QCM : Fonctionnement et développement des végétaux — 16 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les plantes sauvages et domestiquées :

Les plantes sauvages sont obtenues par sélection agricole prolongée.
Les plantes sauvages poussent naturellement dans leur environnement.
Les pommes domestiquées conservent généralement les caractéristiques petites et acides de la forme sauvage.
Les plantes domestiquées sont cultivées et rendues dépendantes de l’homme.
La domestication peut transformer une pomme petite et acide en fruit plus grand et doux.

Les plantes sauvages poussent naturellement dans leur environnement. · Les plantes domestiquées sont cultivées et rendues dépendantes de l’homme. · La domestication peut transformer une pomme petite et acide en fruit plus grand et doux.

Explication

Les plantes sauvages se développent spontanément, tandis que les plantes domestiquées sont cultivées et dépendent de l’homme. La domestication modifie notamment les caractéristiques de la pomme, qui devient plus grande et plus douce.

2. La domestication de la pomme se caractérise par :

Une transformation obtenue par la croissance spontanée en milieu naturel.
Une culture rendant la plante davantage dépendante de l’homme.
Une pomme sauvage présentant une taille réduite et une saveur acide.
Une conservation des caractères acides et de petite taille chez la variété domestiquée.
Une pomme domestiquée présentant une taille plus grande et une saveur douce.

Une culture rendant la plante davantage dépendante de l’homme. · Une pomme sauvage présentant une taille réduite et une saveur acide. · Une pomme domestiquée présentant une taille plus grande et une saveur douce.

Explication

La pomme sauvage est décrite comme petite et acide, alors que la domestication conduit à une pomme grande et douce. Les plantes domestiquées sont cultivées et leur développement dépend de l’action humaine.

3. Parmi les propositions suivantes concernant le métabolisme, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le métabolisme concerne les transformations chimiques nécessaires au fonctionnement vivant.
La photosynthèse désigne l’ensemble du métabolisme d’un être vivant.
Le métabolisme correspond à l’ensemble des réactions chimiques d’un organisme.
La respiration constitue un type particulier de réaction métabolique.
Le métabolisme regroupe les réactions chimiques réalisées au sein d’un être vivant.

Le métabolisme concerne les transformations chimiques nécessaires au fonctionnement vivant. · Le métabolisme correspond à l’ensemble des réactions chimiques d’un organisme. · La respiration constitue un type particulier de réaction métabolique. · Le métabolisme regroupe les réactions chimiques réalisées au sein d’un être vivant.

Explication

Le métabolisme regroupe toutes les réactions chimiques réalisées dans un organisme. La respiration n’en constitue qu’un type particulier et ne doit pas être confondue avec l’ensemble du métabolisme.

4. Concernant la photosynthèse, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle utilise le dioxyde de carbone comme matière première.
Elle nécessite de l’eau et une énergie lumineuse.
Elle produit du glucose et du dioxygène.
Elle consomme du glucose et du dioxygène pour produire principalement de l’énergie.
Elle conduit à la formation de matière organique chez le végétal.

Elle utilise le dioxyde de carbone comme matière première. · Elle nécessite de l’eau et une énergie lumineuse. · Elle produit du glucose et du dioxygène. · Elle conduit à la formation de matière organique chez le végétal.

Explication

La photosynthèse utilise le dioxyde de carbone, l’eau et l’énergie lumineuse pour produire du glucose et du dioxygène. Elle produit donc de la matière organique, tandis que la respiration fournit principalement de l’énergie.

5. Les caractéristiques de l’appareil végétatif comprennent :

Un ensemble d’organes participant au développement du végétal.
Un ensemble réduit aux seules racines du végétal.
Une structure limitée aux organes reproducteurs de la plante.
Une organisation qui concerne plusieurs organes du végétal.
Des organes contribuant à la croissance et au fonctionnement de la plante.

Un ensemble d’organes participant au développement du végétal. · Une organisation qui concerne plusieurs organes du végétal. · Des organes contribuant à la croissance et au fonctionnement de la plante.

Explication

L’appareil végétatif rassemble les organes qui permettent le développement du végétal. Il ne correspond pas à un organe isolé ni à la seule partie aérienne de la plante.

6. À propos des appareils racinaire et caulinaire, quelles sont les réponses exactes au sujet de leur organisation ?

L’appareil caulinaire comprend les tiges et les feuilles.
Les racines contribuent à la fixation de la plante dans le sol.
L’appareil caulinaire regroupe les racines et les poils absorbants.
Les racines assurent l’approvisionnement en eau et en éléments minéraux.
L’appareil racinaire comprend les racines du végétal.

L’appareil caulinaire comprend les tiges et les feuilles. · Les racines contribuent à la fixation de la plante dans le sol. · Les racines assurent l’approvisionnement en eau et en éléments minéraux. · L’appareil racinaire comprend les racines du végétal.

Explication

L’appareil racinaire comprend les racines, qui fixent la plante et assurent l’approvisionnement en eau et en éléments minéraux. L’appareil caulinaire comprend les tiges et les feuilles.

7. Concernant les stomates foliaires, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Deux cellules de garde délimitent l’ostiole du stomate.
Le stomate permet l’entrée du dioxyde de carbone dans la feuille.
Un stomate est un orifice situé dans l’épiderme foliaire.
L’ostiole constitue l’ensemble formé par les cellules de garde et l’orifice.
Les cellules de garde participent à la structure du stomate foliaire.

Deux cellules de garde délimitent l’ostiole du stomate. · Le stomate permet l’entrée du dioxyde de carbone dans la feuille. · Un stomate est un orifice situé dans l’épiderme foliaire. · Les cellules de garde participent à la structure du stomate foliaire.

Explication

Un stomate comprend deux cellules de garde qui délimitent l’ostiole, lequel est l’orifice proprement dit. Les stomates permettent notamment l’entrée du dioxyde de carbone dans la feuille.

8. Parmi les propositions suivantes concernant la régulation de l’ostiole, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les cellules de garde ferment l’ostiole lorsque l’air est chaud.
La fermeture de l’ostiole intervient lorsque les conditions sont sèches.
La chaleur provoque l’ouverture de l’ostiole pour accroître les échanges gazeux.
Lorsque l’ostiole est fermé, l’entrée du dioxyde de carbone est empêchée.
Cette fermeture limite la déshydratation du végétal.

Les cellules de garde ferment l’ostiole lorsque l’air est chaud. · La fermeture de l’ostiole intervient lorsque les conditions sont sèches. · Lorsque l’ostiole est fermé, l’entrée du dioxyde de carbone est empêchée. · Cette fermeture limite la déshydratation du végétal.

Explication

Par temps chaud ou sec, les cellules de garde ferment l’ostiole afin de limiter la déshydratation. Cette fermeture empêche alors l’entrée du dioxyde de carbone.

9. Les surfaces d’échanges végétales comprennent :

La surface de contact atmosphérique des lacunes atteint en moyenne trente fois celle de la feuille.
Un poil absorbant est un prolongement d’une cellule épidermique racinaire.
Les poils absorbants augmentent la surface d’entrée de l’eau et des éléments minéraux.
Chez le végétal étudié, les feuilles et les racines offrent ensemble 24000 cm224\,000\ \mathrm{cm^2} de surface d’échange.
Les lacunes internes de la feuille accroissent le contact avec l’atmosphère.

La surface de contact atmosphérique des lacunes atteint en moyenne trente fois celle de la feuille. · Un poil absorbant est un prolongement d’une cellule épidermique racinaire. · Les poils absorbants augmentent la surface d’entrée de l’eau et des éléments minéraux. · Chez le végétal étudié, les feuilles et les racines offrent ensemble $$24\,000\ \mathrm{cm^2}$$ de surface d’échange. · Les lacunes internes de la feuille accroissent le contact avec l’atmosphère.

Explication

Les poils absorbants sont des prolongements de cellules épidermiques racinaires qui augmentent la surface d’entrée de l’eau et des éléments minéraux. Les lacunes foliaires sont des espaces internes et offrent une surface de contact avec l’atmosphère environ trente fois supérieure à celle de la feuille; les surfaces données totalisent 9000+15000=24000 cm29\,000 + 15\,000 = 24\,000\ \mathrm{cm^2}.

10. Les caractères de l’oyat participant à son adaptation comprennent :

Des racines profondes principalement spécialisées dans la capture de lumière.
Des poils foliaires remplis d’eau maintenant une atmosphère humide.
Des feuilles refermées maintenant une atmosphère sèche autour des tissus.
Des feuilles capables de se refermer sur elles-mêmes.
Des racines pouvant atteindre environ 6m6\,\text{m} de profondeur.

Des poils foliaires remplis d’eau maintenant une atmosphère humide. · Des feuilles capables de se refermer sur elles-mêmes. · Des racines pouvant atteindre environ $$6\,\text{m}$$ de profondeur.

Explication

Les racines de l’oyat peuvent descendre jusqu’à six mètres et servent notamment à rechercher l’eau. La fermeture des feuilles et les poils remplis d’eau maintiennent une atmosphère humide dans la feuille, ce qui limite la perte hydrique ; ils ne favorisent donc pas cette perte.

11. Concernant la croissance et l’organogenèse végétales, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La croissance correspond à une augmentation de la taille du végétal.
La mitose produit de nouvelles cellules dans le méristème racinaire.
L’organogenèse correspond principalement à l’augmentation de la taille des cellules racinaires.
L’organogenèse correspond à la formation de nouveaux organes.
L’élongation augmente la taille de cellules existantes après leur sortie du méristème.

La croissance correspond à une augmentation de la taille du végétal. · La mitose produit de nouvelles cellules dans le méristème racinaire. · L’organogenèse correspond à la formation de nouveaux organes. · L’élongation augmente la taille de cellules existantes après leur sortie du méristème.

Explication

La croissance désigne l’augmentation de la taille du végétal, alors que l’organogenèse désigne la formation de nouveaux organes. Dans la racine, la mitose produit de nouvelles cellules dans le méristème, puis leur élongation augmente la taille des cellules après leur sortie du méristème.

12. Concernant les méristèmes et le développement des tiges :

Les bourgeons nus sont exposés à l’air chez les plantes annuelles.
La croissance de l’appareil caulinaire résulte d’ajouts successifs de phytomères superposés.
Un phytomère comprend un nœud, des feuilles, parfois un bourgeon et un entre-nœud.
Un méristème correspond à une unité de tige comprenant un nœud et un entre-nœud.
Les bourgeons écailleux sont protégés contre le froid chez les végétaux pluriannuels.

Les bourgeons nus sont exposés à l’air chez les plantes annuelles. · La croissance de l’appareil caulinaire résulte d’ajouts successifs de phytomères superposés. · Un phytomère comprend un nœud, des feuilles, parfois un bourgeon et un entre-nœud. · Les bourgeons écailleux sont protégés contre le froid chez les végétaux pluriannuels.

Explication

Le phytomère est une unité de construction de la tige comprenant un nœud, des feuilles, éventuellement un bourgeon et un entre-nœud. La croissance caulinaire correspond à l’ajout successif de ces unités, tandis que les bourgeons nus et écailleux se distinguent par leur protection et leur contexte de survie.

13. Les caractéristiques du développement des tiges comprennent :

La tige s’allonge par ajout successif de phytomères les uns au-dessus des autres.
Les bourgeons nus sont protégés par des écailles durant la saison froide.
Un phytomère associe notamment un nœud et un entre-nœud.
Les bourgeons écailleux protègent les végétaux pluriannuels contre le froid.
La croissance racinaire repose principalement sur l’empilement de phytomères.

La tige s’allonge par ajout successif de phytomères les uns au-dessus des autres. · Un phytomère associe notamment un nœud et un entre-nœud. · Les bourgeons écailleux protègent les végétaux pluriannuels contre le froid.

Explication

La croissance de la tige s’effectue par ajout successif de phytomères, contrairement à la croissance racinaire principalement apicale. Un phytomère comporte notamment un nœud et un entre-nœud, tandis que les bourgeons écailleux assurent une protection contre le froid.

14. Parmi les propositions suivantes concernant les tropismes et le phototropisme, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La lumière constitue le facteur du milieu impliqué dans le phototropisme.
Le géotropisme correspond à une croissance orientée sous l’influence de la lumière.
Le phototropisme dépend de la gravité qui oriente la croissance du végétal.
Un tropisme correspond à une croissance orientée sous l’influence d’un facteur environnemental.
Le phototropisme peut provoquer l’inclinaison du coléoptile vers une source lumineuse.

La lumière constitue le facteur du milieu impliqué dans le phototropisme. · Un tropisme correspond à une croissance orientée sous l’influence d’un facteur environnemental. · Le phototropisme peut provoquer l’inclinaison du coléoptile vers une source lumineuse.

Explication

Un tropisme est une croissance orientée provoquée par un facteur du milieu, et le phototropisme correspond spécifiquement à l’action de la lumière. La gravité intervient dans le géotropisme, tandis que le coléoptile se courbe vers la source lumineuse.

15. Lors du phototropisme du coléoptile, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La croissance différentielle provoque une courbure vers la lumière.
La lumière est perçue au sommet du coléoptile.
La perception lumineuse s’effectue principalement à la base du coléoptile.
Un messager se déplace vers le côté ombragé du coléoptile.
L’élongation cellulaire devient plus importante du côté éclairé.

La croissance différentielle provoque une courbure vers la lumière. · La lumière est perçue au sommet du coléoptile. · Un messager se déplace vers le côté ombragé du coléoptile.

Explication

La lumière est perçue au sommet du coléoptile, puis un messager se déplace vers le côté ombragé. L’élongation plus importante de ce côté entraîne la courbure du coléoptile vers la lumière; la perception initiale ne se fait pas à la base.

16. Une expérience sur le sommet du coléoptile permet de retenir que :

La présence d’un capuchon opaque favorise l’inclinaison vers la source lumineuse.
Un sommet visible permet au coléoptile de se courber vers la lumière.
Un capuchon opaque placé sur le sommet empêche la courbure lumineuse.
Un sommet de coléoptile coupé laisse la plante verticale.
Un capuchon transparent sur le sommet permet la courbure vers la lumière.

Un sommet visible permet au coléoptile de se courber vers la lumière. · Un capuchon opaque placé sur le sommet empêche la courbure lumineuse. · Un sommet de coléoptile coupé laisse la plante verticale. · Un capuchon transparent sur le sommet permet la courbure vers la lumière.

Explication

Un sommet visible permet la courbure du coléoptile, tout comme un sommet couvert d’un capuchon transparent. La coupe du sommet ou son masquage par un capuchon opaque maintient la plante verticale, car la perception lumineuse est empêchée.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 41 flashcards sur Fonctionnement et développement des végétaux.

Quelle différence principale existe entre plantes sauvages et domestiquées ?

Les plantes sauvages poussent naturellement, les domestiquées sont cultivées par l’homme.

Comment la domestication modifie-t-elle la pomme sauvage ?

Elle transforme la pomme sauvage petite et acide en une pomme grande et douce.

Qu'est-ce que le métabolisme ?

L'ensemble des réactions chimiques dans un être vivant.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Fonctionnement et développement des végétaux.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM