QCM : Développement de l’enfant et EPS (21 questions)

Questions et réponses du QCM

1. À propos du perfectionnement des actions motrices entre 6 et 8 ans :

Les actions motrices progressent notamment en précision et en vitesse d’exécution.
La force et la forme des actions motrices peuvent également se perfectionner.
Le perfectionnement moteur concerne principalement la compréhension des règles sociales.
Les actions motrices restent stables en précision pendant cette période.
Tous les enfants atteignent un niveau identique d’enchaînement moteur.

Les actions motrices progressent notamment en précision et en vitesse d’exécution. · La force et la forme des actions motrices peuvent également se perfectionner.

Explication

Entre 6 et 8 ans, les actions motrices se perfectionnent en forme, en vitesse, en précision et en force. Les enfants n’atteignent toutefois pas tous le même niveau d’enchaînement. La compréhension des règles sociales et la stabilité de la précision ne décrivent pas ce processus moteur.

2. Les transformations du respect des règles entre le CP et le CE1 comprennent :

Au CE1, l’enfant peut accepter de modifier une règle pour une partie suivante.
Au CE1, l’enfant respecte une règle pour une partie avant d’accepter son évolution.
Au CP, l’enfant élabore collectivement les règles avec ses camarades.
Au CE1, l’enfant applique une règle imposée sans envisager sa modification.
Au CP, l’enfant respecte une règle fixée par une autorité extérieure.

Au CE1, l’enfant peut accepter de modifier une règle pour une partie suivante. · Au CE1, l’enfant respecte une règle pour une partie avant d’accepter son évolution. · Au CP, l’enfant respecte une règle fixée par une autorité extérieure.

Explication

Au CP, la règle est respectée parce qu’elle est fixée par une autorité extérieure. Au CE1, l’enfant respecte d’abord la règle pour une partie et accepte de la modifier pour une partie suivante. L’élaboration collective au CP et l’absence d’évolution au CE1 ne correspondent pas à la distinction décrite.

3. Concernant le développement de l’enfant, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le développement dépend principalement des caractéristiques génétiques individuelles.
Le développement conduit progressivement d’un état initial vers un état final.
Le développement est indépendant des conditions environnementales de l’enfant.
Le développement correspond à un processus évolutif de l’enfant.
Le développement dépend du bagage génétique et de l’environnement de l’enfant.

Le développement conduit progressivement d’un état initial vers un état final. · Le développement correspond à un processus évolutif de l’enfant. · Le développement dépend du bagage génétique et de l’environnement de l’enfant.

Explication

Le développement conduit d’un état initial à un état final et dépend à la fois du bagage génétique et de l’environnement. Il constitue donc un processus évolutif; réduire son origine à la génétique ou écarter l’environnement est incorrect.

4. Quelles sont les réponses exactes au sujet du traitement de l’information après 8 ans ?

Les capacités de mémoire participent à un traitement pratiquement comparable à celui de l’adulte.
Ses capacités d’attention contribuent à améliorer le traitement des informations.
La réaction aux informations devient plus rapide qu’avant 8 ans.
L’enfant peut réagir rapidement aux informations qui lui parviennent.
Le traitement de l’information reste très éloigné de celui de l’adulte.

Les capacités de mémoire participent à un traitement pratiquement comparable à celui de l’adulte. · Ses capacités d’attention contribuent à améliorer le traitement des informations. · La réaction aux informations devient plus rapide qu’avant 8 ans. · L’enfant peut réagir rapidement aux informations qui lui parviennent.

Explication

Après 8 ans, l’enfant peut réagir rapidement aux informations reçues. Ses capacités d’attention et de mémoire rendent le traitement de l’information pratiquement comparable à celui de l’adulte. Le traitement n’est donc pas décrit comme très éloigné de celui de l’adulte.

5. Parmi les caractéristiques du développement de l’enfant, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le développement conserve un rythme identique à chaque étape.
Le développement présente une organisation qui ne se réduit pas à une ligne continue.
Le développement n’évolue pas selon une trajectoire constamment uniforme.
Le développement suit une progression parfaitement linéaire au cours du temps.
Le développement peut connaître des évolutions qui ne sont pas régulières.

Le développement présente une organisation qui ne se réduit pas à une ligne continue. · Le développement n’évolue pas selon une trajectoire constamment uniforme. · Le développement peut connaître des évolutions qui ne sont pas régulières.

Explication

Le développement de l’enfant n’est pas linéaire : son évolution peut donc ne pas être régulière ni uniforme. Une progression parfaitement linéaire ou un rythme identique à chaque étape ne correspondent pas à cette caractéristique.

6. Le développement de l’enfant résulte :

De mécanismes distincts qui contribuent conjointement à l’évolution de l’enfant.
D’une combinaison entre une identité humaine commune et une variabilité individuelle.
D’une articulation entre les expériences acquises et les changements maturatifs.
De l’interaction entre les processus d’apprentissage et de maturation.
De l’assimilation de l’apprentissage au processus de maturation.

De mécanismes distincts qui contribuent conjointement à l’évolution de l’enfant. · D’une combinaison entre une identité humaine commune et une variabilité individuelle. · D’une articulation entre les expériences acquises et les changements maturatifs. · De l’interaction entre les processus d’apprentissage et de maturation.

Explication

Le développement résulte de l’interaction entre apprentissage et maturation, sans confondre ces deux notions. L’être humain possède une identité commune tout en présentant une grande variabilité, ce qui justifie les autres formulations exactes.

7. Concernant la phase pré-pubère de douze à quinze ans :

La taille augmente beaucoup plus vite que le poids durant cette phase.
Le développement sexuel commence entre douze et quinze ans.
La croissance du poids dépasse généralement celle de la taille.
Une certaine disgrâce physique peut apparaître pendant cette période.
Le développement sexuel s’achève avant toute modification importante de la taille.

La taille augmente beaucoup plus vite que le poids durant cette phase. · Le développement sexuel commence entre douze et quinze ans. · Une certaine disgrâce physique peut apparaître pendant cette période.

Explication

Pendant la phase pré-pubère, la taille augmente beaucoup plus vite que le poids, le développement sexuel commence et une disgrâce physique peut apparaître. La croissance pondérale ne dépasse pas celle de la taille, et les transformations ne suivent pas l’ordre décrit dans la dernière proposition.

8. Concernant les conséquences de la connaissance du développement pour l’enseignement de l’EPS, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La connaissance du développement aide à adapter les situations d’apprentissage.
Cette connaissance concerne les enfants âgés de cinq à quinze ans.
Les principes du développement éclairent les choix pédagogiques en EPS.
Les situations d’apprentissage peuvent être identiques pour tous les âges.
Les caractéristiques des enfants doivent être prises en compte pour enseigner.

La connaissance du développement aide à adapter les situations d’apprentissage. · Cette connaissance concerne les enfants âgés de cinq à quinze ans. · Les principes du développement éclairent les choix pédagogiques en EPS. · Les caractéristiques des enfants doivent être prises en compte pour enseigner.

Explication

La connaissance du développement, de ses principes et des caractéristiques des enfants permet de proposer des situations d’apprentissage adaptées de cinq à quinze ans. Les situations ne sont donc pas nécessairement identiques pour tous les âges.

9. Concernant la grande enfance de dix à douze ans, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’équilibration devient plus efficace au cours de cette période.
L’enfant présente une diminution de ses automatismes moteurs entre dix et douze ans.
La coordination gestuelle s’améliore progressivement entre dix et douze ans.
La maturation motrice rend les apprentissages gestuels plus difficiles à cet âge.
L’aisance gestuelle facilite l’acquisition de nombreux automatismes moteurs.

L’équilibration devient plus efficace au cours de cette période. · La coordination gestuelle s’améliore progressivement entre dix et douze ans. · L’aisance gestuelle facilite l’acquisition de nombreux automatismes moteurs.

Explication

Entre dix et douze ans, la coordination, l’équilibration et l’aisance gestuelle progressent, ce qui favorise les automatismes moteurs. Les automatismes ne diminuent pas et la maturation motrice facilite plutôt les apprentissages gestuels.

10. Concernant la succession des phases du développement moteur selon Gallahue :

La motricité rudimentaire apparaît après la motricité fondamentale.
La motricité réflexe précède la motricité rudimentaire.
La motricité fondamentale suit la motricité rudimentaire.
La motricité sportive précède la motricité fondamentale.
La motricité sportive correspond à la phase débutant après six ou sept ans.

La motricité réflexe précède la motricité rudimentaire. · La motricité fondamentale suit la motricité rudimentaire. · La motricité sportive correspond à la phase débutant après six ou sept ans.

Explication

La classification de Gallahue ordonne les phases ainsi : réflexe, rudimentaire, fondamentale, puis sportive. La motricité sportive ne précède pas la motricité fondamentale, et la motricité rudimentaire ne lui est pas postérieure.

11. Concernant la construction du répertoire moteur entre 2 et 6 ans :

Les actions complexes apparaissent avant l’acquisition des habiletés motrices simples.
Une action combinée correspond à une habileté motrice isolée et élémentaire.
L’enfant acquiert d’abord des habiletés simples avant de les enrichir progressivement.
Le répertoire moteur se construit principalement par la mémorisation de règles abstraites.
Les habiletés acquises peuvent être diversifiées et combinées dans des actions complexes.

L’enfant acquiert d’abord des habiletés simples avant de les enrichir progressivement. · Les habiletés acquises peuvent être diversifiées et combinées dans des actions complexes.

Explication

Entre 2 et 6 ans, l’enfant acquiert d’abord des habiletés simples, puis les enrichit et les diversifie. Il les combine ensuite dans des actions plus complexes. Une action combinée associe plusieurs actions coordonnées, et non une habileté isolée ; les actions simples précèdent les actions complexes.

12. Parmi les propositions suivantes concernant la pensée et l’attention de l’enfant jusqu’à 6 ans, laquelle ou lesquelles est ou sont exacte(s) ?

L’enfant traite les informations de la situation comme un adulte expérimenté.
L’attention sur-exclusive prend en compte plusieurs aspects simultanés.
L’attention sur-inclusive se centre sur un seul élément de la situation.
La pensée de l’enfant est caractérisée par une tendance égocentrique.
L’attention sur-exclusive se concentre sur un seul aspect de la situation.

La pensée de l’enfant est caractérisée par une tendance égocentrique. · L’attention sur-exclusive se concentre sur un seul aspect de la situation.

Explication

Jusqu’à 6 ans, la pensée de l’enfant est égocentrique. Son attention est sur-exclusive, c’est-à-dire centrée sur un seul aspect de la situation. L’attention sur-inclusive prend au contraire en compte plusieurs informations, et le traitement n’est pas décrit comme comparable à celui de l’adulte.

13. À propos de l’organisation du développement de l’enfant :

Les acquisitions nouvelles s’appuient progressivement sur les acquisitions antérieures.
Les compétences complexes se construisent à partir d’habiletés plus simples.
Les habiletés apparaissent selon un ordre globalement prévisible.
Le développement se construit de façon cumulative au fil des acquisitions.
Le développement progresse selon une trajectoire dépourvue d’organisation prévisible.

Les acquisitions nouvelles s’appuient progressivement sur les acquisitions antérieures. · Les compétences complexes se construisent à partir d’habiletés plus simples. · Les habiletés apparaissent selon un ordre globalement prévisible. · Le développement se construit de façon cumulative au fil des acquisitions.

Explication

Le développement suit un ordre prévisible, va des habiletés simples aux habiletés complexes et se construit de manière cumulative. Une trajectoire dépourvue d’organisation prévisible contredit cette caractéristique.

14. Selon la classification de Gallahue, les phases du développement moteur sont :

La motricité fondamentale commence à la naissance et se termine vers deux ans.
La motricité réflexe s’étend de la naissance à l’âge d’un an.
La motricité fondamentale se situe environ entre deux ans et six ou sept ans.
La motricité rudimentaire correspond approximativement à la période de un à deux ans.
La motricité sportive débute à partir de six ou sept ans.

La motricité réflexe s’étend de la naissance à l’âge d’un an. · La motricité fondamentale se situe environ entre deux ans et six ou sept ans. · La motricité rudimentaire correspond approximativement à la période de un à deux ans. · La motricité sportive débute à partir de six ou sept ans.

Explication

Gallahue distingue la motricité réflexe de la naissance à un an, la motricité rudimentaire de un à deux ans, la motricité fondamentale de deux à six ou sept ans, puis la motricité sportive à partir de six ou sept ans. La motricité fondamentale ne couvre donc pas la période allant de la naissance à deux ans.

15. Un enfant qui pratique une activité physique peut :

Développer ses aptitudes sans les mobiliser dans l’activité.
Utiliser ses potentialités dans une situation d’activité.
Diminuer ses potentialités par la pratique régulière d’une activité physique.
S’appuyer sur l’activité physique pour faire évoluer ses capacités.
Mobiliser ses aptitudes afin de les développer progressivement.

Utiliser ses potentialités dans une situation d’activité. · S’appuyer sur l’activité physique pour faire évoluer ses capacités. · Mobiliser ses aptitudes afin de les développer progressivement.

Explication

L’activité physique permet à l’enfant d’utiliser ses potentialités et ses aptitudes afin de les développer. Elle ne diminue pas les potentialités et leur développement passe par leur mobilisation dans l’activité.

16. Les ressources mobilisées dans l’activité humaine comprennent :

La motricité, la génétique et la connaissance.
La connaissance, l’environnement et l’affectivité.
L’affectivité, la motricité et la maturation.
L’affectivité, la motricité et la connaissance.
L’apprentissage, l’affectivité et la motricité.

L’affectivité, la motricité et la connaissance.

Explication

Les ressources se situent dans trois domaines de l’activité humaine : l’affectivité, la motricité et la connaissance. La maturation, la génétique, l’apprentissage et l’environnement ne constituent pas les trois domaines cités.

17. Parmi les propositions suivantes concernant le développement intellectuel et social entre dix et douze ans, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La relativité des règles peut être découverte entre dix et douze ans.
L’enfant peut occuper un seul rôle social dans son groupe.
L’analyse des situations devient plus structurée durant cette période.
L’enfant comprend progressivement les relations de cause à effet.
Les notions de droits et de devoirs apparaissent principalement après quinze ans.

La relativité des règles peut être découverte entre dix et douze ans. · L’analyse des situations devient plus structurée durant cette période. · L’enfant comprend progressivement les relations de cause à effet.

Explication

Entre dix et douze ans, l’enfant peut analyser les relations de cause à effet et découvrir la relativité des règles, ainsi que les droits et devoirs. Il peut aussi occuper plusieurs rôles sociaux selon les groupes fréquentés. La règle n’est donc pas réduite à une simple imposition de l’autorité, et ces notions ne sont pas réservées à l’après-quinze ans.

18. Un élève de treize ans semble maladroit et fatigable pendant les activités physiques. Quelles sont les réponses exactes au sujet de cette situation ?

L’adolescence entraîne généralement une aisance gestuelle supérieure à celle de la grande enfance.
Une allure gauche peut être observée entre douze et quinze ans.
Les transformations du schéma corporel peuvent expliquer une indisponibilité motrice relative.
Une incoordination et une instabilité peuvent accompagner les transformations adolescentes.
Des mouvements parasites peuvent apparaître durant cette période.

Une allure gauche peut être observée entre douze et quinze ans. · Les transformations du schéma corporel peuvent expliquer une indisponibilité motrice relative. · Une incoordination et une instabilité peuvent accompagner les transformations adolescentes. · Des mouvements parasites peuvent apparaître durant cette période.

Explication

Les transformations du schéma corporel à l’adolescence peuvent entraîner une indisponibilité motrice relative, des mouvements parasites, une incoordination, une instabilité et une allure gauche. Elles ne produisent pas une aisance gestuelle supérieure à celle de la grande enfance.

19. Concernant les ressources de l’enfant :

Chaque individu possède des ressources à des niveaux de développement différents.
Les ressources peuvent être mobilisées par un individu dans une activité.
Les ressources correspondent aux moyens disponibles pour pratiquer une activité.
Tous les individus disposent de ressources développées au même niveau.
Les ressources se situent dans deux domaines de l’activité humaine.

Chaque individu possède des ressources à des niveaux de développement différents. · Les ressources peuvent être mobilisées par un individu dans une activité. · Les ressources correspondent aux moyens disponibles pour pratiquer une activité.

Explication

Les ressources sont les moyens dont dispose un individu pour pratiquer une activité, et chaque personne les possède à des niveaux de développement différents. Elles peuvent être mobilisées dans une activité et ne correspondent pas uniquement aux performances déjà observables. Elles se situent dans trois domaines de l’activité humaine : l’affectivité, la motricité et la connaissance ; les individus ne disposent donc pas tous de ressources développées au même niveau.

20. Parmi les propositions suivantes concernant les finalités des situations d’EPS, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’EPS écarte les dimensions cognitives au profit de l’exercice physique.
Les situations d’EPS favorisent les acquisitions motrices.
L’EPS vise principalement la performance motrice mesurable.
Les apprentissages corporels dispensent de viser le bien-être psychologique.
Les acquisitions affectives font partie des objectifs des situations d’EPS.

Les situations d’EPS favorisent les acquisitions motrices. · Les acquisitions affectives font partie des objectifs des situations d’EPS.

Explication

Les situations d’EPS doivent favoriser les acquisitions motrices, affectives et cognitives. Elles ne se limitent pas à la performance motrice et contribuent à aider les enfants à être bien dans leur corps et dans leur tête.

21. Un enfant de 9 ans dispose de temps régulier pour pratiquer dans de bonnes conditions. Concernant ses apprentissages moteurs :

Les enfants de cet âge rencontrent davantage de difficultés lorsque les conditions de pratique sont favorables.
Entre 8 et 11 ans, l’enfant est particulièrement favorable à la réalisation d’actions complexes.
Les progrès dans les actions complexes se réalisent indépendamment du temps de pratique.
La qualité du contexte de pratique participe aux possibilités motrices de cette période.
Les conditions satisfaisantes de pratique favorisent l’apprentissage d’actions motrices complexes.

Entre 8 et 11 ans, l’enfant est particulièrement favorable à la réalisation d’actions complexes. · La qualité du contexte de pratique participe aux possibilités motrices de cette période. · Les conditions satisfaisantes de pratique favorisent l’apprentissage d’actions motrices complexes.

Explication

Entre 8 et 11 ans, les enfants sont particulièrement favorables à l’apprentissage et à la réalisation d’actions motrices complexes lorsque les conditions et le temps de pratique sont satisfaisants. Les progrès ne sont donc pas indépendants du contexte, et des conditions favorables ne constituent pas un facteur de difficulté.

Révisez avec les flashcards

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Qu'est-ce que le développement de l'enfant ?

Un processus conduisant d'un état initial à un état final.

De quoi dépend le développement de l'enfant ?

De son bagage génétique et de son environnement.

De quoi résulte le développement selon l'interaction ?

De l'interaction entre l'apprentissage et la maturation.

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