QCM : Cycle de l’eau et milieux aquatiques — 22 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quels facteurs contribuent notamment à la stratification thermique et aux caractéristiques des eaux stagnantes ?

La largeur du bassin, la fréquence des crues et la vitesse d’écoulement
La profondeur, la pénétration de la lumière et la teneur en oxygène dissous
La salinité marine, la force des marées et la profondeur des estuaires
La vitesse du courant, la pente du lit et la charge de sédiments transportés

La profondeur, la pénétration de la lumière et la teneur en oxygène dissous

Explication

La profondeur influence la stratification thermique et la pénétration de la lumière, tandis que la teneur en oxygène dissous caractérise également les eaux stagnantes. Les autres facteurs proposés décrivent surtout des milieux courants ou marins.

2. Quelle proportion de l’eau terrestre est constituée d’eau douce ?

Environ 97 %
Environ 30 %
Environ 3 %
Environ 13 %

Environ 3 %

Explication

L’eau douce représente environ 3 % de l’eau terrestre, contre 97 % pour l’eau saline. La valeur de 97 % correspond donc à l’eau salée et non à l’eau douce.

3. Quelle affirmation décrit le mieux l’importance de l’eau à l’échelle terrestre ?

Elle est principalement présente dans l’atmosphère et recouvre environ 35 % de la Terre.
Elle est fondamentale à la vie et recouvre environ 72 % de la Terre.
Elle intervient dans les reliefs et recouvre environ 52 % de la Terre.
Elle est concentrée dans les sols et recouvre environ 92 % de la Terre.

Elle est fondamentale à la vie et recouvre environ 72 % de la Terre.

Explication

L’eau est indispensable à la vie et couvre environ 72 % de la surface terrestre. L’idée d’une présence majoritairement atmosphérique ne correspond pas à sa répartition globale.

4. Pourquoi les eaux stagnantes peuvent-elles devenir troubles au cours du temps ?

Parce que le vent remet constamment les sédiments profonds en suspension
Parce que les courants évacuent rapidement les particules vers l’aval
Parce que l’oxydation et la minéralisation de la matière organique sont très lentes
Parce que la lumière transforme directement les minéraux dissous en particules

Parce que l’oxydation et la minéralisation de la matière organique sont très lentes

Explication

Dans les eaux stagnantes, l’oxydation et la minéralisation de la matière organique s’étendent sur des centaines d’années, ce qui favorise des eaux troubles et peu renouvelées. Le vent n’explique pas ici la lenteur des transformations biologiques et chimiques.

5. À quelle température l’eau atteint-elle sa densité maximale ?

À 20 °C, température où les molécules d’eau sont le plus rapprochées
À 10 °C, température correspondant à la transition entre deux couches lacustres
À 4 °C, température autour de laquelle sa densité est maximale
À 0 °C, température à laquelle toute l’eau liquide est la plus dense

À 4 °C, température autour de laquelle sa densité est maximale

Explication

L’eau atteint sa densité maximale à 4 °C, puis sa densité diminue lorsque sa température s’en éloigne dans l’un ou l’autre sens. L’hypothèse de 0 °C confond la température de congélation avec le maximum de densité.

6. Que se produit-il dans les eaux profondes après l’installation de la stratification estivale ?

La température devient uniforme, les échanges verticaux s’intensifient et les minéraux remontent rapidement
La lumière pénètre davantage, la production végétale augmente et l’oxygène se concentre au fond
L’oxygène dissous diminue, le dioxyde de carbone augmente et une anoxie peut apparaître avant le brassage automnal
L’oxygène dissous augmente, le dioxyde de carbone diminue et les eaux profondes restent fortement ventilées

L’oxygène dissous diminue, le dioxyde de carbone augmente et une anoxie peut apparaître avant le brassage automnal

Explication

Après la stratification estivale, les eaux profondes perdent progressivement leur oxygène tandis que le dioxyde de carbone augmente, ce qui peut conduire à l’anoxie jusqu’au brassage vertical de fin septembre. La stratification ne correspond pas à une température uniforme, mais à une organisation en couches thermiques.

