QCM : Développement et architecture de l’arbre — 50 questions

Questions et réponses du QCM

1. Selon la définition botanique retenue par la FAO, quelle caractéristique permet de distinguer un arbre d’un arbuste ?

Il atteint une hauteur fixe de 5 mètres dans toutes les conditions de croissance
Il peut atteindre au moins 5 mètres à maturité in situ et possède une tige nue non ramifiée dès la base
Il possède un tronc couvert d’écorce et produit des graines enfermées dans des fruits
Il dépasse généralement 2 mètres et présente plusieurs tiges ramifiées dès la base

Il peut atteindre au moins 5 mètres à maturité in situ et possède une tige nue non ramifiée dès la base

Explication

Un arbre est un végétal ligneux, à l’exception des lianes, qui possède une tige nue non ramifiée dès la base et peut atteindre 5 mètres à maturité in situ. La hauteur de 5 mètres constitue un seuil de capacité potentielle, et non une valeur universelle que tous les arbres doivent mesurer.

2. Quel tissu produit le bois véritable, également appelé xylème secondaire ?

Le cambium
Le phellogène
Le procambium
Le méristème apical

Le cambium

Explication

Le cambium produit le xylème secondaire, qui constitue le bois véritable. Le procambium est à l’origine du xylème primaire, tandis que les deux autres méristèmes ont d’autres fonctions dans la croissance végétale.

3. Quelle combinaison décrit le mieux les cellules méristématiques ?

Elles sont peu différenciées, se divisent durablement et possèdent de petites vacuoles avec des parois très fines
Elles sont peu différenciées, ne se divisent plus et présentent de larges espaces intercellulaires
Elles sont spécialisées, se divisent durablement et contiennent des plastes pleinement développés
Elles sont spécialisées, se divisent rarement et possèdent de grandes vacuoles avec des parois épaisses

Elles sont peu différenciées, se divisent durablement et possèdent de petites vacuoles avec des parois très fines

Explication

Les cellules méristématiques sont peu différenciées et capables de se diviser indéfiniment; elles ont de petites vacuoles, des plastes rudimentaires et des parois très fines sans cavité intercellulaire. Les cellules spécialisées des tissus adultes ne possèdent pas cet ensemble de caractéristiques.

4. Pourquoi les méristèmes peuvent-ils contribuer à régénérer l’organisme végétal ?

Parce que leurs cellules mortes constituent une charpente favorable à la croissance des organes
Parce que leurs cellules spécialisées accumulent des réserves capables de former plusieurs tissus
Parce que leurs cellules totipotentes indifférenciées peuvent reproduire l’intégralité de l’organisme
Parce que leurs cellules différenciées produisent directement des organes sans division préalable

Parce que leurs cellules totipotentes indifférenciées peuvent reproduire l’intégralité de l’organisme

Explication

Les méristèmes contiennent des cellules totipotentes indifférenciées, capables de reproduire l’intégralité de l’organisme végétal. Les tissus différenciés ont une capacité générale de régénération plus limitée, car leurs cellules sont déjà spécialisées.

5. Quelle distinction oppose correctement les méristèmes primaires aux méristèmes secondaires ?

Les méristèmes primaires forment les tissus adultes, tandis que les méristèmes secondaires produisent les cellules reproductrices
Les méristèmes primaires assurent surtout l’épaississement, tandis que les méristèmes secondaires assurent la formation des feuilles
Les méristèmes primaires interviennent dans la défense, tandis que les méristèmes secondaires contrôlent la photosynthèse
Les méristèmes primaires assurent surtout l’allongement, tandis que les méristèmes secondaires assurent l’épaississement

Les méristèmes primaires assurent surtout l’allongement, tandis que les méristèmes secondaires assurent l’épaississement

Explication

Les méristèmes primaires interviennent dans l’allongement des organes par leurs régions terminales et dans certaines ramifications par leurs régions latérales. Les méristèmes secondaires, comme le cambium et le phellogène, sont responsables de l’épaississement.

6. Que décrit la phyllotaxie chez une plante ?

La disposition des feuilles autour de leur axe porteur
La transformation progressive des cellules en tissus spécialisés
L’augmentation du diamètre d’une tige par production de bois
La formation des axes latéraux à partir d’un axe principal

La disposition des feuilles autour de leur axe porteur

Explication

La phyllotaxie décrit la manière dont les feuilles sont disposées autour de leur axe porteur, selon des champs d’inhibition produits par les organes récemment formés. La formation des axes latéraux relève de la ramification et non de la phyllotaxie.

7. Chez les chênes sessile et pédonculé, comment se manifeste une croissance polycyclique au cours d’une saison ?

Par une pousse de printemps formant l’UC1, suivie de pousses de la Saint-Jean et d’août formant l’UC2 et l’UC3
Par trois pousses simultanées au printemps, chacune produisant une unité de croissance distincte
Par une seule pousse printanière divisée en trois feuilles successives appelées UC1, UC2 et UC3
Par une pousse de la Saint-Jean formant l’UC1, suivie d’une pousse d’automne formant l’UC2

Par une pousse de printemps formant l’UC1, suivie de pousses de la Saint-Jean et d’août formant l’UC2 et l’UC3

Explication

La croissance polycyclique des chênes sessile et pédonculé peut comprendre une pousse de printemps formant l’UC1, une pousse de la Saint-Jean formant l’UC2 et une pousse d’août formant l’UC3. Elle correspond donc à plusieurs pousses successives au cours de la saison, et non à une seule pousse divisée.

8. Quel processus correspond à la mise en place d’axes latéraux dont le produit est un rameau ou une branche ?

La différenciation vasculaire
La croissance intercalaire
La croissance primaire
La ramification

La ramification

Explication

La ramification établit de nouveaux axes latéraux qui deviennent des rameaux ou des branches. La croissance primaire, contrairement à la ramification, allonge un axe déjà existant.

9. Quelle combinaison décrit correctement les ram caractions monopodiale et sympodiale ?

La ramification monopodiale utilise des axes relais, tandis que la ramification sympodiale conserve son méristème terminal.
Les deux types reposent sur un méristème terminal fonctionnel qui prolonge l’axe principal.
Les deux types remplacent le méristème terminal par une croissance assurée par le cambium.
La ramification monopodiale conserve le méristème terminal, tandis que la ramification sympodiale utilise des méristèmes latéraux.

La ramification monopodiale conserve le méristème terminal, tandis que la ramification sympodiale utilise des méristèmes latéraux.

Explication

Dans la ramification monopodiale, le méristème de la tige principale continue de fonctionner, alors que la ramification sympodiale dépend de méristèmes latéraux après la perte d’activité du méristème terminal. L’utilisation d’axes relais caractérise donc la ramification sympodiale et non la ramification monopodiale.

10. Un rameau apparaît directement à l’aisselle d’une feuille : de quel type de ramification s’agit-il ?

D’une ramification sympodiale
D’une ramification proleptique
D’une ramification axillaire
D’une ramification adventive

D’une ramification axillaire

Explication

La ramification axillaire produit des rameaux à l’aisselle des feuilles. La ramification adventive se forme ailleurs qu’à cette position, tandis que les termes sympodiale et proleptique décrivent d’autres caractéristiques de la ramification.

11. Quelle situation caractérise une ramification proleptique ?

Un rameau se développe pendant l’élongation de l’axe porteur sans période de repos du méristème.
Un rameau résulte du remplacement du méristème terminal par un cambium actif.
Un rameau se développe après une période de repos à partir d’un méristème ayant formé un bourgeon.
Un rameau apparaît à l’aisselle d’une feuille lors de la formation de l’axe principal.

Un rameau se développe après une période de repos à partir d’un méristème ayant formé un bourgeon.

Explication

La ramification proleptique est retardée et provient d’un méristème qui a formé un bourgeon après une période de repos. Le développement pendant l’élongation de l’axe porteur correspond à la ramification sylleptique.

12. Que décrit un modèle architectural chez une plante ?

La description détaillée de tous les axes propre à un groupe restreint d’espèces.
La répétition d’une unité architecturale au cours du développement d’un arbre.
Le programme fondamental de croissance combinant la nature et la séquence des processus morphogénétiques et endogènes.
La transformation progressive d’un axe en structures différentes au cours du développement.

Le programme fondamental de croissance combinant la nature et la séquence des processus morphogénétiques et endogènes.

Explication

Un modèle architectural décrit le programme fondamental de croissance d’un organisme dans des conditions écologiques stables, en associant la nature et la séquence de ses processus. La répétition d’une unité correspond à la réitération, tandis que la description d’un ensemble d’axes relève de l’unité architecturale.

13. Quel ensemble d’éléments peut être intégré dans un modèle architectural ?

La profondeur des racines, la dispersion du pollen, la germination et la maturation des fruits.
La texture de l’écorce, la couleur des feuilles, la taille des graines et la longévité.
La ramification, le mode de croissance, l’orientation des axes et la position de la sexualité.
La composition minérale du sol, la transpiration, la photosynthèse et la respiration.

La ramification, le mode de croissance, l’orientation des axes et la position de la sexualité.

Explication

Un modèle architectural combine notamment la présence de ramifications, le mode de croissance et de ramification, l’orientation orthotrope ou plagiotrope des axes et la position de la sexualité. Les autres ensembles décrivent des caractéristiques écologiques ou physiologiques qui ne constituent pas les éléments architecturaux indiqués.

14. Comment appelle-t-on la réplication d’une unité architecturale au sein d’un arbre ?

La métamorphose
La croissance secondaire
La réitération
La ramification adventive

La réitération

Explication

La réitération est la réplication d’une unité architecturale au sein de l’arbre et produit un réitérat ou complexe réitéré. La métamorphose désigne plutôt une transformation au cours du développement.

15. Quels méristèmes secondaires assurent la croissance secondaire de la tige ?

Le phloème et le xylème
Le procambium et le méristème apical
Le parenchyme cortical et l’épiderme
Le cambium et le phellogène

Le cambium et le phellogène

Explication

La croissance secondaire repose sur le cambium, ou assise libéro-ligneuse, et le phellogène, ou assise subéro-phellodermique. Le phloème et le xylème sont des tissus produits par ces méristèmes, et non les méristèmes eux-mêmes.

16. Comment se forme le cambium continu dans une tige ?

Les cellules du phellogène se divisent périclinalement puis produisent un anneau de liège.
Les cellules corticales se différencient directement en cambium sans division ni rassemblement.
Les cellules du procambium se divisent anticlinement puis forment des faisceaux vasculaires séparés.
Les cellules du procambium et du parenchyme interfasciculaire se divisent périclinalement puis forment un anneau continu.

Les cellules du procambium et du parenchyme interfasciculaire se divisent périclinalement puis forment un anneau continu.

Explication

Le cambium continu apparaît lorsque les cellules du procambium et du parenchyme interfasciculaire se divisent périclinalement et se réunissent en un anneau continu de cellules divisibles. Les divisions anticlines sont associées notamment à l’augmentation circonférentielle, et le phellogène produit le périderme.

17. Dans quelles directions le cambium produit-il les tissus conducteurs secondaires ?

Il produit le xylème et le phloème secondaires dans une même direction externe.
Il produit le xylème secondaire vers l’extérieur et le liège vers l’intérieur.
Il produit le xylème secondaire vers l’intérieur et le phloème secondaire vers l’extérieur.
Il produit le phloème secondaire vers l’intérieur et le xylème secondaire vers l’extérieur.

Il produit le xylème secondaire vers l’intérieur et le phloème secondaire vers l’extérieur.

Explication

Le cambium forme le xylème secondaire du côté interne et le phloème secondaire, ou liber, du côté externe. Le liège est produit par le phellogène, ce qui distingue son activité de celle du cambium.

18. Quels tissus sont produits par le phellogène et dans quelle disposition ?

Le xylème secondaire vers l’intérieur et le phloème secondaire vers l’extérieur.
Le phloème secondaire vers l’intérieur et le xylème secondaire vers l’extérieur.
Le phelloderme vers l’intérieur et le liège vers l’extérieur.
Le liège vers l’intérieur et le phelloderme vers l’extérieur.

Le phelloderme vers l’intérieur et le liège vers l’extérieur.

Explication

Le phellogène produit le phelloderme vers l’intérieur et le liège, ou suber, vers l’extérieur. La production du xylème et du phloème secondaires relève du cambium, pas du phellogène.

19. Quelle distinction décrit correctement le phloème fonctionnel et le phloème non fonctionnel dans le bois ?

Le phloème fonctionnel stocke la sève brute, tandis que le phloème non fonctionnel conduit la sève élaborée par des cellules vivantes.
Le phloème fonctionnel conduit la sève élaborée grâce à des cellules intactes, tandis que les cellules du phloème non fonctionnel sont écrasées.
Le phloème fonctionnel se trouve dans le xylème, tandis que le phloème non fonctionnel se forme dans les parenchymes ligneux.
Le phloème fonctionnel résulte de cellules mortes, tandis que le phloème non fonctionnel conserve des parenchymes vivants.

Le phloème fonctionnel conduit la sève élaborée grâce à des cellules intactes, tandis que les cellules du phloème non fonctionnel sont écrasées.

Explication

Le phloème fonctionnel transporte la sève élaborée grâce à des cellules intactes et à des parenchymes vivants. Le phloème non fonctionnel ne remplit plus ce rôle parce que ses cellules ont été écrasées par la croissance radiale des tissus voisins.

20. Quelle caractéristique permet d’identifier le duramen dans une section de bois ?

Il forme une couche périphérique produisant les nouveaux tissus ligneux.
Il constitue la zone externe du bois et conserve des cellules conductrices actives.
Il désigne la partie du phloème située entre l’écorce et le cambium.
Il correspond à la partie interne du bois et ne contient plus de cellules vivantes.

Il correspond à la partie interne du bois et ne contient plus de cellules vivantes.

Explication

Le duramen est le bois interne, aussi appelé bois de cœur ou bois parfait, et il est dépourvu de cellules vivantes. La zone externe fonctionnelle correspond plutôt à l’aubier, qui participe encore aux échanges et au transport.

21. Selon le modèle du pipe model, que prévoit la relation entre la surface d’aubier et la biomasse foliaire située au-dessus d’un point de l’arbre ?

La surface d’aubier dépend de la biomasse racinaire, tandis que la biomasse foliaire n’intervient pas dans le modèle.
La surface d’aubier reste constante quelle que soit la biomasse foliaire, car les tubes ont un diamètre fixe.
La surface d’aubier augmente linéairement avec la biomasse foliaire, selon une relation passant par l’origine.
La surface d’aubier diminue lorsque la biomasse foliaire augmente, selon une relation courbe indépendante de la hauteur.

La surface d’aubier augmente linéairement avec la biomasse foliaire, selon une relation passant par l’origine.

Explication

Le modèle de Shinozaki et al. relie linéairement la surface d’aubier à la biomasse foliaire située au-dessus du point considéré, sans ordonnée à l’origine. Les autres propositions remplacent cette relation par une indépendance, une relation inverse ou une variable différente.

22. Comment l’eau et les solutés circulent-ils respectivement dans les voies apoplasmique et symplasmique de la racine ?

La voie apoplasmique relie les noyaux cellulaires, tandis que la voie symplasmique circule entre les cellules mortes.
La voie apoplasmique traverse le cytoplasme par les plasmodesmes, tandis que la voie symplasmique suit les espaces extracellulaires.
La voie apoplasmique transporte les solutés dans le phloème, tandis que la voie symplasmique les transporte dans le xylème.
La voie apoplasmique utilise les parois et les espaces extracellulaires, tandis que la voie symplasmique passe de cellule à cellule par les plasmodesmes.

La voie apoplasmique utilise les parois et les espaces extracellulaires, tandis que la voie symplasmique passe de cellule à cellule par les plasmodesmes.

Explication

La voie apoplasmique est extracellulaire et suit les parois ainsi que les espaces intercellulaires, alors que la voie symplasmique relie les cytoplasmes par les plasmodesmes. Les autres réponses inversent ces voies ou les associent à des tissus conducteurs qui ne les définissent pas.

23. Quel effet les cadres de Caspary exercent-ils dans l’endoderme racinaire ?

Constitués de subérine, ils bloquent la voie apoplasmique et imposent un passage symplasmique.
Constitués de cutine, ils interrompent la voie symplasmique et dirigent l’eau vers les espaces extracellulaires.
Constitués de cellulose, ils ouvrent des pores permettant aux solutés de rejoindre directement le xylème.
Constitués de lignine, ils accélèrent la voie apoplasmique et évitent le passage par les cellules endodermiques.

Constitués de subérine, ils bloquent la voie apoplasmique et imposent un passage symplasmique.

Explication

Les cadres de Caspary contiennent de la subérine et interrompent le trajet apoplasmique à travers l’endoderme, ce qui force l’eau à traverser les cellules par la voie symplasmique. Ils ne favorisent donc pas le contournement extracellulaire de l’endoderme.

24. Dans le mécanisme cohésion-tension, comment l’eau est-elle tirée du sol vers les feuilles ?

L’évaporation foliaire crée une tension qui attire la colonne d’eau à travers le xylème depuis le sol.
La transpiration des racines crée une compression qui refoule l’eau vers les feuilles par le phloème.
La pression produite par les racines pousse la colonne d’eau vers les feuilles indépendamment de l’évaporation.
L’ouverture des stomates injecte de l’eau dans le xylème en augmentant la pression dans les tissus foliaires.

L’évaporation foliaire crée une tension qui attire la colonne d’eau à travers le xylème depuis le sol.

Explication

L’évaporation de l’eau dans les feuilles crée une tension transmise à la colonne d’eau cohésive du xylème, ce qui la tire depuis le sol. La pression racinaire correspond à un autre mécanisme et ne décrit pas le principe central de cohésion-tension.

25. Quelle différence oppose la ramification de la tige à celle de la racine ?

La ramification de la tige et celle de la racine sont périphériques, mais elles apparaissent à des stades de croissance différents.
La ramification de la tige est périphérique et vient généralement d’un bourgeon latéral, tandis que celle de la racine est interne.
La ramification de la tige est interne et vient du péricycle, tandis que celle de la racine est périphérique et vient d’un bourgeon latéral.
La ramification de la tige provient du xylème, tandis que celle de la racine provient des feuilles et des nœuds.

La ramification de la tige est périphérique et vient généralement d’un bourgeon latéral, tandis que celle de la racine est interne.

Explication

Les rameaux caulinaires se forment généralement à partir de bourgeons latéraux périphériques, alors que les racines latérales apparaissent à partir de tissus profonds de la racine mère. La proposition opposée attribue à tort le péricycle à la tige et le bourgeon latéral à la racine.

26. Quelle succession d’événements conduit à la formation d’une racine latérale ?

Les cellules de l’épiderme se divisent, forment un bourgeon axillaire, puis développent un méristème caulinaire à travers le cortex.
Les cellules du cambium produisent un massif externe qui traverse l’écorce, puis se transforme en bourgeon terminal.
Les cellules du phloème se spécialisent en tissus conducteurs, puis engendrent une racine latérale à partir de la surface.
Les cellules du péricycle se dédifférencient et se divisent, forment un massif qui traverse le cortex, puis établissent un méristème racinaire.

Les cellules du péricycle se dédifférencient et se divisent, forment un massif qui traverse le cortex, puis établissent un méristème racinaire.

Explication

Une racine latérale débute dans le péricycle : ses cellules se dédifférencient, se divisent, forment un massif qui traverse le cortex, puis organisent un méristème racinaire. Le bourgeon axillaire est associé à la formation des rameaux aériens, et non à celle des racines latérales.

27. Quelle combinaison décrit correctement les organes et tissus présents dans une racine ?

La racine possède un bourgeon axillaire et un bourgeon terminal, tandis que le xylème et le phloème caractérisent la tige.
La racine possède un cambium, un phellogène, du xylème, du phloème et une écorce, mais pas de nœud ni de bourgeon axillaire.
La racine possède des feuilles et des nœuds, tandis que ses tissus conducteurs sont formés par l’épiderme et le cortex.
La racine possède un bourgeon terminal, des nœuds, des feuilles et un bourgeon axillaire, mais pas de cambium ni de phloème.

La racine possède un cambium, un phellogène, du xylème, du phloème et une écorce, mais pas de nœud ni de bourgeon axillaire.

Explication

La racine partage avec la tige plusieurs tissus internes, notamment le cambium, le phellogène, le xylème, le phloème et l’écorce, mais elle ne possède pas les organes caractéristiques de la tige comme les nœuds, les feuilles et les bourgeons. Les autres propositions attribuent à la racine des structures caulinaires ou suppriment à tort ses tissus conducteurs.

28. Que sont les pneumatophores chez certains arbres vivant dans des zones humides ?

Des nodosités racinaires associées à des bactéries
Des racines arquées qui soutiennent le tronc
Des ramifications souterraines issues des bourgeons
Des excroissances aériennes produites par les racines

Des excroissances aériennes produites par les racines

Explication

Les pneumatophores sont des excroissances aériennes formées par les racines d’arbres vivant dans des milieux humides. Les racines-échasses, en revanche, servent principalement à étayer ou ancrer la plante.

29. Quelle caractéristique distingue les racines aériennes du banyan des pneumatophores du cyprès chauve ?

Elles émergent de l’eau et facilitent les échanges gazeux des racines immergées
Elles s’ancrent au sol et s’épaississent jusqu’à ressembler à des troncs
Elles produisent des nodosités qui fixent l’azote atmosphérique
Elles forment un réseau fongique entre les cellules du cortex racinaire

Elles s’ancrent au sol et s’épaississent jusqu’à ressembler à des troncs

Explication

Les racines aériennes adventives du banyan atteignent le sol, s’y ancrent et s’épaississent pour jouer un rôle de support. Les pneumatophores du cyprès chauve sont plutôt associés aux échanges gazeux en milieu humide.

30. Quelle étape survient après la dédifférenciation des cellules du péricycle lors de la formation d’une racine secondaire ?

Les cellules produisent un manteau de mycélium autour de la racine
Les cellules établissent des échanges gazeux avec l’eau environnante
Les cellules forment un massif qui s’extrude dans le parenchyme cortical
Les cellules se transforment en bourgeons axillaires de la tige

Les cellules forment un massif qui s’extrude dans le parenchyme cortical

Explication

Après leur dédifférenciation en cellules méristématiques, les cellules du péricycle forment un massif qui progresse vers le parenchyme cortical. Les autres propositions décrivent des structures ou fonctions étrangères à cette séquence de ramification.

31. Quelle comparaison décrit correctement la ramification des racines et celle des organes aériens ?

La ramification racinaire se forme dans les feuilles, celle des organes aériens dans le parenchyme cortical
La ramification racinaire est généralement superficielle et proventive, celle des organes aériens profonde et adventive
La ramification racinaire est généralement profonde et adventive, celle des organes aériens superficielle et proventive
La ramification racinaire provient des bourgeons axillaires, celle des organes aériens du péricycle

La ramification racinaire est généralement profonde et adventive, celle des organes aériens superficielle et proventive

Explication

Les racines se ramifient généralement en profondeur selon un mode adventif, tandis que les organes aériens présentent plutôt une ramification superficielle et proventive. L’association inverse des deux modes constitue la confusion principale.

32. Quel rôle est principalement associé aux pneumatophores des arbres vivant dans des zones humides ?

Fixer l’azote par l’intermédiaire de bactéries filamenteuses
Augmenter la surface d’échange grâce à des structures fongiques internes
Renforcer l’ancrage du tronc dans une vase soumise aux marées
Faciliter probablement l’apport d’oxygène aux racines immergées

Faciliter probablement l’apport d’oxygène aux racines immergées

Explication

Les pneumatophores émergent souvent de l’eau et facilitent probablement l’aération des racines immergées. L’ancrage dans la vase est plutôt assuré par les racines-échasses.

33. Quelle adaptation caractérise les racines-échasses des palétuviers ?

Un manteau de mycélium qui enveloppe les racines sans pénétrer dans leurs cellules
Des excroissances verticales qui émergent de l’eau pour assurer les échanges gazeux
Des structures ramifiées formées dans les cellules par un champignon symbiotique
Des racines arquées qui s’ancrent dans la vase et supportent les passages des marées

Des racines arquées qui s’ancrent dans la vase et supportent les passages des marées

Explication

Les racines-échasses sont arquées, s’ancrent dans la vase et sont adaptées aux variations liées aux marées, notamment chez les palétuviers. Les excroissances destinées à favoriser les échanges gazeux correspondent plutôt aux pneumatophores.

34. Quelle organisation caractérise une ectomycorhize ?

Des nodosités racinaires contenant des bactéries filamenteuses fixatrices d’azote
Des racines aériennes qui s’ancrent au sol et se transforment en supports
Un manteau de mycélium et un réseau de Hartig entre les cellules corticales, sans pénétration cellulaire
Des structures ramifiées qui pénètrent dans les cellules et accroissent la surface d’échange

Un manteau de mycélium et un réseau de Hartig entre les cellules corticales, sans pénétration cellulaire

Explication

Les ectomycorhizes forment un manteau externe et un réseau de Hartig entre les cellules du parenchyme cortical, sans entrer dans les cellules végétales. La pénétration cellulaire avec des structures ramifiées caractérise les endomycorhizes arbusculaires.

35. Comment les endomycorhizes arbusculaires augmentent-elles les échanges entre le champignon et la plante ?

Elles produisent des racines arquées adaptées aux variations des marées
Elles entourent les racines d’un manteau fongique entre les cellules corticales
Elles établissent des nodosités racinaires avec des bactéries du genre Frankia
Elles forment des structures ramifiées à l’intérieur des cellules végétales

Elles forment des structures ramifiées à l’intérieur des cellules végétales

Explication

Les endomycorhizes arbusculaires colonisent les cellules végétales et y forment des structures ramifiées qui accroissent la surface d’échange. Le manteau externe et le réseau intercellulaire sont caractéristiques des ectomycorhizes.

36. Quelle séquence décrit correctement le marcottage par couchage ?

Plier un rameau, le fixer dans un sillon, le recouvrir de terreau humide, puis le couper après enracinement
Détacher un fragment, le planter dans un substrat humide, puis attendre la formation de nouvelles racines
Sectionner un rameau, le placer dans une butte de terre, puis le replanter après la chute des feuilles
Enrouler une branche autour du pied mère, la maintenir à l’air libre, puis la séparer avant l’enracinement

Plier un rameau, le fixer dans un sillon, le recouvrir de terreau humide, puis le couper après enracinement

Explication

Le marcottage par couchage maintient le rameau attaché au pied mère pendant qu’il s’enracine, avant sa séparation et sa replantation. Le détachement initial décrit plutôt le bouturage, où le fragment est séparé dès le départ.

37. Dans le marcottage en cépée, à quel moment les pousses enracinées sont-elles séparées ?

À l’automne, après la chute des feuilles
En été, lorsque les pousses commencent leur floraison
En hiver, pendant la période de repos végétatif
Au printemps, avant l’apparition des nouvelles pousses

À l’automne, après la chute des feuilles

Explication

Le marcottage en cépée consiste à maintenir les pousses sous une butte humide, puis à les séparer à l’automne après la chute des feuilles. Le marcottage aérien se réalise, lui, au-dessus du sol et ne correspond pas à cette méthode.

38. Quelle combinaison caractérise le palmier par rapport à un arbre ligneux classique ?

Un stipe sans cernes, un méristème sommital unique et des palmes sans branches
Un tronc à cernes, plusieurs méristèmes latéraux et des branches portant des feuilles
Un chaume creux, des nœuds cloisonnés et un rhizome comme tige souterraine
Un rhizome dressé, des racines adventives et un épaississement basal stabilisateur

Un stipe sans cernes, un méristème sommital unique et des palmes sans branches

Explication

Le palmier est une angiosperme monocotylédone dont le stipe ne possède pas de cernes de bois et dont la croissance dépend d’un méristème sommital unique. Le chaume et le rhizome caractérisent plutôt le bambou, tandis que le rhizome dressé concerne les fougères arborescentes.

39. Quelle association entre les parties du bambou et leur fonction est correcte ?

Le chaume est la tige aérienne lignifiée, tandis que le rhizome est la tige souterraine
Le rhizome est une branche aérienne, tandis que le chaume forme le système racinaire souterrain
Le chaume est une feuille creuse, tandis que le rhizome est le méristème situé au sommet
Le rhizome est la tige aérienne lignifiée, tandis que le chaume est la racine souterraine

Le chaume est la tige aérienne lignifiée, tandis que le rhizome est la tige souterraine

Explication

Chez le bambou, le chaume constitue la tige aérienne lignifiée, fistuleuse et cloisonnée aux nœuds, alors que le rhizome forme la tige souterraine. Assimiler le chaume à une feuille ou le rhizome à une racine confond les organes de la plante.

40. Quelle structure assure principalement la stabilisation basale du tronc chez les fougères arborescentes ?

Le développement d’un stipe portant des palmes et dépourvu de racines adventives
La présence de cernes de bois produits par plusieurs méristèmes latéraux
L’épaississement basal d’un rhizome dressé recouvert de racines adventives
La formation d’un chaume creux cloisonné aux nœuds par des diaphragmes

L’épaississement basal d’un rhizome dressé recouvert de racines adventives

Explication

Chez les fougères arborescentes, le tronc est un rhizome dressé recouvert d’un manchon de racines adventives, et son épaississement basal contribue à la stabilisation. Le stipe à palmes décrit le palmier, tandis que le chaume cloisonné appartient au bambou.

41. Qu’est-ce qui définit une fleur hermaphrodite, ou bisexuée ?

Elle porte plusieurs étamines mais ne possède pas de carpelles
Elle possède à la fois un androcée et un gynécée
Elle réunit des fleurs mâles et femelles sur un même individu
Elle contient un gynécée fonctionnel réparti entre plusieurs fleurs

Elle possède à la fois un androcée et un gynécée

Explication

Une fleur hermaphrodite possède simultanément un androcée, organe reproducteur mâle, et un gynécée, organe reproducteur femelle. La présence de fleurs mâles et femelles sur un même individu définit plutôt la monoécie.

42. Comment distinguer une espèce monoïque d’une espèce dioïque ?

La monoïque porte les deux sexes sur un même individu, tandis que la dioïque les répartit entre individus différents
La monoïque possède des fleurs hermaphrodites, tandis que la dioïque possède des fleurs dépourvues d’organes sexuels
La monoïque porte ses fleurs au-dessus du sol, tandis que la dioïque les développe sous forme de rhizomes
La monoïque sépare les sexes dans chaque fleur, tandis que la dioïque les réunit dans une même fleur

La monoïque porte les deux sexes sur un même individu, tandis que la dioïque les répartit entre individus différents

Explication

Une espèce monoïque porte ses fleurs mâles et femelles sur le même individu, alors qu’une espèce dioïque les porte sur des individus différents. La séparation des sexes entre fleurs d’un même individu correspond plus précisément à la monoécie dicline.

43. Quelle différence oppose la monoécie dicline à la monoécie monocline ?

La monoécie dicline réunit les deux sexes dans chaque fleur, tandis que la monoécie monocline les sépare entre fleurs
La monoécie dicline sépare les fleurs mâles et femelles, tandis que la monoécie monocline possède des fleurs hermaphrodites
La monoécie dicline possède des fleurs sans organes reproducteurs, tandis que la monoécie monocline porte des fleurs mâles
La monoécie dicline répartit les sexes entre individus différents, tandis que la monoécie monocline les porte sur un seul individu

La monoécie dicline sépare les fleurs mâles et femelles, tandis que la monoécie monocline possède des fleurs hermaphrodites

Explication

Dans la monoécie dicline, les fleurs mâles et femelles sont distinctes mais présentes sur le même individu, tandis que chaque fleur est hermaphrodite en monoécie monocline. La répartition des sexes entre individus différents correspond à la dioécie, et non à la monoécie dicline.

44. Quelle situation décrit correctement la pollinisation ?

Le transport du pollen des étamines vers le pistil
La rencontre des gamètes mâle et femelle dans l’ovule
Le développement de l’embryon après la formation de la graine
La fusion du pollen avec les cellules du stigmate

Le transport du pollen des étamines vers le pistil

Explication

La pollinisation correspond au déplacement du pollen des étamines vers le pistil, notamment grâce au vent ou aux insectes. La rencontre des gamètes relève de la fécondation, qui constitue une étape différente.

45. Après qu’un grain de pollen a atteint le stigmate humide, quel événement permet au matériel génétique mâle d’atteindre les ovules ?

Les étamines allongent leur filet afin de relier la fleur à l’ovaire
Le stigmate se transforme directement en ovule pour accueillir le pollen
Le pollen reste à la surface du stigmate et libère ses gamètes dans l’air
Le grain germe et forme un tube qui traverse le style jusqu’à l’ovaire

Le grain germe et forme un tube qui traverse le style jusqu’à l’ovaire

Explication

Le grain de pollen germe sur le stigmate et produit un tube pollinique qui traverse le style jusqu’à l’ovaire. Le stigmate reçoit le pollen, mais c’est le tube qui progresse vers les ovules.

46. Que signifie l’incompatibilité chez une plante à fleurs ?

Une fleur ne peut former de graines qu’après une pollinisation réalisée par le vent
Une fleur produit du pollen qui ne peut être transporté que par les insectes
Une fleur ne peut pas être fécondée par son propre pollen ou par celui de certaines variétés
Une fleur possède des ovules qui se développent avant l’ouverture de ses étamines

Une fleur ne peut pas être fécondée par son propre pollen ou par celui de certaines variétés

Explication

L’incompatibilité désigne l’incapacité d’une fleur à être fécondée par son propre pollen ou, dans certains cas, par celui d’une autre variété. Elle ne décrit pas le mode de transport du pollen ni le moment de maturation des organes floraux.

47. Quelle différence distingue l’auto-fécondation de la fécondation croisée ?

La première dépend du transport par les insectes, tandis que la seconde dépend principalement du vent
La première concerne les fleurs mâles, tandis que la seconde concerne les fleurs femelles
La première nécessite deux variétés compatibles, tandis que la seconde utilise le pollen du même arbre
La première utilise le pollen du même arbre, tandis que la seconde fait intervenir une autre plante

La première utilise le pollen du même arbre, tandis que la seconde fait intervenir une autre plante

Explication

L’auto-fécondation utilise le pollen produit par le même arbre, alors que la fécondation croisée fait intervenir le pollen d’une autre plante. Le mode de transport n’est pas le critère qui définit cette distinction.

48. Quelles conditions favorisent la réussite d’une pollinisation croisée entre deux variétés fruitières ?

Elles appartiennent à des espèces différentes, fleurissent à des saisons distinctes et sont très éloignées
Elles sont compatibles, fleurissent à la même époque et poussent assez près l’une de l’autre
Elles produisent des fruits identiques, mûrissent au même moment et possèdent des racines profondes
Elles ont des fleurs de même couleur, libèrent beaucoup de nectar et sont cultivées dans des pots séparés

Elles sont compatibles, fleurissent à la même époque et poussent assez près l’une de l’autre

Explication

Une pollinisation croisée réussie exige la compatibilité des variétés, une floraison simultanée et une distance suffisamment faible. La couleur des fleurs, la maturité des fruits ou la profondeur des racines ne constituent pas les conditions indiquées.

49. Pourquoi recommande-t-on souvent de planter un deuxième poirier compatible à proximité ?

Parce que le poirier produit des fleurs dépourvues d’étamines et dépend du pollen des pêchers
Parce que le poirier devient autofertile lorsque deux arbres de variétés différentes sont éloignés
Parce que le poirier ne peut être pollinisé que par l’eau provenant d’un autre verger
Parce que le poirier est généralement autostérile et que certaines variétés sont interstériles

Parce que le poirier est généralement autostérile et que certaines variétés sont interstériles

Explication

Le poirier est généralement autostérile et certaines de ses variétés sont interstériles, ce qui rend nécessaire la présence d’un partenaire compatible. Cette exigence concerne la compatibilité du pollen, et non un mode particulier de transport comme l’eau.

50. Quelle caractéristique décrit la reproduction des pommiers ?

Leurs fleurs sont unisexuées et leur autofécondation rend la présence d’un autre pommier inutile
Leurs fleurs sont stériles et ne produisent des fruits qu’après une pollinisation réalisée par une autre espèce
Leurs fleurs sont hermaphrodites, mais leur forte allogamie rend la fécondation croisée importante
Leurs fleurs sont hermaphrodites et chaque variété est suffisamment autofertile pour éviter le pollen extérieur

Leurs fleurs sont hermaphrodites, mais leur forte allogamie rend la fécondation croisée importante

Explication

Les fleurs du pommier possèdent des organes mâles et femelles, mais l’espèce présente une forte tendance à l’allogamie. Aucune variété n’est assez autofertile pour rendre la fécondation croisée inutile.

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Mémorisez les réponses avec 77 flashcards sur Développement et architecture de l’arbre.

Quelle hauteur un arbre peut-il atteindre à maturité in situ ?

5 mètres.

Quelle caractéristique a la tige d'un arbre dès la base ?

Elle est nue et non ramifiée.

Qu'exclut la définition botanique d'un arbre parmi les végétaux ligneux ?

Les lianes.

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