QCM : Courses athlétiques et efficacité (22 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel organisme créé en 1866 en Angleterre est considéré comme la première fédération d’athlétisme ?

L’Association européenne de course
L’Amateur Athletic Club
Le Comité olympique anglais
La Fédération internationale d’athlétisme

L’Amateur Athletic Club

Explication

L’Amateur Athletic Club devient en 1866 la première fédération d’athlétisme, en Angleterre. La Fédération internationale d’athlétisme est une organisation ultérieure, et les deux autres organismes ne correspondent pas à cette création historique.

2. Quel statut caractérisait l’athlétisme avant sa professionnalisation en 1982 ?

Un statut militaire
Un statut exclusivement olympique
Un statut amateur
Un statut scolaire

Un statut amateur

Explication

Avant 1982, l’athlétisme était pratiqué sous un statut amateur, avant de devenir professionnel cette année-là. Les statuts militaire, scolaire et exclusivement olympique ne décrivent pas cette évolution.

3. Dans quelles régions les premiers témoignages de courses apparaissent-ils au XVe siècle avant J.-C. ?

En Crète et en Égypte
En Mésopotamie et en Chine
En Grèce et en Italie
En Gaule et en Espagne

En Crète et en Égypte

Explication

Les premiers témoignages de courses apparaissent en Crète et en Égypte au XVe siècle avant J.-C. Les autres associations géographiques ne correspondent pas au fait historique indiqué.

4. Quelle dimension caractérisait les concours organisés dans l’agôn grec au VIIe siècle avant J.-C. ?

Une dimension commerciale et maritime
Une dimension religieuse et rituelle
Une dimension militaire et territoriale
Une dimension scientifique et médicale

Une dimension religieuse et rituelle

Explication

Les concours de l’agôn grec étaient associés à des pratiques religieuses et rituelles, en plus de leur dimension compétitive. Ils ne relevaient donc pas d’une compétition sportive dépourvue de contexte culturel et religieux.

5. Quelles sont les dimensions réglementaires d’une piste d’athlétisme standard ?

300 mètres de longueur et 6 couloirs de 1,25 mètre
400 mètres de longueur et 8 couloirs de 1,20 mètre
500 mètres de longueur et 8 couloirs de 1,50 mètre
400 mètres de longueur et 10 couloirs de 1,00 mètre

400 mètres de longueur et 8 couloirs de 1,20 mètre

Explication

Une piste standard mesure 400 mètres et comprend 8 couloirs de 1,20 mètre de largeur. Les autres combinaisons modifient au moins une de ces caractéristiques réglementaires.

6. Quelle sanction est appliquée à un athlète qui commet un faux départ depuis 2010 ?

Un avertissement sans conséquence
La disqualification de l’athlète
La répétition immédiate du départ
Une pénalité de cinq secondes

La disqualification de l’athlète

Explication

Depuis 2010, un faux départ entraîne la disqualification de l’athlète. Une pénalité chronométrique, une répétition automatique ou un simple avertissement ne constituent pas la règle indiquée.

7. Pourquoi les départs des courses de 200 et 400 mètres sont-ils décalés entre les couloirs ?

Pour réserver la ligne intérieure aux meilleurs temps
Pour donner davantage d’élan aux coureurs extérieurs
Pour permettre aux athlètes de changer de couloir
Pour compenser les écarts de distance entre les couloirs

Pour compenser les écarts de distance entre les couloirs

Explication

Le décalage des départs compense l’écart de distance parcourue dans les différents couloirs, notamment dans les virages. Il ne vise ni à favoriser un couloir, ni à autoriser les changements de ligne.

8. Quel athlète a établi le record masculin du 100 mètres en 9 s 58 aux Mondiaux de Berlin en 2009 ?

Carl Lewis
Usain Bolt
Yohan Blake
Tyson Gay

Usain Bolt

Explication

Usain Bolt a établi le record masculin du 100 mètres en 9 s 58 lors des Mondiaux de Berlin en 2009. Carl Lewis, Tyson Gay et Yohan Blake sont d’autres grands sprinteurs, mais ils ne détiennent pas ce record précis.

9. Dans quel ordre les phases principales d’une foulée se succèdent-elles ?

Amortissement, soutien, poussée-impulsion, suspension
Poussée-impulsion, suspension, soutien, amortissement
Suspension, amortissement, poussée-impulsion, soutien
Soutien, suspension, amortissement, poussée-impulsion

Amortissement, soutien, poussée-impulsion, suspension

Explication

La foulée commence par une phase d’appui comprenant l’amortissement, le soutien et la poussée-impulsion, puis se poursuit par la suspension. La suspension ne précède donc pas les différentes composantes de l’appui.

10. Que se produit-il pendant la phase d’amortissement d’une foulée ?

La poussée restitue l’énergie et augmente directement la vitesse
Le centre de gravité reste à l’aplomb de l’appui sans accélération horizontale
Les segments se réorganisent pendant une phase sans contact avec le sol
La réaction du sol s’oppose temporairement au déplacement

La réaction du sol s’oppose temporairement au déplacement

Explication

L’amortissement s’étend du contact du pied au sol jusqu’à la projection verticale du centre de gravité, tandis que la réaction du sol s’oppose au déplacement. La reprise de vitesse appartient plutôt à la poussée, et les deux autres descriptions concernent d’autres moments de la foulée.

11. Quelle caractéristique définit le soutien dans une foulée ?

Le pied vient de toucher le sol et la réaction freine le déplacement
Le centre de gravité se trouve à l’aplomb de l’appui et la force le soutient
La jambe produit une poussée orientée pour accroître la vitesse horizontale
Le pied quitte le sol et les segments se réajustent pour préparer l’appui suivant

Le centre de gravité se trouve à l’aplomb de l’appui et la force le soutient

Explication

Lors du soutien, le centre de gravité est à l’aplomb de l’appui et la force sert principalement à maintenir ce soutien, sans accélération horizontale. La suspension, l’amortissement et la poussée correspondent à des phases ou fonctions différentes.

12. Quelle distinction décrit correctement les transformations énergétiques mobilisées pendant la course ?

L’énergie chimique et l’énergie élastique sont produites par les articulations avant l’action musculaire.
L’énergie chimique est transformée par le muscle, tandis que l’énergie élastique peut être stockée puis restituée.
L’énergie élastique est produite par le muscle, tandis que l’énergie chimique accompagne le déplacement des segments.
L’énergie mécanique est transformée par le muscle, tandis que l’énergie chimique est stockée puis restituée.

L’énergie chimique est transformée par le muscle, tandis que l’énergie élastique peut être stockée puis restituée.

Explication

Le muscle transforme l’énergie chimique, alors que les structures élastiques peuvent emmagasiner puis restituer une partie de l’énergie. Confondre ces rôles revient à attribuer au muscle le stockage élastique ou aux articulations la production d’énergie chimique.

13. Quelle association entre le type de contraction et le comportement des insertions musculaires est correcte ?

La contraction excentrique éloigne les insertions, la pliométrique les rapproche et la concentrique résiste sans déplacement notable.
La contraction excentrique résiste sans déplacement notable, la pliométrique rapproche les insertions et la concentrique les éloigne.
La contraction excentrique rapproche les insertions, la pliométrique les éloigne et la concentrique résiste sans déplacement notable.
La contraction excentrique éloigne les insertions, la pliométrique résiste sans déplacement notable et la concentrique les rapproche.

La contraction excentrique éloigne les insertions, la pliométrique résiste sans déplacement notable et la concentrique les rapproche.

Explication

L’excentrique augmente la longueur du muscle, la pliométrique oppose une résistance avec peu de déplacement et la concentrique raccourcit le muscle. L’erreur principale consiste à inverser les effets de la contraction excentrique et de la contraction concentrique.

14. Lorsqu’un coureur cherche à réduire les pertes d’énergie pendant l’appui, quelle organisation corporelle est la plus pertinente ?

Une mobilité maximale des segments associée à une réception molle, afin de retarder la transmission de l’énergie vers le sol.
Un alignement segmentaire associé à une certaine dureté corporelle, afin de limiter la dispersion et de préserver la longueur efficace du tendon.
Une grande souplesse segmentaire associée à un relâchement complet, afin d’augmenter la dispersion et le raccourcissement du tendon.
Un désalignement volontaire des segments associé à une forte flexion, afin de favoriser la dissipation et la perte de tension du tendon.

Un alignement segmentaire associé à une certaine dureté corporelle, afin de limiter la dispersion et de préserver la longueur efficace du tendon.

Explication

L’alignement et une certaine rigidité corporelle canalisent l’énergie et maintiennent une longueur efficace du tendon. Une réception très relâchée ou désalignée favorise au contraire la dispersion de l’énergie.

15. Dans une foulée, que signifie synchroniser les forces pour améliorer le renvoi propulsif ?

Dissocier les actions des segments afin que chaque force agisse à un moment différent.
Alterner plusieurs forces opposées en introduisant une pause entre chaque action.
Concentrer toute la force dans un seul segment avant de relâcher les autres.
Enchaîner plusieurs forces orientées et additionnées sans temps d’arrêt.

Enchaîner plusieurs forces orientées et additionnées sans temps d’arrêt.

Explication

La synchronisation consiste à coordonner plusieurs forces orientées et à les additionner sans interruption. Introduire des pauses ou dissocier les actions réduit la continuité du renvoi propulsif.

16. Pour analyser précisément une foulée, quel ensemble d’éléments faut-il observer ?

La vitesse maximale, la longueur de la piste, la respiration, la fréquence cardiaque, les chaussures et la météo.
Le temps de réaction, la position des adversaires, la largeur du couloir, le départ, l’arrivée et le résultat.
La force de poussée, la masse corporelle, la distance parcourue, la température, le chronomètre et le classement.
La zone d’appui du pied, le genou libre, le pied en suspension, l’alignement, le buste, le regard et les bras.

La zone d’appui du pied, le genou libre, le pied en suspension, l’alignement, le buste, le regard et les bras.

Explication

L’analyse de la foulée porte sur les positions et coordinations corporelles observables pendant l’appui et la suspension, notamment le pied, le genou, l’alignement, le buste, le regard et les bras. Les paramètres de course ou d’environnement proposés ne décrivent pas à eux seuls la mécanique de la foulée.

17. Pourquoi les gammes et les éducatifs ne doivent-ils pas être considérés comme un simple échauffement ?

Ils constituent des situations d’apprentissage qui améliorent la foulée, la coordination, les postures, l’observation de soi et le développement musculaire.
Ils servent principalement à augmenter la température corporelle avant que l’apprentissage technique ne commence pendant la course.
Ils développent surtout l’endurance générale, tandis que la coordination et les postures évoluent indépendamment de ces exercices.
Ils remplacent l’analyse de la foulée en donnant automatiquement une technique correcte sans observation ni correction.

Ils constituent des situations d’apprentissage qui améliorent la foulée, la coordination, les postures, l’observation de soi et le développement musculaire.

Explication

Les gammes et éducatifs font apprendre et progresser en travaillant plusieurs dimensions de la motricité, et pas uniquement la préparation corporelle. Les réduire à un échauffement néglige leur rôle pédagogique et technique.

18. Lors d’un exercice de synchronisation des bras, quelle coordination est recherchée au moment de l’appui ?

Placer le pied en extension, redresser tardivement le buste et pousser les bras vers le bas avant l’appui.
Abaisser le genou, relâcher le pied, incliner fortement le buste et ramener les bras vers l’arrière pendant l’appui.
Garder un genou haut, un pied armé, un buste droit et un regard loin devant, puis diriger les bras vers le haut et l’avant.
Maintenir les jambes tendues, regarder le sol, arrondir le buste et écarter les bras latéralement au moment du contact.

Garder un genou haut, un pied armé, un buste droit et un regard loin devant, puis diriger les bras vers le haut et l’avant.

Explication

La coordination recherchée associe une posture préparée et une action dynamique des bras vers le haut et l’avant au moment de l’appui. Regarder le sol ou ramener les bras vers l’arrière ne correspond pas à cette organisation technique.

19. Quelle vitesse faut-il principalement évaluer pour juger l’efficacité d’une course en relais ?

La vitesse du donneur, puisqu’il doit atteindre le relayeur avant la transmission.
La vitesse moyenne du groupe, puisqu’elle combine les performances des différents coureurs.
La vitesse du dernier relayeur, puisqu’il franchit la ligne d’arrivée avec le témoin.
La vitesse du témoin, puisqu’il parcourt toute la distance de la course.

La vitesse du témoin, puisqu’il parcourt toute la distance de la course.

Explication

La référence est la vitesse du témoin, car celui-ci parcourt toute la distance du relais. La vitesse d’un coureur particulier ne résume donc pas à elle seule l’efficacité collective de la course.

20. Quel enchaînement permet au donneur de créer puis de conserver sa vitesse lors d’un relais ?

Pousser immédiatement, maintenir la vitesse, réduire ensuite le temps de réaction et accélérer après la transmission.
Réduire le temps de réaction, adopter un départ efficace, pousser, accélérer sur environ 10 à 15 mètres, puis maintenir la vitesse.
Attendre le passage du relayeur, se redresser, maintenir une allure stable, pousser et accélérer sur les derniers mètres.
Adopter une position relâchée, accélérer dès le signal, pousser après 10 à 15 mètres, puis interrompre la course.

Réduire le temps de réaction, adopter un départ efficace, pousser, accélérer sur environ 10 à 15 mètres, puis maintenir la vitesse.

Explication

La création de vitesse suit une progression : réaction rapide, position efficace, poussée, accélération sur environ 10 à 15 mètres, puis maintien de la vitesse. Le maintien intervient après l’accélération et non avant elle.

21. Quelle différence distingue les méthodes américaine et française de transmission du témoin ?

La méthode américaine transmet le témoin de haut en bas, tandis que la méthode française le transmet de bas en haut.
La méthode américaine transmet le témoin latéralement, tandis que la méthode française le transmet verticalement.
La méthode américaine transmet le témoin par l’avant, tandis que la méthode française le transmet par l’arrière.
La méthode américaine transmet le témoin de bas en haut, tandis que la méthode française le transmet de haut en bas.

La méthode américaine transmet le témoin de haut en bas, tandis que la méthode française le transmet de bas en haut.

Explication

La distinction repose sur le sens du geste : la méthode américaine va de haut en bas et la méthode française de bas en haut. Les autres propositions remplacent ce critère par des directions qui ne définissent pas ces deux méthodes.

22. Comment faut-il organiser la transmission pour préserver au mieux la vitesse du témoin ?

Le lancer légèrement vers l’avant et le transmettre après la zone réglementaire pour profiter de la vitesse du relayeur.
Le maintenir au centre du couloir et le transmettre dans la deuxième zone de transmission avec une faible perte de vitesse.
Le déplacer vers le bord du couloir et le transmettre dans la première zone afin de raccourcir la distance entre les coureurs.
Le ralentir avant la transmission et le remettre au relayeur dans la zone la plus proche de la ligne d’arrivée.

Le maintenir au centre du couloir et le transmettre dans la deuxième zone de transmission avec une faible perte de vitesse.

Explication

Le témoin doit rester centré et être transmis dans la deuxième zone, en réduisant autant que possible la diminution de sa vitesse. Le déplacer vers le bord, sortir de la zone réglementaire ou le ralentir compromet l’efficacité et la conformité de la transmission.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 12 flashcards sur Courses athlétiques et efficacité.

Course athlétique — définition ?

Activité universelle, sport ancien liée à la chasse.

Première épreuve antique — distance ?

192,27 mètres, le stade antique.

Piste d'athlétisme — longueur ?

400 mètres, 8 couloirs.

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