QCM : Conditionnement et systèmes oxygène (56 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quels moyens contribuent à maintenir un environnement favorable à bord, les moyens de lutte contre les accélérations étant destinés aux avions de chasse ?

Le conditionnement d’air, la pressurisation, l’oxygène de subsistance et les moyens de lutte contre les accélérations
Le conditionnement d’air, la pressurisation, l’éclairage de cabine et les dispositifs de freinage aérodynamique
La pressurisation, la réduction des vibrations, les systèmes de navigation et les moyens de lutte contre les accélérations
La ventilation, le chauffage des moteurs, l’oxygène de subsistance et les dispositifs de dégivrage

Le conditionnement d’air, la pressurisation, l’oxygène de subsistance et les moyens de lutte contre les accélérations

Explication

Ces systèmes contribuent à rendre l’environnement à bord favorable, et les moyens de lutte contre les accélérations équipent les avions de chasse. La ventilation et le dégivrage peuvent répondre à des besoins de bord, mais ne correspondent pas à l’ensemble des moyens décrits ici.

2. Quel est l’effet conjoint de la ventilation et de la circulation d’air dans un aéronef ?

Elles évacuent l’humidité et régulent directement la pression atmosphérique
Elles augmentent la pression cabine et réduisent les accélérations ressenties
Elles renouvellent l’air et contribuent à homogénéiser sa température
Elles enrichissent l’air en oxygène et limitent les vibrations de la cabine

Elles renouvellent l’air et contribuent à homogénéiser sa température

Explication

La ventilation et la circulation d’air renouvellent l’air de l’aéronef et favorisent une température plus homogène. La pressurisation agit sur la pression cabine, mais ce n’est pas l’effet conjoint attribué à la circulation d’air.

3. À 8 km d’altitude, quelle température de référence donne la relation TZ=15 °C−(6,5 °C×Z)T_Z = 15\,°\mathrm{C} - (6{,}5\,°\mathrm{C} \times Z) ?

−56,5 °C-56{,}5\,°\mathrm{C}
−52 °C-52\,°\mathrm{C}
−37 °C-37\,°\mathrm{C}
−41 °C-41\,°\mathrm{C}

$$-37\,°\mathrm{C}$$

Explication

En remplaçant ZZ par 8, on obtient 15−(6,5×8)=−37 °C15 - (6{,}5 \times 8) = -37\,°\mathrm{C}. La valeur de −56,5 °C-56{,}5\,°\mathrm{C} correspond à 11 km, et non à 8 km.

4. Un avion passe de 15 000 m à 20 000 m : comment évolue la température atmosphérique de référence sur cette plage d’altitude ?

Elle diminue encore de 6,5 °C6{,}5\,°\mathrm{C} par 1 000 m
Elle reste égale à −37 °C-37\,°\mathrm{C}
Elle reste égale à −56,5 °C-56{,}5\,°\mathrm{C}
Elle remonte progressivement vers 0 °C0\,°\mathrm{C}

Elle reste égale à $$-56{,}5\,°\mathrm{C}$$

Explication

Entre 11 000 m et 25 000 m, la température de référence demeure à −56,5 °C-56{,}5\,°\mathrm{C}. La diminution de 6,5 °C6{,}5\,°\mathrm{C} par 1 000 m concerne la couche située entre 0 et 11 000 m.

5. Une personne exposée à une chaleur sèche développe une déshydratation, des crampes et des vertiges : quel effet thermique correspond à ce tableau ?

La chaleur sèche peut accélérer la déshydratation et provoquer ces symptômes
L’air sec en altitude peut provoquer ces symptômes par une perte de connaissance immédiate
La chaleur humide peut accélérer la déshydratation et provoquer ces symptômes
La basse température peut accélérer la déshydratation et provoquer ces symptômes

La chaleur sèche peut accélérer la déshydratation et provoquer ces symptômes

Explication

La chaleur sèche peut accélérer la déshydratation et s’accompagner de crampes, de vertiges ou de nausées. Le coup de chaleur et la perte de connaissance sont associés à la chaleur humide, pas au tableau décrit ici.

6. Dans une ambiance chaude et humide, une personne perd connaissance après une forte perturbation de sa régulation thermique : quelle conséquence est la plus probable ?

Une baisse de l’activité psychique causée par le froid
Un engourdissement causé par une basse température
Une déshydratation accélérée liée à la chaleur sèche
Un coup de chaleur lié à la chaleur humide

Un coup de chaleur lié à la chaleur humide

Explication

La chaleur humide peut perturber fortement la régulation thermique, provoquer un coup de chaleur et entraîner une perte de connaissance. La déshydratation accélérée est décrite comme un effet de la chaleur sèche.

7. Comment une exposition à une basse température peut-elle affecter progressivement le fonctionnement d’une personne ?

Elle perturbe la régulation thermique, provoque un coup de chaleur et peut entraîner une perte de connaissance
Elle accélère la déshydratation, provoque des crampes et peut entraîner des nausées
Elle réduit l’activité musculaire, favorise l’engourdissement et peut diminuer l’attention jusqu’au sommeil profond
Elle augmente l’activité musculaire, favorise l’agitation et peut améliorer l’attention jusqu’à la vigilance

Elle réduit l’activité musculaire, favorise l’engourdissement et peut diminuer l’attention jusqu’au sommeil profond

Explication

Le froid réduit l’activité musculaire, favorise l’engourdissement et peut diminuer l’activité psychique, avec une évolution possible vers le manque d’attention, l’indifférence puis le sommeil profond. Le coup de chaleur et la perte de connaissance décrivent plutôt les effets possibles de la chaleur humide.

8. À 8 km d’altitude, quelle température de référence donne le modèle de la troposphère ?

15 °C
−52 °C
−37 °C
−56,5 °C

−37 °C

Explication

La température diminue de 6,5 °C par kilomètre à partir de 15 °C, ce qui donne 15−6,5×8=−3715-6{,}5\times 8=-37 °C. La valeur de −56,5 °C s’applique à partir de 11 km, et non à 8 km.

9. Après une exposition à une chaleur humide, quel risque et quel mécanisme sont particulièrement associés à cette condition ?

Une déshydratation accompagnée de crampes et de vertiges
Une évaporation pulmonaire accrue provoquant une sensation de froid
Un engourdissement causé par une baisse de l’activité musculaire
Un coup de chaleur accompagné d’une perturbation de la régulation thermique

Un coup de chaleur accompagné d’une perturbation de la régulation thermique

Explication

La chaleur humide peut provoquer un coup de chaleur et perturber la régulation thermique, jusqu’à entraîner une perte de connaissance. La déshydratation et les crampes sont plutôt associées aux effets de la chaleur sèche.

10. Quelle performance définit un filtre HEPA pour les particules d’au moins 0,3 μm ?

Il en retient au moins 97 % après plusieurs passages.
Il en retient au moins 99,3 % en un passage.
Il en retient au moins 99,97 % après plusieurs passages.
Il en retient au moins 99,97 % en un passage.

Il en retient au moins 99,97 % en un passage.

Explication

Un filtre HEPA retient au moins 99,97 % des particules de diamètre supérieur ou égal à 0,3 μm en un seul passage. Une performance mesurée après plusieurs passages ne correspond pas à cette définition.

11. Quelles valeurs caractérisent l’atmosphère standard au niveau moyen des mers à 45° Nord ?

1013,25 hPa et 20 °C, soit 293 K
1000 hPa et 15 °C, soit 288 K
1013,25 hPa et 15 °C, soit 288 K
1013,25 hPa et 0 °C, soit 273 K

1013,25 hPa et 15 °C, soit 288 K

Explication

L’atmosphère standard de l’O.A.C.I indique une pression de 1013,25 hPa et une température de 15 °C, équivalant à 288 K. La valeur de 0 °C ne correspond pas à la température standard au niveau moyen des mers.

12. Dans l’air standard, quelle pression partielle d’oxygène résulte d’une proportion de 21 % d’O₂ ?

788 hPa
78 hPa
1013,25 hPa
212 hPa

212 hPa

Explication

La pression partielle de l’oxygène dans l’air standard est de 212 hPa, conformément à la répartition de 21 % d’O₂. La valeur de 1013,25 hPa représente la pression atmosphérique totale standard, et non la pression partielle d’oxygène.

13. Après une baisse rapide de la pression ambiante, que désigne l’aéroembolisme ?

La formation de bulles de gaz dans les liquides et les tissus du corps
Le manque d’oxygène dans l’organisme lors d’une exposition en altitude
La diminution de la pression partielle d’oxygène dans l’air inspiré
L’ensemble des effets physiologiques causés par toute variation de pression

La formation de bulles de gaz dans les liquides et les tissus du corps

Explication

L’aéroembolisme correspond à la formation de bulles de gaz, notamment d’azote, dans les liquides et les tissus après une baisse rapide de pression. Le terme dysbarisme désigne plus généralement les conséquences des variations brutales de pression.

14. Quelle distinction sépare l’hypoxie de l’anoxie ?

L’hypoxie est une baisse de pression, tandis que l’anoxie est une hausse de pression.
L’hypoxie est un manque d’oxygène, tandis que l’anoxie est son absence.
L’hypoxie est une absence d’oxygène, tandis que l’anoxie est un manque partiel.
L’hypoxie est une présence de gaz dans les tissus, tandis que l’anoxie est leur résorption.

L’hypoxie est un manque d’oxygène, tandis que l’anoxie est son absence.

Explication

L’hypoxie désigne un manque d’oxygène dans l’organisme, alors que l’anoxie correspond à une absence d’oxygène. La distinction ne porte pas sur une variation de pression, mais sur le degré de disponibilité de l’oxygène.

15. Dans quel sens agit une accélération négative exprimée en G ?

De l’avant du corps vers l’arrière
De l’arrière du corps vers l’avant
De la tête vers les pieds
Des pieds vers la tête

Des pieds vers la tête

Explication

Les G négatifs sont subis des pieds vers la tête, contrairement aux G positifs, qui agissent de la tête vers les pieds. Inverser ces directions confond les deux types d’accélération.

16. Quel effet peut apparaître vers −3 G sous l’action d’accélérations négatives ?

Une compression
Un voile rouge
Une perte de connaissance
Un voile noir

Un voile rouge

Explication

Les accélérations négatives peuvent provoquer un voile rouge vers −3 G, après une congestion de la face vers −2 G. Le voile noir est associé aux accélérations positives, vers +5 G.

17. Quelle configuration aide un pilote à mieux résister aux facteurs de charge, et quelles limites sont indiquées pour le Rafale ?

Un siège incliné à 45°, les jambes relevées et la tête abaissée ; de −3,2 G à +9 G
Un siège incliné à 32°, les jambes relevées et la tête abaissée ; de −3,2 G à +9 G
Un siège incliné à 32°, les jambes abaissées et la tête relevée ; de −9 G à +3,2 G
Un siège vertical, les jambes relevées et la tête abaissée ; de −3,2 G à +6 G

Un siège incliné à 32°, les jambes relevées et la tête abaissée ; de −3,2 G à +9 G

Explication

La posture indiquée associe un siège incliné à 32°, les jambes relevées et la tête abaissée, tandis que les limites du Rafale sont de −3,2 G à +9 G. La configuration des jambes abaissées et de la tête relevée ne correspond pas à la posture de protection décrite.

18. À quoi sert la génération pneumatique d’un aéronef ?

À produire l’énergie électrique destinée aux servitudes en fonctionnement normal ou de secours.
À refroidir l’air cabine avant sa distribution dans les différentes zones de l’aéronef.
À alimenter différentes servitudes en fonctionnement normal ou de secours à partir d’une ou plusieurs sources.
À commander les surfaces mobiles de l’aéronef depuis une source hydraulique centralisée.

À alimenter différentes servitudes en fonctionnement normal ou de secours à partir d’une ou plusieurs sources.

Explication

La génération pneumatique fournit l’énergie nécessaire à différentes servitudes, en fonctionnement normal comme en secours. La production d’énergie électrique relève d’un autre système, et non de la fonction pneumatique décrite ici.

19. Laquelle de ces propositions rassemble des sources pneumatiques utilisées dans un aéronef ou pour son alimentation au sol ?

Les prélèvements moteur ou APU, les turbines de puissance, les bouteilles de gaz comprimé, les accumulateurs hydrauliques et les groupes de chauffage de parc.
Les prélèvements moteur ou APU, les compresseurs, les générateurs électriques, les réservoirs de carburant et les groupes de refroidissement de parc.
Les prélèvements moteur ou APU, les compresseurs, les turbocompresseurs, les bouteilles de gaz comprimé et les groupes pneumatiques de parc.
Les prélèvements moteur ou APU, les pompes hydrauliques, les turbocompresseurs, les bouteilles d’oxygène liquide et les groupes électriques de parc.

Les prélèvements moteur ou APU, les compresseurs, les turbocompresseurs, les bouteilles de gaz comprimé et les groupes pneumatiques de parc.

Explication

Les sources pneumatiques comprennent les prélèvements moteur ou APU ainsi que plusieurs équipements de compression et de stockage de gaz, dont les groupes pneumatiques de parc. Les pompes hydrauliques proposées dans un distracteur fournissent une énergie d’une autre nature.

20. Quel est l’objectif global du conditionnement d’air dans un aéronef ?

Produire l’air à partir du carburant, le refroidir puis le stocker afin d’assurer la pressurisation des réservoirs et des compartiments.
Récupérer l’air de différentes sources, le traiter puis le distribuer pour assurer le confort thermique et la pressurisation cabine.
Récupérer l’air de différentes sources, le comprimer puis l’évacuer pour assurer le refroidissement des équipements et la ventilation extérieure.
Distribuer l’air extérieur sans traitement afin d’assurer la ventilation cabine et la régulation de la pression des circuits hydrauliques.

Récupérer l’air de différentes sources, le traiter puis le distribuer pour assurer le confort thermique et la pressurisation cabine.

Explication

Le conditionnement d’air récupère l’air, le traite et le distribue pour contribuer au confort thermique et à la pressurisation cabine. L’évacuation de l’air, plutôt que son traitement et sa distribution, ne décrit pas cette fonction générale.

21. Comment le système obtient-il la température souhaitée dans la cabine ?

Il fait varier la pression de la veine froide à l’aide d’un détendeur, sans régler le mélange des veines.
Il mélange les veines chaude et froide dans des proportions réglées par une vanne de pressurisation cabine.
Il mélange les veines chaude et froide dans des proportions réglées par une vanne de régulation de température.
Il modifie la vitesse du ventilateur de cabine, tandis que les veines chaude et froide restent séparées.

Il mélange les veines chaude et froide dans des proportions réglées par une vanne de régulation de température.

Explication

La température cabine est obtenue en ajustant le mélange des veines chaude et froide au moyen d’une vanne de régulation de température. Une vanne de pressurisation agit sur la pression cabine et ne remplace pas cette régulation du mélange.

22. Dans quel ordre le réfrigérant parcourt-il les principaux éléments d’un cycle à vapeur, en partant du réservoir ?

Il passe au détendeur, au condenseur, au compresseur, puis à l’évaporateur avant de retourner au réservoir.
Il passe au détendeur, à l’évaporateur, au compresseur, puis au condenseur avant de retourner au réservoir.
Il passe à l’évaporateur, au détendeur, au condenseur, puis au compresseur avant de retourner au réservoir.
Il passe au compresseur, au condenseur, au détendeur, puis à l’évaporateur avant de retourner au réservoir.

Il passe au détendeur, à l’évaporateur, au compresseur, puis au condenseur avant de retourner au réservoir.

Explication

Le réfrigérant quitte le réservoir vers le détendeur, puis l’évaporateur, où il absorbe la chaleur de l’air, avant de passer au compresseur et au condenseur. Le distracteur qui place le compresseur en premier inverse l’ordre du cycle décrit.

23. Comment le débit d’air de conditionnement est-il généralement contrôlé ?

Par des sondes de température, des filtres ou des séparateurs d’eau, souvent commandés automatiquement par un calculateur.
Par des détendeurs et des condenseurs, souvent commandés par une vanne de mélange réglant la température cabine.
Par des vannes pneumatiques, électriques ou électropneumatiques, souvent commandées automatiquement par un calculateur.
Par des vannes hydrauliques, mécaniques ou thermiques, souvent commandées manuellement depuis le poste de pilotage.

Par des vannes pneumatiques, électriques ou électropneumatiques, souvent commandées automatiquement par un calculateur.

Explication

Le débit est régulé par des vannes pouvant être pneumatiques, électriques ou électropneumatiques, et leur commande est souvent automatisée par un calculateur. Les sondes mesurent des conditions, mais ne constituent pas les vannes qui contrôlent directement le débit.

24. Dans une zone cabine, comment le calculateur ajuste-t-il la vanne de température ?

Il compare la consigne à la température de gaine, puis commande la vanne selon l’écart sans prendre en compte la température ambiante.
Il compare la consigne à la température ambiante, puis commande la vanne selon l’écart en tenant compte de la pression du circuit pneumatique.
Il compare la consigne à la température ambiante, puis commande la vanne selon l’écart en tenant compte de l’évolution mesurée par la sonde de gaine.
Il compare la température ambiante à la pression cabine, puis commande la vanne selon cet écart en tenant compte de l’humidité extérieure.

Il compare la consigne à la température ambiante, puis commande la vanne selon l’écart en tenant compte de l’évolution mesurée par la sonde de gaine.

Explication

Le calculateur compare la consigne à la température ambiante et utilise l’évolution mesurée par la sonde de gaine pour pondérer la commande de la vanne. Un distracteur remplace cette mesure de gaine par la pression pneumatique, qui n’est pas la variable de rétroaction indiquée.

25. Quelle plage d’hygrométrie est visée pour éviter le brouillard ou le givre dans l’air de climatisation ?

Entre 30 et 60 %, avec un séparateur d’eau particulièrement sollicité en altitude et dans les hautes couches.
Entre 60 et 90 %, avec un séparateur d’eau particulièrement sollicité au sol et dans les basses couches.
Entre 30 et 60 %, avec un séparateur d’eau particulièrement sollicité au sol et dans les basses couches.
Entre 10 et 30 %, avec un séparateur d’eau particulièrement sollicité en altitude et dans les hautes couches.

Entre 30 et 60 %, avec un séparateur d’eau particulièrement sollicité au sol et dans les basses couches.

Explication

Le taux d’hygrométrie visé se situe entre 30 et 60 % afin d’éviter le brouillard ou le givre, et le séparateur d’eau est surtout sollicité au sol et dans les basses couches. Le distracteur qui conserve la bonne plage mais déplace la sollicitation vers les hautes couches est erroné.

26. Quels risques les dispositifs de protection du conditionnement d’air doivent-ils prévenir ?

La surchauffe, les vibrations, la dépressurisation et la corrosion, afin de protéger les occupants et les commandes.
Le givrage, la contamination, les fuites de carburant et la perte de puissance, afin de protéger le moteur et le circuit.
La surpression, la condensation, le bruit et la baisse de débit, afin de protéger les occupants et la cabine.
La surchauffe, le givrage, la contamination et la surpression, afin de protéger les occupants et le circuit.

La surchauffe, le givrage, la contamination et la surpression, afin de protéger les occupants et le circuit.

Explication

Les protections visent la surchauffe, le givrage, la contamination et la surpression, pour préserver à la fois les occupants et le circuit. Les vibrations ou la corrosion peuvent concerner d’autres enjeux de maintenance, mais ne font pas partie des risques énumérés ici.

27. Comment se définit la pression différentielle entre la cabine et l’extérieur ?

La somme des pressions cabine et extérieure : ΔP=PC+PA\Delta P = P_C + P_A
Le rapport de la pression cabine à la pression extérieure : ΔP=PC/PA\Delta P = P_C / P_A
La pression cabine moins la pression extérieure : ΔP=PC−PA\Delta P = P_C - P_A
La pression extérieure moins la pression cabine : ΔP=PA−PC\Delta P = P_A - P_C

La pression cabine moins la pression extérieure : $$\Delta P = P_C - P_A$$

Explication

La pression différentielle est obtenue en soustrayant la pression extérieure de la pression cabine. Inverser l’ordre de la soustraction donne une grandeur de signe opposé.

28. Dans un avion pressurisé, que se passe-t-il lorsque le débit d’air sortant est inférieur au débit entrant ?

La pression cabine diminue et l’altitude cabine augmente.
La pression cabine reste stable et l’altitude cabine augmente.
La pression cabine augmente et l’altitude cabine diminue.
La pression cabine augmente et l’altitude cabine augmente.

La pression cabine augmente et l’altitude cabine diminue.

Explication

Lorsque moins d’air sort qu’il n’en entre, l’air s’accumule dans la cabine : sa pression augmente et son altitude diminue. Un débit sortant supérieur au débit entrant produirait l’effet inverse.

29. Quelle différence caractérise les lois de pressurisation unique et multiple ?

La loi unique laisse l’équipage régler l’altitude cabine, tandis que la loi multiple impose automatiquement les phases de pressurisation.
La loi unique impose automatiquement les phases, tandis que la loi multiple permet à l’équipage de régler l’altitude cabine et sa vitesse de variation.
La loi unique maintient une altitude cabine choisie par l’équipage, tandis que la loi multiple ne permet que la ventilation.
La loi unique limite la pression différentielle, tandis que la loi multiple règle automatiquement le débit d’air entrant.

La loi unique impose automatiquement les phases, tandis que la loi multiple permet à l’équipage de régler l’altitude cabine et sa vitesse de variation.

Explication

La loi unique déroule automatiquement les phases de pressurisation, contrairement à la loi multiple, qui offre des réglages à l’équipage. La confusion consiste à attribuer ces réglages à la loi unique.

30. À l’altitude de croisière maximale d’un avion civil, quelle altitude cabine maximale est imposée par la réglementation citée ?

2 438 m, soit 8 000 ft.
4 572 m, soit 15 000 ft.
1 829 m, soit 6 000 ft.
3 048 m, soit 10 000 ft.

2 438 m, soit 8 000 ft.

Explication

La limite indiquée pour l’altitude cabine maximale est de 2 438 m, équivalant à 8 000 ft. Une valeur de 10 000 ft dépasse cette limite réglementaire citée.

