QCM : Couvertures sociales et remboursements — 34 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caisse d’Assurance Maladie correspond au régime agricole ?

Une mutuelle d’entreprise obligatoire
La Mutualité sociale agricole
La Caisse primaire d’assurance maladie
Une caisse de régime spécial

La Mutualité sociale agricole

Explication

La Mutualité sociale agricole gère la protection maladie des personnes relevant du régime agricole. La CPAM concerne le régime général, tandis que les caisses de régimes spéciaux couvrent d’autres catégories professionnelles.

2. Quel effet les différences de couverture sociale peuvent-elles avoir lors du paiement des honoraires ?

Elles suppriment la nécessité de présenter une carte Vitale
Elles modifient les formalités nécessaires à leur acquittement
Elles imposent le recours à une caisse de régime agricole
Elles déterminent la spécialité médicale du professionnel consulté

Elles modifient les formalités nécessaires à leur acquittement

Explication

Les couvertures sociales influencent les formalités à accomplir pour régler les honoraires. Elles ne déterminent ni la spécialité du praticien ni le régime d’affiliation de l’assuré.

3. Que garantit principalement la Protection universelle maladie aux personnes concernées ?

La prise en charge des frais de santé pour les personnes travaillant ou résidant régulièrement en France
Le remboursement intégral de toutes les dépenses médicales sans condition de résidence
Le rattachement automatique des adultes au régime de leurs parents
L’accès à une complémentaire financée par l’employeur pour chaque résident français

La prise en charge des frais de santé pour les personnes travaillant ou résidant régulièrement en France

Explication

La PUMa garantit la prise en charge des frais de santé aux personnes qui travaillent ou résident en France de façon stable et régulière. Elle ouvre des droits personnels aux adultes, au lieu d’organiser leur rattachement automatique comme ayants droit.

4. Depuis le 1er janvier 2016, quelles conditions de résidence sont prévues pour l’ouverture des droits à la PUMa ?

Résider en France depuis un mois et y séjourner trois mois par an
Résider en France depuis douze mois et y séjourner deux mois par an
Résider en France depuis plus de trois mois et au moins six mois par an
Résider en France depuis six mois et y séjourner toute l’année

Résider en France depuis plus de trois mois et au moins six mois par an

Explication

L’ouverture des droits suppose une résidence en France depuis plus de trois mois et une présence d’au moins six mois par an. Les autres combinaisons modifient les seuils prévus par la règle de la PUMa.

5. Quel objectif administratif constitue une finalité de la PUMa ?

Accroître les formalités lors de chaque changement de situation
Remplacer les caisses d’Assurance Maladie par des organismes privés
Assurer la continuité des droits en réduisant les démarches nécessaires
Réserver la prise en charge aux personnes exerçant une activité professionnelle

Assurer la continuité des droits en réduisant les démarches nécessaires

Explication

La PUMa vise à simplifier la vie des assurés, à maintenir la continuité de leurs droits et à limiter les démarches administratives. Elle ne remplace pas les caisses et ne conditionne pas la couverture à l’exercice d’un emploi.

6. Depuis quelle date les étudiants sont-ils rattachés au régime général ou au régime agricole selon la situation de leurs parents ?

Depuis le 14 juillet 2019
Depuis le 1er janvier 2020
Depuis le 1er janvier 2016
Depuis le 31 août 2009

Depuis le 31 août 2009

Explication

Le rattachement des étudiants au régime général ou, lorsque leurs parents relèvent de la MSA, au régime agricole s’applique depuis le 31 août 2009. Les mutuelles étudiantes ne gèrent plus alors que la complémentaire santé.

7. Quelle définition correspond à une mutuelle ?

Une caisse publique chargée de la couverture obligatoire de toute la population
Un groupement privé à but non lucratif fondé sur la prévoyance et la solidarité
Une entreprise commerciale proposant des contrats médicaux à ses actionnaires
Un service administratif qui remplace les caisses d’Assurance Maladie

Un groupement privé à but non lucratif fondé sur la prévoyance et la solidarité

Explication

Une mutuelle est un groupement de droit privé à but non lucratif menant des actions de prévoyance, de solidarité et d’entraide pour ses membres et leurs familles. Elle complète l’Assurance Maladie, qui constitue la couverture obligatoire.