7. Quelle distinction décrit correctement les régimes de brassage des lacs ?

Un lac dimictique se brasse selon les marées, un monomictique selon les crues et un amictique selon les vents
Un lac dimictique ne se brasse pas, un monomictique deux fois et un amictique une fois
Un lac dimictique se brasse une fois par an, un monomictique deux fois et un amictique rarement
Un lac dimictique se brasse deux fois par an, un monomictique une fois et un amictique ne se brasse pas

Un lac dimictique se brasse deux fois par an, un monomictique une fois et un amictique ne se brasse pas

Explication

Les lacs dimictiques connaissent deux brassages annuels, les monomictiques un seul et les amictiques aucun. Les autres associations inversent les définitions ou attribuent le brassage à des phénomènes qui ne caractérisent pas ces catégories.

8. Quel enchaînement décrit correctement la formation et la circulation de l’eau douce ?

Infiltration et précipitations, puis évaporation des sols et ruissellement marin.
Précipitations et infiltration, puis évaporation des nappes et solidification des océans.
Ruissellement et condensation, puis salinisation des rivières et évapotranspiration.
Évaporation et évapotranspiration, puis précipitations, ruissellement et infiltration.

Évaporation et évapotranspiration, puis précipitations, ruissellement et infiltration.

Explication

L’eau douce résulte notamment de l’évaporation et de l’évapotranspiration, suivies des précipitations, du ruissellement et de l’infiltration. Les autres enchaînements inversent ou remplacent plusieurs étapes du cycle décrit.

9. Quelle association entre faciès et mouvement de l’eau est correcte ?

Le faciès lotique correspond à l’eau en mouvement, tandis que le faciès lentique correspond à l’eau stagnante.
Le faciès lotique caractérise les eaux salées, tandis que le faciès lentique caractérise les eaux douces.
Le faciès lotique correspond à l’eau stagnante, tandis que le faciès lentique correspond à l’eau en mouvement.
Le faciès lotique désigne les eaux souterraines, tandis que le faciès lentique désigne les eaux de surface.

Le faciès lotique correspond à l’eau en mouvement, tandis que le faciès lentique correspond à l’eau stagnante.

Explication

Le faciès lotique caractérise les eaux courantes, alors que le faciès lentique correspond aux eaux stagnantes dont la vitesse est nulle. Les autres associations inversent ces notions ou les confondent avec l’origine ou la salinité de l’eau.

10. Quelle situation caractérise le mieux la zone littorale d’un lac ?

Elle assure une production planctonique et une consommation par les poissons en pleine eau
Elle constitue une zone de transition où la consommation d’oxygène rejoint sa production
Elle correspond à une région profonde où la lumière limite les activités photosynthétiques
Elle fournit des lieux de production, d’alimentation, d’abri et de reproduction grâce à une forte diversité d’organismes

Elle fournit des lieux de production, d’alimentation, d’abri et de reproduction grâce à une forte diversité d’organismes

Explication

La zone littorale est riche en macrophytes et accueille notamment des amphibiens, des vers, de petits poissons et divers organismes planctoniques, ce qui lui permet d’assurer plusieurs fonctions. La description de la production et de la consommation en pleine eau concerne plutôt la zone limnétique.

11. Quelle description associe correctement les principales zones verticales d’un lac stratifié ?

L’épilimnion est dépourvu de lumière, la thermocline contient les eaux les plus chaudes, et l’hypolimnion est superficiel
L’épilimnion est une couche froide de fond, la thermocline est agitée par le vent, et l’hypolimnion est riche en oxygène
L’épilimnion est profond et anoxique, la thermocline est homogène, et l’hypolimnion reçoit le plus de lumière
L’épilimnion est superficiel et oxygéné, la thermocline est une zone de transition rapide, et l’hypolimnion est profond et pauvre en oxygène

L’épilimnion est superficiel et oxygéné, la thermocline est une zone de transition rapide, et l’hypolimnion est profond et pauvre en oxygène

Explication

L’épilimnion correspond à la couche superficielle éclairée, brassée par le vent et riche en oxygène, tandis que la thermocline marque une baisse rapide de température et que l’hypolimnion est profond et pauvre en oxygène. L’hypolimnion ne reçoit pas davantage de lumière que la surface.

12. Quelle succession saisonnière caractérise le fonctionnement d’un lac tempéré ?

L’hiver oxygène les eaux de fond, le printemps refroidit la surface et l’été mélange toutes les couches
L’hiver homogénéise les eaux chaudes, le printemps bloque les échanges et l’été provoque le brassage principal
L’hiver réchauffe les eaux profondes, le printemps établit la stratification et l’été gèle la surface
L’hiver gèle la surface, le printemps mélange les eaux à 4 °C et l’été maintient les eaux chaudes en surface

L’hiver gèle la surface, le printemps mélange les eaux à 4 °C et l’été maintient les eaux chaudes en surface

Explication

Dans un lac tempéré, la surface gèle en hiver, la fonte printanière favorise le brassage des eaux à 4 °C, puis les eaux chaudes restent en surface durant l’été. La proposition opposant le brassage printanier à une stratification printanière inverse les étapes saisonnières.

13. Quelle notion désigne la circulation perpétuelle de l’eau sur Terre ?

La typologie des écosystèmes aquatiques
Le cycle de l’eau
La répartition des eaux douces
La salinité des océans

Le cycle de l’eau

Explication

Le cycle de l’eau désigne la circulation perpétuelle de l’eau sur Terre. La salinité concerne sa teneur en sels, tandis que les deux autres notions décrivent une classification ou une répartition.

14. Un organisme ne tolère que de faibles écarts de température dans son milieu; comment est-il qualifié ?

Limnétique
Benthique
Sténotherme
Eurytherme

Sténotherme

Explication

Un organisme sténotherme supporte seulement de faibles variations thermiques. Un organisme eurytherme, à l’inverse, peut subir de grandes variations de température; les deux autres termes désignent des zones lacustres.

15. Que représente la zone de compensation dans un lac ?

La région où la production d’oxygène dépasse fortement la respiration des organismes
La zone où les poissons trouvent le plus d’abris parmi les plantes aquatiques
La frontière entre les eaux douces de surface et les sédiments du fond
La limite où la consommation d’oxygène égale sa production et où cesse la photosynthèse

La limite où la consommation d’oxygène égale sa production et où cesse la photosynthèse

Explication

La zone de compensation marque l’équilibre entre consommation et production d’oxygène, ce qui correspond à la limite de la photosynthèse. Elle ne désigne ni une zone d’abri, ni une frontière déterminée par la nature des sédiments.

16. Quelle conséquence produit, à long terme, une entrée de matières supérieure aux sorties d’un lac ?

Une augmentation durable de la profondeur par accumulation de matières dissoutes
Une évacuation accélérée des sédiments vers les bassins hydrographiques voisins
Un comblement progressif pouvant convertir le milieu aquatique en milieu terrestre
Une stabilisation de la qualité de l’eau par dilution progressive des apports

Un comblement progressif pouvant convertir le milieu aquatique en milieu terrestre

Explication

Lorsque les apports de matières dépassent les sorties, elles s’accumulent et provoquent progressivement le comblement du lac, qui peut devenir un milieu terrestre. Une telle situation ne conduit donc pas à une augmentation de la profondeur.

17. Qu’est-ce qu’un écosystème aquatique ?

Un réseau de cours d’eau caractérisé par une vitesse de circulation constante.
Une zone humide déterminée principalement par la présence d’espèces végétales.
Un ensemble d’éléments en interaction sur un territoire identifiable et délimité.
Un volume d’eau défini uniquement par sa profondeur et sa température.

Un ensemble d’éléments en interaction sur un territoire identifiable et délimité.

Explication

Un écosystème aquatique regroupe des éléments en interaction dans un territoire géographique identifiable et délimité. Il ne se définit pas par un seul paramètre physique, un réseau de cours d’eau ou la seule végétation.

18. Quelle classification décrit correctement les eaux douces continentales ?

Elles comprennent des eaux souterraines uniquement, classées selon leur profondeur.
Elles comprennent des eaux marines ou atmosphériques, courantes ou stagnantes.
Elles comprennent des eaux de surface ou souterraines, courantes ou stagnantes.
Elles comprennent des eaux de surface uniquement, divisées selon leur salinité.

Elles comprennent des eaux de surface ou souterraines, courantes ou stagnantes.

Explication

Les eaux douces continentales peuvent être de surface ou souterraines, et leur circulation permet de distinguer les eaux courantes des eaux stagnantes. Les autres réponses excluent à tort certaines catégories ou introduisent des milieux qui ne relèvent pas de cette typologie.

19. Comment les organismes d’un lac sont-ils répartis selon les grandes zones écologiques ?

Entre les zones de surface, de courant, de marée et de sédimentation
Entre les zones thermale, saline, humide et entièrement souterraine
Entre les zones de production, de respiration, de reproduction et de décomposition
Entre les zones littorale, limnétique ou pélagique, et profonde ou benthique

Entre les zones littorale, limnétique ou pélagique, et profonde ou benthique

Explication

La répartition lacustre distingue la zone littorale, la zone limnétique ou pélagique et la zone profonde ou benthique. Les autres propositions décrivent des catégories qui ne correspondent pas à cette zonation écologique.

20. Quels effets le brassage produit-il dans un lac ?

Il supprime la lumière, augmente la stratification et concentre les minéraux en surface
Il réchauffe les eaux profondes, bloque les échanges gazeux et réduit l’oxygénation
Il oxygène l’eau, égalise la température et redistribue les minéraux
Il transforme les eaux stagnantes en eaux courantes et évacue les matières vers l’aval

Il oxygène l’eau, égalise la température et redistribue les minéraux

Explication

Le brassage favorise simultanément l’oxygénation, l’égalisation de la température et la redistribution des minéraux dans le lac. Il ne renforce donc pas la stratification et ne transforme pas le lac en milieu courant.

21. Que désigne le climax dans l’évolution d’un milieu aquatique ?

La redistribution saisonnière de l’oxygène et des minéraux dans l’eau
La période durant laquelle la température de l’eau devient uniforme
Le stade ultime pouvant transformer un milieu aquatique en milieu terrestre
La phase initiale de colonisation d’un lac par des organismes planctoniques

Le stade ultime pouvant transformer un milieu aquatique en milieu terrestre

Explication

Le climax correspond au stade ultime d’évolution d’un milieu et peut conduire à la suppression ou à la transformation totale du milieu aquatique en milieu terrestre. La redistribution de l’oxygène et des minéraux relève du brassage, qui n’entraîne pas cette transformation.

22. Comment se répartit l’eau douce terrestre entre ses principaux réservoirs ?

68,3 % dans les calottes glaciaires, 31,4 % en surface et 0,3 % dans les eaux souterraines.
68,3 % en surface, 31,4 % dans les calottes glaciaires et 0,3 % dans les eaux souterraines.
68,3 % dans les calottes glaciaires, 31,4 % dans les eaux souterraines et 0,3 % en surface.
68,3 % dans les eaux souterraines, 31,4 % en surface et 0,3 % dans les calottes glaciaires.

68,3 % dans les calottes glaciaires, 31,4 % dans les eaux souterraines et 0,3 % en surface.

Explication

Les calottes glaciaires constituent 68,3 % de l’eau douce, les eaux souterraines 31,4 % et les eaux de surface 0,3 %. La répartition proposée dans la deuxième réponse attribue notamment la proportion dominante aux eaux souterraines, ce qui est incorrect.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 49 flashcards sur Cycle de l’eau et milieux aquatiques.

Quelle part de la Terre est recouverte par l'eau ?

72 % de la Terre est recouverte par l'eau.

Quel volume d'eau recouvre la Terre ?

1,386 milliards de km3 d'eau recouvrent la Terre.

Quel est le rôle fondamental de l'eau ?

L'eau est l'élément fondamental de la vie.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Cycle de l’eau et milieux aquatiques.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM