QCM : Compétences et autonomie infirmières — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Selon le Robert, que désigne la compétence ?

Une expérience professionnelle accumulée dans plusieurs fonctions différentes
Une connaissance approfondie et reconnue donnant le droit de juger ou de décider dans certaines matières
Une aptitude pratique permettant d’exécuter rapidement une tâche prescrite
Un ensemble de comportements observables favorisant la réussite dans une équipe

Une connaissance approfondie et reconnue donnant le droit de juger ou de décider dans certaines matières

Explication

La compétence renvoie à une connaissance approfondie et reconnue qui autorise à juger ou à décider dans certains domaines. Une aptitude pratique peut contribuer à la compétence, mais elle ne correspond pas à cette définition précise.

2. Quelle signification étymologique Foulquié attribue-t-il au terme latin « competens » ?

Être convenable ou adapté à une situation
Posséder une connaissance reconnue par une institution
Être capable de décider dans un domaine spécialisé
Maîtriser des techniques nécessaires à une profession

Être convenable ou adapté à une situation

Explication

Foulquié rattache « competens » à « competere » et lui donne le sens de convenir ou d’être adapté. La connaissance reconnue relève plutôt du sens moderne de la compétence, ce qui constitue une confusion distincte.

3. Quel objet caractérise d’abord l’étude psychologique de la compétence ?

Les dispositifs de formation qui accompagnent les parcours de carrière
Les mécanismes sociaux qui organisent la transmission des métiers
Les règles collectives qui répartissent les responsabilités professionnelles
Les paramètres individuels influençant significativement la performance au travail

Les paramètres individuels influençant significativement la performance au travail

Explication

Les psychologues ont d’abord envisagé la compétence comme un concept individuel et recherché les facteurs influençant la performance au travail. L’étude de la formation, de l’expérience et de la socialisation appartient davantage à l’approche sociologique.

4. Laquelle de ces propositions correspond aux cinq dimensions de la compétence distinguées par Mac Clelland ?

Les diplômes, l’ancienneté, les responsabilités, les relations et les résultats
Les savoirs, les outils, les procédures, les objectifs et les évaluations
Les aptitudes, les émotions, les valeurs, les statuts et les conditions de travail
Les connaissances, les compétences techniques, les comportements, les caractéristiques et les motifs

Les connaissances, les compétences techniques, les comportements, les caractéristiques et les motifs

Explication

Mac Clelland distingue les connaissances, les compétences techniques, les comportements, les caractéristiques et les motifs. Les diplômes, l’ancienneté ou les résultats peuvent être liés au parcours professionnel, mais ne constituent pas cette liste de dimensions.

5. Selon Wittorski, quelle caractéristique définit la compétence ?

Elle correspond à un stock individuel de connaissances transférables entre toutes les situations professionnelles
Elle résulte principalement de comportements innés qui déterminent la performance d’une personne
Elle consiste à appliquer une procédure validée indépendamment du contexte de travail
Elle est produite dans une situation donnée, mobilise des savoirs combinés et reçoit une reconnaissance sociale

Elle est produite dans une situation donnée, mobilise des savoirs combinés et reçoit une reconnaissance sociale

Explication

Pour Wittorski, la compétence est produite par un individu ou un collectif dans une situation, grâce à des savoirs combinés spécifiquement, puis nommée et reconnue socialement. Elle ne se réduit donc ni à un stock de connaissances ni à l’application d’une procédure indépendante du contexte.

6. Comment Zarifian définit-il la compétence professionnelle ?

Comme la prise d’initiative et de responsabilité face aux situations professionnelles rencontrées
Comme la possession d’un diplôme attestant la maîtrise d’un domaine spécialisé
Comme la conformité aux opérations prévues dans une description détaillée du poste
Comme l’accumulation d’expériences permettant de reproduire des méthodes éprouvées

Comme la prise d’initiative et de responsabilité face aux situations professionnelles rencontrées

Explication

Zarifian associe la compétence professionnelle à l’initiative et à la responsabilité prises par l’individu face aux situations professionnelles. La conformité à des opérations prescrites décrit plutôt une logique d’exécution, non cette conception de la compétence.

7. Quelle opposition distingue une organisation taylorienne d’une organisation fondée sur la compétence ?

La première repose sur le savoir-agir contextuel, tandis que la seconde impose des listes exhaustives
La première encourage la responsabilité face à l’imprévu, tandis que la seconde limite l’autonomie de l’opérateur
La première privilégie l’exécution prescrite, tandis que la seconde sollicite l’initiative et la polyvalence
La première valorise la polyvalence, tandis que la seconde décompose les tâches en opérations détaillées

La première privilégie l’exécution prescrite, tandis que la seconde sollicite l’initiative et la polyvalence

Explication

L’organisation taylorienne décompose le travail et prescrit les opérations à exécuter, alors qu’une organisation fondée sur la compétence mobilise l’initiative, la polyvalence et le savoir-agir. Le savoir-agir et la responsabilité face à l’imprévu caractérisent donc plutôt la seconde organisation.

8. Quelle situation illustre le mieux le savoir-agir selon Le Boterf ?

Exécuter une liste d’opérations prescrites sans modifier l’ordre prévu par l’organisation
Mémoriser des procédures détaillées avant d’intervenir dans une activité complexe
Appliquer une recette identique afin d’obtenir une réponse standardisée dans chaque situation
Combiner les ressources pertinentes selon le contexte pour résoudre un problème professionnel

Combiner les ressources pertinentes selon le contexte pour résoudre un problème professionnel

Explication

Le savoir-agir consiste à sélectionner, organiser et mobiliser des ressources de manière pertinente selon un contexte particulier. Il ne s’agit pas de reproduire mécaniquement une recette identique, car l’action compétente s’adapte à la situation.

9. Selon Le Boterf, que doit faire une personne compétente pour réaliser une activité selon des critères souhaitables ?

S’appuyer sur ses qualités personnelles sans consulter son environnement
Accumuler des connaissances théoriques avant d’exécuter une activité
Choisir et mobiliser des ressources personnelles et des ressources de réseaux
Appliquer des procédures identiques dans chaque situation professionnelle

Choisir et mobiliser des ressources personnelles et des ressources de réseaux

Explication

Pour Le Boterf, la compétence repose sur le choix et la mobilisation coordonnée de ressources personnelles et de ressources issues des réseaux. L’appui sur les seules qualités individuelles néglige les ressources fournies par l’environnement professionnel.

10. Quelle situation illustre la conception de la compétence professionnelle proposée par Perrenoud ?

Mémoriser un ensemble de notions sans les appliquer à une situation concrète
Identifier un problème réel, sélectionner les connaissances utiles et agir au moment opportun
Reproduire une procédure apprise, même lorsque le problème rencontré change
Décrire une difficulté professionnelle sans chercher à la résoudre par l’action

Identifier un problème réel, sélectionner les connaissances utiles et agir au moment opportun

Explication

Pour Perrenoud, être compétent signifie agir efficacement dans un type de situation en mobilisant à bon escient et au moment opportun les connaissances nécessaires. La mémorisation sans application ne permet pas d’identifier ni de résoudre un problème réel.

11. Quelles sont les deux dimensions complémentaires de l’intelligence pratique ?

Une dimension théorique et une dimension réglementaire
Une dimension cognitive et une dimension compréhensive
Une dimension technique et une dimension administrative
Une dimension individuelle et une dimension institutionnelle

Une dimension cognitive et une dimension compréhensive

Explication

L’intelligence pratique est orientée vers l’action et associe une dimension cognitive, liée aux savoirs, à une dimension compréhensive, liée à l’interprétation de la situation. Elle ne se définit donc pas par la seule maîtrise technique ou administrative.

12. Une professionnelle observe une réaction inattendue d’un collègue avant de modifier sa manière d’intervenir. Quelle démarche relève de l’intelligence pratique ?

Reporter toute décision jusqu’à disposer d’une description complète de la situation
Comprendre la situation, choisir les connaissances utiles et ajuster son comportement
Se concentrer sur ses connaissances théoriques sans tenir compte des interactions
Appliquer immédiatement la règle habituelle sans interpréter la réaction observée

Comprendre la situation, choisir les connaissances utiles et ajuster son comportement

Explication

L’intelligence pratique consiste à comprendre la situation, sélectionner les connaissances pertinentes, puis ajuster l’action, notamment en décodant les comportements d’autrui. Appliquer mécaniquement une règle ignore précisément cette interprétation de la situation.

13. Comment la compétence traite-t-elle une situation dans un contexte déterminé, selon Jonnaert, Masciotra, Boufrahi et Barrette ?

Elle remplace l’analyse de la situation par l’application d’une ressource dominante
Elle choisit, mobilise et organise des ressources diversifiées et coordonnées
Elle consiste à posséder des ressources variées sans devoir les mettre en relation
Elle additionne des ressources indépendantes sans les adapter au contexte

Elle choisit, mobilise et organise des ressources diversifiées et coordonnées

Explication

La compétence repose sur la coordination de ressources diversifiées grâce à leur choix, leur mobilisation et leur organisation dans une situation donnée. Posséder plusieurs ressources sans les mettre en relation ne suffit donc pas pour traiter efficacement la situation.

14. Quelle distinction permet de différencier une activité professionnelle d’une performance ?

L’activité mesure les résultats, tandis que la performance décrit les tâches réalisées
L’activité correspond aux compétences acquises, tandis que la performance correspond aux formations suivies
L’activité concerne les objectifs institutionnels, tandis que la performance concerne les moyens employés
L’activité décrit ce qui est fait, tandis que la performance désigne les résultats obtenus

L’activité décrit ce qui est fait, tandis que la performance désigne les résultats obtenus

Explication

L’activité professionnelle renvoie aux actions concrètement réalisées dans la fonction, alors que la performance renvoie aux résultats obtenus grâce à ces activités. Confondre activité et résultats inverse cette distinction fondamentale.

15. Pourquoi la compétence professionnelle est-elle davantage considérée comme un processus que comme un état ?

Parce qu’elle correspond à un stock stable de savoirs acquis durant la formation
Parce qu’elle mobilise, intègre et transfère des ressources selon le contexte professionnel
Parce qu’elle résulte d’un savoir-être personnel qui évolue peu avec l’expérience
Parce qu’elle dépend principalement d’un savoir-faire reproductible dans chaque poste

Parce qu’elle mobilise, intègre et transfère des ressources selon le contexte professionnel

Explication

La compétence se construit dans l’action par la mobilisation, l’intégration et le transfert de ressources en fonction du contexte professionnel. Elle ne se réduit donc ni à un stock de savoirs ni à un savoir-faire ou à un savoir-être isolé.

16. Qu’est-ce qui caractérise une compétence collective au sein d’une équipe ?

Elle repose sur la spécialisation de chaque personne sans échange entre les membres.
Elle articule des savoirs distribués et coordonne plusieurs personnes vers des objectifs communs.
Elle additionne les prestations individuelles sans modifier l’organisation des actions.
Elle consiste à confier les décisions communes à la personne la plus expérimentée.

Elle articule des savoirs distribués et coordonne plusieurs personnes vers des objectifs communs.

Explication

La compétence collective combine des savoirs répartis entre plusieurs personnes et coordonne leurs actions autour d’objectifs communs. Elle ne se réduit donc pas à l’addition des prestations individuelles, car elle implique une dynamique de coordination.

17. Selon Zarifian, quelle démarche favorise la compétence collective dans une équipe ?

Mobiliser des acteurs autour de situations communes, partager les enjeux et assumer des coresponsabilités.
Centraliser les décisions auprès d’un responsable afin d’harmoniser les pratiques individuelles.
Développer les savoirs techniques de chaque professionnel sans organiser leur mise en commun.
Répartir les tâches entre professionnels en limitant les échanges sur les situations rencontrées.

Mobiliser des acteurs autour de situations communes, partager les enjeux et assumer des coresponsabilités.

Explication

Pour Zarifian, la compétence suppose de mobiliser des réseaux d’acteurs autour des mêmes situations, de partager les enjeux et d’assumer des domaines de coresponsabilité. La centralisation des décisions ne correspond pas à cette logique de mobilisation collective.

18. À quelle date la loi dite Bachelot-HPST accompagne-t-elle la naissance des compétences infirmières dans la réforme sanitaire ?

Le 29 juillet 2004
Le 21 septembre 2009
Le 21 juillet 2009
Le 29 juin 2004

Le 21 juillet 2009

Explication

La loi Bachelot-HPST est datée du 21 juillet 2009 et accompagne l’émergence des compétences infirmières dans la réforme du secteur sanitaire. Le 29 juillet 2004 correspond au décret réaffirmant le rôle propre infirmier.

19. Quels types de savoirs l’infirmier mobilise-t-il face à une situation clinique ?

Des savoirs techniques, scientifiques, procéduraux, méthodologiques, pratiques et sociaux.
Des savoirs procéduraux et méthodologiques centrés sur l’exécution des prescriptions médicales.
Des savoirs scientifiques et techniques complétés par des connaissances administratives et financières.
Des savoirs pratiques et sociaux associés à des compétences juridiques et exclusivement relationnelles.

Des savoirs techniques, scientifiques, procéduraux, méthodologiques, pratiques et sociaux.

Explication

La réponse attendue inclut les six catégories mobilisées en situation clinique : techniques et scientifiques, procédurales, méthodologiques, pratiques et sociales. Réduire cette mobilisation aux prescriptions ou aux seuls savoirs techniques écarte plusieurs dimensions essentielles.

20. Lequel de ces énoncés restitue les dix compétences infirmières ?

Diagnostiquer, prescrire, administrer, gérer, recruter, communiquer, enseigner, financer, auditer et diriger les services.
Évaluer, prescrire, rééduquer, coordonner, héberger, communiquer, enquêter, acheter, programmer et certifier les soins.
Évaluer la clinique, construire les soins, accompagner, traiter, éduquer, communiquer, améliorer, rechercher, organiser et former.
Observer, accueillir, surveiller, transporter, assister, informer, classer, facturer, planifier et contrôler les ressources.

Évaluer la clinique, construire les soins, accompagner, traiter, éduquer, communiquer, améliorer, rechercher, organiser et former.

Explication

Les dix compétences couvrent notamment l’évaluation clinique, le projet de soins, l’accompagnement, les actions diagnostiques et thérapeutiques, l’éducation, la communication, l’amélioration, la recherche, l’organisation et la formation. La prescription et la gestion financière ne constituent pas la formulation de cette liste de compétences infirmières.

21. Comment se déroule le développement de la compétence infirmière selon ses trois paliers ?

Observer une situation, appliquer une procédure prescrite, puis répéter la même intervention jusqu’à sa maîtrise.
Comprendre par les savoirs, agir en les mobilisant et en évaluant l’action, puis transférer à des situations nouvelles.
Agir immédiatement, corriger les erreurs par imitation, puis déléguer les situations complexes à un collègue.
Acquérir des connaissances, les mémoriser durablement, puis les restituer dans une évaluation théorique.

Comprendre par les savoirs, agir en les mobilisant et en évaluant l’action, puis transférer à des situations nouvelles.

Explication

Le développement suit une progression allant de la compréhension des savoirs à leur mobilisation et à l’évaluation de l’action, puis au transfert par conceptualisation dans de nouvelles situations. La simple répétition d’une procédure ne rend pas compte de cette capacité de transfert.

22. Quelle conception correspond à l’autonomie d’une personne dans son sens général ?

Obéir aux règles fixées par son entourage lorsqu’elles visent à assurer sa protection et sa sécurité.
Déléguer ses décisions à un professionnel compétent pour éviter les conséquences de ses propres choix.
Refuser toute relation avec autrui afin de préserver sa liberté de décision et son indépendance physique.
Agir par soi-même et répondre à ses besoins selon ses propres règles plutôt que sous la direction d’autrui.

Agir par soi-même et répondre à ses besoins selon ses propres règles plutôt que sous la direction d’autrui.

Explication

L’autonomie renvoie à la capacité d’agir par soi-même, de répondre à ses besoins et de se régir selon ses propres lois. Elle ne se confond pas avec l’isolement, puisque les conceptions contemporaines peuvent l’inscrire dans une relation avec autrui.

23. Comment Kant définit-il l’autonomie de la volonté ?

Comme la propriété d’une volonté qui est à elle-même sa propre loi et choisit avec réflexion et liberté.
Comme l’acceptation des normes sociales afin de maintenir une conduite conforme aux attentes du groupe.
Comme la possibilité de décider rapidement sans examiner les conséquences ni les raisons de son choix.
Comme l’aptitude à accomplir seul les actes physiques de la vie quotidienne sans aide extérieure.

Comme la propriété d’une volonté qui est à elle-même sa propre loi et choisit avec réflexion et liberté.

Explication

Pour Kant, l’autonomie désigne une volonté qui se donne à elle-même sa loi, dans une capacité de réflexion et de choix libre. L’indépendance physique ne suffit donc pas à caractériser l’autonomie philosophique.

24. Quelle disposition le décret n°2004-802 du 29 juillet 2004 reconnaît-il à l’infirmier ?

Appliquer les décisions médicales sans pouvoir adapter les soins à la situation observée.
Prendre les initiatives et accomplir les soins qu’il juge nécessaires dans le cadre de son rôle propre.
Organiser la formation nationale et fixer les règles d’exercice de toutes les professions de santé.
Établir les diagnostics médicaux et prescrire les traitements relevant de la responsabilité du médecin.

Prendre les initiatives et accomplir les soins qu’il juge nécessaires dans le cadre de son rôle propre.

Explication

Le décret du 29 juillet 2004 réaffirme le rôle propre infirmier et reconnaît la compétence de prendre des initiatives ainsi que d’accomplir les soins jugés nécessaires. Il ne confère pas à l’infirmier la responsabilité générale du diagnostic médical ou de la réglementation de toutes les professions de santé.

25. Quelle capacité caractérise le mieux l’autonomie professionnelle infirmière ?

Transmettre les décisions cliniques à un autre professionnel de santé
Appliquer une prescription médicale sans en modifier l’exécution
Réaliser des actes techniques selon des procédures prédéfinies
Porter un jugement clinique et mettre en œuvre des soins adaptés

Porter un jugement clinique et mettre en œuvre des soins adaptés

Explication

L’autonomie professionnelle repose sur le jugement clinique, la prise d’initiatives et la mise en œuvre de soins appropriés dans le cadre professionnel. L’exécution passive d’une prescription ne suffit pas à démontrer cette autonomie, car elle ne mobilise pas nécessairement un jugement clinique propre.

26. Quelle combinaison de compétences définit l’infirmier diplômé en pratique avancée selon le Conseil international des infirmiers ?

Une expertise technique, une supervision administrative et une prescription indépendante
Une formation générale, une exécution rigoureuse et une coordination logistique
Une expérience pratique, une délégation médicale et une surveillance procédurale
Des connaissances théoriques, une décision complexe et des compétences cliniques

Des connaissances théoriques, une décision complexe et des compétences cliniques

Explication

Le Conseil international des infirmiers associe la pratique avancée à des connaissances théoriques, un savoir-faire décisionnel complexe et des compétences cliniques adaptées. Une pratique infirmière standard peut comporter une expertise pratique, mais elle n’implique pas nécessairement ce niveau d’élargissement des compétences décisionnelles.

27. Dans une équipe de soins, quelle activité relève de la pratique avancée infirmière ?

Organiser les plannings et répartir les congés de l’équipe soignante
Évaluer cliniquement un patient et adapter certaines prescriptions médicales
Limiter l’intervention infirmière à la surveillance des paramètres vitaux
Exécuter les prescriptions médicales sans participer à l’évaluation clinique

Évaluer cliniquement un patient et adapter certaines prescriptions médicales

Explication

La pratique avancée comprend notamment l’évaluation et la conclusion cliniques, la surveillance ainsi que certaines prescriptions et adaptations de prescriptions médicales. La gestion des plannings relève de l’organisation de l’équipe et ne constitue pas une activité clinique caractéristique de la pratique avancée.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 56 flashcards sur Compétences et autonomie infirmières.

Qu'est-ce que la compétence selon le Robert ?

Une connaissance approfondie et reconnue donnant le droit de juger ou décider.

De quel mot latin vient le terme compétence selon Foulquié ?

Du latin « competens », participe présent de « competere ».

Que signifie le mot latin « competere » selon Foulquié ?

Convenir ou être adapté.

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Consultez la fiche de révision complète sur Compétences et autonomie infirmières.

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