QCM : Collecte et prévention des déchets — 26 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quels sont les cinq objectifs qui structurent la raison d’être d’Elcimaï Environnement ?

Former les collectivités, construire des décharges, développer le tri, financer les communes et améliorer la productivité des agences
Réduire les coûts, centraliser les décisions, limiter l’information publique, augmenter les transports et traiter les déchets par incinération
Réduire l’impact du transport, promouvoir des solutions vertueuses, garantir une gouvernance éthique, partager les connaissances et améliorer la gestion des déchets
Accroître le chiffre d’affaires, développer les agences, recruter des techniciens, mécaniser les collectes et exporter les déchets

Réduire l’impact du transport, promouvoir des solutions vertueuses, garantir une gouvernance éthique, partager les connaissances et améliorer la gestion des déchets

Explication

La raison d’être associe la réduction de l’impact des déplacements, les solutions environnementales, l’éthique, le partage des connaissances et la prévention ainsi que la gestion des déchets. Le développement commercial ou le recrutement ne constituent pas les cinq objectifs énoncés.

2. Quels éléments caractérisent Elcimaï Environnement en 2023 ?

35 années d’engagement, 14 M€ de chiffre d’affaires, 115 ingénieurs et techniciens et 10 agences
35 années d’engagement, 10 M€ de chiffre d’affaires, 115 ingénieurs et techniciens et 8 agences
25 années d’engagement, 14 M€ de chiffre d’affaires, 150 ingénieurs et techniciens et 12 agences
40 années d’engagement, 18 M€ de chiffre d’affaires, 135 ingénieurs et techniciens et 10 agences

35 années d’engagement, 14 M€ de chiffre d’affaires, 115 ingénieurs et techniciens et 10 agences

Explication

Elcimaï Environnement compte 35 années d’engagement, 14 M€ de chiffre d’affaires en 2023, 115 ingénieurs et techniciens et 10 agences de proximité. Les autres propositions modifient au moins un de ces indicateurs.

3. Quelle situation correspond à la définition réglementaire actuelle du déchet ?

Tout matériau abandonné dans l’espace public après une collecte organisée par une collectivité
Toute ressource devenue inutilisable selon son fabricant, même si son détenteur continue de l’employer
Une substance dont le détenteur se défait, souhaite se défaire ou est tenu de se défaire
Tout objet issu d’une production industrielle, même lorsque son détenteur souhaite le conserver

Une substance dont le détenteur se défait, souhaite se défaire ou est tenu de se défaire

Explication

La définition réglementaire repose sur le fait que le détenteur se défait de la substance ou de l’objet, ou qu’il en a l’intention ou l’obligation. L’origine industrielle ou le jugement du fabricant ne suffit pas à caractériser juridiquement un déchet.

4. Quelle différence distingue la définition de 1975 de la définition réglementaire actuelle du déchet ?

La définition de 1975 insistait sur le résidu ou l’abandon, tandis que la définition actuelle repose sur l’acte de se défaire
La définition de 1975 concernait les déchets ménagers, tandis que la définition actuelle concerne les déchets produits par les entreprises
La définition de 1975 reposait sur l’intention du détenteur, tandis que la définition actuelle décrit l’origine industrielle du produit
La définition de 1975 précisait les modalités de collecte, tandis que la définition actuelle classe les déchets selon leur dangerosité

La définition de 1975 insistait sur le résidu ou l’abandon, tandis que la définition actuelle repose sur l’acte de se défaire

Explication

La loi de 1975 définissait le déchet comme un résidu ou un bien abandonné ou destiné à l’abandon, alors que la définition actuelle met l’accent sur l’acte de s’en défaire. La définition de 1975 est abrogée et ne repose pas sur les modalités de collecte.

