📌 Les méristèmes primaires assurent l’allongement par leurs régions terminales et la ramification ou l’allongement par leurs régions latérales, tandis que les méristèmes secondaires, notamment le cambium et le phellogène, assurent l’épaississement.
Méristèmes terminaux : allongement ; méristèmes latéraux : ramification et allongement.
La phyllotaxie 3/8 nécessite trois tours de tige et le passage de huit feuilles pour retrouver une feuille sur la même ligne verticale, avec un angle de 135°.
Chez les chênes sessile et pédonculé, les pousses annuelles comprennent:
Métamère → unité de croissance → pousse annuelle → axe → plante.
★ À maîtriser
Dans la ramification monopodiale, le méristème de la tige principale continue de fonctionner, tandis que dans la ramification sympodiale, le méristème terminal meurt ou perd sa capacité de croissance et la croissance est assurée par des méristèmes latéraux. — Emberger, 1960
La ramification axillaire produit les rameaux à l’aisselle des feuilles, tandis que la ramification adventive les produit ailleurs qu’à l’aisselle des feuilles.
La ramification sylleptique est anticipée et se produit pendant l’élongation de l’axe porteur, tandis que la ramification proleptique est retardée et provient d’un méristème ayant formé un bourgeon après une période de repos.
Compléments
📌 La dominance apicale correspond à l’inhibition corrélative des bourgeons latéraux par le bourgeon apical, principalement grâce à l’équilibre entre auxine, cytokinine et strigolactone. — Champagnat, 1969
Monopode : le méristème terminal continue ; sympode : il s’arrête et un relais prend le relais.
Visualiser l’arbre comme une succession d’axes orthotropes et plagiotropes formant sa couronne.
📌 La croissance secondaire s’effectue grâce à deux méristèmes secondaires : le cambium, ou assise libéro-ligneuse, et le phellogène, ou assise subéro-phellodermique.
Procambium → cambium ; assise périphérique → phellogène ; tissus primaires → tissus secondaires.
★ À maîtriser
📌 Le phloème fonctionnel conduit la sève élaborée grâce à des cellules intactes et à des parenchymes vivants, tandis que le phloème non fonctionnel ne la conduit plus car ses cellules sont écrasées par la croissance radiale du xylème et du phelloderme.
📌 Selon la théorie du pipe model de Shinozaki et al. (1964), l’arbre est un assemblage de tubes reliant les racines aux feuilles et la surface d’aubier est linéairement liée à la biomasse foliaire située au-dessus du point considéré, sans ordonnée à l’origine.
Compléments
Bois fonctionnel : conduit ; bois non fonctionnel : écrasé ou duraminisé.
📌 La voie apoplasmique fait circuler l’eau et les solutés dans les parois et les espaces extracellulaires, tandis que la voie symplasmique les fait circuler de cellule à cellule par les plasmodesmes.
📌 Les cadres de Caspary, constitués de subérine, bloquent la voie apoplasmique dans l’endoderme et obligent l’eau à passer par la voie symplasmique.
Voie apoplasmique : entre les cellules ; voie symplasmique : à travers les cellules.
📌 La ramification de la tige est périphérique et provient généralement d’un bourgeon latéral, tandis que la ramification de la racine est interne et provient de tissus profonds de la racine mère.
Une racine latérale se forme lorsque les cellules du péricycle se divisent, se dédifférencient en cellules méristématiques, forment un massif qui traverse le cortex puis s’organise en méristème racinaire.
Les racines se distinguent des tiges par l’absence de:
Différenciation du péricycle → dédifférenciation → nouveau méristème → racine latérale.
Un banyan descend des racines aériennes, le palétuvier s’ancre par échasses et le cyprès respire par pneumatophores.
★ À maîtriser
📌 La ramification des racines est généralement profonde et adventive, tandis que la ramification des organes aériens est généralement superficielle et proventive.
Compléments
Péricycle → dédifférenciation → massif méristématique → nouvelle racine
Pneumatophores pour respirer, racines-échasses pour s’ancrer
★ À maîtriser
Compléments
Plier → enterrer → enraciner → sevrer
📌 Les palmiers sont des angiospermes monocotylédones dont la tige est un stipe sans cernes de bois, avec un seul méristème situé au sommet et des palmes au lieu de branches.
Chez les bambous, la tige est un chaume lignifié, fistuleux et cloisonné aux nœuds, tandis que le rhizome constitue la tige souterraine.
Chez les fougères arborescentes, le tronc est un rhizome dressé recouvert d’un manchon de racines adventives, dont l’épaississement basal assure la stabilisation.
Palmier sans cernes, bambou à chaume, fougère à rhizome dressé
📌 Une espèce monoïque porte ses fleurs mâles et femelles sur le même individu, tandis qu’une espèce dioïque les porte sur des individus différents.
📌 Dans une espèce monoïque dicline, les fleurs mâles et femelles sont séparées sur un même individu, tandis que dans une espèce monoïque monocline chaque fleur est hermaphrodite.
Monoïque : même individu ; dioïque : individus différents
Pollen → stigmate → tube pollinique → ovule
★ À maîtriser
📌 L’auto-fécondation utilise le pollen d’un même arbre, tandis que la fécondation croisée nécessite le pollen d’une autre plante, parfois d’une variété différente.
📌 Pour réussir une pollinisation croisée, deux variétés doivent être compatibles, fleurir à la même époque et être suffisamment proches.
Le poirier est généralement autostérile et peut être interstérile entre certaines variétés, ce qui impose souvent la présence d’un deuxième poirier compatible à proximité.
Chez le pommier, les fleurs sont hermaphrodites avec une forte tendance à l’allogamie, et aucune variété n’est suffisamment autofertile pour rendre la fécondation croisée inutile.
Compléments
Autofertile sans partenaire, autostérile avec pollinisateur compatible
| Type | Origine ou fonctionnement | Moment |
|---|---|---|
| Monopodiale | Le méristème terminal continue de fonctionner | Croissance de l’axe principal |
| Sympodiale | Le méristème terminal s’arrête et un relais latéral prend le relais | Après arrêt ou transformation du méristème terminal |
| Axillaire | Rameau formé à l’aisselle d’une feuille | Ramification proventive |
| Adventive | Rameau formé ailleurs qu’à l’aisselle d’une feuille | Ramification non axillaire |
| Sylleptique | Méristème axillaire sans repos préalable | Pendant l’élongation de l’axe porteur |
| Proleptique | Méristème ayant formé un bourgeon après repos | Après une période de repos |
| Type | Pollen requis | Conséquence |
|---|---|---|
| Auto-fécondation | Même arbre | Fécondation possible si l’arbre est autofertile |
| Fécondation croisée | Autre plante ou autre variété | Compatibilité, proximité et floraison concordante nécessaires |
| Auto-incompatibilité | Pollen d’une autre plante ou variété | Le propre pollen ne féconde pas la fleur |
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