31. Quelle description associe correctement le sens des accélérations G positives et négatives ?

Les G positifs agissent de la tête vers les pieds, et les G négatifs des pieds vers la tête.
Les G positifs et négatifs agissent de la poitrine vers le dos, mais en sens opposés.
Les G positifs et négatifs agissent du dos vers la poitrine, mais en sens opposés.
Les G positifs agissent des pieds vers la tête, et les G négatifs de la tête vers les pieds.

Les G positifs agissent de la tête vers les pieds, et les G négatifs des pieds vers la tête.

Explication

Les accélérations positives s’exercent de la tête vers les pieds, alors que les négatives s’exercent en sens inverse. La confusion fréquente consiste à inverser ces deux directions.

32. Quels types d’accélérations les moyens anti-G décrits visent-ils à contrer ?

Les accélérations positives et négatives, car les systèmes décrits agissent dans les deux sens.
Les accélérations négatives, car les systèmes décrits compensent la montée du sang vers la tête.
Les accélérations positives, car aucun système n’a été développé pour contrer les G négatifs.
Les accélérations latérales, car les systèmes décrits neutralisent les déplacements vers les côtés.

Les accélérations positives, car aucun système n’a été développé pour contrer les G négatifs.

Explication

Les moyens anti-G décrits visent les accélérations positives, et aucun système n’a été développé pour contrer les G négatifs. Leur attribuer une action contre les deux sens d’accélération ne correspond pas à cette limitation.

33. Comment le pantalon anti-G protège-t-il le pilote lors d’une accélération positive ?

Cinq poches se gonflent pour comprimer les jambes et l’abdomen.
Cinq poches se dégonflent pour réduire la pression sur les jambes et l’abdomen.
Trois poches se gonflent pour comprimer le thorax et les épaules.
Deux poches se gonflent pour comprimer la tête et le cou.

Cinq poches se gonflent pour comprimer les jambes et l’abdomen.

Explication

Le pantalon anti-G possède cinq poches, réparties entre l’abdomen, les cuisses et les mollets, qui se gonflent pour comprimer les jambes et l’abdomen. Il ne repose pas sur des poches destinées à comprimer le thorax et les épaules.

34. Quelles sont des sources possibles d’air pour les circuits de conditionnement d’un hélicoptère ?

Les prélèvements sur compresseur moteur, les réservoirs d’oxygène, les groupes électriques de parc ou des radiateurs.
Les prélèvements sur compresseur moteur, le groupe auxiliaire de puissance, les groupes de parc pneumatiques ou des compresseurs.
Les prélèvements sur turbine libre, les batteries de bord, les groupes de parc hydrauliques ou des pompes à vide.
Le groupe auxiliaire de puissance, les circuits hydrauliques, les batteries de bord ou les échangeurs de carburant.

Les prélèvements sur compresseur moteur, le groupe auxiliaire de puissance, les groupes de parc pneumatiques ou des compresseurs.

Explication

L’air peut provenir des compresseurs moteur, du groupe auxiliaire de puissance, de groupes de parc pneumatiques ou de compresseurs. Les batteries et les circuits hydrauliques ne sont pas les sources d’air mentionnées.

35. Dans un système de mélange d’air d’hélicoptère, quel est le rôle respectif du diaphragme et de l’électrovanne ?

Le diaphragme refroidit l’air chaud en absorbant la chaleur, tandis que l’électrovanne comprime le fluide réfrigérant.
Le diaphragme détend l’air chaud sous pression, tandis que l’électrovanne régule le débit admis selon la demande.
Le diaphragme régule le débit admis selon la demande, tandis que l’électrovanne détend l’air chaud sous pression.
Le diaphragme liquéfie le fluide réfrigérant, tandis que l’électrovanne abaisse sa pression avant l’évaporateur.

Le diaphragme détend l’air chaud sous pression, tandis que l’électrovanne régule le débit admis selon la demande.

Explication

Le diaphragme provoque la détente de l’air chaud sous pression, et l’électrovanne module le débit admis selon la demande. La confusion consiste à échanger les rôles de ces deux composants.

36. Qu’est-ce que le cycle vapeur utilisé pour le conditionnement d’air d’un hélicoptère ?

Un circuit de pressurisation qui régule l’air cabine en évacuant l’excès d’air chaud.
Un circuit de ventilation qui refroidit l’air cabine en augmentant le débit d’air extérieur.
Un circuit de chauffage qui réchauffe l’air cabine par la combustion d’un fluide réfrigérant.
Un circuit frigorifique qui refroidit l’air cabine par les échanges thermiques d’un fluide réfrigérant.

Un circuit frigorifique qui refroidit l’air cabine par les échanges thermiques d’un fluide réfrigérant.

Explication

Le cycle vapeur est un circuit frigorifique qui refroidit l’air cabine grâce aux échanges thermiques d’un fluide réfrigérant. La ventilation peut renouveler l’air, mais elle ne définit pas ce cycle de réfrigération.

37. Dans le cycle vapeur, quelle séquence décrit correctement les transformations du fluide réfrigérant ?

Le compresseur comprime le gaz, le condenseur le vaporise en absorbant de la chaleur, le détendeur élève sa pression, puis l’évaporateur le liquéfie en cédant de la chaleur.
Le condenseur comprime le gaz, le compresseur le liquéfie en cédant de la chaleur, l’évaporateur abaisse sa pression, puis le détendeur le vaporise en absorbant la chaleur de l’air cabine.
Le compresseur comprime le gaz, le condenseur le liquéfie en cédant de la chaleur, le détendeur abaisse sa pression, puis l’évaporateur le vaporise en absorbant la chaleur de l’air cabine.
Le détendeur comprime le gaz, l’évaporateur le liquéfie en cédant de la chaleur, le condenseur abaisse sa pression, puis le compresseur le vaporise en absorbant la chaleur de l’air cabine.

Le compresseur comprime le gaz, le condenseur le liquéfie en cédant de la chaleur, le détendeur abaisse sa pression, puis l’évaporateur le vaporise en absorbant la chaleur de l’air cabine.

Explication

Le compresseur élève la pression du gaz, puis le condenseur le liquéfie en rejetant de la chaleur ; après la détente, l’évaporateur le vaporise en prélevant de la chaleur à l’air cabine. L’évaporateur ne liquéfie donc pas le fluide en cédant de la chaleur.

38. Dans un circuit à commande manuelle, quel organe agit directement sur le prélèvement d’air moteur ?

L’électrovanne de régulation
Le robinet de dosage
Le comparateur-amplificateur
Le régulateur de mise à l’air libre

Le robinet de dosage

Explication

Le robinet de dosage commande directement le prélèvement d’air moteur, tandis que le régulateur de mise à l’air libre agit sur l’air de conditionnement provenant de la trompe Bertin. Confondre ces deux organes revient à attribuer au régulateur la commande du prélèvement moteur.

39. Pour augmenter la température ambiante à l’aide du robinet de dosage, quelle action le pilote effectue-t-il ?

Il ferme le régulateur de mise à l’air libre, ce qui augmente le débit d’air moteur vers la trompe Bertin.
Il ouvre le régulateur de mise à l’air libre, ce qui réduit le prélèvement moteur et réchauffe l’air.
Il ferme le robinet, ce qui augmente la dépression dans la trompe Bertin et le débit d’air conditionné.
Il ouvre le robinet, ce qui accroît le débit d’air moteur dans la trompe Bertin et le débit d’air conditionné.

Il ouvre le robinet, ce qui accroît le débit d’air moteur dans la trompe Bertin et le débit d’air conditionné.

Explication

L’ouverture du robinet augmente le débit d’air moteur dans la trompe Bertin, accentue la dépression à son arrière et accroît le débit d’air de conditionnement. Fermer le robinet ne produit pas cette hausse du débit moteur.

40. En mode automatique, quel est le rôle du comparateur-amplificateur dans la régulation du conditionnement ?

Il dirige l’air moteur vers la trompe Bertin en fonction de la position du robinet de dosage.
Il compare la consigne aux signaux des sondes et amplifie l’erreur pour commander l’électrovanne.
Il mesure directement la température de la cabine et commande le ventilateur sans comparer de signaux.
Il ferme le circuit électrique à la température critique et allume le voyant ambre.

Il compare la consigne aux signaux des sondes et amplifie l’erreur pour commander l’électrovanne.

Explication

Le comparateur-amplificateur confronte la consigne du potentiomètre aux signaux des sondes, puis amplifie l’erreur pour commander l’électrovanne de régulation. La fermeture du circuit à une température critique relève des organes de détection de surchauffe.

41. Lorsque la température critique d’environ 100 ∘C100\,{}^\circ\mathrm{C} est atteinte, quelle réaction des organes de détection de surchauffe est prévue ?

Ils ferment le circuit électrique et allument un voyant ambre au poste pilote.
Ils ouvrent l’électrovanne de régulation et allument un voyant ambre au poste pilote.
Ils ferment le circuit électrique et allument un voyant rouge dans la cabine.
Ils ouvrent le circuit électrique et allument un voyant ambre au poste pilote.

Ils ferment le circuit électrique et allument un voyant ambre au poste pilote.

Explication

À la température critique, les organes de détection ferment le circuit électrique et allument un voyant ambre au poste pilote. L’ouverture du circuit serait l’action inverse du mécanisme de détection décrit.

42. Quelle sonde mesure la température du mélange d’air frais et d’air moteur à la sortie de l’injecteur ?

Le potentiomètre de consigne
La sonde d’ambiance
La sonde de température
L’organe de détection de surchauffe

La sonde de température

Explication

La sonde de température mesure le mélange à la sortie de l’injecteur, alors que la sonde d’ambiance mesure la température à l’intérieur de l’aéronef. La sonde d’ambiance ne mesure donc pas le mélange en sortie d’injecteur.

43. Quel ensemble réunit les quatre sources possibles d’oxygène ?

Réservoir liquide, concentrateur OBOGS, ventilateur de cabine et bouteille d’air comprimé.
Bouteille gazeuse pressurisée, réservoir liquide, compresseur d’air et générateur électrique.
Bouteille gazeuse pressurisée, réservoir liquide, concentrateur OBOGS et générateur chimique.
Bouteille gazeuse pressurisée, concentrateur OBOGS, générateur chimique et circuit de conditionnement.

Bouteille gazeuse pressurisée, réservoir liquide, concentrateur OBOGS et générateur chimique.

Explication

Les quatre sources possibles sont la bouteille d’oxygène gazeux pressurisé, le réservoir d’oxygène liquide, le concentrateur OBOGS et le générateur chimique. Un compresseur d’air ne figure pas parmi ces sources d’oxygène.

44. Quelle pression de gonflage et quels débits peuvent caractériser une bouteille portative d’oxygène gazeux ?

Une pression de 5 bars, avec NORMAL à 2 l/min, HIGH à 4 l/min et parfois EMERGENCY à 10 l/min.
Une pression de 125 à 250 bars, avec NORMAL à 2 l/min, HIGH à 4 l/min et parfois EMERGENCY à 10 l/min.
Une pression de 125 à 250 bars, avec NORMAL à 2 l/min, HIGH à 10 l/min et parfois EMERGENCY à 4 l/min.
Une pression de 125 à 250 bars, avec NORMAL à 4 l/min, HIGH à 2 l/min et parfois EMERGENCY à 10 l/min.

Une pression de 125 à 250 bars, avec NORMAL à 2 l/min, HIGH à 4 l/min et parfois EMERGENCY à 10 l/min.

Explication

Les bouteilles gazeuses sont gonflées entre 125 et 250 bars; les débits portatifs indiqués sont 2 l/min en NORMAL, 4 l/min en HIGH et parfois 10 l/min en EMERGENCY. La pression d’environ 5 bars concerne l’alimentation fournie par le convertisseur d’oxygène liquide, pas le gonflage de ces bouteilles.

45. Dans un OBOGS, que se passe-t-il pendant la production dans une colonne à tamis moléculaires ?

Le tamis laisse passer l’azote et l’oxygène, tandis qu’une seule colonne assure en continu la production.
Le tamis retient le dioxyde de carbone et laisse passer l’azote, puis les deux colonnes produisent simultanément.
Le tamis retient l’oxygène et laisse passer l’azote, puis les colonnes échangent leurs rôles pour permettre le nettoyage de l’une d’elles.
Le tamis retient l’azote et laisse passer l’oxygène, puis les colonnes échangent leurs rôles pour permettre le nettoyage de l’une d’elles.

Le tamis retient l’azote et laisse passer l’oxygène, puis les colonnes échangent leurs rôles pour permettre le nettoyage de l’une d’elles.

Explication

Pendant la production, une colonne retient l’azote et laisse passer l’oxygène; le distributeur inverse ensuite les rôles afin qu’une colonne produise tandis que l’autre est nettoyée. L’inversion proposée dans un distracteur attribue à tort au tamis la rétention de l’oxygène.

46. Dans un système automatique d’oxygène passager, à quel événement s’ouvrent les trappes des unités de service ?

Lorsque l’altitude de l’aéronef atteint 14 000 ft; tirer sur le masque libère ensuite le percuteur du générateur.
Lorsque la pression du réservoir liquide atteint 5 bars; tirer sur le masque libère ensuite le percuteur du générateur.
Lorsque l’altitude cabine atteint 14 000 ft; la trappe libère alors directement le percuteur du générateur.
Lorsque l’altitude cabine atteint 14 000 ft; tirer sur le masque libère ensuite le percuteur du générateur.

Lorsque l’altitude cabine atteint 14 000 ft; tirer sur le masque libère ensuite le percuteur du générateur.

Explication

En mode automatique, les trappes s’ouvrent lorsque l’altitude cabine atteint 14 000 ft, puis la traction sur le masque libère le percuteur du générateur. Le déclenchement des trappes dépend de l’altitude cabine, et non de l’altitude de l’aéronef.

47. Quels facteurs déterminent les besoins en oxygène de l’équipage en vol ?

La pression dans l’habitacle, la présence de fumées et le besoin d’oxygène pur à certaines phases de vol
La pression des pneus, la présence de givre et le besoin de ventilation au sol
L’altitude de l’aéroport, le niveau sonore et la quantité de carburant embarquée
La température extérieure, le nombre de passagers et la durée prévue du vol

La pression dans l’habitacle, la présence de fumées et le besoin d’oxygène pur à certaines phases de vol

Explication

Les besoins tiennent compte de la pression cabine, de fumées éventuelles et de la nécessité d’apporter de l’oxygène pur durant certaines phases. La durée du vol peut être pertinente pour la planification, mais elle ne remplace pas ces facteurs déterminants.

48. À quoi sert le circuit d’oxygène des passagers d’un avion de transport en cas de dépressurisation ?

À maintenir une alimentation en oxygène pendant toute la durée du vol, quelle que soit l’altitude cabine
À pressuriser la cabine jusqu’à ce que l’avion puisse reprendre son altitude de croisière
À fournir de l’oxygène pendant la descente de l’avion jusqu’à une altitude cabine inférieure à 8 000 ft (2 400 m)
À alimenter l’équipage en oxygène pur durant les phases de décollage et d’atterrissage

À fournir de l’oxygène pendant la descente de l’avion jusqu’à une altitude cabine inférieure à 8 000 ft (2 400 m)

Explication

Ce circuit de subsistance procure de l’oxygène aux passagers le temps que l’équipage descende sous 8 000 ft (2 400 m). Il ne sert pas à pressuriser la cabine ni à assurer une alimentation pendant tout le vol.

49. Quels sont les trois modes de fonctionnement proposés par un régulateur d’oxygène inhalé ?

Normal, 100 % et Secours ou Emergency
Normal, Économie et Pressurisation
Secours, Descente et Air extérieur
100 %, Débit réduit et Débit cabine

Normal, 100 % et Secours ou Emergency

Explication

Les trois modes sont Normal, 100 % et Secours, parfois désigné par Emergency. « Économie » et « Pressurisation » ne font pas partie des modes indiqués.

50. En mode Normal, que fournit le régulateur à la demande sous 10 000 m, puis à partir de cette altitude ?

De l’oxygène pur sous 10 000 m, puis un mélange avec l’air cabine à partir de 10 000 m
Un mélange d’oxygène et d’air à toutes les altitudes, avec un débit continu à partir de 10 000 m
Un mélange d’oxygène pur et d’air cabine sous 10 000 m, puis de l’oxygène pur à la demande à partir de 10 000 m
De l’air cabine à débit continu sous 10 000 m, puis un mélange d’oxygène et d’air à partir de 10 000 m

Un mélange d’oxygène pur et d’air cabine sous 10 000 m, puis de l’oxygène pur à la demande à partir de 10 000 m

Explication

En mode Normal, la dilution avec l’air cabine est maintenue sous 10 000 m, puis cesse à cette altitude et le régulateur fournit de l’oxygène pur à la demande. L’inversion proposée dans un distracteur attribue à tort l’oxygène pur à la tranche d’altitude inférieure.

51. Quelles précautions s’imposent lors de la manipulation d’oxygène liquide et de ses transferts ?

Faire intervenir un spécialiste confirmé et effectuer les transferts dans un local fermé à température contrôlée
Faire intervenir deux opérateurs débutants et réaliser les remplissages dans un local ventilé mais clos
Faire intervenir un spécialiste confirmé et effectuer les transferts à l’extérieur sans contrôle de ventilation
Faire intervenir deux spécialistes confirmés et réaliser les transferts ou remplissages dans un endroit ouvert et ventilé

Faire intervenir deux spécialistes confirmés et réaliser les transferts ou remplissages dans un endroit ouvert et ventilé

Explication

La manipulation de l’oxygène liquide requiert deux spécialistes confirmés, et les transferts comme les remplissages doivent se dérouler dans un lieu ouvert et ventilé. Un local fermé, même ventilé, ne correspond pas à la précaution prescrite.

52. Quelle pression résiduelle faut-il conserver dans une bouteille d’oxygène gazeux après son utilisation ?

Entre 1 et 4 bars, afin de faciliter le remplissage suivant
Entre 5 et 30 bars, afin de limiter l’entrée de contaminants ou d’humidité
À 0 bar, afin d’évacuer les contaminants avant le prochain remplissage
Entre 30 et 50 bars, afin de maintenir la bouteille à sa pression de service

Entre 5 et 30 bars, afin de limiter l’entrée de contaminants ou d’humidité

Explication

Une pression résiduelle de 5 à 30 bars limite l’admission de contaminants et d’humidité dans la bouteille. La vider à 0 bar ferait perdre cette protection contre l’entrée d’impuretés.

53. Pourquoi faut-il ouvrir lentement et par palier les robinets d’une installation d’oxygène sous haute pression ?

Pour empêcher la condensation de l’oxygène, qui pourrait bloquer le détendeur
Pour maintenir une pression constante et éviter la vidange de la bouteille de secours
Pour empêcher l’humidité extérieure de diluer l’oxygène pendant l’ouverture
Pour limiter l’échauffement du gaz, qui pourrait provoquer un coup de feu

Pour limiter l’échauffement du gaz, qui pourrait provoquer un coup de feu

Explication

Une ouverture rapide sous haute pression peut échauffer le gaz et provoquer un coup de feu, d’où l’ouverture lente et par palier. La prévention de la vidange partielle concerne plutôt l’ordre de manœuvre des robinets d’une centrale de siège.

54. Une fuite apparaît pendant la mise en pression d’une installation d’oxygène : quelle intervention faut-il effectuer ?

Poursuivre la mise en pression, puis purger l’installation après le remplissage
Isoler la partie qui fuit, ramener sa pression à zéro, puis procéder au resserrage
Resserrer immédiatement la connexion sous pression, puis isoler le circuit si la fuite persiste
Augmenter la pression pour repérer la fuite, puis remplacer toute l’installation

Isoler la partie qui fuit, ramener sa pression à zéro, puis procéder au resserrage

Explication

La partie fuyante doit d’abord être isolée et dépressurisée jusqu’à zéro avant tout resserrage. Resserer une connexion alors qu’elle est encore sous pression ne respecte pas cette procédure de sécurité.

55. Comment se compose le circuit d’oxygène d’un avion de chasse, notamment au niveau du siège éjectable ?

Il comprend une partie avion, un raccord déconnectable et une partie masque, tandis que le siège éjectable dépend de la source principale
Il comprend une partie avion et une partie siège reliées par un raccord fixe, avec une alimentation de secours liquide sur le siège éjectable
Il comprend une partie avion, un raccord déconnectable siège-avion et une partie siège, avec une alimentation de secours gazeuse au siège éjectable
Il comprend une partie avion, un raccord radio et une partie siège, avec une alimentation de secours gazeuse intégrée au masque

Il comprend une partie avion, un raccord déconnectable siège-avion et une partie siège, avec une alimentation de secours gazeuse au siège éjectable

Explication

Le circuit réunit une partie avion, un raccord déconnectable siège-avion (RSA) et une partie siège; le siège éjectable possède une alimentation de secours en oxygène gazeux. Un raccord fixe ne permettrait pas la déconnexion siège-avion décrite.

56. Dans quelle situation l’alarme 5 MN O2 se déclenche-t-elle ?

Lorsque la bouteille principale atteint cinq minutes d’autonomie, avec un voyant lumineux sans signal sonore
Lorsque la pression de la bouteille de secours passe sous le seuil correspondant à cinq minutes d’autonomie, avec une alarme sonore
Lorsque le débit vers le masque s’interrompt pendant cinq secondes, avec une alarme sonore
Lorsque la pression de la bouteille de secours dépasse le seuil de cinq minutes d’autonomie, avec un voyant lumineux

Lorsque la pression de la bouteille de secours passe sous le seuil correspondant à cinq minutes d’autonomie, avec une alarme sonore

Explication

L’alarme 5 MN O2 retentit lorsque la pression de la bouteille de secours devient inférieure au niveau correspondant à cinq minutes d’autonomie. Une interruption du débit au masque relève plutôt de l’alarme associée au voyant REG O2.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 85 flashcards sur Conditionnement et systèmes oxygène.

Quels moyens contribuent à maintenir un environnement favorable à bord ?

Le conditionnement d’air, la pressurisation, l’oxygène de subsistance et, pour les avions de chasse, les moyens de lutte contre les accélérations.

Quelle formule donne la température de référence entre 0 et 11 km selon Z ?

TZ=15 °C−(6,5 °C×Z)T_Z = 15\,°\mathrm{C} - (6{,}5\,°\mathrm{C} \times Z)

Quelle variation de température de référence observe-t-on tous les 1 000 m jusqu’à 11 000 m ?

Une diminution de 6,5 °C.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Conditionnement et systèmes oxygène.

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