QCM : Croissance pondérale des bovins — 26 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quels sont les six facteurs généraux qui font varier la croissance d’un animal d’élevage ?

La musculature, le squelette, le gras, le rendement, le prix et la carcasse
L’âge, la race, le sexe, l’alimentation, la santé et la conduite d’élevage
Le poids, la taille, la couleur, le climat, la saison et le logement
La naissance, le sevrage, la reproduction, la gestation, la traite et l’abattage

L’âge, la race, le sexe, l’alimentation, la santé et la conduite d’élevage

Explication

La croissance dépend de l’âge, du type génétique ou de la race, du sexe et de la castration, de l’alimentation, de la santé et de la conduite d’élevage. Les autres ensembles mélangent des caractéristiques, des étapes ou des résultats de production qui ne constituent pas les six facteurs établis.

2. Quelle comparaison décrit correctement les races bovines précoces et tardives concernant leur croissance et leurs dépôts corporels ?

Les deux types de races atteignent leur maturité au même âge, mais diffèrent principalement par leur poids adulte.
Les races précoces développent leur squelette plus longtemps, tandis que les races tardives déposent leur gras dès le jeune âge.
Les races tardives prolongent leur croissance musculaire, tandis que les races précoces finissent plus vite et déposent leur gras plus tôt.
Les races tardives finissent plus jeunes, tandis que les races précoces prolongent leur croissance musculaire.

Les races tardives prolongent leur croissance musculaire, tandis que les races précoces finissent plus vite et déposent leur gras plus tôt.

Explication

Les races tardives, comme la Charolaise, ont une croissance plus longue et un potentiel musculaire élevé, alors que les races précoces, comme l’Angus et la Salers, finissent plus rapidement et engraissent plus tôt. Confondre ces profils revient à inverser leur ordre de maturation.

3. Pour viser un vêlage à 24 mois, quel poids doit approximativement atteindre une génisse Charolaise avant la mise à la reproduction ?

Environ 350 kg, soit 70 à 75 % du poids adulte
Environ 320 kg, soit 45 à 50 % du poids adulte
Environ 380 à 400 kg, soit 60 à 65 % du poids adulte
Environ 450 à 480 kg, soit 80 à 85 % du poids adulte

Environ 380 à 400 kg, soit 60 à 65 % du poids adulte

Explication

En Charolaise, l’objectif de mise à la reproduction pour un vêlage à 24 mois est d’environ 380 à 400 kg, correspondant à 60 à 65 % du poids adulte. Le poids de 320 kg est la valeur indiquée pour la Salers, tandis que 350 kg correspond à la Limousine.

4. Comment calcule-t-on le gain moyen quotidien d’un animal sur une période donnée ?

En additionnant le poids initial et le poids final puis en divisant par la durée
En soustrayant la durée du poids final puis en ajoutant le poids initial
En divisant le poids final par le poids initial et en multipliant par la durée
En divisant la différence entre le poids final et le poids initial par la durée

En divisant la différence entre le poids final et le poids initial par la durée

Explication

Le gain moyen quotidien se calcule avec la relation GMQ=poids finalpoids initialdureˊeGMQ = \frac{poids\ final - poids\ initial}{durée}. Il s’agit donc d’une variation de poids rapportée au temps écoulé, et non d’un rapport entre les deux poids.

5. Un mâle passe de 44 kg à la naissance à 265 kg à 210 jours, avec une étape à 180 kg à 120 jours : quel énoncé concernant ses GMQ est exact ?

Son GMQ moyen est de 1,05 kg/j sur 0–210 jours, contre 1,13 kg/j puis 0,94 kg/j sur les deux périodes.
Son GMQ moyen est de 0,94 kg/j sur 0–210 jours, contre 1,05 kg/j puis 1,13 kg/j sur les deux périodes.
Son GMQ moyen est de 1,05 kg/j sur 0–210 jours, contre 0,94 kg/j puis 1,13 kg/j sur les deux périodes.
Son GMQ moyen est de 1,13 kg/j sur 0–210 jours, contre 1,05 kg/j puis 0,94 kg/j sur les deux périodes.

Son GMQ moyen est de 1,05 kg/j sur 0–210 jours, contre 1,13 kg/j puis 0,94 kg/j sur les deux périodes.

Explication

Les valeurs calculées sont de 1,13 kg/j entre 0 et 120 jours, de 0,94 kg/j entre 120 et 210 jours et de 1,05 kg/j sur l’ensemble de 0 à 210 jours. La valeur globale est une moyenne sur toute la période et ne doit pas être confondue avec celle d’un seul intervalle.

6. Quelle série de GMQ correspond à une femelle passant de 41 kg à la naissance à 168 kg à 120 jours, puis à 245 kg à 210 jours ?

1,06 kg/j de 0 à 120 jours, 0,97 kg/j de 120 à 210 jours et 0,86 kg/j de 0 à 210 jours
0,97 kg/j de 0 à 120 jours, 1,06 kg/j de 120 à 210 jours et 0,86 kg/j de 0 à 210 jours
0,86 kg/j de 0 à 120 jours, 0,97 kg/j de 120 à 210 jours et 1,06 kg/j de 0 à 210 jours
1,06 kg/j de 0 à 120 jours, 0,86 kg/j de 120 à 210 jours et 0,97 kg/j de 0 à 210 jours

1,06 kg/j de 0 à 120 jours, 0,86 kg/j de 120 à 210 jours et 0,97 kg/j de 0 à 210 jours

Explication

Les GMQ de cette femelle sont de 1,06 kg/j pendant les 120 premiers jours, de 0,86 kg/j entre 120 et 210 jours et de 0,97 kg/j sur l’ensemble de la période. Les autres séries déplacent les valeurs entre les intervalles ou attribuent la moyenne globale à une période partielle.

7. Que cherche à étudier l’allométrie dans l’analyse de la croissance animale ?

La variation du poids total de l’animal par unité de temps
La composition minérale d’un tissu en fonction de l’âge de l’animal
La croissance d’un tissu ou d’un organe par rapport au poids total de l’animal
La quantité d’aliment consommée par rapport au gain de poids quotidien

La croissance d’un tissu ou d’un organe par rapport au poids total de l’animal

Explication

L’allométrie compare la croissance d’un tissu ou d’un organe à celle du poids total de l’animal. Le gain moyen quotidien, en revanche, mesure une variation de poids rapportée à une durée.

8. Que signifie une valeur d’allométrie b=1,2b = 1,2 pour un tissu donné ?

Le tissu croît plus rapidement que le poids total de l’animal.
Le tissu cesse de croître lorsque le poids total de l’animal augmente.
Le tissu croît plus lentement que le poids total de l’animal.
Le tissu croît à la même vitesse relative que le poids total de l’animal.

Le tissu croît plus rapidement que le poids total de l’animal.

Explication

Une valeur b>1b > 1 indique une croissance du tissu plus rapide que celle du poids total, caractéristique d’une croissance prioritaire. Une valeur b=1b = 1 correspondrait à une croissance proportionnelle, tandis qu’une valeur inférieure à 1 indiquerait une croissance plus lente.

9. Chez des taurillons Holstein dont le poids augmente fortement, quelle évolution des proportions tissulaires est observée ?

Le squelette passe de 18 % à 11 %, les muscles de 45 % à 40 % et le gras de 5 % à 26 %.
Le squelette passe de 18 % à 26 %, les muscles de 45 % à 11 % et le gras de 5 % à 40 %.
Le squelette passe de 11 % à 18 %, les muscles de 40 % à 45 % et le gras de 26 % à 5 %.
Le squelette reste à 18 %, les muscles passent de 45 % à 26 % et le gras de 5 % à 11 %.

Le squelette passe de 18 % à 11 %, les muscles de 45 % à 40 % et le gras de 5 % à 26 %.

Explication

Avec l’augmentation du poids, la proportion du squelette diminue de 18 % à 11 %, celle des muscles de 45 % à 40 %, tandis que celle des dépôts adipeux augmente de 5 % à 26 %. Les autres propositions inversent ou réattribuent ces évolutions aux différents tissus.

10. Quelle association entre type génétique et caractéristiques de développement est correcte ?

Les types précoces déposent du gras tôt, tandis que les types tardifs développent leur musculature plus longtemps.
Les types précoces développent leur musculature tardivement, tandis que les types tardifs déposent du gras tôt.
Les types tardifs déposent du gras tôt, tandis que les types intermédiaires restent peu musclés.
Les types intermédiaires déposent du gras tôt, tandis que les types précoces développent leur musculature plus longtemps.

Les types précoces déposent du gras tôt, tandis que les types tardifs développent leur musculature plus longtemps.

Explication

Les types précoces, comme l’Angus ou l’Aubrac, ont une adiposité plus précoce, alors que les types tardifs prolongent leur développement musculaire. La confusion fréquente consiste à attribuer la précocité du dépôt de gras aux races tardives.

11. Quelle stratégie alimentaire convient le mieux à une race bovine tardive destinée à exprimer son potentiel musculaire ?

Privilégier des fourrages modestes afin de limiter son développement musculaire.
Lui distribuer une ration pauvre afin de favoriser un engraissement rapide.
Réduire l’apport énergétique dès la croissance pour prévenir une précocité excessive.
Lui fournir une ration plus riche afin de soutenir son développement musculaire prolongé.

Lui fournir une ration plus riche afin de soutenir son développement musculaire prolongé.

Explication

Les races tardives ont besoin d’une alimentation plus riche pour exprimer pleinement leur potentiel musculaire. Une ration pauvre risque au contraire de limiter leur croissance, tandis que les races précoces valorisent mieux les fourrages mais s’engraissent rapidement.

12. Un croisement obtient une croissance journalière de 106 lorsque la moyenne des races parentales est fixée à 100 ; quelle interprétation est correcte ?

Il présente une héritabilité de 6 %, insuffisante pour la sélection.
Il présente une baisse de croissance de 6 % par rapport aux races parentales.
Il présente un hétérosis de 6 %, situé dans l’ordre de grandeur attendu.
Il présente un hétérosis de 60 %, supérieur aux valeurs habituellement observées.

Il présente un hétérosis de 6 %, situé dans l’ordre de grandeur attendu.

Explication

Une valeur de 106 par rapport à une base parentale de 100 correspond à un gain relatif de 6 %, donc à un hétérosis compris dans l’intervalle habituel de 5 à 8 %. L’héritabilité concerne un autre paramètre génétique et ne s’exprime pas ainsi.

13. Par quel ensemble de mécanismes les androgènes favorisent-ils la croissance musculaire ?

Ils inhibent la synthèse protéique, stimulent la dégradation musculaire et favorisent la satiété.
Ils réduisent les protéines contractiles, accélèrent le catabolisme musculaire et diminuent l’appétit.
Ils stimulent les protéines contractiles, limitent le catabolisme musculaire et renforcent l’appétit.
Ils augmentent le dépôt lipidique, freinent l’appétit et bloquent la croissance cellulaire.

Ils stimulent les protéines contractiles, limitent le catabolisme musculaire et renforcent l’appétit.

Explication

Les androgènes favorisent la croissance musculaire en augmentant l’expression des protéines contractiles, en réduisant leur dégradation et en stimulant l’appétit. La castration produit l’effet inverse en diminuant l’action androgénique.

14. Quelle comparaison entre femelles et mâles du même type génétique est exacte ?

Les femelles ont un GMQ inférieur, mais elles sont plus précoces et leur gain est plus riche en lipides.
Les femelles ont un GMQ inférieur, mais elles sont plus tardives et leur gain est plus riche en minéraux.
Les femelles ont un GMQ supérieur, mais elles sont plus tardives et leur gain est plus riche en protéines.
Les femelles ont un GMQ similaire, mais elles sont moins précoces et leur gain est plus riche en muscles.

Les femelles ont un GMQ inférieur, mais elles sont plus précoces et leur gain est plus riche en lipides.

Explication

Les femelles croissent moins vite, mais leur développement est plus précoce et leur gain de masse contient davantage de lipides. Les mâles présentent généralement une croissance plus importante et restent plus musclés.

15. À âge égal, quel type d’animal présente généralement la teneur en gras et la tendreté les plus élevées ?

Les mâles entiers présentent plus de gras, tandis que les génisses sont moins tendres.
Les mâles entiers présentent les valeurs les plus élevées pour ces deux caractéristiques.
Les mâles castrés présentent les valeurs les plus élevées pour ces deux caractéristiques.
Les génisses présentent les valeurs les plus élevées pour ces deux caractéristiques.

Les génisses présentent les valeurs les plus élevées pour ces deux caractéristiques.

Explication

À âge égal, les génisses ont davantage de gras et de tendreté, alors que les mâles entiers ont les valeurs les plus élevées pour la croissance, la musculature et les protéines. Les mâles castrés occupent une position intermédiaire pour plusieurs critères.

16. À quelle période de la vie les besoins nutritionnels liés à l’âge atteignent-ils généralement leur niveau maximal ?

Pendant la période adulte avancée, quand les besoins de croissance réapparaissent.
Autour de la puberté, lorsque les besoins nutritionnels sont les plus élevés.
Après la maturité, lorsque la croissance musculaire devient particulièrement rapide.
Au début de la vie, avant que la croissance corporelle ne commence réellement.

Autour de la puberté, lorsque les besoins nutritionnels sont les plus élevés.

Explication

Les besoins énergétiques et azotés culminent généralement autour de la puberté, période de forte croissance et de changements corporels. Ils dépendent aussi du sexe, les femelles ayant des besoins énergétiques plus élevés dans ce cadre.

17. Que se passe-t-il lorsqu’un apport d’oligoéléments fait passer l’animal de la zone 1 à la zone 2 ?

Le GMQ reste inchangé dans les deux zones, car les oligoéléments n’influencent pas la croissance.
Le GMQ augmente dans la zone 2, puis la croissance s’arrête dès l’entrée en zone 1.
Le GMQ diminue d’abord, puis l’apport supplémentaire provoque une intoxication immédiate.
Le GMQ augmente d’abord, puis l’apport supplémentaire cesse d’améliorer la croissance.

Le GMQ augmente d’abord, puis l’apport supplémentaire cesse d’améliorer la croissance.

Explication

La zone 1 correspond à une réponse positive à l’augmentation du niveau alimentaire, tandis que la zone 2 marque l’absence d’effet supplémentaire sur le GMQ. La zone 3 est la zone toxique, où la croissance peut diminuer jusqu’à entraîner la mort.

18. Quels apports quotidiens de zinc sont recommandés pour 100 kg de poids vif ?

De 0,08 à 0,10 mg de zinc par jour.
De 25 à 40 mg de zinc par jour.
De 0,2 à 0,4 mg de zinc par jour.
De 8 à 12 mg de zinc par jour.

De 25 à 40 mg de zinc par jour.

Explication

La recommandation pour le zinc est de 25 à 40 mg par 100 kg de poids vif et par jour. Les autres intervalles correspondent respectivement au cuivre, au sélénium et à l’iode.

19. Chez les jeunes bovins, quelles affections peuvent fortement freiner la croissance ?

Les troubles locomoteurs et métaboliques
Les anomalies dentaires et digestives
Les affections cutanées et reproductives
Les pathologies respiratoires et parasitaires

Les pathologies respiratoires et parasitaires

Explication

Les pathologies respiratoires et parasitaires, notamment la BVD, les strongles, les coccidies et les douves, peuvent ralentir fortement la croissance des jeunes. Les autres catégories d’affections ne correspondent pas aux exemples associés à cet effet dans les connaissances étudiées.

20. Pourquoi les bovins élevés en plein air ont-ils des besoins énergétiques d’entretien plus élevés qu’en bâtiment ?

Parce qu’ils subissent des températures variables et davantage d’activité physique
Parce qu’ils disposent d’un environnement plus stable et moins exigeant
Parce qu’ils reçoivent une alimentation moins énergétique et moins régulière
Parce qu’ils consacrent davantage d’énergie à la production de lait

Parce qu’ils subissent des températures variables et davantage d’activité physique

Explication

Le plein air accroît les besoins d’entretien en raison des variations de température et d’une activité physique supérieure. L’élevage en bâtiment réduit relativement ces dépenses d’entretien grâce à des conditions plus contrôlées.

21. Comment évolue l’indice de consommation lorsque le poids vif passe de 300–400 kg à 500–600 kg ?

Il varie de 5,3 à 4,5 UFV par kilogramme de croît
Il augmente de 4,5 à 5,9 UFV par kilogramme de croît
Il reste proche de 4,5 UFV par kilogramme de croît
Il diminue de 5,9 à 4,5 UFV par kilogramme de croît

Il augmente de 4,5 à 5,9 UFV par kilogramme de croît

Explication

L’indice de consommation passe de 4,5 à 5,3 puis à 5,9 UFV par kilogramme de croît lorsque le poids augmente. Cette hausse traduit une dégradation de l’efficacité alimentaire, et non une amélioration liée au poids.

22. Un bovin passe de la tranche de poids vif 300–400 kg à la tranche 500–600 kg : quelle évolution de l’indice d’efficacité est attendue ?

Une baisse de 0,19 à 0,17 kg de croît par UFV
Une baisse de 0,22 à 0,17 kg de croît par UFV
Une hausse de 0,17 à 0,22 kg de croît par UFV
Une stabilité autour de 0,19 kg de croît par UFV

Une baisse de 0,22 à 0,17 kg de croît par UFV

Explication

L’indice d’efficacité diminue de 0,22 à 0,19 puis à 0,17 kg de croît par UFV quand le poids vif augmente. Une valeur plus faible signifie ici que la quantité de croît obtenue par unité fourragère diminue.

23. Pourquoi le coût du croît et la réduction de marge sont-ils associés à un abattage plus tardif ?

Parce que la valeur nutritive des fourrages augmente et réduit les dépenses alimentaires
Parce que la croissance devient plus rapide et nécessite moins d’unités fourragères
Parce que les besoins énergétiques diminuent tandis que l’efficacité alimentaire progresse avec le poids
Parce que l’efficacité alimentaire diminue et que les besoins énergétiques augmentent avec le poids

Parce que l’efficacité alimentaire diminue et que les besoins énergétiques augmentent avec le poids

Explication

Avec l’augmentation du poids, l’efficacité alimentaire diminue et les besoins énergétiques augmentent, ce qui accroît le coût du croît et réduit la marge. Les autres propositions inversent cette relation entre poids, besoins et efficacité.

24. Quelle propriété de la viande la tendreté désigne-t-elle principalement ?

La facilité avec laquelle la viande se mâche
La sensation d’humidité ressentie pendant la mastication
La teinte du muscle liée à la myoglobine
L’ensemble des arômes produits par la cuisson

La facilité avec laquelle la viande se mâche

Explication

La tendreté correspond à la facilité de mastication et dépend notamment de la finesse des fibres et de la teneur en collagène. La sensation d’humidité relève de la jutosité, tandis que la teinte et les arômes désignent respectivement la couleur et la saveur.

25. Quel facteur tend à augmenter la jutosité de la viande ?

Une plus grande finesse des fibres musculaires
Une teneur accrue en collagène du muscle
Une concentration plus importante en myoglobine
Une teneur plus élevée en gras intramusculaire

Une teneur plus élevée en gras intramusculaire

Explication

La jutosité est la sensation d’humidité ressentie pendant la mastication et elle augmente avec le gras intramusculaire, ou graisse de marbrage. La finesse des fibres et le collagène concernent surtout la tendreté, alors que la myoglobine est liée à la couleur.

26. De quoi dépend principalement la couleur de la viande et dans quels animaux apparaît-elle généralement plus rouge ?

Des acides gras ; elle est généralement plus rouge chez les animaux jeunes
Du gras intramusculaire ; elle est généralement plus rouge chez les animaux gras
De la myoglobine ; elle est généralement plus rouge chez les mâles entiers
Du collagène ; elle est généralement plus rouge chez les animaux jeunes et gras

De la myoglobine ; elle est généralement plus rouge chez les mâles entiers

Explication

La couleur correspond à la teinte du muscle liée à la myoglobine, et la viande est plus rouge chez les mâles entiers. Les animaux gras ou jeunes présentent au contraire une viande plus claire selon la caractéristique indiquée.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 55 flashcards sur Croissance pondérale des bovins.

Quels sont les six facteurs de variation de la croissance ?

L’âge, le type génétique ou la race, le sexe et la castration, l’alimentation, la santé et la conduite d’élevage.

Quel gain moyen quotidien atteint certains taurillons charolais ?

1,4 kg par jour.

Quelle différence de croissance existe entre races tardives et précoces ?

Les races tardives ont une croissance plus longue et un potentiel musculaire élevé, les précoces finissent plus vite et déposent du gras plus tôt.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Croissance pondérale des bovins.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM