QCM : De la cellule à la bioénergétique — 37 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle proportion approximative de la matière vivante est représentée par les quatre éléments majeurs que sont le carbone, l’hydrogène, l’oxygène et l’azote ?

Environ 70 à 75 %
Moins de 1 %
Environ 45 à 50 %
Environ 96 à 97 %

Environ 96 à 97 %

Explication

Les éléments C, H, O et N constituent ensemble environ 96 à 97 % de la matière vivante. Une proportion inférieure à 1 % correspond plutôt aux oligoéléments, et non aux éléments majeurs.

2. Quel ordre de grandeur décrit correctement la contribution de l’oxygène et du carbone à la matière vivante ?

L’oxygène représente environ 3 % et le carbone environ 10 %.
L’oxygène représente environ 65 % et le carbone environ 18 %.
L’oxygène représente environ 10 % et le carbone environ 3 %.
L’oxygène représente environ 18 % et le carbone environ 65 %.

L’oxygène représente environ 65 % et le carbone environ 18 %.

Explication

L’oxygène est l’élément le plus abondant, avec environ 65 %, tandis que le carbone représente environ 18 %. Les autres couples de pourcentages inversent ou déplacent les proportions attribuées à ces éléments.

3. Une personne de 70 kg contient approximativement quelle masse d’eau si l’eau représente 62 % de la masse corporelle ?

Environ 4,3 kg
Environ 43,4 kg
Environ 57,2 kg
Environ 21,7 kg

Environ 43,4 kg

Explication

Le calcul donne 70×0,62=43,470 \times 0{,}62 = 43{,}4 kg d’eau, ce qui correspond à la proportion corporelle indiquée. Une masse proche de 4,3 kg ou de 21,7 kg résulte d’une mauvaise application du pourcentage.

4. Quelle affirmation décrit correctement les éléments secondaires de la matière vivante ?

Ils représentent moins de 1 % et comprennent exclusivement des éléments traces.
Ils représentent environ 62 % et comprennent principalement l’oxygène et l’hydrogène.
Ils représentent environ 96 à 97 % et comprennent surtout le carbone et l’azote.
Ils représentent environ 3 à 4 % et comprennent notamment le calcium, le phosphore et le magnésium.

Ils représentent environ 3 à 4 % et comprennent notamment le calcium, le phosphore et le magnésium.

Explication

Les éléments secondaires constituent environ 3 à 4 % et incluent notamment Ca, P, K, S, Na, Cl et Mg. La proportion de 62 % concerne l’eau, celle de 96 à 97 % les éléments majeurs, et les éléments traces relèvent des oligoéléments.

5. Quelle formule correspond à l’hydroxyapatite, constituant principal du squelette et des dents ?

(PO4)6Ca10(OH)2\left(PO_4\right)_6Ca_{10}\left(OH\right)_2
Ca3(PO4)2Ca_3\left(PO_4\right)_2
CaCO3CaCO_3
NaClNaCl

$$\left(PO_4\right)_6Ca_{10}\left(OH\right)_2$$

Explication

L’hydroxyapatite possède la formule (PO4)6Ca10(OH)2\left(PO_4\right)_6Ca_{10}\left(OH\right)_2 et constitue une partie majeure des os et des dents. Le carbonate de calcium, le chlorure de sodium et le phosphate tricalcique sont d’autres composés minéraux, mais ne correspondent pas à la formule demandée.

6. Quelle association entre une famille de biomolécules et sa fonction principale est correcte ?

Les glucides assurent principalement la contraction musculaire.
Les acides nucléiques portent l’information génétique.
Les lipides portent directement l’information génétique.
Les protéines constituent principalement les réserves énergétiques.

Les acides nucléiques portent l’information génétique.

Explication

L’ADN et l’ARN portent l’information génétique, tandis que les glucides sont liés à l’énergie, les lipides aux membranes et aux réserves, et les protéines à la structure et aux fonctions biologiques. Les autres associations confondent les fonctions respectives de ces familles.

7. Chez un homme de 65 kg, quelle masse approximative correspond aux protéines si elles représentent 17 % de la composition corporelle ?

Environ 4,0 kg
Environ 9,0 kg
Environ 39,0 kg
Environ 11,1 kg

Environ 11,1 kg

Explication

La masse protéique est d’environ 65×0,17=11,0565 \times 0{,}17 = 11{,}05 kg, soit approximativement 11,1 kg. Une masse de 39 kg correspondrait davantage à une confusion avec la proportion d’eau, tandis que 4,0 kg et 9,0 kg ne correspondent pas à 17 % de 65 kg.

8. Quelle définition décrit le mieux le métabolisme d’une cellule ou d’un organisme vivant ?

L’ensemble des synthèses de molécules complexes à partir de précurseurs simples
L’ensemble des dégradations moléculaires produisant de l’énergie utilisable
L’ensemble des réactions chimiques assurant la survie, la croissance et l’adaptation
L’ensemble des échanges de gaz nécessaires à la respiration cellulaire

L’ensemble des réactions chimiques assurant la survie, la croissance et l’adaptation

Explication

Le métabolisme regroupe les réactions chimiques qui permettent la survie, la croissance et l’adaptation, y compris les synthèses et les dégradations. La dégradation des molécules avec libération d’énergie correspond plus précisément au catabolisme.

9. Dans une voie métabolique organisée en séquence, que devient généralement le produit d’une réaction ?

Il devient le substrat de la réaction suivante
Il bloque la formation du premier substrat de la voie
Il est transformé directement en hormone circulante
Il est toujours éliminé avant l’étape suivante

Il devient le substrat de la réaction suivante

Explication

Dans une voie métabolique, le produit d’une étape sert de substrat à l’étape suivante, au sein d’un réseau de réactions interconnectées. Il n’est donc pas nécessairement éliminé ni transformé en hormone.

10. Quelles molécules constituent les principales formes de stockage dédiées des substrats métaboliques ?

Les triglycérides et le glycogène
Les nucléotides et les acides nucléiques
Les acides aminés et les peptides
Les enzymes et les protéines contractiles

Les triglycérides et le glycogène

Explication

Les triglycérides stockent les lipides et le glycogène stocke les glucides sous une forme mobilisable. Les protéines ne constituent pas une réserve métabolique dédiée, même si elles peuvent être dégradées dans certaines situations.

11. Quelle transformation caractérise le catabolisme ?

La synthèse de molécules complexes à partir de précurseurs simples avec consommation d’énergie
Le stockage de molécules simples dans des compartiments cellulaires spécialisés
La conversion de signaux hormonaux en seconds messagers intracellulaires
La dégradation de molécules complexes en molécules simples avec libération d’énergie

La dégradation de molécules complexes en molécules simples avec libération d’énergie

Explication

Le catabolisme dégrade les molécules complexes en molécules plus simples et libère de l’énergie utilisable. La synthèse de molécules complexes en consommant de l’énergie relève de l’anabolisme.

12. Une cellule doit fabriquer une molécule complexe à partir de précurseurs simples : quel type de réactions met-elle en œuvre ?

Des réactions de stockage qui dégradent les précurseurs simples
Des réactions anaboliques qui consomment de l’énergie
Des réactions cataboliques qui libèrent de l’énergie
Des réactions de signalisation qui hydrolysent les hormones

Des réactions anaboliques qui consomment de l’énergie

Explication

L’anabolisme construit des molécules complexes à partir de précurseurs simples et nécessite un apport énergétique. Le catabolisme réalise le processus inverse en dégradant les molécules et en libérant de l’énergie.

13. Quel enchaînement correspond aux grandes étapes du catabolisme énergétique ?

Synthèse des polymères, formation du glycogène, réduction de l’acétyl-CoA, puis stockage des cofacteurs
Conversion des cofacteurs, synthèse de l’acétyl-CoA, réduction des monomères, puis production de polymères
Hydrolyse, conversion en acétyl-CoA, oxydation de l’acétyl-CoA, puis oxydation des cofacteurs réduits
Activation hormonale, phosphorylation des récepteurs, synthèse des lipides, puis hydrolyse des protéines

Hydrolyse, conversion en acétyl-CoA, oxydation de l’acétyl-CoA, puis oxydation des cofacteurs réduits

Explication

Le catabolisme énergétique comprend l’hydrolyse des molécules complexes, la conversion des monomères en acétyl-CoA, l’oxydation de celui-ci et l’oxydation des cofacteurs réduits. Les autres enchaînements mélangent des étapes anaboliques ou des mécanismes de signalisation.

14. Quelle distinction oppose correctement les régulations intrinsèque et extrinsèque du métabolisme ?

L’intrinsèque dépend des seconds messagers, tandis que l’extrinsèque dépend de l’hydrolyse des molécules
L’intrinsèque dépend du système nerveux, tandis que l’extrinsèque dépend de la structure des enzymes
L’intrinsèque dépend des substrats et produits, tandis que l’extrinsèque dépend des hormones et du système nerveux
L’intrinsèque dépend des hormones, tandis que l’extrinsèque dépend des concentrations de substrats et produits

L’intrinsèque dépend des substrats et produits, tandis que l’extrinsèque dépend des hormones et du système nerveux

Explication

La régulation intrinsèque est déterminée par les concentrations de substrats et de produits présents dans la voie métabolique. La régulation extrinsèque repose sur des signaux provenant notamment des hormones et du système nerveux.

15. Comment la concentration physiologique des métabolites peut-elle modifier une réaction métabolique ?

Elle remplace les enzymes en assurant la catalyse de la réaction métabolique
Elle déclenche nécessairement la synthèse d’une hormone par une glande endocrine
Elle transforme directement la réaction en signal nerveux destiné aux muscles
Elle influence l’énergie libre, la spontanéité et le sens de la réaction

Elle influence l’énergie libre, la spontanéité et le sens de la réaction

Explication

Les concentrations de métabolites modifient la variation d’énergie libre et peuvent ainsi influencer la spontanéité et le sens d’une réaction. Les seconds messagers transmettent des signaux, mais ils ne remplacent pas l’effet thermodynamique des concentrations métaboliques.

16. Que se produit-il après une augmentation de la glycémie sous l’action de l’insuline ?

La liaison de l’adrénaline à son récepteur bloque l’entrée du glucose et stimule sa conversion en protéines
La liaison du glucagon à son récepteur active la dégradation du glycogène dans les tissus pour augmenter la glycémie
La liaison de l’insuline à son récepteur active une cascade de kinases favorisant l’absorption et le stockage du glucose
La liaison de l’insuline à son récepteur inhibe l’absorption du glucose afin de préserver les réserves énergétiques

La liaison de l’insuline à son récepteur active une cascade de kinases favorisant l’absorption et le stockage du glucose

Explication

Lorsque la glycémie augmente, l’insuline se lie à ses récepteurs et déclenche une cascade de kinases qui favorise l’absorption puis le stockage du glucose en glycogène ou en acides gras. Le glucagon et l’adrénaline ont plutôt des effets mobilisateurs des réserves.

17. Quelle association entre hormone, tissu et effet métabolique est correcte ?

L’adrénaline et le glucagon stimulent principalement la synthèse du glycogène dans le muscle et dans le foie
L’adrénaline bloque la dégradation du glycogène, tandis que le glucagon favorise son stockage dans les tissus périphériques
L’adrénaline agit surtout dans le foie pour stocker le glucose, tandis que le glucagon agit dans le muscle pour produire de l’ATP
L’adrénaline agit notamment dans le muscle pour fournir de l’ATP, tandis que le glucagon agit surtout dans le foie pour libérer du glucose

L’adrénaline agit notamment dans le muscle pour fournir de l’ATP, tandis que le glucagon agit surtout dans le foie pour libérer du glucose

Explication

L’adrénaline stimule notamment la dégradation du glycogène musculaire afin de fournir de l’ATP, tandis que le glucagon agit surtout dans le foie pour libérer du glucose. Ces hormones favorisent donc la mobilisation du glycogène plutôt que son stockage.

18. Quel domaine de la biochimie analyse la production, la transformation et l’utilisation de l’énergie dans les systèmes vivants ?

La catalyse enzymatique
La génétique moléculaire
La bioénergétique
La biologie structurale

La bioénergétique

Explication

La bioénergétique étudie les flux d’énergie dans les systèmes vivants. La catalyse enzymatique concerne plutôt l’accélération et la régulation des réactions chimiques.

19. Quelle conséquence découle de la première loi de la thermodynamique dans une cellule ?

L’énergie disparaît lorsqu’elle est utilisée par une enzyme
L’énergie reste identique pendant toutes les réactions
L’énergie se transforme d’une forme à une autre
L’énergie cellulaire apparaît à partir de matière nouvelle

L’énergie se transforme d’une forme à une autre

Explication

La première loi affirme que l’énergie ne peut être ni créée ni détruite, mais seulement transformée. Une cellule convertit donc l’énergie entre différentes formes au cours de ses réactions.

20. Pourquoi une cellule doit-elle fournir continuellement de l’énergie pour maintenir son organisation ?

Parce que l’enthalpie reste toujours constante
Parce que l’entropie tend à augmenter
Parce que les réactions cellulaires cessent à température absolue
Parce que l’énergie ne peut pas changer de forme

Parce que l’entropie tend à augmenter

Explication

La deuxième loi indique que l’entropie tend à augmenter, ce qui rend nécessaire un apport énergétique pour maintenir l’ordre du vivant. L’enthalpie et la transformation de l’énergie ne constituent pas l’explication principale de ce maintien.

21. Quelle interprétation correspond à une réaction dont la variation d’énergie libre vaut ΔG>0\Delta G>0 ?

Elle libère de l’énergie et devient spontanée
Elle est exergonique et spontanée
Elle est endergonique et non spontanée
Elle se trouve à l’équilibre thermodynamique

Elle est endergonique et non spontanée

Explication

Une valeur positive de ΔG\Delta G caractérise une réaction endergonique qui n’est pas spontanée. Une réaction exergonique spontanée possède une valeur négative, tandis que l’équilibre correspond à ΔG=0\Delta G=0.

22. Quel rôle décrit le mieux l’ATP dans le métabolisme cellulaire ?

Il stocke à long terme l’énergie dans les réserves cellulaires
Il transfère temporairement l’énergie entre des réactions
Il accélère directement toutes les réactions métaboliques
Il constitue la principale structure des membranes cellulaires

Il transfère temporairement l’énergie entre des réactions

Explication

L’ATP sert de monnaie énergétique en stockant temporairement l’énergie des réactions exergoniques et en la distribuant à d’autres réactions. Le glycogène et les lipides jouent davantage un rôle de stockage énergétique à plus long terme.

23. Que se produit-il lors de l’hydrolyse de l’ATP ?

Le phosphate inorganique devient de l’ATP et de l’ADP en consommant de l’énergie
L’ATP devient du glucose et du phosphate en libérant de l’énergie
L’ADP devient de l’ATP et du phosphate inorganique en consommant de l’énergie
L’ATP devient de l’ADP et du phosphate inorganique en libérant de l’énergie

L’ATP devient de l’ADP et du phosphate inorganique en libérant de l’énergie

Explication

L’hydrolyse suit la réaction ATP→ADP+PiATP\rightarrow ADP+P_i et libère de l’énergie. La synthèse de l’ATP correspond au processus inverse et nécessite un apport énergétique.

24. Quelle séquence décrit correctement les principales étapes de la production mitochondriale d’ATP ?

Cycle de Krebs, glycolyse, chaîne respiratoire, formation d’acétyl-CoA
Glycolyse, formation d’acétyl-CoA, cycle de Krebs, chaîne respiratoire
Formation d’acétyl-CoA, chaîne respiratoire, glycolyse, cycle de Krebs
Chaîne respiratoire, cycle de Krebs, formation d’acétyl-CoA, glycolyse

Glycolyse, formation d’acétyl-CoA, cycle de Krebs, chaîne respiratoire

Explication

La production mitochondriale d’ATP suit la succession glycolyse, formation d’acétyl-CoA, cycle de Krebs puis chaîne respiratoire. Les autres séquences inversent l’ordre métabolique de ces étapes.

25. Quelle quantité approximative d’ATP est associée à l’oxydation d’un NADH,H⁺ et d’un FADH₂ ?

Environ 4 ATP pour le NADH,H⁺ et 1 ATP pour le FADH₂
Environ 3 ATP pour le NADH,H⁺ et 2 ATP pour le FADH₂
Environ 2 ATP pour le NADH,H⁺ et 3 ATP pour le FADH₂
Environ 1 ATP pour le NADH,H⁺ et 4 ATP pour le FADH₂

Environ 3 ATP pour le NADH,H⁺ et 2 ATP pour le FADH₂

Explication

L’oxydation d’un NADH,H⁺ produit environ 3 ATP, tandis que celle d’un FADH₂ en produit environ 2. Cette différence reflète leur entrée à des niveaux distincts de la chaîne respiratoire.

26. Quelle propriété caractérise une enzyme biologique ?

C’est un lipide membranaire qui augmente la température de réaction
C’est une protéine thermolabile qui accélère une réaction sans modifier son équilibre
C’est un réactif consommé qui fournit directement les produits finaux
C’est une molécule stable qui déplace l’équilibre vers les produits

C’est une protéine thermolabile qui accélère une réaction sans modifier son équilibre

Explication

Une enzyme est une protéine thermolabile qui accélère une réaction sans être consommée ni modifier son équilibre. Elle agit sur la vitesse en facilitant la réaction, plutôt qu’en changeant son bilan thermodynamique.

27. Quel est le rôle principal du site actif d’une enzyme ?

Il lie le substrat et détermine la spécificité catalytique
Il détruit l’enzyme après chaque réaction catalysée
Il stocke l’énergie cellulaire sous forme de lipides
Il modifie l’équilibre global entre réactifs et produits

Il lie le substrat et détermine la spécificité catalytique

Explication

Le site actif est la région qui reconnaît et lie le substrat, grâce à sa forme et à sa composition chimique. Il contribue ainsi à la spécificité de la catalyse, sans modifier l’équilibre global de la réaction.

28. Quelle classe enzymatique réalise une rupture de liaison sans hydrolyse ?

Les lyases
Les hydrolases
Les isomérases
Les transférases

Les lyases

Explication

Les lyases rompent des liaisons sans recourir à une hydrolyse. Les hydrolases, en revanche, catalysent des réactions d’hydrolyse, ce qui constitue une confusion fréquente entre ces deux classes.

29. Comment une enzyme accélère-t-elle une réaction au cours de la catalyse ?

Elle consomme le substrat, augmente l’énergie d’activation et déplace l’équilibre vers les produits
Elle transforme les produits en enzyme, supprime les interactions faibles et impose un nouvel équilibre
Elle forme un complexe enzyme-substrat, stabilise l’état de transition et abaisse l’énergie d’activation
Elle forme des liaisons covalentes permanentes, bloque l’état de transition et augmente l’énergie libre

Elle forme un complexe enzyme-substrat, stabilise l’état de transition et abaisse l’énergie d’activation

Explication

L’enzyme se lie au substrat par des interactions non covalentes, stabilise l’état de transition et diminue ainsi l’énergie d’activation. Elle n’est pas consommée et ne déplace pas l’équilibre thermodynamique de la réaction.

30. Quelle séquence décrit le mécanisme michaélien d’une réaction enzymatique ?

Le substrat est converti en produit sans interaction transitoire avec l’enzyme
Le substrat se lie à l’enzyme, forme transitoirement ES, puis le produit est libéré avec l’enzyme régénérée
L’enzyme se transforme en produit, puis le substrat se fixe directement au complexe formé
Le produit se lie à l’enzyme, forme ES, puis le substrat est libéré après la réaction

Le substrat se lie à l’enzyme, forme transitoirement ES, puis le produit est libéré avec l’enzyme régénérée

Explication

Le mécanisme michaélien comprend la fixation réversible du substrat, la formation transitoire du complexe ES, puis la production et la libération de P avec régénération de E. La conversion directe sans complexe enzyme-substrat ne correspond pas à ce mécanisme.

31. Que représente VmaxV_{max} dans une réaction enzymatique lorsque la concentration en substrat augmente fortement ?

La constante décrivant l’affinité apparente de l’enzyme pour son substrat
La concentration de substrat nécessaire pour atteindre la moitié de la vitesse maximale
La vitesse observée lorsque l’enzyme ne possède plus de site de fixation libre
La vitesse maximale atteinte lorsque l’enzyme est saturée en substrat

La vitesse maximale atteinte lorsque l’enzyme est saturée en substrat

Explication

VmaxV_{max} est la vitesse maximale obtenue lorsque les sites enzymatiques sont saturés par le substrat. La concentration donnant la moitié de cette vitesse correspond à KmK_m, et non à VmaxV_{max}.

32. À quelle concentration en substrat la vitesse d’une enzyme michaélienne atteint-elle Vmax/2V_{max}/2 ?

À une concentration indépendante de l’affinité enzymatique
À une concentration égale à VmaxV_{max}
À une concentration supérieure à la saturation enzymatique
À une concentration égale à KmK_m

À une concentration égale à $$K_m$$

Explication

Par définition, KmK_m est la concentration en substrat pour laquelle la vitesse vaut Vmax/2V_{max}/2. Une valeur faible de KmK_m indique en outre une forte affinité apparente, contrairement à une concentration indépendante de l’affinité.

33. Quelle association entre le type d’enzyme et la forme de sa courbe cinétique est correcte ?

Une enzyme michaélienne présente une courbe sigmoïde avec coopérativité
Une enzyme allostérique présente une courbe linéaire sans interaction entre sites
Une enzyme michaélienne présente une courbe hyperbolique sans coopérativité
Une enzyme allostérique présente une courbe hyperbolique sans coopérativité

Une enzyme michaélienne présente une courbe hyperbolique sans coopérativité

Explication

Les enzymes michaéliennes suivent une courbe hyperbolique et ne présentent pas de coopérativité. La courbe sigmoïde avec coopérativité caractérise plutôt les enzymes allostériques.

34. Quelle propriété distingue une isoenzyme d’une autre enzyme ayant la même activité catalytique ?

Elle correspond à une coenzyme non protéique associée temporairement à une apoenzyme
Elle est dépourvue d’activité catalytique mais conserve la structure générale de l’enzyme
Elle conserve la même propriété catalytique mais diffère par sa séquence et ses propriétés physico-chimiques
Elle possède une activité catalytique différente mais une séquence et des propriétés physico-chimiques identiques

Elle conserve la même propriété catalytique mais diffère par sa séquence et ses propriétés physico-chimiques

Explication

Une isoenzyme catalyse le même type de réaction qu’une autre enzyme, tout en présentant des différences de séquence en acides aminés et de propriétés physico-chimiques. Une coenzyme, en revanche, est une structure non protéique nécessaire à l’activité catalytique.

35. Quelle association entre les isoformes de la LDH et les tissus est correcte ?

La LDH-1 est formée de quatre sous-unités M et est principalement associée au foie
La LDH-5 est formée de deux sous-unités H et de deux sous-unités M et est associée au cerveau
La LDH-1 est formée de quatre sous-unités H et est principalement associée au cœur
La LDH-5 est formée de quatre sous-unités H et est principalement associée au cœur

La LDH-1 est formée de quatre sous-unités H et est principalement associée au cœur

Explication

La LDH-1 est un tétramère 4H principalement associé au cœur, tandis que la LDH-5 est un tétramère 4M associé au foie et aux muscles squelettiques. L’association de la LDH-5 avec le cerveau ne correspond pas à cette classification.

36. Comment définir une coenzyme dans le fonctionnement d’une enzyme ?

Une structure non protéique, libre ou associée à une apoenzyme, nécessaire à l’activité catalytique
Une sous-unité protéique qui constitue le site actif d’une enzyme multimérique
Une forme inactive de l’enzyme dépourvue de toute structure complémentaire
Un inhibiteur qui se fixe au site allostérique et diminue la vitesse de réaction

Une structure non protéique, libre ou associée à une apoenzyme, nécessaire à l’activité catalytique

Explication

Une coenzyme est une structure non protéique qui peut être libre ou associée à une apoenzyme et qui contribue à l’activité catalytique. Elle ne constitue donc pas une sous-unité protéique ni un inhibiteur allostérique.

37. Quel couple contient deux coenzymes intervenant dans des réactions d’oxydoréduction ?

Le NAD⁺ et le FAD
La cobalamine et le CoA
Le tétrahydrofolate et la biotine
Le PLP et la biotine

Le NAD⁺ et le FAD

Explication

Le NAD⁺ et le FAD sont des coenzymes d’oxydoréduction, participant au transfert d’électrons ou d’équivalents réducteurs. Le PLP, la biotine, la cobalamine, le CoA et le tétrahydrofolate sont classés parmi les coenzymes transférant des groupes chimiques.

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Quels sont les quatre éléments majeurs de la matière vivante ?

Le carbone, l'hydrogène, l'oxygène et l'azote.

Quelle proportion de la matière vivante est constituée par C, H, O et N ?

Environ 96 à 97 % de la matière vivante.

Quel pourcentage de la matière vivante représente l'oxygène ?

Environ 65 %.

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