5. Quelle succession décrit correctement l’évolution de l’organisation de la gestion des déchets ?

Abandon local, collecte organisée, récipients dédiés, mécanisation, tri et traitements industriels
Récipients dédiés, abandon local, tri, collecte organisée, mécanisation et traitements industriels
Abandon local, mécanisation, collecte organisée, traitements industriels, récipients dédiés et tri
Collecte organisée, abandon local, mécanisation, récipients dédiés, traitements industriels et tri

Abandon local, collecte organisée, récipients dédiés, mécanisation, tri et traitements industriels

Explication

L’évolution va de l’abandon local des restes vers la collecte organisée, puis les récipients dédiés, la mécanisation, le tri et les traitements industriels. La mécanisation et les traitements industriels apparaissent donc après les premières formes d’organisation de la collecte.

6. Que se passe-t-il à Paris le 24 novembre 1883 sous l’impulsion d’Eugène Poubelle ?

Une collecte mécanisée est instaurée pour séparer les déchets alimentaires, les métaux et les déchets industriels
Les habitants sont autorisés à déposer leurs ordures dans la rue avant la création de récipients municipaux
Une poubelle unique est imposée dans chaque immeuble pour regrouper les matières organiques et les objets réutilisables
Trois boîtes sont imposées pour séparer les matières putrescibles, le verre et la faïence, ainsi que les chiffons et les papiers

Trois boîtes sont imposées pour séparer les matières putrescibles, le verre et la faïence, ainsi que les chiffons et les papiers

Explication

Le décret de 1883 impose trois boîtes destinées à séparer les matières putrescibles, le verre et la faïence, puis les chiffons et les papiers. Il ne s’agit donc ni d’une poubelle unique ni d’un dispositif de collecte mécanisée.

7. Que signifie la multiplication par 35 000 de la production mondiale de déchets plastiques entre 1950 et 2015 ?

Une évolution de la quantité produite sur cette période
Une proportion des déchets mondiaux constituée de plastiques
Une estimation du volume de déchets plastiques méditerranéens
Une hausse annuelle des émissions de méthane des décharges

Une évolution de la quantité produite sur cette période

Explication

Le facteur ×35000\times 35\,000 décrit l’évolution de la production mondiale de déchets plastiques entre 1950 et 2015. La proportion de plastiques dans l’ensemble des déchets mondiaux est exprimée par les 9 %, et non par ce facteur.

8. Entre 2020 et 2025, quelle évolution est attendue pour la production mondiale annuelle de déchets ?

Un maintien autour de 1,3 milliard de tonnes, avec une hausse limitée des villes
Un passage de 1,3 à 2,2 millions de tonnes, soit environ 35 % de hausse
Un passage de 1,3 à 2,2 milliards de tonnes, soit environ 70 % de hausse
Un passage de 2,2 à 1,3 milliard de tonnes, soit environ 70 % de baisse

Un passage de 1,3 à 2,2 milliards de tonnes, soit environ 70 % de hausse

Explication

La production mondiale devrait passer de 1,3 à 2,2 milliards de tonnes par an, ce qui correspond à une hausse de 70 %. La hausse ne correspond ni à une baisse ni à une progression limitée, et les valeurs sont exprimées en milliards de tonnes.

9. Quelle quantité de méthane les décharges mondiales rejettent-elles chaque année dans l’atmosphère ?

Entre 4 et 7 millions de tonnes
Entre 400 et 700 millions de tonnes
Entre 40 et 70 millions de tonnes
Entre 40 et 70 milliards de tonnes

Entre 40 et 70 millions de tonnes

Explication

Les décharges mondiales rejettent chaque année entre 40 et 70 millions de tonnes de méthane. Les autres fourchettes modifient l’ordre de grandeur indiqué pour ces émissions.

10. Quel objectif de réduction de la production de déchets ménagers et assimilés la loi AGEC fixe-t-elle pour 2030 ?

Une réduction de 30 %
Une réduction de 25 %
Une réduction de 10 %
Une réduction de 15 %

Une réduction de 15 %

Explication

La loi AGEC fixe pour 2030 un objectif de réduction de 15 % de la production de déchets ménagers et assimilés. Les autres pourcentages ne correspondent pas à l’objectif mentionné.

11. Comment interpréter la situation observée en 2021 dans les poubelles grises et jaunes ?

La quantité d’OMR diminue, mais environ 70 % des déchets présents n’y ont pas leur place
La quantité d’OMR diminue, et la part des déchets mal orientés tombe sous 30 %
La quantité d’OMR augmente, tandis qu’environ 70 % des déchets sont correctement orientés
La quantité d’OMR reste stable, alors que la part des déchets mal orientés dépasse 90 %

La quantité d’OMR diminue, mais environ 70 % des déchets présents n’y ont pas leur place

Explication

En 2021, la quantité d’ordures ménagères résiduelles diminuait, mais les déchets qui n’avaient pas leur place dans ces poubelles représentaient encore environ 70 %. La baisse de quantité ne signifie donc pas que la proportion de déchets mal orientés a fortement diminué.

12. Quelle baisse de la collecte des ordures ménagères résiduelles par habitant et par an a été constatée entre 1993 et 2024 ?

De 396 à 270 kg, soit une baisse de 30 %
De 396 à 223 kg, soit une baisse de 44 %
De 223 à 396 kg, soit une hausse de 44 %
De 450 à 223 kg, soit une baisse de 50 %

De 396 à 223 kg, soit une baisse de 44 %

Explication

La collecte est passée de 396 kg à 223 kg par habitant et par an, ce qui représente une baisse de 44 % en trente ans. Les autres propositions changent soit le sens de l’évolution, soit les valeurs ou le pourcentage.

13. Quelle est la fonction principale du logo Triman associé à l’info-tri ?

Mesurer la quantité de déchets produite par chaque consommateur
Indiquer les modalités de tri ou d’apport applicables au produit
Certifier que le produit est entièrement composé de matériaux recyclés
Signaler que le produit doit être éliminé avec les ordures résiduelles

Indiquer les modalités de tri ou d’apport applicables au produit

Explication

Le logo Triman signale qu’une consigne de tri ou d’apport s’applique, tandis que l’info-tri en précise les modalités concrètes. Il ne certifie pas la composition recyclée du produit et n’impose pas une élimination avec les ordures résiduelles.

14. En 2020, que représentent respectivement les valeurs de 505 kg et de 48 % pour un Européen ?

La quantité annuelle de déchets plastiques et la part mise en décharge
La production moyenne de déchets municipaux et la part recyclée
La part recyclée et la production moyenne de déchets municipaux
La production moyenne de déchets résiduels et la part incinérée

La production moyenne de déchets municipaux et la part recyclée

Explication

Les 505 kg correspondent à la quantité moyenne de déchets municipaux produite par personne, tandis que les 48 % indiquent la part recyclée. Ces deux valeurs ne mesurent donc pas deux modes de traitement ni deux catégories particulières de déchets.

15. Quelle part des émissions mondiales totales de gaz à effet de serre est attribuée au secteur des déchets ?

Environ 30 à 35 %
Environ 3 à 5 %
Environ 10 à 15 %
Environ 20 à 25 %

Environ 3 à 5 %

Explication

Le secteur des déchets représente environ 3 à 5 % des émissions mondiales totales de gaz à effet de serre. Cette proportion ne désigne pas la seule consommation énergétique, mais l’ensemble des émissions associées au secteur.

16. Quelle correspondance entre les bénéfices du recyclage en France est correcte pour les données indiquées ?

32 millions de tonnes de déchets évitées et 15 TWh de CO₂ évitées
32 TWh d’énergie fossile évitée et 15 millions de tonnes de CO₂ évitées
32 millions de tonnes de CO₂ évitées et 15 TWh d’énergie fossile évitée
32 TWh de consommation électrique évitée et 15 millions de tonnes de déchets évités

32 TWh d’énergie fossile évitée et 15 millions de tonnes de CO₂ évitées

Explication

Le recyclage permet d’éviter chaque année 32 TWh de consommation d’énergie fossile en France et 15 millions de tonnes de CO₂ en 2021. Les deux valeurs ne mesurent donc pas la même grandeur.

