QCM : De l’ADN à la protéine (35 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle description correspond à la composition d’un désoxyribonucléotide de l’ADN ?

Un désoxyribose en 2’, un phosphate et une base A, U, G ou C
Un désoxyribose en 2’, un phosphate et une base A, T, G ou C
Un ribose en 2’, un phosphate et une base A, T, G ou C
Un ribose en 2’, un phosphate et une base A, U, G ou C

Un désoxyribose en 2’, un phosphate et une base A, T, G ou C

Explication

Un désoxyribonucléotide associe un désoxyribose, un phosphate et l’une des bases A, T, G ou C. L’uracile caractérise l’ARN, tandis que l’ADN contient de la thymine.

2. Quelle distinction décrit correctement un nucléoside et un nucléotide ?

Le nucléoside contient un sucre et une base, tandis que le nucléotide ajoute un ou plusieurs phosphates
Le nucléoside contient un sucre, une base et un phosphate, comme le nucléotide
Le nucléoside contient un sucre et un phosphate, tandis que le nucléotide ajoute une base azotée
Le nucléoside contient une base et un phosphate, tandis que le nucléotide ajoute un sucre

Le nucléoside contient un sucre et une base, tandis que le nucléotide ajoute un ou plusieurs phosphates

Explication

Un nucléoside est formé d’un sucre et d’une base, sans phosphate, alors qu’un nucléotide correspond à ce nucléoside associé à un ou plusieurs phosphates. La présence d’un phosphate distingue donc le nucléotide du nucléoside.

3. Dans un échantillon d’ADN double brin, quelle relation entre les bases est attendue ?

La quantité d’adénine égale celle de thymine, et la quantité de cytosine égale celle de guanine
La quantité d’adénine égale celle de cytosine, et la quantité de thymine égale celle de guanine
La quantité d’adénine égale celle de guanine, et la quantité de thymine égale celle de cytosine
Les quatre bases sont présentes dans des quantités nécessairement identiques

La quantité d’adénine égale celle de thymine, et la quantité de cytosine égale celle de guanine

Explication

Dans l’ADN double brin, l’appariement A-T et C-G impose des quantités égales pour chaque paire complémentaire. Les quatre bases ne sont donc pas forcément représentées en proportions identiques.

4. Pourquoi la complémentarité des bases permet-elle à chaque brin d’ADN de servir de matrice ?

Parce que les bases s’associent selon leur position dans le chromosome plutôt que selon leur structure
Parce que les deux brins possèdent des séquences indépendantes sans appariement spécifique
Parce que chaque base s’associe à une base identique par des liaisons covalentes
Parce que chaque base impose l’ajout de sa base complémentaire par des ponts hydrogène

Parce que chaque base impose l’ajout de sa base complémentaire par des ponts hydrogène

Explication

La complémentarité A-T et C-G fournit une règle d’appariement qui permet de reconstruire le brin opposé à partir d’un brin matrice. L’appariement repose sur des ponts hydrogène, et non sur des liaisons covalentes entre bases identiques.

5. Quel résultat caractérise une réplication semi-conservative de l’ADN pendant la phase S ?

Chaque molécule fille contient deux brins parentaux associés à deux brins nouvellement synthétisés
Chaque molécule fille contient un brin parental et un brin nouvellement synthétisé
Chaque molécule fille est formée de fragments parentaux et nouveaux mélangés sur chaque brin
Une molécule fille conserve les deux brins parentaux et l’autre reçoit deux brins nouveaux

Chaque molécule fille contient un brin parental et un brin nouvellement synthétisé

Explication

La réplication semi-conservative sépare les deux brins parentaux, chacun servant de matrice pour un nouveau brin. Les deux molécules filles possèdent ainsi chacune un brin ancien et un brin nouvellement synthétisé.

6. Dans quel sens l’ADN polymérase synthétise-t-elle le nouveau brin d’ADN ?

Elle ajoute les nucléotides au 5’ phosphate et progresse dans le sens 5’→3’
Elle ajoute les nucléotides au 3’OH et progresse dans le sens 5’→3’
Elle ajoute les nucléotides au 5’ phosphate et progresse dans le sens 3’→5’
Elle ajoute les nucléotides au 3’OH et progresse dans le sens 3’→5’

Elle ajoute les nucléotides au 3’OH et progresse dans le sens 5’→3’

Explication

L’ADN polymérase incorpore chaque nouveau nucléotide sur le groupement 3’OH du brin en croissance, ce qui donne une synthèse 5’→3’. Le sens 3’→5’ correspond à l’orientation de lecture de la matrice, pas à celle de l’élongation.

7. Quelle différence distingue le brin précoce du brin tardif lors de la réplication ?

Les deux brins sont synthétisés par fragments d’Okazaki, puis réunis par la primase
Les deux brins sont synthétisés continûment, mais à partir d’amorces différentes
Le brin précoce est synthétisé continûment, tandis que le brin tardif forme des fragments d’Okazaki
Le brin précoce forme des fragments d’Okazaki, tandis que le brin tardif est synthétisé continûment

Le brin précoce est synthétisé continûment, tandis que le brin tardif forme des fragments d’Okazaki

Explication

L’antiparallélisme des deux brins impose une synthèse continue sur le brin précoce et discontinue sur le brin tardif. Les fragments d’Okazaki sont ensuite réunis pour former un brin continu.

8. Quel enchaînement décrit correctement la maturation d’un fragment d’Okazaki ?

ADN ligase, ADN polymérase III, primase, puis ADN polymérase I
ADN polymérase I, primase, ADN ligase, puis ADN polymérase III
Primase, ADN polymérase III, ADN polymérase I, puis ADN ligase
Primase, ADN polymérase I, ADN ligase, puis ADN polymérase III

Primase, ADN polymérase III, ADN polymérase I, puis ADN ligase

Explication

La primase dépose l’amorce, l’ADN polymérase III l’allonge, l’ADN polymérase I remplace l’ARN par de l’ADN, puis l’ADN ligase relie les fragments. Les autres séquences inversent l’ordre fonctionnel de ces enzymes.

9. Quelle substitution constitue une transition ?

Le remplacement d’une base par une base identique au sein du même nucléotide
Le remplacement simultané d’une purine et d’une pyrimidine par deux bases nouvelles
Le remplacement d’une purine par une pyrimidine ou d’une pyrimidine par une purine
Le remplacement d’une purine par une autre purine ou d’une pyrimidine par une autre pyrimidine

Le remplacement d’une purine par une autre purine ou d’une pyrimidine par une autre pyrimidine

Explication

Une transition conserve la classe chimique de la base : purine pour purine ou pyrimidine pour pyrimidine. Une transversion, en revanche, change de classe entre purine et pyrimidine.

10. Quelle comparaison entre la BER et la NER est correcte ?

La BER répare les cassures double-brin, tandis que la NER relie directement leurs extrémités
La BER utilise une matrice homologue intacte, tandis que la NER ajoute des télomères aux extrémités chromosomiques
La BER retire un segment autour d’une lésion déformant l’hélice, tandis que la NER remplace une base altérée
La BER cible une base altérée ou manquante, tandis que la NER retire un segment autour d’une lésion déformant l’hélice

La BER cible une base altérée ou manquante, tandis que la NER retire un segment autour d’une lésion déformant l’hélice

Explication

La réparation par excision de base, ou BER, traite notamment une base modifiée, manquante ou un uracile. La NER enlève un segment nucléotidique entourant une lésion qui déforme l’hélice, comme certaines lésions dues aux UV.

11. Dans quelle situation la recombinaison homologue est-elle généralement plus précise que la NHEJ ?

Lorsqu’une matrice intacte est disponible en phases S ou G2 pour guider la réparation
Lorsqu’une lésion qui déforme l’hélice doit être excisée après une exposition aux UV
Lorsqu’une base isolée doit être retirée avant la resynthèse d’un court segment
Lorsqu’une cassure double-brin doit être refermée rapidement sans matrice pendant tout le cycle

Lorsqu’une matrice intacte est disponible en phases S ou G2 pour guider la réparation

Explication

La recombinaison homologue utilise une matrice intacte, notamment en S et G2, ce qui permet une réparation plus fidèle. La NHEJ relie directement les extrémités d’une cassure pendant tout le cycle, mais peut introduire des insertions ou des délétions.

12. Quelle définition décrit le mieux un gène ?

Une protéine associée à l’ADN pour organiser les chromosomes
L’ensemble de l’information génétique contenue dans une cellule ou un organisme
Une région de l’ADN transcrite en ARN et porteuse d’une information génétique
Une séquence d’ARN traduite directement en ADN par une enzyme

Une région de l’ADN transcrite en ARN et porteuse d’une information génétique

Explication

Un gène est une région de l’ADN qui est transcrite en ARN et qui constitue une unité d’information du génome. L’ensemble de l’information génétique correspond au génome, et non à un gène particulier.

13. Quelle différence distingue un gène codant d’un gène non codant ?

Le gène codant produit un ARN fonctionnel non traduit, tandis que le gène non codant produit un ARNm traduit
Le gène codant produit un ARNm traduit, tandis que le gène non codant produit un ARN fonctionnel non traduit
Le gène codant appartient à l’hétérochromatine, tandis que le gène non codant appartient à l’euchromatine
Le gène codant est répliqué dans l’ADN, tandis que le gène non codant est directement éliminé

Le gène codant produit un ARNm traduit, tandis que le gène non codant produit un ARN fonctionnel non traduit

Explication

Un gène codant est transcrit en ARNm puis traduit en protéine, alors qu’un gène non codant produit un ARN fonctionnel qui n’est pas traduit. La distinction ne repose pas directement sur la réplication ni sur le type de chromatine.

14. Quelle organisation caractérise un nucléosome ?

Environ 45 pb d’ADN enroulées sur environ 0,5 tour autour d’un dimère d’histones
Environ 146 pb d’ADN enroulées sur environ 1,7 tour autour d’un octamère d’histones
Environ 1 000 pb d’ADN enroulées sur environ 3 tours autour d’un tétramère d’histones
Environ 18 pb d’ADN enroulées sur environ 2,5 tours autour d’une seule histone

Environ 146 pb d’ADN enroulées sur environ 1,7 tour autour d’un octamère d’histones

Explication

Un nucléosome contient environ 146 paires de bases d’ADN enroulées sur environ 1,7 tour autour d’un octamère d’histones. Les autres propositions modifient à la fois la longueur d’ADN ou la structure protéique du nucléosome.

15. Quelle comparaison entre euchromatine et hétérochromatine est correcte ?

L’euchromatine contient principalement des ARN, tandis que l’hétérochromatine contient principalement des protéines
L’euchromatine correspond aux nucléosomes, tandis que l’hétérochromatine correspond aux régions dépourvues d’histones
L’euchromatine est moins compacte et généralement active, tandis que l’hétérochromatine est très compacte et généralement inactive
L’euchromatine est très compacte et généralement inactive, tandis que l’hétérochromatine est moins compacte et généralement active

L’euchromatine est moins compacte et généralement active, tandis que l’hétérochromatine est très compacte et généralement inactive

Explication

L’euchromatine présente une organisation moins compacte et est généralement associée à une activité transcriptionnelle plus importante. L’hétérochromatine est au contraire très compacte et généralement inactive, sans être dépourvue de nucléosomes.

16. Que produit la transcription et quel support d’ADN utilise-t-elle ?

Un ARN complémentaire d’un seul brin matrice d’ADN
Une molécule d’ADN identique issue des deux brins parentaux
Une protéine complémentaire d’un seul brin d’ARN matrice
Un ARN identique aux deux brins d’ADN réunis

Un ARN complémentaire d’un seul brin matrice d’ADN

Explication

La transcription est la synthèse d’un ARN complémentaire d’un seul brin matrice d’ADN par une ARN polymérase. La copie des deux brins pour produire de l’ADN relève de la réplication, et non de la transcription.

17. Lors de la transcription, dans quels sens le brin matrice est-il lu et l’ARN est-il synthétisé ?

Le brin matrice est lu de 5’ vers 3’, et l’ARN est synthétisé de 5’ vers 3’
Le brin matrice est lu de 5’ vers 3’, et l’ARN est synthétisé de 3’ vers 5’
Le brin matrice est lu de 3’ vers 5’, et l’ARN est synthétisé de 3’ vers 5’
Le brin matrice est lu de 3’ vers 5’, et l’ARN est synthétisé de 5’ vers 3’

Le brin matrice est lu de 3’ vers 5’, et l’ARN est synthétisé de 5’ vers 3’

Explication

L’ARN polymérase se déplace sur le brin matrice dans le sens 3’→5’ et ajoute les nucléotides à l’ARN dans le sens 5’→3’. La proposition inversant ces orientations confond le sens de lecture avec le sens de synthèse.

18. Quelle association entre une ARN polymérase et ses produits est correcte ?

L’ARN polymérase I produit les ARN régulateurs, l’ARN polymérase II les ARNt et l’ARN polymérase III les ARNr 28S et 18S
L’ARN polymérase I produit les ARNt, l’ARN polymérase II le pré-ARNr 45S et l’ARN polymérase III les ARNm
L’ARN polymérase I produit le pré-ARNr 45S, l’ARN polymérase II les ARNm et l’ARN polymérase III les ARNt et l’ARNr 5S
L’ARN polymérase I produit les ARNm, l’ARN polymérase II l’ARNr 5S et l’ARN polymérase III le pré-ARNr 45S

L’ARN polymérase I produit le pré-ARNr 45S, l’ARN polymérase II les ARNm et l’ARN polymérase III les ARNt et l’ARNr 5S

Explication

L’ARN polymérase I transcrit le pré-ARNr 45S, la polymérase II transcrit les ARNm et certains ARN régulateurs, tandis que la polymérase III transcrit notamment l’ARNr 5S et les ARNt. Les autres associations attribuent à chaque polymérase les produits d’une autre enzyme.

19. Quelles étapes caractérisent la maturation d’un pré-ARNm ?

La suppression de la coiffe en 5’, l’ajout d’introns en 3’ et la traduction immédiate
L’ajout d’une queue poly(A) en 5’, la coiffe en 3’ et la duplication des exons
L’ajout d’une coiffe en 5’, la polyadénylation en 3’ et l’épissage des introns
La conversion de l’ARN en ADN, la polyadénylation des introns et la séparation des exons

L’ajout d’une coiffe en 5’, la polyadénylation en 3’ et l’épissage des introns

Explication

La maturation du pré-ARNm comprend une coiffe en 5’, une queue poly(A) en 3’ et l’épissage, qui relie les exons après élimination des introns. La confusion principale consiste à inverser les positions de la coiffe et de la queue poly(A).

20. Quel est le résultat de l’épissage d’un pré-ARNm ?

Les introns sont traduits en protéines et les exons sont convertis en ADN
Les exons sont éliminés et les introns sont reliés pour former un ARNm mature
Les exons sont dupliqués et les introns restent entre les régions codantes
Les introns sont éliminés et les exons sont reliés pour former un ARNm mature

Les introns sont éliminés et les exons sont reliés pour former un ARNm mature

Explication

L’épissage retire les introns et relie les exons afin de produire un ARNm mature. Les exons sont donc conservés dans le transcrit mature, contrairement aux introns qui en sont retirés.

21. Quel enchaînement moléculaire décrit correctement l’épissage ?

Le 2’OH de l’adénosine attaque le site 3’, puis le 5’OH de l’exon 2 attaque le site 5’
Le 5’OH de l’intron attaque le site 3’, puis le 3’OH de l’exon 2 forme le lasso
Le 2’OH de l’adénosine du point de branchement attaque le site 5’, puis le 3’OH de l’exon 1 attaque le site 3’
Le 3’OH de l’exon 1 attaque le site 5’, puis le 2’OH de l’adénosine attaque le site 3’

Le 2’OH de l’adénosine du point de branchement attaque le site 5’, puis le 3’OH de l’exon 1 attaque le site 3’

Explication

L’adénosine du point de branchement utilise son 2’OH pour attaquer le site 5’ et former un lasso, puis le 3’OH de l’exon 1 attaque le site 3’ pour joindre les exons. Les autres séquences inversent les sites ou attribuent la réaction à un groupement hydroxyle incorrect.

22. Quel processus produit une chaîne polypeptidique à partir de l’information portée par un ARNm ?

La réplication de la molécule d’ADN
La maturation d’un ARN précurseur
La traduction au niveau du ribosome
La transcription à partir de l’ADN

La traduction au niveau du ribosome

Explication

La traduction lit l’information de l’ARNm pour assembler une chaîne polypeptidique. La transcription produit un ARN à partir de l’ADN et ne correspond donc pas à cette étape.

23. Quelle combinaison associe correctement le codon d’initiation et les codons STOP du code génétique ?

UAG initie et code la méthionine ; AUG, UAA et UGA terminent
AUG initie sans coder d’acide aminé ; UAA, UAG et UGA codent des acides aminés
UAA initie et code la méthionine ; AUG, UAG et UGA terminent
AUG initie et code la méthionine ; UAA, UAG et UGA terminent

AUG initie et code la méthionine ; UAA, UAG et UGA terminent

Explication

Le codon AUG initie la traduction et spécifie la méthionine, tandis qu'UAA, UAG et UGA sont des signaux d’arrêt. Les codons STOP ne déterminent pas l’ajout d’un acide aminé.

24. Quelle distinction décrit correctement un codon et un anticodon ?

Le codon est porté par l’ARNm, tandis que l’anticodon complémentaire est porté par l’ARNt
Le codon et l’anticodon sont deux séquences d’ADN présentes sur des brins opposés
Le codon est porté par l’ARNt, tandis que l’anticodon complémentaire est porté par l’ARNm
Le codon et l’anticodon sont deux triplets identiques portés par l’ARNm

Le codon est porté par l’ARNm, tandis que l’anticodon complémentaire est porté par l’ARNt

Explication

Le codon est un triplet de l’ARNm et l’anticodon est le triplet complémentaire et antiparallèle de l’ARNt. Inverser les molécules porteuses confond donc les deux notions.

25. Dans quel ordre se déroulent les événements principaux de l’élongation de la traduction ?

Transfert de la chaîne, sortie par le site E, entrée au site A, puis translocation
Translocation, entrée au site A, sortie par le site E, puis transfert de la chaîne
Entrée au site E, transfert de la chaîne, translocation, puis sortie par le site A
Entrée au site A, transfert de la chaîne, translocation, puis sortie par le site E

Entrée au site A, transfert de la chaîne, translocation, puis sortie par le site E

Explication

Lors de l’élongation, l’aminoacyl-ARNt entre au site A, reçoit la chaîne polypeptidique, puis le ribosome avance d’un codon et l’ARNt déchargé quitte le site E. Le site E est donc associé à la sortie et non à l’entrée du nouvel ARNt.

26. Comment définit-on la structure primaire d’une protéine ?

Le repliement tridimensionnel global d’une chaîne polypeptidique
La séquence des acides aminés du N-terminus vers le C-terminus
L’association de plusieurs chaînes polypeptidiques en sous-unités
L’organisation locale du squelette en hélices et feuillets

La séquence des acides aminés du N-terminus vers le C-terminus

Explication

La structure primaire correspond à l’ordre linéaire des acides aminés, écrit du N-terminus vers le C-terminus. Le repliement tridimensionnel relève de niveaux structuraux supérieurs, notamment de la structure tertiaire.

27. Quelle relation distingue correctement les structures secondaire et tertiaire d’une protéine ?

La secondaire concerne le squelette local, tandis que la tertiaire décrit le repliement tridimensionnel global
La secondaire décrit l’association des sous-unités, tandis que la tertiaire correspond à la séquence linéaire
La secondaire dépend surtout de l’effet hydrophobe, tandis que la tertiaire repose sur des liaisons du squelette local
La secondaire correspond à la séquence, tandis que la tertiaire décrit l’ordre des acides aminés

La secondaire concerne le squelette local, tandis que la tertiaire décrit le repliement tridimensionnel global

Explication

La structure secondaire repose sur des liaisons hydrogène du squelette et forme des motifs locaux, alors que la structure tertiaire correspond au repliement tridimensionnel global, notamment influencé par l’effet hydrophobe. L’association de plusieurs chaînes appartient à la structure quaternaire.

28. Dans une hélice alpha, entre quels groupements se forme la liaison hydrogène caractéristique entre les résidus n et n+4 ?

Entre les deux groupements C=O des résidus n et n+4
Entre le N-H du résidu n et le C=O du résidu n+4
Entre les deux groupements N-H des résidus n et n+4
Entre le C=O du résidu n et le N-H du résidu n+4

Entre le C=O du résidu n et le N-H du résidu n+4

Explication

Dans une hélice alpha, le groupement carbonyle C=O du résidu n forme une liaison hydrogène avec le groupement N-H du résidu n+4. Les autres associations proposées ne décrivent pas cette interaction du squelette polypeptidique.

29. Que désigne la structure quaternaire d’une protéine ?

Le repliement local du squelette en hélices ou en feuillets
Le repliement tridimensionnel d’une seule chaîne polypeptidique
La séquence linéaire des acides aminés d’une chaîne unique
L’organisation d’une protéine composée de plusieurs chaînes polypeptidiques

L’organisation d’une protéine composée de plusieurs chaînes polypeptidiques

Explication

La structure quaternaire décrit l’organisation de plusieurs chaînes polypeptidiques, appelées sous-unités, au sein d’une même protéine. Le repliement d’une seule chaîne relève plutôt de la structure tertiaire.

30. Quelle séquence décrit correctement les grandes étapes de la réplication de l’ADN ?

Fixation au promoteur, synthèse d’un ARN, retrait des introns et ligation des exons
Ouverture par l’ARN polymérase, synthèse 3’→5’, pose d’amorces et arrêt au codon STOP
Ouverture par le ribosome, lecture de l’ARNm, ajout d’acides aminés et libération de la chaîne
Ouverture par l’hélicase, pose d’amorces, synthèse 5’→3’, remplacement des amorces et ligation

Ouverture par l’hélicase, pose d’amorces, synthèse 5’→3’, remplacement des amorces et ligation

Explication

La réplication part d’une origine et implique deux fourches, l’hélicase, des amorces, une synthèse dans le sens 5’→3’, puis le remplacement des amorces et la ligation. Le promoteur concerne l’initiation de la transcription, pas le début de la réplication.

31. Quel enchaînement caractérise un cycle de PCR destiné à amplifier une région ciblée ?

Dénaturation, appariement des amorces, synthèse par polymérase, puis répétition des cycles
Ouverture par hélicase, duplication de tout le génome, réparation, puis division cellulaire
Transcription en ARN, épissage, traduction, puis dégradation de la protéine produite
Ligation de fragments, retrait des amorces, dénaturation, puis arrêt de la réaction

Dénaturation, appariement des amorces, synthèse par polymérase, puis répétition des cycles

Explication

La PCR répète les étapes de dénaturation, d’appariement des amorces et de synthèse par une polymérase afin d’amplifier une séquence ciblée. Elle ne copie donc pas l’ensemble de l’ADN selon le cycle complet d’une cellule.

32. Quelle différence caractérise les besoins de l’ADN polymérase et de l’ARN polymérase ?

Les deux polymérases nécessitent une amorce et synthétisent dans le sens 3’→5’
Les deux polymérases commencent sans amorce et synthétisent dans des sens opposés
L’ADN polymérase commence sans amorce, tandis que l’ARN polymérase nécessite une amorce
L’ADN polymérase nécessite une amorce, tandis que l’ARN polymérase peut commencer sans amorce

L’ADN polymérase nécessite une amorce, tandis que l’ARN polymérase peut commencer sans amorce

Explication

L’ADN polymérase a besoin d’une extrémité amorcée, alors que l’ARN polymérase peut initier la synthèse sans amorce. Malgré cette différence, les deux enzymes allongent leur produit dans le sens 5’→3’.

33. Quelle combinaison décrit correctement plusieurs repères chiffrés du génome humain ?

Environ 3,2 millions de paires de bases, 200 000 gènes codants et 23 chromosomes dans une cellule somatique
Environ 3,2 milliards de paires de bases, 20 000 gènes codants et 46 chromosomes dans une cellule somatique
Environ 3,2 milliards de paires de bases, 2 000 gènes codants et 23 chromosomes dans une cellule somatique
Environ 32 milliards de paires de bases, 20 000 gènes codants et 46 chromosomes dans un gamète

Environ 3,2 milliards de paires de bases, 20 000 gènes codants et 46 chromosomes dans une cellule somatique

Explication

Le génome humain contient environ 3,2 milliards de paires de bases et 20 000 gènes codants; une cellule somatique possède 46 chromosomes. Le gamète, à la différence de la cellule somatique, en possède 23, ce qui rend cette valeur incorrecte dans la combinaison proposée.

34. Quelle évolution de la fidélité de réplication correspond aux étapes de proofreading puis de réparation des mésappariements ?

D’environ une erreur sur 10^3 à une sur 10^5-10^6, puis à environ une sur 10^9
D’environ une erreur sur 10^5-10^6 à une sur 10^3, puis à environ une sur 10^9
D’environ une erreur sur 10^9 à une sur 10^5-10^6, puis à une sur 10^3
D’environ une erreur sur 10^3 à une sur 10^9, puis à une sur 10^5-10^6

D’environ une erreur sur 10^3 à une sur 10^5-10^6, puis à environ une sur 10^9

Explication

Le proofreading réduit d’abord la fréquence des erreurs d’environ une sur 10^3 à une sur 10^5-10^6, puis la réparation des mésappariements l’abaisse à environ une sur 10^9. La séquence inverse ne respecte pas l’amélioration progressive de la fidélité.

35. Quelle organisation correspond à la structure quaternaire de l’hémoglobine ?

Deux sous-unités alpha et deux sous-unités bêta
Deux sous-unités alpha et une sous-unité bêta
Quatre sous-unités alpha sans sous-unité bêta
Une sous-unité alpha et trois sous-unités bêta

Deux sous-unités alpha et deux sous-unités bêta

Explication

L’hémoglobine possède une structure quaternaire formée de quatre sous-unités, réparties en deux sous-unités alpha et deux sous-unités bêta. Une composition comportant trois sous-unités ou quatre sous-unités d’un même type ne correspond donc pas à cette organisation.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 69 flashcards sur De l’ADN à la protéine.

Qu'est-ce que l'ADN ?

Un polymère de désoxyribonucléotides avec désoxyribose, phosphate et bases A, T, G ou C.

Quelle différence distingue un nucléoside d'un nucléotide ?

Le nucléoside n'a pas de phosphate, le nucléotide en a un ou plusieurs.

Quelle égalité existe entre les bases dans l'ADN double brin ?

La quantité d'adénine égale celle de thymine, et la quantité de cytosine égale celle de guanine.

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