Chez les eucaryotes, transcription et traduction sont simultanées dans le noyau.
Chez les eucaryotes, la traduction se déroule dans le cytoplasme.
Chez les eucaryotes, la transcription se déroule dans le noyau.

Chez les procaryotes, transcription et traduction peuvent être simultanées dans le cytoplasme. · Chez les eucaryotes, la traduction se déroule dans le cytoplasme. · Chez les eucaryotes, la transcription se déroule dans le noyau.

Explication

Chez les procaryotes, transcription et traduction sont couplées dans le cytoplasme. Chez les eucaryotes, la transcription nucléaire est séparée de la traduction cytoplasmique ; la traduction n’est donc pas simultanée dans le noyau.

23. Parmi les propositions suivantes concernant les ribosomes procaryotes et eucaryotes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le ribosome procaryote possède une sous-unité majeure de 60S.
Les sous-unités procaryotes sont 40S et 60S.
Le ribosome eucaryote associe les sous-unités 40S et 60S.
Le ribosome procaryote associe les sous-unités 30S et 50S.
Le ribosome eucaryote forme un ensemble de 70S.

Le ribosome eucaryote associe les sous-unités 40S et 60S. · Le ribosome procaryote associe les sous-unités 30S et 50S.

Explication

Les ribosomes procaryotes sont formés de 30S et 50S, constituant un ribosome 70S. Les ribosomes eucaryotes associent 40S et 60S pour former un ribosome 80S ; les autres associations sont incorrectes.

24. Quelles sont les réponses exactes au sujet des ARNm procaryotes et eucaryotes ?

L’ARNm eucaryote est exporté vers le cytoplasme après maturation.
L’ARNm eucaryote est généralement monocistronique.
L’ARNm procaryote est généralement polycistronique.
L’ARNm procaryote est exporté du noyau après maturation.
L’ARNm procaryote est généralement plus stable que l’ARNm eucaryote.

L’ARNm eucaryote est exporté vers le cytoplasme après maturation. · L’ARNm eucaryote est généralement monocistronique. · L’ARNm procaryote est généralement polycistronique.

Explication

L’ARNm procaryote est généralement polycistronique, instable et cytoplasmique. L’ARNm eucaryote est généralement monocistronique, plus stable et exporté du noyau vers le cytoplasme après maturation.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 63 flashcards sur Code génétique et traduction.

Qu'est-ce que le code génétique ?

La correspondance entre séquences de bases et acides aminés via des codons.

Combien de codons le code génétique comprend-il ?

64 codons possibles.

Quels codons sont des codons stop ?

UAG, UGA et UAA.

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