17. Quel objectif caractérise le mieux l’économie circulaire ?

Organiser l’économie autour du modèle extraire, fabriquer, consommer puis jeter les produits
Augmenter l’efficacité des ressources tout en réduisant l’impact environnemental et en favorisant le bien-être
Accélérer l’extraction des ressources afin d’accroître la production et la consommation de biens
Déplacer la gestion des impacts environnementaux vers les seules étapes finales du cycle de vie

Augmenter l’efficacité des ressources tout en réduisant l’impact environnemental et en favorisant le bien-être

Explication

L’économie circulaire vise, à tous les stades du cycle de vie, une meilleure efficacité dans l’utilisation des ressources, une réduction de l’impact environnemental et le bien-être des individus. Le modèle « extraire, fabriquer, consommer et jeter » correspond plutôt à l’économie linéaire.

18. Comment les sept piliers de l’économie circulaire sont-ils structurés ?

Ils associent la prévention des déchets, la croissance économique et la réglementation des échanges internationaux
Ils couvrent l’offre des acteurs économiques, la demande des consommateurs et le recyclage ou la valorisation des déchets
Ils concernent l’extraction des matières, la fabrication des produits et l’élimination des déchets en fin d’usage
Ils regroupent la production industrielle, la fiscalité environnementale et la réparation des infrastructures publiques

Ils couvrent l’offre des acteurs économiques, la demande des consommateurs et le recyclage ou la valorisation des déchets

Explication

Les sept piliers sont répartis entre l’offre des acteurs économiques, la demande des consommateurs, ainsi que le recyclage et la valorisation des déchets. La prévention concerne principalement les flux évités et ne constitue pas à elle seule la structure complète des sept piliers.

19. À quelle date la loi relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, portant notamment sur la prévention des déchets et le réemploi, a-t-elle été promulguée ?

Le 15 juin 2015
Le 10 février 2020
Le 15 juin 2020
Le 10 février 2015

Le 10 février 2020

Explication

La loi n°2020-105 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire a été promulguée le 10 février 2020. Elle comporte six titres abordant notamment l’information du consommateur, le réemploi, la responsabilité élargie des producteurs et les dépôts sauvages.

20. Que comprend le besoin total en matières, ou TMR ?

Les ressources fossiles importées, à l’exclusion des matières agricoles et des terres excavées
Les seules matières achetées et consommées directement par les entreprises et les ménages
Les matières directement utilisées ainsi que les flux cachés liés à l’activité économique et aux échanges
Les déchets collectés après leur production, avant leur recyclage ou leur élimination

Les matières directement utilisées ainsi que les flux cachés liés à l’activité économique et aux échanges

Explication

Le TMR comprend toutes les matières mobilisées par l’économie, y compris des flux cachés comme les résidus agricoles, l’érosion des sols, les terres excavées et les flux indirects du commerce extérieur. Le DMI correspond plutôt au besoin apparent en matières.

21. Comment le besoin total en matières mobilisées par l’économie française se compare-t-il à son besoin apparent en matières, ou DMI ?

Il est estimé à un niveau proche du DMI
Il est estimé à environ la moitié du DMI
Il est estimé à plus de 2,5 fois le DMI
Il est estimé à environ 1,5 fois le DMI

Il est estimé à plus de 2,5 fois le DMI

Explication

Le besoin total en matières de l’économie française est estimé à plus de 2,5 fois son besoin apparent en matières, appelé DMI. L’écart s’explique notamment par la prise en compte des flux cachés dans le TMR.

22. Quelle distinction décrit correctement la prévention et la gestion des déchets ?

La prévention évite la production de déchets, tandis que la gestion traite les déchets déjà générés
La prévention collecte les déchets produits, tandis que la gestion réduit les achats de matières premières
La prévention élimine les déchets résiduels, tandis que la gestion prolonge la durée d’usage des produits
La prévention recycle les déchets collectés, tandis que la gestion évite les flux générés en amont

La prévention évite la production de déchets, tandis que la gestion traite les déchets déjà générés

Explication

La prévention porte sur les flux de déchets évités grâce à des actions en amont ou en aval. La gestion intervient après la génération du déchet, pour le collecter, le recycler, le valoriser énergétiquement ou l’éliminer.

23. Que désigne le gisement d’évitement dans le cadre de la prévention des déchets ?

Le volume de déchets restant après la mise en œuvre d’une action
La quantité annuelle de déchets directement influençable par des actions de prévention
La quantité totale de déchets produite par un foyer chaque année
La fraction de déchets dont la réduction est effectivement réalisable

La quantité annuelle de déchets directement influençable par des actions de prévention

Explication

Le gisement d’évitement correspond à la quantité annuelle de déchets issus d’un produit ou d’une catégorie de produits qui peut être influencée par une ou plusieurs actions de prévention. Le potentiel de réduction est une fraction de ce gisement, et non l’ensemble de la quantité impactable.

24. Quel bénéfice est associé, selon l’ADEME, à une année supplémentaire d’usage pour chacun des onze équipements électriques et électroniques étudiés ?

Une économie moyenne de 219 € par an et l’évitement d’environ 96 kg de CO₂ équivalent sur dix ans
Une économie totale de 963 € par an et l’évitement d’environ 219 kg de CO₂ équivalent par an
Une économie moyenne de 96 € par an et l’évitement d’environ 219 kg de CO₂ équivalent sur dix ans
Une économie totale de 96 € sur dix ans et l’évitement d’environ 963 kg de CO₂ équivalent

Une économie moyenne de 96 € par an et l’évitement d’environ 219 kg de CO₂ équivalent sur dix ans

Explication

L’ADEME estime qu’un an d’usage supplémentaire permettrait d’économiser 963 € sur dix ans, soit 96 € par an, et d’éviter environ 219 kg de CO₂ équivalent sur cette période. Les autres réponses confondent les montants annuels et cumulés ou inversent les économies et les émissions évitées.

25. Quelle est la fonction principale d’un Programme Local de Prévention des Déchets Ménagers et Assimilés ?

Organiser la collecte quotidienne des déchets ménagers et assimilés
Suivre chaque année la production de déchets collectés par une collectivité
Fixer les modalités techniques de traitement des déchets dangereux
Planifier pendant six ans la prévention des déchets à l’échelle territoriale

Planifier pendant six ans la prévention des déchets à l’échelle territoriale

Explication

Le PLPDMA est un document de planification territoriale établi pour six ans par les collectivités responsables de la collecte des déchets ménagers et assimilés. Le suivi annuel relève du bilan de mise en œuvre et ne constitue pas la fonction principale du programme.

26. À quelle fréquence un PLPDMA doit-il être réévalué ?

Tous les six ans, tandis que sa mise en œuvre fait l’objet d’un bilan annuel
Chaque année, avec une révision complète à chaque exercice budgétaire
Tous les trois ans, après l’actualisation des plans régionaux concernés
À chaque changement de mandat, indépendamment de la durée du programme

Tous les six ans, tandis que sa mise en œuvre fait l’objet d’un bilan annuel

Explication

Le PLPDMA est réévalué tous les six ans, conformément à sa durée de planification, tandis qu’un bilan annuel permet de suivre sa mise en œuvre. Une révision annuelle confond donc l’évaluation régulière des actions avec la réévaluation du programme.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 61 flashcards sur Collecte et prévention des déchets.

Depuis combien d'années Elcimaï Environnement s'engage-t-elle auprès des collectivités ?

Depuis 35 années.

Quel chiffre d'affaires Elcimaï Environnement a-t-elle réalisé en 2023 ?

14 millions d'euros.

Combien d'ingénieurs et techniciens compte Elcimaï Environnement ?

115 ingénieurs et techniciens.

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