QCM : Gestion technique et pathologies du bâtiment (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans quelle séquence s’organise le diagnostic d’un bâtiment, de l’observation initiale à la conclusion ?

Proposer des solutions, rédiger le rapport final, mesurer les désordres, puis confronter les constats aux documents et essais.
Confronter les constats aux documents et essais, rédiger le rapport final, mesurer les désordres, puis proposer des solutions.
Mesurer les désordres, confronter les constats aux documents et essais pour formuler des hypothèses, proposer des solutions, puis rédiger le rapport final.
Rédiger le rapport final, mesurer les désordres, proposer des solutions, puis formuler des hypothèses à partir des documents et essais.

Mesurer les désordres, confronter les constats aux documents et essais pour formuler des hypothèses, proposer des solutions, puis rédiger le rapport final.

Explication

La démarche commence par l’auscultation et la mesure, puis met les constats en relation avec les documents et essais avant de proposer des solutions et de rédiger le rapport. Commencer par les solutions inverse l’ordre de raisonnement et ne s’appuie pas d’abord sur l’analyse des désordres.

2. Un spécialiste examine les signes et les symptômes d’un bâtiment pour déterminer le désordre dont il souffre : quelle activité exerce-t-il ?

Il effectue une maintenance, c’est-à-dire qu’il planifie les interventions préventives sur les équipements.
Il mène une expertise contractuelle, c’est-à-dire qu’il établit les obligations des entreprises après les travaux.
Il réalise un diagnostic, c’est-à-dire qu’il identifie un problème à partir de ses signes et symptômes.
Il étudie la pathologie, c’est-à-dire qu’il recense les réparations adaptées aux ouvrages concernés.

Il réalise un diagnostic, c’est-à-dire qu’il identifie un problème à partir de ses signes et symptômes.

Explication

Le diagnostic consiste à identifier une maladie ou un désordre à partir des signes et des symptômes observés. L’étude de la pathologie porte plutôt sur les maladies, leurs causes et leurs mécanismes, et ne désigne pas cette identification.

3. À quel moment le DOE est-il établi et à qui est-il remis ?

Après les travaux, il est remis au maître d’ouvrage à la livraison du chantier.
Avant le démarrage des travaux, il est remis au maître d’œuvre lors de la préparation du chantier.
Pendant l’exécution des travaux, il est remis aux entreprises à chaque réunion de chantier.
Après la réception des réserves, il est remis à l’assureur lors de la clôture du contrat.

Après les travaux, il est remis au maître d’ouvrage à la livraison du chantier.

Explication

Le DOE est un document contractuel établi après les travaux et transmis au maître d’ouvrage à la livraison du chantier. Le remettre au maître d’œuvre avant le démarrage ne correspond ni à son destinataire ni à son moment de transmission.

4. Quels éléments doivent au minimum figurer dans un DOE ?

Les plans d’exécution conformes à l’ouvrage réalisé, les notices de fonctionnement et les prescriptions de maintenance.
Les plans d’exécution initiaux, les comptes rendus de réunions et les consignes de sécurité du chantier.
Les plans d’aménagement futurs, les rapports d’assurance et les consignes d’évacuation du bâtiment.
Les devis des entreprises, les factures des fournisseurs et les garanties commerciales des matériaux.

Les plans d’exécution conformes à l’ouvrage réalisé, les notices de fonctionnement et les prescriptions de maintenance.

Explication

Le DOE comprend au minimum les plans d’exécution conformes à l’ouvrage exécuté, les notices de fonctionnement et les prescriptions de maintenance. Les plans initiaux ne suffisent pas s’ils ne reflètent pas l’ouvrage réalisé, et les comptes rendus de chantier ne remplacent pas ces pièces.

5. Que désigne la garantie de parfait achèvement dans le cadre des garanties de construction ?

Une garantie d’une durée d’un an après la réception des travaux
Une assurance permettant une réparation immédiate des dommages couverts
Une garantie d’une durée de deux ans couvrant les équipements
Une garantie d’une durée de dix ans couvrant la solidité de l’ouvrage

Une garantie d’une durée d’un an après la réception des travaux

Explication

La garantie de parfait achèvement dure un an. La garantie de fonctionnement dure deux ans et concerne les équipements, tandis que la durée de dix ans correspond à la garantie décennale.

6. Dans la répartition des dossiers de sinistralité présentée, quelle part concerne les logements collectifs ?

42 %
56 %
15 %
29 %

56 %

Explication

Les logements collectifs représentent 56 % des dossiers concernés. Les 29 % correspondent aux maisons individuelles, tandis que les locaux d’activité représentent 15 %.

7. Quel est le rôle de la bombe à carbure dans le repérage de l’humidité d’un matériau ?

Estimer indirectement l’humidité par la résistivité du matériau
Évaluer l’humidité ambiante à partir de la température de l’air
Mesurer chimiquement la teneur massique en eau d’un échantillon
Repérer les infiltrations en localisant les défauts de l’enveloppe

Mesurer chimiquement la teneur massique en eau d’un échantillon

Explication

La bombe à carbure détermine chimiquement la teneur massique en eau d’un échantillon prélevé dans le matériau. Les appareils électriques estiment plutôt l’humidité de façon indirecte, par capacité ou résistivité.

8. Après l’injection de résine en pied de mur contre les remontées capillaires, combien de temps faut-il prévoir pour le séchage naturel du mur ?

De 12 à 18 mois
De 1 à 3 mois
De 6 à 12 mois
De 3 à 6 mois

De 6 à 12 mois

Explication

Le mur doit sécher naturellement pendant une période de 6 à 12 mois après l’injection et les étapes de traitement. Une durée de 1 à 3 mois serait trop courte par rapport à la période prévue.

9. Quelle différence distingue la condensation de surface de la condensation dans une paroi ?

La condensation de surface résulte d’une ventilation insuffisante, tandis que celle dans la paroi est causée exclusivement par les ponts thermiques.
La condensation de surface apparaît quand la pression de vapeur dépasse la pression saturante, tandis que celle dans la paroi apparaît dès que l’air intérieur est plus humide que l’air extérieur.
La condensation de surface se produit dans les matériaux poreux, tandis que celle dans la paroi se limite aux vitrages et aux revêtements intérieurs.
La condensation de surface apparaît quand la surface est sous la température de rosée, tandis que celle dans la paroi est liée à un dépassement de la pression de vapeur saturante ou à une température au plus égale au point de rosée.

La condensation de surface apparaît quand la surface est sous la température de rosée, tandis que celle dans la paroi est liée à un dépassement de la pression de vapeur saturante ou à une température au plus égale au point de rosée.

Explication

La condensation de surface dépend de la température de la surface par rapport au point de rosée, alors que la condensation dans la paroi peut aussi être caractérisée par une pression de vapeur supérieure à la pression saturante. Une ventilation insuffisante peut favoriser la condensation, mais ne définit pas à elle seule l’une de ces deux formes.

10. Quel effet la conservation d’une capacité de séchage vers l’intérieur contribue-t-elle à prévenir dans une paroi ?

La formation de ponts thermiques
Les entrées d’air parasites dans le logement
L’accumulation d’humidité dans la paroi
La pénétration de pluie par la façade

L’accumulation d’humidité dans la paroi

Explication

Permettre à la paroi de sécher vers l’intérieur aide à éviter que l’humidité ne s’y accumule. La pénétration de pluie relève plutôt de l’étanchéité de l’enveloppe, qui constitue une autre mesure de prévention.

11. Lorsqu’une fissure dans un mur mesure 1,4 mm de largeur, quelle catégorie du lexique lui correspond ?

Une microfissure, car sa largeur reste inférieure à 2 mm
Une lézarde, car sa largeur dépasse 0,2 mm
Une fissure, car sa largeur se situe entre 0,2 et 2 mm
Un faïençage, car il s’agit d’une fissure dans un mur

Une fissure, car sa largeur se situe entre 0,2 et 2 mm

Explication

Une ouverture de 1,4 mm appartient à la catégorie des fissures, définie par une largeur de 0,2 à 2 mm. Une microfissure mesure moins de 0,2 mm ; le seuil de 2 mm ne suffit donc pas à la classer ainsi.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Gestion technique et pathologies du bâtiment.

Qu’étudie la pathologie, selon Wikipédia ?

Les maladies, leurs causes et leurs mécanismes.

Combien d’étapes comporte le diagnostic d’un bâtiment ?

Quatre étapes.

Que signifie le sigle DOE ?

Dossier des Ouvrages Exécutés.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Gestion technique et pathologies du bâtiment.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM