QCM : Culture cellulaire — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la définition de la culture cellulaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La culture cellulaire désigne la croissance de cellules exclusivement dans l’organisme.
La culture cellulaire permet d’étudier des cellules isolées de leur environnement biologique initial.
La culture cellulaire peut être utilisée à des fins scientifiques, diagnostiques ou médicales.
La culture cellulaire concerne principalement la conservation de tissus sans croissance cellulaire.
La culture cellulaire regroupe des techniques permettant de faire croître des cellules hors de leur milieu d’origine.

La culture cellulaire permet d’étudier des cellules isolées de leur environnement biologique initial. · La culture cellulaire peut être utilisée à des fins scientifiques, diagnostiques ou médicales. · La culture cellulaire regroupe des techniques permettant de faire croître des cellules hors de leur milieu d’origine.

Explication

La culture cellulaire permet de faire croître des cellules hors de leur organisme ou milieu d’origine et possède des applications scientifiques, diagnostiques et médicales. Elle concerne bien des cellules isolées, et non une croissance exclusivement dans l’organisme ni la simple conservation de tissus.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les intérêts de la culture cellulaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle permet d’étudier le cycle cellulaire dans des conditions expérimentales contrôlées.
Elle contribue à analyser l’expression des gènes et le métabolisme cellulaires.
Elle empêche l’étude des fonctions cellulaires en dehors de l’organisme.
Elle peut aider à identifier des cibles thérapeutiques pour certaines maladies.
Elle remplace l’analyse du métabolisme par l’observation exclusive des tissus entiers.

Elle permet d’étudier le cycle cellulaire dans des conditions expérimentales contrôlées. · Elle contribue à analyser l’expression des gènes et le métabolisme cellulaires. · Elle peut aider à identifier des cibles thérapeutiques pour certaines maladies.

Explication

La culture cellulaire permet d’étudier le cycle cellulaire, l’expression des gènes, le métabolisme et les fonctions cellulaires. Elle peut aussi contribuer au développement de cibles thérapeutiques ; elle n’empêche donc pas l’étude fonctionnelle et ne se limite pas aux tissus entiers.

3. Une équipe isole des cellules pour contrôler précisément leur environnement expérimental. Concernant les conséquences de cette démarche, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La séparation des cellules garantit un comportement identique à celui observé dans l’organisme.
La culture cellulaire facilite l’obtention de populations cellulaires homogènes.
Le contrôle des conditions expérimentales constitue un avantage de la culture cellulaire.
L’isolement cellulaire préserve intégralement les interactions entre cellules voisines.
L’isolement cellulaire reproduit fidèlement toutes les communications présentes dans l’organisme.

La culture cellulaire facilite l’obtention de populations cellulaires homogènes. · Le contrôle des conditions expérimentales constitue un avantage de la culture cellulaire.

Explication

La culture cellulaire facilite l’obtention de cellules homogènes et permet de contrôler les conditions expérimentales. En revanche, l’isolement modifie les communications cellulaires et peut altérer le comportement observé par rapport à l’organisme.

4. Concernant les besoins des cellules en suspension et des cellules adhérentes :

Les cellules adhérentes nécessitent un support pour se multiplier.
Les cellules en suspension requièrent un support solide pour maintenir leur prolifération.
Les cellules adhérentes se développent dans des conditions associées à une surface de support.
La dépendance à un support distingue notamment les cellules adhérentes des cellules en suspension.
Les cellules en suspension prolifèrent dans un milieu liquide sans support d’adhérence.

Les cellules adhérentes nécessitent un support pour se multiplier. · Les cellules adhérentes se développent dans des conditions associées à une surface de support. · La dépendance à un support distingue notamment les cellules adhérentes des cellules en suspension. · Les cellules en suspension prolifèrent dans un milieu liquide sans support d’adhérence.

Explication

Les cellules en suspension se multiplient dans un milieu liquide sans support, tandis que les cellules adhérentes nécessitent un support. La présence ou l’absence de cette dépendance constitue donc une distinction importante entre les deux catégories.

5. Lors de l’obtention de cellules à partir d’un tissu solide, quelles propositions sont exactes ?

La digestion enzymatique peut agir sur la matrice extracellulaire.
La dissociation d’un tissu solide peut associer des approches enzymatiques et mécaniques.
L’élastase fragmente mécaniquement les fragments tissulaires sans action enzymatique.
La dissociation mécanique fragmente physiquement les morceaux de tissu.
La collagénase peut participer à la digestion enzymatique d’un tissu solide.

La digestion enzymatique peut agir sur la matrice extracellulaire. · La dissociation d’un tissu solide peut associer des approches enzymatiques et mécaniques. · La dissociation mécanique fragmente physiquement les morceaux de tissu. · La collagénase peut participer à la digestion enzymatique d’un tissu solide.

Explication

Les tissus solides peuvent être dissociés par digestion enzymatique avec notamment la collagénase ou l’élastase, ainsi que par fragmentation mécanique. La collagénase et l’élastase sont des enzymes ; l’élastase n’agit donc pas par simple fragmentation mécanique.

6. Parmi les propositions suivantes concernant les cultures primaires, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une culture organotypique correspond à une suspension de cellules dissociées provenant d’un organe.
Une culture primaire d’explant est constituée de cellules totalement séparées du fragment tissulaire.
Une culture primaire dissociée provient directement de cellules isolées d’un tissu.
Une culture organotypique conserve un morceau de tissu ou un organe.
Une culture primaire d’explant conserve des amas cellulaires dans de petits fragments tissulaires.

Une culture primaire dissociée provient directement de cellules isolées d’un tissu. · Une culture organotypique conserve un morceau de tissu ou un organe. · Une culture primaire d’explant conserve des amas cellulaires dans de petits fragments tissulaires.

Explication

La culture primaire dissociée provient de cellules directement isolées d’un tissu. La culture primaire d’explant conserve des amas cellulaires dans de petits fragments, tandis que la culture organotypique préserve un morceau de tissu ou un organe ; elle ne correspond donc pas à une suspension dissociée.

7. Concernant l’objectif de la purification cellulaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle vise à obtenir une culture constituée d’un seul type cellulaire.
Elle cherche à conserver toutes les populations présentes dans le tissu initial.
Elle est réalisée à partir d’un tissu contenant plusieurs populations cellulaires.
Elle permet de distinguer une culture pure d’un mélange cellulaire hétérogène.
Elle correspond à une préparation tissulaire restant hétérogène après traitement.

Elle vise à obtenir une culture constituée d’un seul type cellulaire. · Elle est réalisée à partir d’un tissu contenant plusieurs populations cellulaires. · Elle permet de distinguer une culture pure d’un mélange cellulaire hétérogène.

Explication

La purification cellulaire vise à obtenir une culture pure formée d’un seul type cellulaire à partir d’un tissu contenant plusieurs populations. Une préparation restant hétérogène ne correspond pas à l’objectif de purification.

8. Une cytométrie couplée à un trieur est utilisée pour sélectionner des cellules selon leurs antigènes. Quelles propositions sont exactes ?

La cytométrie couplée à un trieur sépare les cellules sans étape d’excitation laser.
Des anticorps associés à des fluorochromes permettent d’identifier certains antigènes cellulaires.
Le tri utilise des marqueurs fluorescents associés aux cellules reconnues.
La séparation repose principalement sur la densité mesurée par centrifugation.
Les cellules sont analysées individuellement après excitation par un laser.

Des anticorps associés à des fluorochromes permettent d’identifier certains antigènes cellulaires. · Le tri utilise des marqueurs fluorescents associés aux cellules reconnues. · Les cellules sont analysées individuellement après excitation par un laser.

Explication

La cytométrie couplée à un trieur utilise des anticorps couplés à des fluorochromes pour reconnaître les antigènes. Les cellules sont ensuite excitées individuellement par un laser et séparées ; le tri par densité relève plutôt de la centrifugation sur gradient.

9. Concernant le tri magnétique des lymphocytes B, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Un aimant élimine les cellules CD19 positives et conserve les cellules négatives.
Le tri magnétique des lymphocytes B repose sur un anticorps anti-CD8 couplé à une bille.
Un anticorps anti-CD19 couplé à une bille magnétique permet de sélectionner les lymphocytes B.
Les lymphocytes B sont récupérés après une séparation fondée sur un marqueur CD4.
Un anticorps anti-CD3 couplé à une bille magnétique retient spécifiquement les lymphocytes B.

Un anticorps anti-CD19 couplé à une bille magnétique permet de sélectionner les lymphocytes B.

Explication

Le tri magnétique des lymphocytes B utilise un anticorps anti-CD19 couplé à une bille magnétique, puis un aimant retient les cellules CD19 positives. Les marqueurs CD3, CD8 et CD4 ne correspondent pas au protocole décrit pour sélectionner ces lymphocytes B.

10. Concernant les étapes d’une culture cellulaire en suspension :

La phase P0 correspond à une culture secondaire obtenue après repiquage.
Le repiquage après centrifugation permet d’obtenir une culture P1.
La conservation précède nécessairement la mise en culture initiale de l’échantillon.
La culture débute par la récupération de l’échantillon, suivie d’une mise en culture en P0.
La prolifération se poursuit jusqu’à la confluence avant la centrifugation cellulaire.

Le repiquage après centrifugation permet d’obtenir une culture P1. · La culture débute par la récupération de l’échantillon, suivie d’une mise en culture en P0. · La prolifération se poursuit jusqu’à la confluence avant la centrifugation cellulaire.

Explication

La culture commence par la récupération de l’échantillon puis sa mise en culture en P0. La prolifération atteint la confluence avant centrifugation, et le repiquage produit la culture secondaire P1. P0 désigne la culture primaire, tandis que la conservation intervient éventuellement en fin de processus.

11. Parmi les propositions suivantes concernant la congélation cellulaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La congélation cellulaire préserve les cellules durant quelques heures avant leur utilisation.
La trypsine constitue le principal cryoprotecteur utilisé pour préserver les cellules.
Le glycérol peut être utilisé comme cryoprotecteur lors de la congélation cellulaire.
Le DMSO contribue à protéger les cellules pendant leur congélation.
Le stockage dans l’azote liquide s’effectue à environ −196 ∘C-196\ ^\circ\mathrm{C}.

Le glycérol peut être utilisé comme cryoprotecteur lors de la congélation cellulaire. · Le DMSO contribue à protéger les cellules pendant leur congélation. · Le stockage dans l’azote liquide s’effectue à environ $$-196\ ^\circ\mathrm{C}$$.

Explication

Le glycérol et le DMSO sont des cryoprotecteurs employés lors de la congélation. L’azote liquide permet un stockage à environ −196 ∘C-196\ ^\circ\mathrm{C} et une conservation durant des années. La trypsine sert à décoller les cellules adhérentes, et non à les protéger du froid.

12. Pour entretenir une culture de cellules adhérentes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La congélation est réalisée avant la centrifugation du prélèvement cellulaire.
Les cellules peuvent être repiquées à plus faible densité après centrifugation.
La centrifugation est réalisée avant le décollement enzymatique des cellules.
Les cellules adhérentes sont décollées à la confluence avec du DMSO.
Le repiquage s’effectue à une densité supérieure afin d’accélérer la confluence.

Les cellules peuvent être repiquées à plus faible densité après centrifugation.

Explication

Après la confluence, les cellules adhérentes sont décollées avec de la trypsine puis centrifugées. Elles peuvent ensuite être repiquées à plus faible densité ou congelées. Le DMSO est un cryoprotecteur, la centrifugation suit le décollement et la densité de repiquage est diminuée.

13. Les étapes du dénombrement manuel des cellules comprennent :

Les cellules sont d’abord décollées avec de la trypsine avant leur centrifugation.
Le comptage manuel est effectué dans un appareil automatique spécialisé.
Le dénombrement manuel repose sur une mesure réalisée sans observation au microscope.
Les cellules sont déposées sur une lame quadrillée pour un comptage microscopique.
Le culot cellulaire est récupéré après centrifugation du prélèvement.

Les cellules sont d’abord décollées avec de la trypsine avant leur centrifugation. · Les cellules sont déposées sur une lame quadrillée pour un comptage microscopique. · Le culot cellulaire est récupéré après centrifugation du prélèvement.

Explication

Le dénombrement manuel commence par le décollement à la trypsine et la centrifugation. Le culot est récupéré, déposé sur une lame quadrillée, puis compté au microscope. Il s’agit donc d’un comptage microscopique manuel et non d’une mesure automatique.

14. Concernant le test d’exclusion d’un colorant, quelles sont les réponses exactes au sujet de la viabilité cellulaire ?

Une cellule morte reste colorée car elle ne peut plus éliminer le colorant.
La coloration permet de distinguer les cellules mortes par leur absence de colorant.
Une cellule morte expulse efficacement le colorant grâce à sa membrane intacte.
Une cellule vivante reste non colorée parce qu’elle expulse le colorant.
Une cellule vivante accumule le colorant après avoir perdu son activité métabolique.

Une cellule morte reste colorée car elle ne peut plus éliminer le colorant. · Une cellule vivante reste non colorée parce qu’elle expulse le colorant.

Explication

Les cellules vivantes expulsent le colorant et restent donc non colorées. Les cellules mortes ne peuvent plus l’expulser et l’accumulent. L’absence de colorant caractérise ici les cellules vivantes, tandis que les cellules mortes restent colorées.

15. À propos des caractéristiques d’une lignée cellulaire :

Une lignée cellulaire correspond à une population hétérogène limitée à une seule division.
Les repiquages successifs permettent théoriquement une capacité de division illimitée.
Une lignée cellulaire regroupe généralement des cellules homogènes après des mitoses successives.
La stabilité cellulaire constitue une caractéristique d’une lignée après plusieurs divisions.
Une lignée cellulaire entre généralement en sénescence après quelques repiquages.

Les repiquages successifs permettent théoriquement une capacité de division illimitée. · Une lignée cellulaire regroupe généralement des cellules homogènes après des mitoses successives. · La stabilité cellulaire constitue une caractéristique d’une lignée après plusieurs divisions.

Explication

Une lignée cellulaire est une population homogène et stable après des mitoses successives. Les repiquages successifs lui confèrent théoriquement une capacité de division illimitée. La sénescence après un nombre limité de repiquages caractérise plutôt les cultures primaires.

16. Une comparaison entre cultures primaires et lignées continues conduit aux propositions suivantes :

La durée de vie limitée distingue les cultures primaires des lignées continues.
Les cultures primaires s’épuisent généralement après environ une dizaine de repiquages.
Les lignées continues peuvent conserver une capacité de division illimitée.
Une lignée continue peut poursuivre ses divisions grâce à son caractère potentiellement immortalisé.
Les cultures primaires sont généralement immortalisées après plusieurs repiquages.

La durée de vie limitée distingue les cultures primaires des lignées continues. · Les cultures primaires s’épuisent généralement après environ une dizaine de repiquages. · Les lignées continues peuvent conserver une capacité de division illimitée. · Une lignée continue peut poursuivre ses divisions grâce à son caractère potentiellement immortalisé.

Explication

Les cultures primaires s’épuisent généralement après environ une dizaine de repiquages. Les lignées continues peuvent maintenir une capacité de division illimitée et être immortalisées. L’immortalisation ne constitue donc pas la caractéristique habituelle d’une culture primaire.

17. Concernant les phases de la croissance cellulaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La phase exponentielle correspond à une prolifération cellulaire intense.
La phase de quiescence ou de latence précède la prolifération intense.
La croissance cellulaire comprend une phase stationnaire après la phase exponentielle.
La phase stationnaire correspond à une division qui cesse ou se stabilise.
La phase exponentielle se caractérise par l’arrêt durable de la division cellulaire.

La phase exponentielle correspond à une prolifération cellulaire intense. · La phase de quiescence ou de latence précède la prolifération intense. · La croissance cellulaire comprend une phase stationnaire après la phase exponentielle. · La phase stationnaire correspond à une division qui cesse ou se stabilise.

Explication

La croissance cellulaire débute par une phase de quiescence ou de latence, suivie d’une phase exponentielle de prolifération intense. La phase stationnaire vient ensuite et correspond à une division qui cesse ou se stabilise. L’arrêt ou la stabilisation concerne donc la phase stationnaire, non la phase exponentielle.

18. Concernant les conditions atmosphériques d’une culture cellulaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le CO2 sert principalement à empêcher la contamination bactérienne.
Les cellules sont généralement cultivées à 37 °C dans une étuve humide.
L’atmosphère de culture contient généralement environ 5 % de CO2.
L’humidité de l’étuve est habituellement proche de 50 %.
L’humidité contrôlée contribue à limiter l’évaporation du milieu.

Les cellules sont généralement cultivées à 37 °C dans une étuve humide. · L’atmosphère de culture contient généralement environ 5 % de CO2. · L’humidité contrôlée contribue à limiter l’évaporation du milieu.

Explication

La culture cellulaire utilise généralement 37 °C, environ 5 % de CO2 et une atmosphère humide. L’humidité limite l’évaporation, tandis que le CO2 participe au contrôle du pH et non à la prévention directe des contaminations.

19. Parmi les propositions suivantes concernant le pH du milieu de culture, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’HEPES peut être utilisé comme tampon du milieu de culture.
Le pH du milieu est maintenu autour de 7,4.
La formation d’acide carbonique rend le milieu plus alcalin.
Le bicarbonate participe au maintien du pH du milieu.
Le taux contrôlé de CO2 est habituellement compris entre 1 et 2 %.

L’HEPES peut être utilisé comme tampon du milieu de culture. · Le pH du milieu est maintenu autour de 7,4. · Le bicarbonate participe au maintien du pH du milieu.

Explication

Le milieu est maintenu autour de pH 7,4 grâce à des tampons comme l’HEPES et le bicarbonate, avec 5 à 7 % de CO2. Le CO2 forme de l’acide carbonique et acidifie donc le milieu, au lieu de le rendre alcalin.

20. Les éléments nécessaires à la nutrition cellulaire comprennent :

Les vitamines participent aux besoins nutritionnels de la culture.
Les acides aminés peuvent fournir une source d’azote aux cellules.
Une source de carbone telle que le glucose est nécessaire aux cellules.
Le sérum de veau remplace les facteurs de croissance du milieu.
Le FGF constitue une source principale de carbone énergétique.

Les vitamines participent aux besoins nutritionnels de la culture. · Les acides aminés peuvent fournir une source d’azote aux cellules. · Une source de carbone telle que le glucose est nécessaire aux cellules.

Explication

La nutrition cellulaire requiert notamment du glucose comme source de carbone, des acides aminés comme source d’azote et des vitamines. Le FGF et le sérum de veau sont plutôt des facteurs de croissance ou des compléments, et non une source principale de carbone.

21. Quelles sont les réponses exactes au sujet du maintien de la stérilité des cultures ?

Les milieux de culture peuvent être préparés avec des instruments non stériles.
L’emploi de milieux stériles contribue à préserver les cultures.
La stérilité repose principalement sur une forte concentration en CO2.
Des antibiotiques ou antifongiques peuvent être utilisés selon les besoins.
Les manipulations peuvent être réalisées sous une hotte à flux laminaire.

L’emploi de milieux stériles contribue à préserver les cultures. · Des antibiotiques ou antifongiques peuvent être utilisés selon les besoins. · Les manipulations peuvent être réalisées sous une hotte à flux laminaire.

Explication

La stérilité repose sur le travail sous hotte à flux laminaire et sur l’emploi de milieux et d’instruments stériles. Des antibiotiques ou antifongiques peuvent compléter ces mesures, tandis que le CO2 ne constitue pas une méthode de stérilisation.

22. Parmi les propositions suivantes concernant la co-culture indirecte par milieu conditionné, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le premier type cellulaire sécrète des molécules dans son milieu.
Le milieu transféré provient d’une culture contenant le premier type cellulaire.
Cette méthode permet d’étudier les effets de facteurs sécrétés.
Le principe repose sur le transfert du milieu plutôt que sur celui des cellules.
Le milieu conditionné est transféré vers la culture du second type cellulaire.

Le premier type cellulaire sécrète des molécules dans son milieu. · Le milieu transféré provient d’une culture contenant le premier type cellulaire. · Cette méthode permet d’étudier les effets de facteurs sécrétés. · Le principe repose sur le transfert du milieu plutôt que sur celui des cellules. · Le milieu conditionné est transféré vers la culture du second type cellulaire.

Explication

Le milieu conditionné est produit par un premier type cellulaire puis transféré vers la culture du second. Cette approche étudie les effets des molécules sécrétées sans transférer directement les cellules.

23. Concernant la comparaison entre cultures 2D et 3D, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La culture 3D peut utiliser une matrice ou un gel.
La culture 2D favorise des interactions cellulaires dans toutes les dimensions.
La culture 2D forme généralement une monocouche sur un support.
La matrice 3D permet des interactions cellulaires multidirectionnelles.
Les sphéroïdes sont caractéristiques des cultures établies en monocouche.

La culture 3D peut utiliser une matrice ou un gel. · La culture 2D forme généralement une monocouche sur un support. · La matrice 3D permet des interactions cellulaires multidirectionnelles.

Explication

La culture 2D forme généralement une monocouche, alors que la culture 3D utilise une matrice ou un gel. Les systèmes 3D permettent des interactions dans toutes les dimensions et peuvent former des sphéroïdes.

24. Une culture de cellules endothéliales est soumise à un flux. Quelles propositions sont exactes ?

Le stress oxydant endothélial augmente sous l’effet du flux.
Les cellules endothéliales en condition statique s’alignent dans le flux.
Les cellules endothéliales deviennent davantage perméables sous flux.
Les cellules endothéliales s’alignent dans le sens du flux.
Le flux augmente généralement le caractère inflammatoire endothélial.

Les cellules endothéliales s’alignent dans le sens du flux.

Explication

Sous l’effet d’un flux, les cellules endothéliales s’alignent dans sa direction. Elles deviennent moins perméables et moins inflammatoires, avec un stress oxydant diminué, ce qui contredit les autres propositions.

25. Au sujet des bioréacteurs, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Il peut appliquer un flux à une culture cellulaire.
Il peut reproduire une tension imposée aux cellules.
Un bioréacteur reproduit certaines contraintes de l’environnement cellulaire.
Il peut soumettre une culture à une compression contrôlée.
Son objectif est de rapprocher la culture du milieu d’origine.

Il peut appliquer un flux à une culture cellulaire. · Il peut reproduire une tension imposée aux cellules. · Un bioréacteur reproduit certaines contraintes de l’environnement cellulaire. · Il peut soumettre une culture à une compression contrôlée. · Son objectif est de rapprocher la culture du milieu d’origine.

Explication

Un bioréacteur reproduit des contraintes environnementales pertinentes pour les cellules. Ces contraintes peuvent être un flux, une tension ou une compression, afin de rapprocher la culture des conditions du milieu d’origine.

26. Les étapes caractéristiques de l’ingénierie tissulaire comprennent :

Les cellules sont amplifiées dans une matrice adaptée à leur origine.
L’ingénierie tissulaire exclut l’utilisation d’une matrice adaptée.
Le substitut biologique peut être réimplanté chez l’hôte.
Des cellules peuvent être prélevées chez un donneur ou un patient.
Le substitut biologique est destiné à rester en culture pour l’analyse.

Les cellules sont amplifiées dans une matrice adaptée à leur origine. · Le substitut biologique peut être réimplanté chez l’hôte. · Des cellules peuvent être prélevées chez un donneur ou un patient.

Explication

L’ingénierie tissulaire comprend le prélèvement et l’amplification des cellules dans une matrice adaptée aux conditions d’origine, puis la réimplantation du substitut chez l’hôte. Une simple culture destinée à l’analyse ne correspond pas à cette séquence, et la matrice en fait partie.

27. Parmi les propositions suivantes concernant les usages des organoïdes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les organoïdes permettent d’étudier certains mécanismes des maladies.
Les organoïdes peuvent contribuer à l’évaluation toxicologique de substances.
Les organoïdes sont utilisés pour analyser des aspects du développement.
Les organoïdes participent à la recherche sur les médicaments et les infections.
Les organoïdes servent principalement à remplacer les cultures cellulaires classiques.

Les organoïdes permettent d’étudier certains mécanismes des maladies. · Les organoïdes peuvent contribuer à l’évaluation toxicologique de substances. · Les organoïdes sont utilisés pour analyser des aspects du développement. · Les organoïdes participent à la recherche sur les médicaments et les infections.

Explication

Les organoïdes servent à étudier les maladies, la toxicologie, le développement, les médicaments et les infections. Ils peuvent aussi contribuer à la médecine régénérative et au remplacement de l’expérimentation animale, mais ils ne sont pas destinés principalement à remplacer les cultures cellulaires classiques.

28. Le fractionnement cellulaire comprend les étapes suivantes :

La purification des organites repose sur une filtration membranaire progressive.
Les cellules sont d’abord homogénéisées dans un milieu isotonique.
Les cellules peuvent être lysées par des moyens mécaniques ou physiques.
La centrifugation peut participer à la purification des organites cellulaires.
La lyse cellulaire est réalisée uniquement par une méthode enzymatique.

Les cellules sont d’abord homogénéisées dans un milieu isotonique. · Les cellules peuvent être lysées par des moyens mécaniques ou physiques. · La centrifugation peut participer à la purification des organites cellulaires.

Explication

Le fractionnement débute par une homogénéisation en milieu isotonique. La lyse peut utiliser des moyens mécaniques, physiques, chimiques ou enzymatiques, puis les organites sont purifiés notamment par centrifugation, chromatographie ou électrophorèse; elle ne repose donc pas exclusivement sur une enzyme ni sur une filtration membranaire.

29. À propos de la centrifugation différentielle :

Les mitochondries sont récupérées avant les noyaux lors du fractionnement.
La méthode permet de séparer progressivement différents constituants cellulaires.
La durée de centrifugation augmente également au cours des étapes.
La séparation repose sur une augmentation progressive de la vitesse de centrifugation.
Les noyaux sont récupérés avant les lysosomes et les microsomes.

La méthode permet de séparer progressivement différents constituants cellulaires. · La durée de centrifugation augmente également au cours des étapes. · La séparation repose sur une augmentation progressive de la vitesse de centrifugation. · Les noyaux sont récupérés avant les lysosomes et les microsomes.

Explication

La centrifugation différentielle sépare progressivement les constituants en augmentant la vitesse et la durée de centrifugation. Les noyaux sont récupérés avant les mitochondries, les lysosomes, les microsomes ou l’appareil de Golgi; les mitochondries ne précèdent donc pas les noyaux.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 56 flashcards sur Culture cellulaire.

Qu'est-ce que la culture cellulaire ?

C'est l'ensemble des techniques pour faire croître des cellules hors de leur organisme d'origine.

Que permet d'étudier la culture cellulaire ?

Elle permet d'étudier le cycle cellulaire, l'expression des gènes, le métabolisme et les fonctions cellulaires.

Quelle application thérapeutique peut-on développer grâce à la culture cellulaire ?

On peut développer des cibles thérapeutiques.

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