8. Quelle obligation incombe à un employeur privé depuis le 1er janvier 2016 concernant la complémentaire santé ?

Proposer un panier minimal et en financer au moins la moitié
Adhérer à une mutuelle agricole et financer un quart des cotisations
Rembourser intégralement toute complémentaire choisie par chaque salarié
Proposer une couverture sans panier minimal et sans participation financière

Proposer un panier minimal et en financer au moins la moitié

Explication

L’employeur privé doit proposer une mutuelle d’entreprise comprenant un panier de soins minimum et prendre en charge au moins 50 % de son financement. La règle n’impose ni le remboursement intégral de toute formule individuelle ni l’adhésion à une mutuelle agricole.

9. Quel dispositif a remplacé la CMU-C et l’ACS le 1er novembre 2019 ?

La Complémentaire Santé Solidaire
La couverture maladie universelle de base
L’Aide Médicale de l’État
La Protection universelle maladie

La Complémentaire Santé Solidaire

Explication

La Complémentaire Santé Solidaire a remplacé la CMU-C et l’ACS à cette date. La CMU de base avait déjà été supprimée auparavant par la PUMa, tandis que l’AME répond à une autre situation.

10. Quelle condition encadre principalement l’accès à la Complémentaire Santé Solidaire ?

La résidence dans un établissement hospitalier
L’exercice d’une activité professionnelle
Le respect d’un plafond de revenus
La désignation obligatoire d’un médecin traitant

Le respect d’un plafond de revenus

Explication

La CSS est accordée sous condition de ressources, selon un plafond de revenus. Elle n’est pas fondée sur l’exercice d’un emploi, l’hospitalisation ou l’obligation préalable de choisir un médecin traitant.

11. Quel dispositif permet aux personnes en situation irrégulière d’accéder aux soins en France ?

L’assurance maladie professionnelle
L’Aide Médicale de l’État
La Protection universelle maladie
La Complémentaire Santé Solidaire

L’Aide Médicale de l’État

Explication

L’AME permet l’accès aux soins des personnes en situation irrégulière au regard de la réglementation française. La CSS concerne un dispositif complémentaire soumis aux ressources et les deux autres réponses ne correspondent pas à cette situation.

12. Une personne bénéficiaire de l’AME consulte un spécialiste sans passer par un médecin traitant : quelle règle s’applique ?

Elle doit avancer les frais avant de demander une indemnisation ultérieure
Elle doit appliquer le parcours de soins coordonnés pour obtenir tout remboursement
Elle bénéficie d’une prise en charge limitée aux examens prénataux obligatoires
Elle peut être prise en charge sans être soumise au parcours de soins coordonnés

Elle peut être prise en charge sans être soumise au parcours de soins coordonnés

Explication

Les bénéficiaires de l’AME sont pris en charge à 100 % avec dispense d’avance de frais et ne sont pas soumis au médecin traitant ni au parcours de soins coordonnés. L’absence de médecin traitant n’entraîne donc pas, dans ce dispositif, les conséquences indiquées par les autres réponses.

13. Pendant les cinq premiers mois de grossesse, quel taux s’applique en principe aux frais médicaux et pharmaceutiques ordinaires ?

Une prise en charge intégrale à 100 %
Une absence de remboursement avant l’accouchement
Une prise en charge forfaitaire de 50 %
Le tarif habituel de 70 %

Le tarif habituel de 70 %

Explication

Du premier au cinquième mois, les soins ordinaires restent remboursés au tarif habituel de 70 %. Les examens prénataux obligatoires constituent une exception et sont pris en charge à 100 %, mais cette règle ne s’étend pas à tous les soins.

14. Quelle prise en charge s’applique du premier jour du sixième mois de grossesse jusqu’au douzième jour après l’accouchement ?

Une prise en charge à 100 % des frais remboursables
Une couverture réservée aux examens prénataux
Un remboursement habituel limité à 70 %
Une prise en charge conditionnée à une reconnaissance professionnelle

Une prise en charge à 100 % des frais remboursables

Explication

Durant cette période, tous les frais médicaux remboursables et les frais pharmaceutiques sont pris en charge à 100 %. Le taux de 70 % concerne la période antérieure pour les soins ordinaires, et la reconnaissance professionnelle relève d’un autre régime.

15. Quelle situation caractérise une maladie professionnelle ?

Une blessure résultant d’une activité personnelle après le travail
Un événement soudain survenu pendant le travail ou le trajet
Une exposition prolongée à un risque présent dans l’exercice habituel du métier
Une affection apparue pendant un congé sans lien avec l’activité

Une exposition prolongée à un risque présent dans l’exercice habituel du métier

Explication

La maladie professionnelle résulte d’une exposition plus ou moins prolongée à un risque physique, chimique, psychique ou biologique lié à la profession. Un événement soudain survenu au travail ou pendant le trajet correspond plutôt à la définition de l’accident du travail.

16. Après la reconnaissance du caractère professionnel d’une maladie, comment sont pris en charge les soins qui lui sont liés ?

À 70 % selon le régime ordinaire de la maladie
À 100 % sans aucune limite tarifaire
À 100 % dans la limite des tarifs de la CPAM
Selon un forfait identique pour tous les traitements

À 100 % dans la limite des tarifs de la CPAM

Explication

Les soins liés à une maladie professionnelle reconnue sont pris en charge à 100 % dans la limite des tarifs de la CPAM. Cette limite tarifaire signifie que d’éventuels montants dépassant les tarifs de référence ne sont pas automatiquement couverts.

17. Quels soins bénéficient de la gratuité au titre de l’article L212-1 pour un titulaire d’une pension d’invalidité militaire ?

Les soins liés à une maladie professionnelle reconnue
Tous les soins médicaux sans considération de leur origine
Les soins reçus pendant toute hospitalisation
Les soins nécessités par ses infirmités pensionnées

Les soins nécessités par ses infirmités pensionnées

Explication

L’article L212-1 garantit la gratuité des soins nécessités par les infirmités pensionnées. Les soins sans lien avec ces infirmités ne relèvent pas de cette gratuité spécifique, même s’ils peuvent bénéficier d’une exonération du ticket modérateur dans les conditions prévues.

18. Quelle prise en charge est prévue pour une victime d’un acte de terrorisme concernant les soins liés à cet événement ?

Une indemnisation différée après paiement des frais par la victime
Une prise en charge intégrale des soins, y compris ceux sans lien avec l’événement
Une prise en charge intégrale, sans avance de frais, incluant les dépassements liés à l’événement
Un remboursement à 70 % limité aux consultations médicales

Une prise en charge intégrale, sans avance de frais, incluant les dépassements liés à l’événement

Explication

Les victimes d’un acte de terrorisme bénéficient d’une prise en charge intégrale des soins médicaux, du suivi psychiatrique et des dépassements d’honoraires liés à l’événement, sans avance de frais. Cette protection vise les soins en lien avec l’acte et ne couvre pas automatiquement les dépenses étrangères à celui-ci.

19. Quelle caractéristique définit une affection de longue durée ouvrant potentiellement droit à une prise en charge intégrale des soins associés par la CPAM ?

Une incapacité temporaire liée à un accident sans traitement prolongé
Une maladie aiguë bénigne nécessitant une consultation ponctuelle
Une maladie chronique grave nécessitant un suivi médical durable
Une affection légère prise en charge selon un forfait hospitalier

Une maladie chronique grave nécessitant un suivi médical durable

Explication

Une affection de longue durée est une maladie chronique présentant un caractère grave et pouvant donner droit à une prise en charge à 100 % des soins qui lui sont liés. Une maladie aiguë ou bénigne ne correspond pas à cette définition.

20. Quelle association entre les catégories d’ALD exonérantes et leur définition est correcte ?

ALD 30 : soins non exonérants ; ALD 31 : arrêt de travail ; ALD 32 : hospitalisation
ALD 30 : liste ministérielle ; ALD 31 : affection hors liste ; ALD 32 : polypathologie
ALD 30 : polypathologie ; ALD 31 : liste ministérielle ; ALD 32 : affection hors liste
ALD 30 : affection hors liste ; ALD 31 : polypathologie ; ALD 32 : liste ministérielle

ALD 30 : liste ministérielle ; ALD 31 : affection hors liste ; ALD 32 : polypathologie

Explication

L’ALD 30 correspond à une liste ministérielle, tandis que les ALD 31 et 32 désignent respectivement les affections hors liste et les polypathologies. Les autres associations inversent ces catégories ou décrivent des situations qui ne les définissent pas.

21. Dans le cas d’une ALD exonérante, quel élément reste à la charge du patient malgré l’exonération du ticket modérateur ?

Les soins liés à l’ALD selon les taux habituels
La totalité du tarif de référence des soins concernés
La participation forfaitaire de 2 € et les franchises médicales
La part obligatoire correspondant au ticket modérateur

La participation forfaitaire de 2 € et les franchises médicales

Explication

L’ALD exonérante supprime le ticket modérateur pour les soins concernés, mais la participation forfaitaire de 2 € et les franchises médicales restent dues. Le tarif de référence et la part obligatoire ne sont donc pas intégralement laissés au patient.

22. Quelle conséquence distingue une ALD non exonérante d’une ALD exonérante ?

Elle ouvre une prise en charge intégrale des dépassements d’honoraires
Elle impose une participation forfaitaire différente pour chaque consultation
Elle supprime le ticket modérateur pour les soins liés à l’affection
Elle conserve le ticket modérateur et reste remboursée aux taux habituels

Elle conserve le ticket modérateur et reste remboursée aux taux habituels

Explication

Une ALD non exonérante peut être liée à un arrêt de travail ou à des soins durant plus de six mois, mais elle conserve le ticket modérateur et les taux habituels de remboursement. La suppression du ticket modérateur caractérise l’ALD exonérante pour les soins concernés.

23. Quel est le rôle du protocole de soins dans la prise en charge d’une ALD ?

Il permet le remboursement intégral de tous les soins réalisés par le patient
Il ouvre les droits à l’exonération du ticket modérateur et au tiers payant pour les soins liés
Il remplace l’ordonnance bizone pour distinguer les médicaments prescrits
Il fixe le montant des dépassements d’honoraires pour chaque professionnel consulté

Il ouvre les droits à l’exonération du ticket modérateur et au tiers payant pour les soins liés

Explication

Le protocole de soins permet de bénéficier, pour les soins liés à l’ALD, de l’exonération du ticket modérateur et du tiers payant. Les soins sans rapport avec l’ALD restent remboursés selon les taux habituels, et le protocole ne remplace pas l’ordonnance bizone.

24. Quel enchaînement décrit correctement l’élaboration et l’utilisation du protocole de soins ?

Le médecin traitant le rédige, le médecin-conseil le valide, puis le patient le présente
La CPAM le rédige, le patient le valide, puis le médecin-conseil le présente
Le médecin-conseil le rédige, le médecin traitant le valide, puis la CPAM le présente
Le patient le rédige, le pharmacien le valide, puis le médecin traitant le transmet

Le médecin traitant le rédige, le médecin-conseil le valide, puis le patient le présente

Explication

Le médecin traitant rédige généralement le protocole, le médecin-conseil de la CPAM le valide, puis le patient le présente lors des soins concernés. Le médecin-conseil intervient donc dans la validation et non dans la rédaction.

25. Comment l’ordonnance bizone distingue-t-elle les soins prescrits pour une personne en ALD ?

La partie haute concerne les dépassements, et la partie basse les franchises médicales
La partie haute concerne les soins sans lien, et la partie basse les soins liés à l’ALD
La partie haute concerne les soins liés à l’ALD, et la partie basse les soins sans lien
La partie haute concerne l’hospitalisation, et la partie basse les consultations courantes

La partie haute concerne les soins liés à l’ALD, et la partie basse les soins sans lien

Explication

La partie haute de l’ordonnance bizone regroupe les soins et médicaments liés à l’ALD, pris en charge à 100 % selon les règles applicables. La partie basse concerne les soins sans lien avec l’ALD, remboursés aux tarifs habituels.

26. Que signifie concrètement une prise en charge à 100 % par l’Assurance Maladie pour des soins liés à une ALD ?

Le remboursement habituel du tarif de référence avec maintien du ticket modérateur
Le remboursement intégral du tarif de référence, sans garantie des dépassements
Le remboursement intégral de toutes les sommes facturées par le professionnel
Le remboursement des dépassements, mais avec maintien des franchises médicales

Le remboursement intégral du tarif de référence, sans garantie des dépassements

Explication

La prise en charge à 100 % porte sur le tarif de référence de l’Assurance Maladie. Elle ne couvre pas nécessairement les dépassements d’honoraires, qui peuvent donc rester à la charge du patient.

27. Quels territoires et quelles personnes sont concernés par le régime local d’Alsace-Moselle ?

La Moselle et les Vosges, avec un financement par les établissements hospitaliers
Le Bas-Rhin, le Haut-Rhin et la Moselle, avec un financement par les cotisations locales
Les départements bretons, avec un financement par les impôts régionaux
L’ensemble des départements frontaliers, avec un financement par les mutuelles privées

Le Bas-Rhin, le Haut-Rhin et la Moselle, avec un financement par les cotisations locales

Explication

Le régime local concerne le Bas-Rhin, le Haut-Rhin et la Moselle, et il est financé par les cotisations des salariés et retraités de ces départements. Il ne s’étend donc pas à tous les départements frontaliers ni aux seuls établissements de santé.

28. Quel taux de remboursement d’une consultation médicale s’applique dans le régime local d’Alsace-Moselle, par comparaison avec le régime général ?

100 % dans le régime local, contre 80 % dans le régime général
70 % dans le régime local, contre 90 % dans le régime général
90 % dans le régime local, contre 70 % dans le régime général
80 % dans le régime local, contre 60 % dans le régime général

90 % dans le régime local, contre 70 % dans le régime général

Explication

Le régime local d’Alsace-Moselle rembourse une consultation médicale à 90 %, alors que le régime général la rembourse à 70 %. Les autres couples de taux ne correspondent pas à cette comparaison.

29. Quelle caractéristique distingue la franchise médicale du forfait hospitalier ?

Elle correspond à une somme due pour chaque journée d’hospitalisation
Elle s’applique aux actes dont le tarif atteint au moins 120 €
Elle finance les consultations médicales, les radiologies et les analyses
Elle est déduite des remboursements pour certains soins et transports

Elle est déduite des remboursements pour certains soins et transports

Explication

La franchise médicale est directement retranchée des remboursements concernant les médicaments, les actes paramédicaux et les transports sanitaires. Le forfait hospitalier, qui constitue le piège le plus plausible, correspond plutôt à une participation quotidienne aux frais d’hébergement et d’entretien à l’hôpital.

30. Depuis le 31 mars 2024, quel montant est prélevé pour un transport sanitaire au titre de la franchise médicale ?

2 € par transport sanitaire
4 € par transport sanitaire
32 € par transport sanitaire
8 € par transport sanitaire

4 € par transport sanitaire

Explication

Depuis cette date, la franchise médicale s’élève à 4 € pour chaque transport sanitaire, dans la limite du plafond annuel applicable. Le montant de 2 € correspond à la participation forfaitaire liée à certaines consultations, radiologies et analyses.

31. Une consultation médicale, une radiologie ou une analyse biologique relevant de la participation forfaitaire entraîne quelle contribution ?

Une contribution de 2 € déduite du remboursement
Une contribution de 32 € déduite du remboursement
Une contribution de 1 € déduite du remboursement
Une contribution de 4 € déduite du remboursement

Une contribution de 2 € déduite du remboursement

Explication

La participation forfaitaire correspond à une contribution de 2 € retranchée des remboursements de la CPAM pour ces types de soins. Le montant de 1 € concerne notamment la franchise par boîte de médicaments ou par acte paramédical.

32. Quel est le montant maximal de participation forfaitaire pouvant être retenu au cours d’une même journée ?

2 € par jour
50 € par jour
8 € par jour
4 € par jour

8 € par jour

Explication

La participation forfaitaire de 2 € est plafonnée à 8 € par jour et à 50 € par année civile, sans remboursement par la CPAM ni par la mutuelle. Le montant de 50 € constitue le plafond annuel, et non la limite quotidienne.

33. Lequel de ces cas figure parmi les principales situations d’exonération du ticket modérateur ?

Une hospitalisation ordinaire sans situation particulière
Une consultation médicale courante sans affection particulière
Un transport sanitaire relevant d’une franchise médicale
Une affection de longue durée exonérante

Une affection de longue durée exonérante

Explication

L’affection de longue durée exonérante fait partie des principaux cas d’exonération du ticket modérateur, avec notamment la CSS ou l’AME, la maternité à partir du sixième mois et les accidents du travail ou maladies professionnelles. Une consultation courante ou une hospitalisation ordinaire ne suffit pas, à elle seule, à établir cette exonération.

34. Pendant quelle période les frais d’hospitalisation d’un nouveau-né sont-ils exonérés du ticket modérateur ?

Pendant les 15 jours suivant la naissance
Pendant l’année civile de la naissance
Pendant les 6 mois suivant la naissance
Pendant les 30 jours suivant la naissance

Pendant les 30 jours suivant la naissance

Explication

Les frais d’hospitalisation du nouveau-né bénéficient d’une exonération pendant les 30 jours qui suivent la naissance. La période de six mois évoque plutôt la prise en charge de la maternité de la mère, ce qui constitue une confusion entre deux règles distinctes.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 69 flashcards sur Couvertures sociales et remboursements.

Quelles sont les principales caisses d’Assurance Maladie ?

La CPAM, la MSA et diverses caisses pour les régimes spéciaux.

Quel régime est couvert par la MSA ?

Le régime agricole.

Que modifient les couvertures sociales concernant les honoraires ?

Elles modifient les formalités d’acquittement.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Couvertures sociales et remboursements.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM