QCM : Développement durable et ODD (39 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel objectif général l’ODD 4 poursuit-il en matière d’éducation et d’apprentissage ?

Garantir une éducation équitable, gratuite et de qualité tout au long de la vie, avec l’acquisition de compétences
Développer principalement l’enseignement supérieur pour les personnes déjà diplômées
Remplacer l’enseignement scolaire par des apprentissages informels dans les communautés
Assurer une formation professionnelle axée sur les besoins immédiats du marché du travail

Garantir une éducation équitable, gratuite et de qualité tout au long de la vie, avec l’acquisition de compétences

Explication

L’ODD 4 associe l’accès équitable à une éducation gratuite et de qualité, tout au long de la vie, à l’acquisition de compétences fondamentales et supérieures. La formation professionnelle liée au marché du travail est plus étroite que cet objectif général.

2. Un pays veut atteindre la cible 4.1 d’ici à 2030 : quel résultat scolaire doit-il viser pour les filles et les garçons ?

Un accès égal à des études universitaires abordables, sans objectif concernant l’enseignement primaire
La maîtrise de la lecture, de l’écriture et du calcul par tous les jeunes et une grande partie des adultes
Un cycle complet d’enseignement primaire et secondaire gratuit et de qualité, conduisant à un apprentissage utile
Des connaissances sur le développement durable, les droits humains et la citoyenneté mondiale

Un cycle complet d’enseignement primaire et secondaire gratuit et de qualité, conduisant à un apprentissage utile

Explication

La cible 4.1 porte sur l’achèvement d’un cycle complet d’enseignement primaire et secondaire gratuit et de qualité, débouchant sur un apprentissage utile. La maîtrise de la lecture, de l’écriture et du calcul relève plutôt de la cible 4.6.

3. Quelle compétence fondamentale la cible 4.6 entend-elle garantir à tous les jeunes et à une proportion considérable des adultes d’ici à 2030 ?

La capacité à suivre un enseignement universitaire ou technique spécialisé
La connaissance des droits humains et des principes de citoyenneté mondiale
L’aptitude à achever un cycle complet d’enseignement secondaire
La maîtrise de la lecture, de l’écriture et du calcul

La maîtrise de la lecture, de l’écriture et du calcul

Explication

La cible 4.6 vise la maîtrise de la lecture, de l’écriture et du calcul par tous les jeunes et une proportion considérable des adultes. L’achèvement du cycle secondaire est le résultat visé par la cible 4.1.

4. Quel est le but central de l’ODD 5 ?

Garantir aux femmes une représentation égale dans les seules décisions politiques
Améliorer les conditions de travail rémunéré dans les services publics et les entreprises
Accroître l’accès des femmes à l’enseignement technique et à la formation professionnelle
Autonomiser les femmes et les filles et mettre fin aux discriminations et aux violences qui les touchent

Autonomiser les femmes et les filles et mettre fin aux discriminations et aux violences qui les touchent

Explication

L’ODD 5 est consacré à l’autonomisation des femmes et des filles et vise à mettre fin aux discriminations et aux violences qu’elles subissent. Leur représentation dans les décisions politiques constitue un objectif précis, mais ne résume pas l’ensemble de l’ODD.

5. Une politique s’attaque aux violences faites aux femmes et aux filles dans la sphère privée comme dans la sphère publique, y compris à la traite et à l’exploitation sexuelle : quelle cible correspond à cette démarche ?

La cible 5.3, qui vise à éliminer les mariages précoces et les mutilations génitales féminines
La cible 5.2, qui vise à éliminer les violences et les différentes formes d’exploitation
La cible 5.4, qui vise à valoriser les soins et les travaux domestiques non rémunérés
La cible 5.5, qui vise à renforcer la participation des femmes aux fonctions de direction

La cible 5.2, qui vise à éliminer les violences et les différentes formes d’exploitation

Explication

La cible 5.2 concerne les violences faites aux femmes et aux filles dans la vie publique et privée, notamment la traite et l’exploitation. La cible 5.3 porte sur les pratiques préjudiciables telles que le mariage des enfants et les mutilations génitales féminines.

6. Quelle pratique relève directement de la cible 5.3 ?

Les inégalités d’accès des femmes aux fonctions de direction et aux décisions publiques
La traite, l’exploitation sexuelle et les violences dans la vie publique ou privée
La répartition inégale des soins et des travaux domestiques non rémunérés
Le mariage des enfants, le mariage précoce ou forcé et les mutilations génitales féminines

Le mariage des enfants, le mariage précoce ou forcé et les mutilations génitales féminines

Explication

La cible 5.3 vise à éliminer le mariage des enfants, le mariage précoce ou forcé et les mutilations génitales féminines. La traite et l’exploitation sexuelle relèvent de la cible 5.2.

7. Quelle évolution institutionnelle correspond à la cible 5.5 ?

La reconnaissance des soins non rémunérés grâce aux services publics et au partage des responsabilités familiales
Des droits égaux des femmes aux ressources économiques, à la propriété, aux services financiers et à l’héritage
L’élimination des violences faites aux femmes et aux filles dans les sphères publique et privée
Une participation pleine et effective des femmes et un accès égal aux fonctions de direction dans les décisions politiques, économiques et publiques

Une participation pleine et effective des femmes et un accès égal aux fonctions de direction dans les décisions politiques, économiques et publiques

Explication

La cible 5.5 porte sur la participation pleine et effective des femmes et leur accès égal aux fonctions de direction dans les décisions politiques, économiques et publiques. L’égalité des droits en matière de propriété et de ressources économiques relève plutôt de la cible 5.a.

8. Une collectivité réduit les rejets polluants, traite davantage ses eaux usées et développe leur réutilisation sans danger : quelle cible met-elle en œuvre ?

La cible 6.6, qui porte sur la protection et la restauration des écosystèmes liés à l’eau
La cible 6.4, qui porte sur l’efficacité de l’utilisation de l’eau et la viabilité des prélèvements
La cible 6.3, qui porte sur la qualité de l’eau, la réduction des eaux usées non traitées et leur réutilisation sûre
La cible 6.5, qui porte sur la gestion intégrée des ressources en eau et la coopération transfrontière

La cible 6.3, qui porte sur la qualité de l’eau, la réduction des eaux usées non traitées et leur réutilisation sûre

Explication

La cible 6.3 vise notamment à réduire la pollution de l’eau et la proportion d’eaux usées non traitées, tout en accroissant le recyclage et la réutilisation sans danger. La cible 6.4 concerne plutôt l’usage rationnel de l’eau et la viabilité des prélèvements et de l’approvisionnement.

9. Face à une pénurie d’eau douce, quelle action correspond le mieux à la cible 6.4 ?

Utiliser l’eau plus rationnellement et garantir la viabilité des prélèvements et de l’approvisionnement en eau douce
Réduire la pollution de l’eau et augmenter la réutilisation sans danger des eaux usées traitées
Organiser une gestion intégrée des ressources en eau entre les différents niveaux de gouvernance
Protéger et restaurer les rivières, les zones humides, les aquifères et les lacs

Utiliser l’eau plus rationnellement et garantir la viabilité des prélèvements et de l’approvisionnement en eau douce

Explication

La cible 6.4 vise un usage plus rationnel de l’eau et la viabilité des prélèvements et de l’approvisionnement en eau douce afin de réduire la pénurie. La diminution de la pollution et la réutilisation des eaux usées relèvent de la cible 6.3.

10. Quel est l’objectif général de l’ODD3 ?

Garantir la santé et le bien-être de tous, notamment en améliorant la santé procréative, maternelle et infantile et en réduisant diverses maladies.
Développer des systèmes de protection sociale adaptés aux pays pour améliorer les revenus des ménages pauvres.
Mettre fin à la pauvreté et réduire les inégalités en donnant la priorité aux personnes vulnérables.
Assurer l’accès universel à l’alimentation et soutenir des pratiques agricoles durables pour prévenir la malnutrition.

Garantir la santé et le bien-être de tous, notamment en améliorant la santé procréative, maternelle et infantile et en réduisant diverses maladies.

Explication

L’ODD3 vise la santé et le bien-être de tous, avec des actions portant notamment sur la santé procréative, maternelle et infantile ainsi que sur plusieurs catégories de maladies. La prévention de la malnutrition par des systèmes agricoles durables relève plutôt de l’objectif consacré à la faim et à l’agriculture.

11. Quel taux mondial de mortalité maternelle la cible 3.1 vise-t-elle à atteindre d’ici à 2030 ?

Moins de 70 décès pour 1 000 naissances vivantes.
Au plus 25 décès pour 1 000 naissances vivantes.
Moins de 70 décès pour 100 000 naissances vivantes.
Au plus 12 décès pour 1 000 naissances vivantes.

Moins de 70 décès pour 100 000 naissances vivantes.

Explication

La cible 3.1 fixe un taux mondial de mortalité maternelle inférieur à 70 pour 100 000 naissances vivantes d’ici à 2030. Les seuils de 12 et de 25 pour 1 000 concernent respectivement la mortalité néonatale et celle des enfants de moins de cinq ans.

12. Dans un programme visant les seuils de mortalité infantile de la cible 3.2, quels objectifs faut-il retenir ?

Au plus 12 décès néonatals et 70 décès avant cinq ans pour 1 000 naissances vivantes.
Au plus 12 décès néonatals et 25 décès avant cinq ans pour 1 000 naissances vivantes.
Moins de 70 décès maternels et 12 décès avant cinq ans pour 1 000 naissances vivantes.
Au plus 25 décès néonatals et 12 décès avant cinq ans pour 1 000 naissances vivantes.

Au plus 12 décès néonatals et 25 décès avant cinq ans pour 1 000 naissances vivantes.

Explication

La cible 3.2 fixe un maximum de 12 décès néonatals et de 25 décès chez les moins de cinq ans pour 1 000 naissances vivantes. Le seuil de 70 pour 100 000 concerne la mortalité maternelle, et non celle des enfants.

13. Une politique publique veut mettre en œuvre la couverture santé universelle de la cible 3.8 ; que doit-elle inclure ?

Un accès aux soins limité aux urgences, accompagné d’une prise en charge financière réservée aux maladies transmissibles.
Une protection contre les risques financiers, l’accès à des services essentiels de qualité et à des médicaments et vaccins essentiels sûrs, efficaces, de qualité et abordables.
Une réduction d’un tiers des décès prématurés dus aux maladies non transmissibles et la promotion du bien-être mental.
Une réduction de la mortalité maternelle sous 70 pour 100 000 naissances vivantes et une baisse des décès sur les routes.

Une protection contre les risques financiers, l’accès à des services essentiels de qualité et à des médicaments et vaccins essentiels sûrs, efficaces, de qualité et abordables.

Explication

La cible 3.8 associe la protection financière à l’accès à des services essentiels de qualité et à des médicaments et vaccins essentiels répondant à plusieurs critères de qualité et d’abordabilité. La réduction des décès prématurés dus aux maladies non transmissibles correspond à une autre cible de santé.

14. Quel objectif général caractérise l’ODD1 ?

Garantir des soins essentiels à tous et réduire les maladies transmissibles, non transmissibles et mentales.
Mettre fin à la pauvreté et réduire les inégalités sous toutes leurs formes, avec une attention particulière aux personnes vulnérables.
Réduire la faim et la malnutrition en favorisant une alimentation nutritive et des systèmes agricoles résilients.
Accroître la productivité des petits producteurs alimentaires et protéger la diversité génétique des cultures.

Mettre fin à la pauvreté et réduire les inégalités sous toutes leurs formes, avec une attention particulière aux personnes vulnérables.

Explication

L’ODD1 vise à mettre fin à la pauvreté et à réduire les inégalités sous toutes leurs formes, en portant une attention particulière aux personnes vulnérables, dont les femmes et les enfants. L’accès à une alimentation nutritive et la résilience agricole relèvent de l’objectif consacré à la faim.

15. Comment la cible 1.1 définit-elle le seuil d’extrême pauvreté à éliminer d’ici à 2030 ?

Vivre avec moins de 25 dollars par semaine.
Vivre avec moins de 70 dollars par mois.
Vivre avec moins de 1,25 dollar par jour.
Vivre avec moins de 12 dollars par jour.

Vivre avec moins de 1,25 dollar par jour.

Explication

La cible 1.1 définit l’extrême pauvreté comme le fait de vivre avec moins de 1,25 dollar par jour et vise à l’éliminer d’ici à 2030. Les seuils exprimés par mois, par semaine ou à un montant quotidien différent ne correspondent pas à cette définition.

16. Une politique doit respecter la cible 1.2 ; quel changement vise-t-elle d’ici à 2030 ?

Réduire d’un tiers la proportion de personnes vivant dans l’extrême pauvreté selon une mesure mondiale unique.
Doubler les revenus des personnes vulnérables en appliquant une définition commune de la pauvreté.
Éliminer toute pauvreté dans le monde selon un seuil quotidien identique pour tous les pays.
Réduire d’au moins la moitié la proportion de personnes vivant dans la pauvreté sous toutes ses formes, selon la définition de chaque pays.

Réduire d’au moins la moitié la proportion de personnes vivant dans la pauvreté sous toutes ses formes, selon la définition de chaque pays.

Explication

La cible 1.2 vise à réduire d’au moins la moitié la proportion de personnes vivant dans la pauvreté sous toutes ses formes, selon les définitions nationales. L’élimination de l’extrême pauvreté selon le seuil de 1,25 dollar par jour relève de la cible 1.1.

17. Quel ensemble d’actions correspond à l’objectif général de l’ODD2 ?

Réduire la pauvreté sous toutes ses formes et étendre les droits aux ressources économiques et aux services financiers.
Préserver les écosystèmes en renforçant l’adaptation aux catastrophes, sans traiter l’accès à l’alimentation.
Éradiquer la faim et la malnutrition, garantir une alimentation sûre, nutritive et suffisante et promouvoir des systèmes alimentaires et agricoles durables et résilients.
Améliorer la santé maternelle et infantile et assurer l’accès aux médicaments et vaccins essentiels.

Éradiquer la faim et la malnutrition, garantir une alimentation sûre, nutritive et suffisante et promouvoir des systèmes alimentaires et agricoles durables et résilients.

Explication

L’ODD2 associe l’éradication de la faim et de la malnutrition à l’accès de tous à une alimentation sûre, nutritive et suffisante, ainsi qu’à des systèmes durables et résilients. La protection des droits économiques et l’accès aux services financiers relèvent des enjeux de pauvreté et de protection sociale.

18. Quels échéanciers combine la cible 2.2 pour lutter contre la malnutrition ?

Mettre fin à toutes les formes de malnutrition d’ici à 2025 et atteindre d’ici à 2030 les objectifs internationaux sur les retards de croissance et l’émaciation des moins de cinq ans.
Éliminer les retards de croissance d’ici à 2030 et réduire l’émaciation des moins de cinq ans selon des objectifs fixés pour 2020.
Réduire de moitié la malnutrition d’ici à 2030 et doubler d’ici à 2025 la productivité des petits producteurs alimentaires.
Mettre fin à toutes les formes de malnutrition d’ici à 2030 et atteindre d’ici à 2025 les objectifs internationaux sur les retards de croissance et l’émaciation des moins de cinq ans.

Mettre fin à toutes les formes de malnutrition d’ici à 2030 et atteindre d’ici à 2025 les objectifs internationaux sur les retards de croissance et l’émaciation des moins de cinq ans.

Explication

La cible 2.2 fixe 2030 pour mettre fin à toutes les formes de malnutrition et 2025 pour atteindre les objectifs internationaux concernant les retards de croissance et l’émaciation des enfants de moins de cinq ans. La cible visant à doubler la productivité des petits producteurs relève d’un autre volet de l’ODD2.

19. Une initiative soutient les petits producteurs alimentaires ; quel résultat chiffré la cible 2.3 vise-t-elle d’ici à 2030 ?

Doubler leurs revenus, sans viser leur productivité agricole ni les groupes de producteurs vulnérables.
Accroître d’un tiers la productivité agricole et les revenus de tous les ménages ruraux d’ici à 2025.
Réduire de moitié leur productivité agricole et accroître leurs revenus, notamment pour les exploitants familiaux et les pêcheurs.
Doubler leur productivité agricole et leurs revenus, notamment pour les femmes, les peuples autochtones, les exploitants familiaux, les éleveurs et les pêcheurs.

Doubler leur productivité agricole et leurs revenus, notamment pour les femmes, les peuples autochtones, les exploitants familiaux, les éleveurs et les pêcheurs.

Explication

La cible 2.3 vise à doubler d’ici à 2030 à la fois la productivité agricole et les revenus des petits producteurs alimentaires, en accordant une attention particulière à plusieurs groupes. La cible 2.2 porte sur la malnutrition et ses échéances, non sur le doublement de la productivité.

20. Quelle est la structure quantitative de l’Agenda 2030 ?

17 objectifs, 169 cibles et 231 indicateurs couvrant divers enjeux de développement
17 objectifs, 169 cibles et 193 indicateurs portant sur les politiques publiques
17 objectifs, 231 cibles et 169 indicateurs consacrés aux enjeux économiques
169 objectifs, 17 cibles et 231 indicateurs axés sur les enjeux environnementaux

17 objectifs, 169 cibles et 231 indicateurs couvrant divers enjeux de développement

Explication

L’Agenda 2030 articule 17 objectifs, 169 cibles et 231 indicateurs autour de domaines tels que le climat, la pauvreté et l’éducation. Le nombre de 193 correspond aux États membres de l’ONU concernés, et non au nombre d’indicateurs.

21. Que signifie l’universalité des ODD dans l’Agenda 2030 ?

Les 193 États membres doivent obtenir des résultats identiques pour chacune des cibles
Les 193 États membres de l’ONU les ont négociés, adoptés et se sont engagés à les atteindre, sans qu’aucun pays réalise toutes les cibles
Les ODD ont été négociés par les États membres, mais leur adoption reste facultative pour les pays à revenu élevé
Les ODD s’appliquent aux pays en développement, tandis que les autres États soutiennent leur financement

Les 193 États membres de l’ONU les ont négociés, adoptés et se sont engagés à les atteindre, sans qu’aucun pays réalise toutes les cibles

Explication

L’universalité signifie que les 193 États membres ont participé à la négociation et à l’adoption des ODD et se sont engagés à les atteindre, même si aucun n’atteint l’ensemble des cibles. L’idée de résultats identiques confond engagement commun et uniformité des performances.

22. Un programme visant à développer l’énergie renouvelable réduit les émissions, mais augmente la demande de certains matériaux. Quelle caractéristique des ODD cette situation illustre-t-elle ?

Leur organisation en cinq P, qui classe les actions selon leur secteur d’activité
Leur interdépendance, qui peut produire des synergies ou des compromis entre objectifs
Leur universalité, qui impose des résultats équivalents dans tous les pays
Leur suivi par indicateurs, qui transforme chaque objectif en une cible identique

Leur interdépendance, qui peut produire des synergies ou des compromis entre objectifs

Explication

Les ODD sont interdépendants : une action sur un objectif peut favoriser un autre objectif ou créer un compromis. L’universalité concerne l’engagement des États, et non les effets entre objectifs.

23. Quels éléments composent les cinq P de l’Agenda 2030 ?

Populations, Prévention, Prospérité, Paix et Partage
Populations, Planète, Prospérité, Paix et Partenariat
Pauvreté, Planète, Prospérité, Protection et Partenariat
Populations, Planète, Productivité, Paix et Participation

Populations, Planète, Prospérité, Paix et Partenariat

Explication

Les cinq P sont People, Planet, Prosperity, Peace et Partnership, rendus ici par Populations, Planète, Prospérité, Paix et Partenariat. La productivité ne fait pas partie de cette liste, même si elle peut être liée aux enjeux de prospérité.

24. Quelle définition du développement durable le rapport Brundtland a-t-il formulée en 1987 ?

Un développement qui accroît la production présente en donnant la priorité aux besoins des générations futures
Un développement qui répond aux besoins présents sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs
Un développement qui protège les ressources naturelles en limitant la satisfaction des besoins présents
Un développement qui satisfait les besoins de chaque génération en maintenant un niveau de vie identique

Un développement qui répond aux besoins présents sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs

Explication

Le rapport Brundtland définit le développement durable par la satisfaction des besoins du présent sans compromettre celle des générations futures. Préserver les ressources en limitant les besoins présents ne reprend pas l’équilibre entre les besoins actuels et futurs posé par cette définition.

25. Quel événement a eu lieu le 25 septembre 2015 concernant l’Agenda 2030 ?

Les 193 États membres de l’ONU ont adopté 17 ODD couvrant un large éventail de questions de société et d’avenir humain
Une conférence de l’ONU a examiné pour la première fois les liens entre équité sociale et protection de l’environnement
Les États membres de l’ONU ont défini le développement durable comme la satisfaction des besoins présents et futurs
Les Nations unies ont adopté huit objectifs destinés aux pays du Sud, avec un horizon fixé à 2015

Les 193 États membres de l’ONU ont adopté 17 ODD couvrant un large éventail de questions de société et d’avenir humain

Explication

Le 25 septembre 2015, les 193 États membres de l’ONU ont adopté les 17 objectifs de développement durable. Les huit objectifs destinés aux pays du Sud correspondent aux Objectifs du Millénaire pour le développement adoptés en 2000.

26. Comment François Perroux définit-il la croissance économique ?

Comme l’augmentation soutenue, sur une ou plusieurs longues périodes, d’un indicateur de dimension
Comme une transformation qualitative des conditions de vie et de l’accès aux services essentiels
Comme une hausse de la production qui dépasse nécessairement l’augmentation de la population
Comme une amélioration durable du bien-être en santé, en éducation, en revenus et en services

Comme l’augmentation soutenue, sur une ou plusieurs longues périodes, d’un indicateur de dimension

Explication

Pour François Perroux, la croissance est l’augmentation soutenue d’un indicateur de dimension sur une ou plusieurs longues périodes; à l’échelle nationale, il s’agit du produit global net en termes réels. L’amélioration du bien-être décrit plutôt le développement.

27. Le PIB passe de 250 à 260 unités entre deux périodes. Quel est son taux de croissance ?

4 %
10 %
2,5 %
25 %

4 %

Explication

Le taux se calcule en divisant la variation, soit 10, par le PIB initial de 250, puis en multipliant par 100 : le résultat est 4 %. Diviser la variation par le PIB final donnerait un calcul différent de la formule attendue.

28. Un pays améliore durablement la santé et l’éducation de sa population ainsi que l’accès aux services essentiels. Quelle notion cela caractérise-t-il ?

La croissance, qui correspond à l’augmentation soutenue d’un indicateur de dimension
La production nationale, qui mesure la valeur réelle des biens produits pendant une période
Le développement, qui correspond à une amélioration durable du bien-être de la population
Le taux de croissance, qui mesure la variation relative du PIB entre deux périodes

Le développement, qui correspond à une amélioration durable du bien-être de la population

Explication

Le développement désigne une amélioration durable du bien-être, notamment en santé, en éducation, en revenus et dans l’accès aux services essentiels. Une hausse d’un indicateur de dimension relève de la définition de la croissance, sans établir à elle seule une amélioration de ces aspects du bien-être.

29. Un pays enregistre une hausse mesurable de sa production, mais la santé et l’éducation de sa population ne s’améliorent pas. Quelle distinction entre croissance et développement s’applique ?

La hausse de production relève de la croissance quantitative, tandis que le développement concerne des améliorations qualitatives du bien-être
La hausse de production et l’évolution du bien-être désignent deux mesures quantitatives du même phénomène
La hausse de production relève du développement qualitatif, tandis que la croissance désigne les progrès en santé et en éducation
La hausse de production et les progrès de santé relèvent tous deux de la croissance, car ils sont mesurables

La hausse de production relève de la croissance quantitative, tandis que le développement concerne des améliorations qualitatives du bien-être

Explication

La croissance est un phénomène quantitatif mesurable, alors que le développement renvoie à des changements qualitatifs, notamment en santé, en revenu moyen et en éducation. Le distracteur qui classe les progrès de santé parmi la croissance confond un indicateur quantitatif avec une amélioration qualitative du bien-être.

30. Quelle mesure le rapport « Halte à la croissance » préconisait-il face à la surexploitation des ressources liée à la croissance économique et démographique ?

Une croissance fondée sur l’exploitation accrue des ressources renouvelables
Une croissance réservée aux pays industrialisés pour préserver les ressources
La croissance zéro pour limiter la pression sur les ressources naturelles
Une croissance accélérée pour financer la restauration des milieux naturels

La croissance zéro pour limiter la pression sur les ressources naturelles

Explication

Le rapport Meadows dénonçait la surexploitation des ressources et préconisait la croissance zéro. Le financement de la restauration par une croissance accélérée n’était pas la mesure qu’il recommandait.

31. Quel rôle la Commission Brundtland a-t-elle joué dans l’histoire du développement durable ?

Elle a dénoncé la surexploitation des ressources dans un rapport publié en 1970
Elle a recommandé aux pays en développement des modes de croissance moins destructeurs en 1972
Elle a introduit le terme dans une stratégie de conservation publiée en 1980
Elle a contribué à sa reconnaissance internationale et publié « Notre avenir à tous » en 1987

Elle a contribué à sa reconnaissance internationale et publié « Notre avenir à tous » en 1987

Explication

Créée en 1983, la Commission Brundtland a donné au développement durable une reconnaissance internationale et publié son rapport en 1987. L’introduction du terme dans une stratégie de conservation est associée à la Stratégie mondiale de la conservation de 1980.

32. Pourquoi les dimensions environnementale, économique et sociale du développement durable sont-elles considérées comme interdépendantes ?

Parce qu’une action dans l’une peut avoir des conséquences sur les deux autres
Parce que la dimension économique détermine les deux autres dimensions
Parce que chacune peut être évaluée sans tenir compte des deux autres
Parce que les trois dimensions visent des objectifs qui ne se recoupent pas

Parce qu’une action dans l’une peut avoir des conséquences sur les deux autres

Explication

Les trois dimensions sont interdépendantes : une action dans l’une entraîne des conséquences sur les deux autres. Les considérer comme indépendantes ne rendrait pas compte de ces interactions.

33. À quels groupes l’équité sociale appliquée au développement durable s’étend-elle ?

Aux entreprises d’un même secteur, aux marchés nationaux et aux générations futures
Aux collectivités locales, aux ménages d’un même pays et aux générations actuelles
Aux individus d’une même nation, aux nations entre elles et aux générations entre elles
Aux individus d’une même région, aux entreprises entre elles et aux nations industrialisées

Aux individus d’une même nation, aux nations entre elles et aux générations entre elles

Explication

L’équité sociale concerne les individus au sein d’une nation, les relations entre nations et les relations entre générations. La limiter aux générations futures et aux groupes économiques ne couvre pas ces trois niveaux.

34. Quelle différence distingue le parcours d’un produit dans une économie linéaire de celui recherché dans une économie circulaire ?

Le parcours linéaire récupère les matériaux après usage, tandis que le parcours circulaire les élimine après fabrication
Le parcours linéaire va de la fabrication à l’élimination, tandis que le parcours circulaire récupère les produits et matériaux pour les réutiliser
Le parcours linéaire maximise la durée d’usage, tandis que le parcours circulaire privilégie le remplacement fréquent
Le parcours linéaire réduit les déchets par réutilisation, tandis que le parcours circulaire repose sur l’élimination

Le parcours linéaire va de la fabrication à l’élimination, tandis que le parcours circulaire récupère les produits et matériaux pour les réutiliser

Explication

L’économie linéaire suit les étapes fabrication, utilisation et élimination, alors que l’économie circulaire cherche à récupérer les produits et matériaux pour les réutiliser. La récupération après usage caractérise donc le parcours circulaire, et non le parcours linéaire.

35. Une entreprise veut concevoir une stratégie conforme à la définition de l’économie circulaire : quelle approche devrait-elle privilégier ?

Réduire l’extraction initiale, puis orienter les produits usagés vers leur élimination définitive
Maintenir les ressources en usage longtemps, en valoriser les produits et matériaux et réduire les déchets
Augmenter la production de biens, puis stocker les déchets pour limiter leur dispersion
Accélérer le remplacement des produits, puis éliminer les matériaux après leur première utilisation

Maintenir les ressources en usage longtemps, en valoriser les produits et matériaux et réduire les déchets

Explication

L’économie circulaire vise à prolonger l’usage des ressources, à maximiser leur valeur, à récupérer et réutiliser les produits et matériaux et à minimiser les déchets. Réduire l’extraction tout en éliminant définitivement les produits usagés ne permet pas leur récupération et leur réutilisation.

36. Quelles pratiques forment les 3E de l’économie circulaire ?

L’écoconception, le réemploi et l’économie de la fonctionnalité
L’écologie industrielle, la réparation et le recyclage
L’écoconception, l’écologie industrielle et l’économie de la fonctionnalité
L’économie de la fonctionnalité, la réutilisation et le recyclage

L’écoconception, l’écologie industrielle et l’économie de la fonctionnalité

Explication

Les 3E désignent l’écoconception, l’écologie industrielle et l’économie de la fonctionnalité. Le réemploi et le recyclage appartiennent plutôt aux 4R.

37. Quel changement caractérise l’économie de fonctionnalité pour une entreprise qui propose des équipements ?

Elle vend l’usage de l’équipement plutôt que le bien lui-même.
Elle organise des échanges de matières entre procédés industriels.
Elle vend des matières récupérées plutôt que des équipements neufs.
Elle conçoit l’équipement en évaluant son cycle de vie complet.

Elle vend l’usage de l’équipement plutôt que le bien lui-même.

Explication

L’économie de fonctionnalité substitue la vente de l’usage à celle du bien lui-même. L’évaluation du cycle de vie relève de l’écoconception, et non de ce modèle de vente.

38. Quels sont les 4R de l’économie circulaire ?

Le réemploi, la réparation, la réutilisation et le recyclage
Le réemploi, la réparation, la réduction et la valorisation énergétique
La réparation, la réutilisation, la récupération et le compostage
La réutilisation, le recyclage, la réduction et la remise à neuf

Le réemploi, la réparation, la réutilisation et le recyclage

Explication

Les 4R sont le réemploi, la réparation, la réutilisation et le recyclage. La réduction et la valorisation énergétique ne figurent pas dans cette liste.

39. Une installation transforme les matières contenues dans des déchets pour les intégrer à un nouveau processus de production. Comment cette opération se distingue-t-elle de la valorisation énergétique ?

Elle correspond au réemploi, qui transforme les déchets en énergie utilisable.
Elle correspond à la valorisation énergétique, qui retraite les matières pour fabriquer des produits.
Elle correspond au recyclage, qui exclut la valorisation énergétique de sa définition.
Elle correspond à la réparation, qui récupère les matières pour prolonger un produit.

Elle correspond au recyclage, qui exclut la valorisation énergétique de sa définition.

Explication

Le recyclage retraite les matières contenues dans les déchets dans un processus de production, pour les mêmes fins ou d’autres fins, et exclut la valorisation énergétique. Cette dernière vise la production d’énergie plutôt que le retraitement des matières à des fins de production.

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Que vise l’ODD4 en matière d’éducation ?

Une éducation équitable, gratuite et de qualité tout au long de la vie.

Que prévoit la cible 4.1 pour le primaire et le secondaire d’ici à 2030 ?

Un cycle complet gratuit et de qualité pour toutes les filles et tous les garçons, débouchant sur un apprentissage utile.

Quelles compétences la cible 4.6 vise-t-elle à maîtriser d’ici à 2030 ?

La lecture, l’écriture et le calcul.

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