QCM : Développement et germination des Angiospermes — 57 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique distingue les Angiospermes des plantes à ovules nus ?

Leurs graines se développent dans des sporanges et leurs ovules dans des feuilles
Leurs ovules se forment dans des racines et leurs graines dans des tiges
Leurs ovules sont enfermés dans un ovaire et leurs graines dans un fruit
Leurs ovules sont exposés sur des écailles et leurs graines dans un cône

Leurs ovules sont enfermés dans un ovaire et leurs graines dans un fruit

Explication

Les Angiospermes protègent leurs ovules dans un ovaire, puis leurs graines dans le fruit issu de cet ovaire. Les plantes à ovules nus présentent au contraire des ovules non enfermés dans un ovaire.

2. Après la fécondation chez une Angiosperme, quelle transformation se produit ?

Les cotylédons deviennent le fruit et le pistil devient l’albumen
Les ovules deviennent des graines et l’ovaire devient le fruit
Les ovules deviennent le fruit et l’ovaire devient les graines
Les étamines deviennent les graines et les sépales deviennent l’embryon

Les ovules deviennent des graines et l’ovaire devient le fruit

Explication

La fécondation est suivie de la transformation des ovules en graines et de l’ovaire en fruit. Inverser ces deux devenirs constitue la confusion principale à éviter.

3. Quelle composition correspond à la graine d’une Angiosperme dicotylédone ?

Des téguments, de l’albumen et un embryon avec une tigelle et deux cotylédons
Des étamines, des carpelles et un embryon dépourvu de cotylédons
Un mésocarpe, un endocarpe et un embryon avec trois cotylédons
Un calice, une corolle et un embryon avec une radicule et une seule étamine

Des téguments, de l’albumen et un embryon avec une tigelle et deux cotylédons

Explication

La graine dicotylédone comprend notamment des téguments, de l’albumen et un embryon constitué d’une tigelle et de deux cotylédons. Le calice et la corolle appartiennent à la fleur, et non à la structure interne de la graine.

4. Dans quel ordre se succèdent les quatre verticilles floraux, de l’extérieur vers l’intérieur ?

Androcée, gynécée ou pistil, calice, corolle
Gynécée ou pistil, androcée, corolle, calice
Calice, corolle, androcée, gynécée ou pistil
Corolle, calice, gynécée ou pistil, androcée

Calice, corolle, androcée, gynécée ou pistil

Explication

L’organisation successive des verticilles est le calice, la corolle, l’androcée, puis le gynécée ou pistil. L’androcée et le gynécée occupent donc les verticilles reproducteurs internes.

5. Quelle différence décrit correctement la formation d’un fruit sec et celle d’un fruit charnu ?

Le fruit sec se forme par croissance de l’albumen, tandis que le fruit charnu résulte de la maturation des cotylédons
Le fruit sec provient de la lignification de l’endocarpe, tandis que le fruit charnu provient de la déshydratation des téguments
Le fruit sec résulte de l’accumulation d’eau, tandis que le fruit charnu provient du durcissement du mésocarpe
Le fruit sec résulte du durcissement du mésocarpe, tandis que le fruit charnu accumule eau et substances organiques

Le fruit sec résulte du durcissement du mésocarpe, tandis que le fruit charnu accumule eau et substances organiques

Explication

La déshydratation et le durcissement du mésocarpe produisent un fruit sec, alors que l’accumulation d’eau, de substances organiques et de pigments produit un fruit charnu. La lignification de l’endocarpe caractérise plutôt une drupe.

6. Comment distingue-t-on une capsule d’un akène à maturité ?

La capsule contient un noyau, tandis que l’akène contient plusieurs pépins
La capsule s’ouvre, tandis que l’akène reste fermé
La capsule reste fermée, tandis que l’akène s’ouvre
La capsule possède un endocarpe lignifié, tandis que l’akène devient charnu

La capsule s’ouvre, tandis que l’akène reste fermé

Explication

Les fruits secs déhiscents s’ouvrent à maturité et sont appelés capsules, tandis que les fruits secs indéhiscents restent fermés et sont appelés akènes. L’ouverture à maturité est donc le critère de distinction essentiel.

7. Quelle association entre la nature de l’endocarpe et le type de fruit est correcte ?

Un endocarpe lignifié caractérise une baie avec des pépins, tandis qu’un endocarpe charnu caractérise une drupe avec un noyau
Un endocarpe lignifié caractérise une infrutescence, tandis qu’un endocarpe charnu caractérise un faux fruit
Un endocarpe charnu caractérise une baie avec des pépins, tandis qu’un endocarpe lignifié caractérise une drupe avec un noyau
Un endocarpe charnu caractérise une capsule avec des graines, tandis qu’un endocarpe lignifié caractérise un akène fermé

Un endocarpe charnu caractérise une baie avec des pépins, tandis qu’un endocarpe lignifié caractérise une drupe avec un noyau

Explication

Dans une baie, l’endocarpe devient charnu et la graine est appelée pépin. Dans une drupe, l’endocarpe se lignifie et forme un noyau, ce qui permet de distinguer ces deux types de fruits.

8. Quels sont les trois programmes majeurs du cycle de développement des Angiospermes ?

Les programmes germinatif, saisonnier et ligneux
Les programmes racinaire, foliaire et hormonal
Les programmes floral, fruitier et photosynthétique
Les programmes reproducteur, embryonnaire et végétatif

Les programmes reproducteur, embryonnaire et végétatif

Explication

Le cycle de développement des Angiospermes comprend les programmes reproducteur, embryonnaire et végétatif. Les termes proposés dans les autres réponses désignent des organes, des fonctions ou des catégories qui ne constituent pas les trois programmes majeurs.

9. Entre quelles étapes s’étend principalement la phase végétative du développement des Angiospermes ?

De la graine à la plante
Du pollen à la graine
De la fleur au fruit
De la fécondation à l’ovule

De la graine à la plante

Explication

La phase végétative étudiée s’étend de la graine à la plante. Le passage de la fécondation à la graine relève plutôt du développement embryonnaire, et non de la phase végétative.

10. Quelle propriété distingue principalement une phytohormone d’une vitamine végétale ?

Elle est produite par la plante et transmet une information à faible dose
Elle agit comme une source d’énergie indispensable aux tissus végétaux
Elle fournit principalement des nutriments nécessaires au métabolisme cellulaire
Elle est synthétisée par les microorganismes associés aux racines

Elle est produite par la plante et transmet une information à faible dose

Explication

Une phytohormone est une substance endogène qui agit à très faible dose en transmettant une information à une cellule sensible. Une vitamine végétale est plutôt associée à une fonction nutritive qu’à la transmission d’un signal hormonal.

11. Que peut provoquer une concentration supra-optimale d’une phytohormone chez une plante ?

Une disparition du récepteur qui empêche toute perception du signal
Une transformation de la phytohormone en élément nutritif cellulaire
Une diminution de la réponse, pouvant aller jusqu’à une inhibition
Une stimulation croissante de la réponse sans modification supplémentaire

Une diminution de la réponse, pouvant aller jusqu’à une inhibition

Explication

Lorsque la concentration dépasse l’optimum, la réponse diminue et peut devenir inhibitrice. Une concentration infra-optimale produit au contraire une stimulation progressive de la réponse.

12. Quelle succession décrit correctement le mode d’action d’une phytohormone ?

Transport, division cellulaire, induction de gènes, puis production du récepteur
Synthèse de protéines, conjugaison, réception, puis élimination cellulaire
Dégradation, transport, réplication de l’ADN, puis réception du signal
Réception, transduction du signal, induction de gènes, puis réponse protéique

Réception, transduction du signal, induction de gènes, puis réponse protéique

Explication

Le signal hormonal est d’abord perçu par un récepteur spécifique, puis transduit avant d’induire des gènes et une réponse liée aux protéines. La dégradation et la conjugaison participent plutôt à la régulation de l’hormone qu’à cette succession de signalisation.

13. Quelle méthode permet de doser chimiquement les phytohormones avec une détection de l’ordre de 5 à 10 ng ?

Un test biologique fondé sur la réponse d’un organe végétal
Une méthode immunologique utilisant des anticorps spécifiques
Une étude génétique réalisée sur des mutants hypersensibles
La chromatographie couplée à des techniques d’analyse chimique

La chromatographie couplée à des techniques d’analyse chimique

Explication

La chromatographie en phase gazeuse, la chromatographie liquide haute performance et la spectrométrie de masse sont des méthodes chimiques capables d’atteindre cette échelle de détection. Les tests biologiques mesurent une réponse physiologique, tandis que les méthodes immunologiques utilisent des anticorps.

14. Quel principe caractérise les méthodes immunologiques d’analyse des phytohormones ?

Des anticorps reconnaissent une phytohormone couplée à une protéine
Une réponse de croissance indique la présence d’une hormone active
Des mutants végétaux révèlent une sensibilité différente à l’hormone
Des colonnes chromatographiques séparent les molécules selon leurs propriétés

Des anticorps reconnaissent une phytohormone couplée à une protéine

Explication

Les méthodes immunologiques reposent sur des anticorps dirigés contre une phytohormone couplée à une protéine et détectent environ 0,1 à 0,2 ng. La séparation chromatographique et la mesure d’une réponse de croissance correspondent à d’autres approches.

15. Quelle caractéristique décrit correctement l’auxine, notamment l’acide indole-3-acétique ?

Elle stimule la croissance cellulaire et son transport est polarisé vers la base
Elle favorise la fermeture des stomates et circule principalement par le xylème
Elle stimule la division cellulaire et est produite préférentiellement dans les racines
Elle favorise l’élongation des entre-nœuds et possède un noyau gibbérellane

Elle stimule la croissance cellulaire et son transport est polarisé vers la base

Explication

L’acide indole-3-acétique est la principale forme naturelle d’auxine et stimule notamment la croissance cellulaire avec un transport polarisé basipète. La fermeture stomatique relève de l’acide abscissique, tandis que les autres propositions décrivent les cytokinines ou les gibbérellines.

16. Quel phénomène Darwin a-t-il montré en 1880 chez le coléoptile ?

La courbure du coléoptile vers la lumière, appelée phototropisme
L’élongation des entre-nœuds sous l’action des gibbérellines
La fermeture des stomates en réponse à une diminution de l’eau disponible
La remontée des cytokinines des racines vers les parties aériennes

La courbure du coléoptile vers la lumière, appelée phototropisme

Explication

Darwin a montré en 1880 que le coléoptile se courbe vers la lumière, phénomène nommé phototropisme. Les autres réponses concernent des effets ou des transports associés à d’autres phytohormones.

17. Comment les transporteurs AUX/LAX et PIN contribuent-ils au transport polarisé de l’auxine ?

AUX/LAX favorisent la sortie basale, tandis que PIN favorise l’entrée apicale
AUX/LAX transportent l’hormone vers le xylème, tandis que PIN la dégrade
AUX/LAX favorisent l’entrée apicale, tandis que PIN favorise la sortie basale
AUX/LAX synthétisent l’auxine, tandis que PIN la conjuguent dans la cellule

AUX/LAX favorisent l’entrée apicale, tandis que PIN favorise la sortie basale

Explication

Les transporteurs AUX/LAX assurent principalement l’entrée de l’auxine par la partie apicale de la cellule, alors que les transporteurs PIN favorisent sa sortie par la partie basale. Ils participent donc au transport membranaire et ne correspondent pas à des enzymes de synthèse ou de dégradation.

18. Comment l’acide abscissique aide-t-il une plante confrontée à un stress hydrique ?

Il accélère la division cellulaire dans les racines afin d’absorber davantage d’eau
Il stimule l’ouverture des stomates afin d’augmenter les échanges gazeux
Il provoque la fermeture des stomates afin de réduire les pertes d’eau
Il favorise l’élongation des entre-nœuds afin d’éloigner les feuilles du sol

Il provoque la fermeture des stomates afin de réduire les pertes d’eau

Explication

L’acide abscissique est synthétisé en réponse au stress hydrique et ferme les stomates, ce qui limite les pertes d’eau. L’ouverture des stomates et la stimulation de l’élongation ou de la division cellulaire relèvent d’autres processus hormonaux.

19. Quelle distinction décrit correctement les deux composantes de la croissance végétale ?

La mérèse augmente la taille des cellules, tandis que l’auxèse augmente leur nombre.
La mérèse augmente le nombre de cellules, tandis que l’auxèse augmente leur taille.
La mérèse forme la paroi cellulaire, tandis que l’auxèse déclenche la réplication de l’ADN.
La mérèse modifie les fonctions cellulaires, tandis que l’auxèse répartit les chromosomes.

La mérèse augmente le nombre de cellules, tandis que l’auxèse augmente leur taille.

Explication

La mérèse correspond à l’augmentation du nombre de cellules et l’auxèse à l’augmentation de leur taille. La confusion fréquente consiste à attribuer à ces deux processus leurs effets respectifs dans l’ordre inverse.

20. Quel énoncé caractérise le mieux un méristème végétal ?

C’est une zone où les mitoses assurent principalement la production de nouvelles cellules.
C’est une zone où les cellules cessent de se diviser pour acquérir une fonction spécialisée.
C’est une région où la croissance dépend surtout de l’agrandissement de cellules matures.
C’est un tissu foliaire dont les divisions se poursuivent pendant toute la vie de la plante.

C’est une zone où les mitoses assurent principalement la production de nouvelles cellules.

Explication

Un méristème est une zone végétale où les mitoses assurent préférentiellement la mérèse, notamment dans la tige et les racines. Les divisions des feuilles sont au contraire limitées dans le temps, ce qui rend la dernière proposition incorrecte.

21. Quel enchaînement décrit correctement le cycle cellulaire végétal ?

L’interphase et la cytodiérèse se déroulent ensemble avant toute division nucléaire.
La mitose précède l’interphase, puis la réplication sépare la cellule en deux.
La cytodiérèse précède la réplication, puis l’interphase répartit les chromosomes.
L’interphase précède la mitose, puis la cytodiérèse sépare la cellule en deux.

L’interphase précède la mitose, puis la cytodiérèse sépare la cellule en deux.

Explication

Le cycle cellulaire comprend l’interphase, suivie de la mitose et de la cytodiérèse, qui sépare la cellule végétale en deux. La mitose concerne la division nucléaire, tandis que la cytodiérèse réalise la séparation cellulaire.

22. Une cellule végétale augmente de volume puis acquiert une fonction spécialisée : quels aspects du développement sont ainsi illustrés ?

La croissance correspond à l’augmentation quantitative, puis la différenciation à la modification qualitative.
La différenciation correspond à la division cellulaire, puis la croissance à l’acquisition d’une fonction spécialisée.
La croissance correspond à la réplication de l’ADN, puis la différenciation à la séparation des chromosomes.
La différenciation correspond à l’augmentation quantitative, puis la croissance à la modification qualitative.

La croissance correspond à l’augmentation quantitative, puis la différenciation à la modification qualitative.

Explication

La croissance concerne quantitativement le nombre ou la taille des cellules, tandis que la différenciation modifie leurs propriétés et leurs fonctions. Attribuer l’acquisition d’une fonction à la croissance confond un changement qualitatif avec une augmentation matérielle.

23. Dans quelle situation observe-t-on la mérèse chez une Angiosperme ?

Des cellules se multiplient par mitoses dans une région méristématique.
Des vésicules s’assemblent au centre pour former une plaque cellulaire.
Des cellules matures augmentent de volume sans produire de nouvelles cellules.
Des cellules spécialisées changent de fonction sans modifier leur nombre.

Des cellules se multiplient par mitoses dans une région méristématique.

Explication

La mérèse est l’augmentation du nombre de cellules par mitoses, principalement dans les méristèmes. L’augmentation de volume relève de l’auxèse, tandis que la formation d’une plaque cellulaire appartient à la cytodiérèse.

24. Quel phénomène correspond à l’auxèse chez les végétaux ?

L’augmentation du nombre de cellules par mitoses.
La séparation du cytoplasme en deux cellules filles.
L’augmentation de la taille des cellules végétales.
La modification des propriétés des cellules spécialisées.

L’augmentation de la taille des cellules végétales.

Explication

L’auxèse désigne l’augmentation de la taille des cellules végétales. La multiplication par mitoses correspond à la mérèse, et la modification des propriétés cellulaires relève de la différenciation.

25. Quel ordre des étapes caractérise le cycle cellulaire végétal ?

Mitose, G1 et S, puis cytodiérèse et G2.
G1, mitose et cytodiérèse, puis S et G2.
S et G2, puis cytodiérèse, G1 et mitose.
G1, S et G2, puis mitose et cytodiérèse.

G1, S et G2, puis mitose et cytodiérèse.

Explication

L’interphase comprend les phases G1, S et G2, puis viennent la mitose et la cytodiérèse. L’interphase prépare la division, tandis que la mitose et la cytodiérèse réalisent successivement la répartition nucléaire et la séparation cellulaire.

26. Que se produit-il pendant la phase S du cycle cellulaire ?

L’ADN est répliqué et chaque chromosome possède alors deux chromatides associées à des histones.
Les vésicules golgiennes se concentrent au centre pour former la plaque cellulaire.
La protéine RB est phosphorylée afin d’activer les gènes nécessaires à la phase S.
Les chromosomes sont répartis entre deux cellules filles et le cytoplasme se sépare.

L’ADN est répliqué et chaque chromosome possède alors deux chromatides associées à des histones.

Explication

La phase S est la phase de réplication de l’ADN ; les chromosomes deviennent alors constitués de deux chromatides associées à des histones. La séparation cellulaire intervient lors de la cytodiérèse, tandis que la phosphorylation de RB relève d’un point de contrôle.

27. Quelle association entre structures végétales et événements de la division est correcte ?

La bande préprophasique indique le plan de division, puis le phragmoplaste guide les vésicules vers la plaque cellulaire.
Le phragmoplaste détermine l’orientation des chromosomes, puis la bande préprophasique sépare le cytoplasme.
Le phragmoplaste indique le plan de division, puis la bande préprophasique construit la plaque cellulaire.
La bande préprophasique réplique l’ADN, puis le phragmoplaste répartit les chromosomes entre les noyaux.

La bande préprophasique indique le plan de division, puis le phragmoplaste guide les vésicules vers la plaque cellulaire.

Explication

La bande préprophasique de microtubules indique le plan de division, tandis que le phragmoplaste guide les vésicules golgiennes vers le centre pour former la plaque cellulaire. Inverser les fonctions de ces deux structures constitue la confusion principale.

28. Pourquoi une CDK ne peut-elle pas contrôler seule la progression du cycle cellulaire ?

Parce qu’elle dépend du phragmoplaste pour déterminer le plan de division.
Parce qu’elle est inactive sans être associée à une cycline dans le complexe CDK-cycline.
Parce qu’elle est activée par la cytodiérèse avant de phosphoryler les protéines.
Parce qu’elle doit être associée à une protéine RB pour pouvoir répliquer l’ADN.

Parce qu’elle est inactive sans être associée à une cycline dans le complexe CDK-cycline.

Explication

Les CDK seules sont inactives ; leur association avec une cycline forme un complexe capable de phosphoryler des protéines et de contrôler le cycle. La protéine RB intervient dans un point de contrôle précis, mais elle n’active pas directement toutes les CDK.

29. Quelle forme de croissance cellulaire privilégie un axe dans le xylème et le phloème ?

La croissance longitudinale
La croissance isodiamétrique
La croissance radiale
La croissance concentrique

La croissance longitudinale

Explication

Dans le xylème et le phloème, l’allongement cellulaire domine et correspond à une croissance longitudinale. La croissance isodiamétrique concerne plutôt les parenchymes, tandis que la croissance radiale caractérise les rayons ligneux du bois.

30. Quel enchaînement décrit correctement la croissance acide stimulée par l’auxine ?

Activation des cytokinines, synthèse de lignine, puis fermeture des aquaporines
Activation des H⁺-ATPases, acidification de la paroi, action des expansines, puis entrée d’eau
Inhibition des H⁺-ATPases, alcalinisation de la paroi, puis rigidification des hémicelluloses
Sortie d’eau, contraction de la paroi, puis blocage des hydrolases pariétales

Activation des H⁺-ATPases, acidification de la paroi, action des expansines, puis entrée d’eau

Explication

L’auxine active les H⁺-ATPases, acidifie la paroi et active des expansines et des hydrolases qui relâchent les liaisons pariétales, ce qui facilite l’entrée d’eau et l’agrandissement cellulaire. La rigidification de la paroi et la contraction cellulaire vont à l’encontre de ce mécanisme.

31. Quel changement de pH est observé dans le milieu de culture après l’action de l’auxine sur l’hypocotyle ?

Le pH passe de 6,4 à 7,0
Le pH passe de 5,9 à 6,4
Le pH passe de 7,0 à 6,4
Le pH passe de 6,4 à 5,9

Le pH passe de 6,4 à 5,9

Explication

L’auxine provoque une sortie de protons depuis l’hypocotyle, ce qui acidifie le milieu et fait passer son pH de 6,4 à 5,9. Une augmentation du pH correspondrait à une diminution de l’acidité, contraire à l’observation.

32. Qu’est-ce que la différenciation d’une cellule végétale ?

La multiplication des cellules par divisions successives dans un tissu
L’acquisition de fonctions nouvelles conduisant à une spécialisation
L’augmentation de la taille cellulaire sans changement fonctionnel notable
La production de réserves avant l’entrée dans une phase de repos

L’acquisition de fonctions nouvelles conduisant à une spécialisation

Explication

La différenciation correspond à l’acquisition de fonctions nouvelles par lesquelles une cellule devient spécialisée et contribue à définir un tissu. L’augmentation de la taille relève principalement de la croissance et ne suffit pas à caractériser une différenciation.

33. Quelle association entre les méristèmes et la croissance végétale est correcte ?

Les méristèmes primaires assurent l’épaississement et les secondaires l’allongement des organes
Les méristèmes primaires forment les racines latérales et les secondaires produisent les feuilles
Les méristèmes primaires produisent le bois et les secondaires forment les organes jeunes
Les méristèmes primaires assurent la croissance en longueur et les secondaires la croissance en épaisseur

Les méristèmes primaires assurent la croissance en longueur et les secondaires la croissance en épaisseur

Explication

Les méristèmes primaires allongent les organes, tandis que les méristèmes secondaires, ou cambiums, augmentent l’épaisseur des végétaux ligneux. Le bois est notamment produit par un méristème secondaire, et non par un méristème primaire.

34. Quelle différence fonctionnelle distingue les méristèmes apicaux caulinaire et racinaire ?

Le méristème caulinaire forme les racines latérales, tandis que le méristème racinaire produit les fleurs
Le méristème caulinaire forme la tige et les feuilles, tandis que le méristème racinaire forme des tissus
Le méristème caulinaire forme des tissus, tandis que le méristème racinaire produit la tige et les feuilles
Le méristème caulinaire produit le bois, tandis que le méristème racinaire produit le suber

Le méristème caulinaire forme la tige et les feuilles, tandis que le méristème racinaire forme des tissus

Explication

Le méristème apical caulinaire est à la fois histogène et organogène : il forme des tissus, la tige et les feuilles. Le méristème apical racinaire est seulement histogène et ne forme que des tissus.

35. Quelle correspondance entre les couches du méristème apical caulinaire et leurs dérivés est correcte ?

L1 forme les tissus conducteurs, L2 l’épiderme, et L3 les cellules reproductrices de surface
L1 forme les cellules reproductrices, L2 les tissus internes, et L3 l’épiderme
L1 forme le parenchyme médullaire, L2 le bois, et L3 les tissus de revêtement
L1 forme l’épiderme, L2 notamment les parenchymes et cellules reproductrices, et L3 les tissus internes

L1 forme l’épiderme, L2 notamment les parenchymes et cellules reproductrices, et L3 les tissus internes

Explication

La couche externe L1 donne l’épiderme, L2 contribue notamment aux parenchymes et aux cellules reproductrices, et L3 produit les tissus internes, dont les tissus conducteurs. Confondre L1 et L3 inverse leurs positions et leurs principaux dérivés.

36. Quelle zone du méristème apical caulinaire produit principalement les organes latéraux ?

Le méristème médullaire, qui forme les tissus internes
La zone centrale, qui entretient les cellules souches
La zone périphérique, dont l’activité de division est élevée
La couche L1, qui produit l’épiderme de la tige

La zone périphérique, dont l’activité de division est élevée

Explication

La zone périphérique du méristème apical caulinaire est très active et produit les organes latéraux. La zone centrale entretient plutôt les cellules souches, tandis que le méristème médullaire forme les tissus internes.

37. Qu’est-ce qu’un plasmodesme chez les végétaux ?

Une communication traversant la paroi entre deux cellules végétales
Une zone de division située au centre d’un méristème apical
Un transporteur membranaire qui expulse les protons vers l’extérieur
Une enzyme pariétale qui dégrade les hémicelluloses entre deux cellules

Une communication traversant la paroi entre deux cellules végétales

Explication

Un plasmodesme traverse la paroi et relie deux cellules végétales, permettant notamment le passage de l’eau, des sels minéraux et de certaines phytohormones. Il s’agit d’un canal de communication intercellulaire, et non d’une enzyme ou d’un transporteur membranaire.

38. Que se passe-t-il dans le méristème apical caulinaire lorsque les transporteurs PIN sont bloqués ?

La formation de nouvelles feuilles est empêchée, mais l’auto-entretien du méristème persiste
La division des cellules souches cesse, tandis que les organes latéraux continuent de se former
La formation de nouvelles feuilles augmente, tandis que l’auto-entretien du méristème disparaît
La croissance racinaire cesse, tandis que les feuilles déjà formées se transforment en racines

La formation de nouvelles feuilles est empêchée, mais l’auto-entretien du méristème persiste

Explication

Le transport polarisé de l’auxine par les transporteurs PIN est nécessaire à l’initiation des feuilles, mais leur blocage n’empêche pas l’auto-entretien du méristème. Il faut donc distinguer la formation des organes latéraux du maintien de la population de cellules souches.

39. À quel événement la germination d’une graine est-elle considérée comme achevée ?

À la réhydratation complète des tissus de la graine
À la mobilisation initiale des réserves nutritives
À la reprise de la respiration dans l’embryon
À la sortie de la radicule hors des téguments

À la sortie de la radicule hors des téguments

Explication

La germination englobe les événements qui conduisent de la graine sèche à la sortie de la radicule hors des téguments. La réhydratation et la reprise métabolique sont des étapes préparatoires, mais elles ne suffisent pas à caractériser son achèvement.

40. Quelle succession décrit correctement les principales étapes de la germination d’une graine ?

Sortie de la radicule, réhydratation, puis acquisition des réserves
Reprise métabolique, perte d’eau, puis formation des téguments
Réhydratation, dessiccation, puis arrêt de l’utilisation des réserves
Levée d’une inaptitude éventuelle, réhydratation, puis reprise métabolique intense

Levée d’une inaptitude éventuelle, réhydratation, puis reprise métabolique intense

Explication

La germination comporte d’abord la levée d’une éventuelle inaptitude, puis la réhydratation et enfin une activité métabolique intense utilisant les réserves. La dessiccation et l’arrêt de l’utilisation des réserves sont incompatibles avec cette reprise de croissance.

41. Une graine ne germe pas dans des conditions externes favorables, mais elle reprend sa croissance après un traitement physiologique interne. De quelle situation s’agit-il ?

D’une dormance tégumentaire, car toute inhibition vient des enveloppes
D’une dormance, car l’inhibition persiste malgré des conditions favorables
D’une réhydratation, car l’imbibition déclenche directement la croissance
D’une quiescence, car l’inhibition dépend directement du milieu extérieur

D’une dormance, car l’inhibition persiste malgré des conditions favorables

Explication

La dormance persiste malgré des conditions externes favorables et nécessite une levée physiologique interne. La quiescence, en revanche, disparaît lorsque les conditions extérieures deviennent favorables.

42. Comment distinguer une dormance tégumentaire d’une dormance embryonnaire ?

La première dépend des enveloppes, tandis que la seconde persiste après leur retrait
La première apparaît après la germination, tandis que la seconde précède la maturation
La première concerne les réserves, tandis que la seconde résulte de leur oxydation
La première dépend de l’embryon, tandis que la seconde disparaît après son isolement

La première dépend des enveloppes, tandis que la seconde persiste après leur retrait

Explication

La dormance tégumentaire est causée par les enveloppes de la graine, alors que la dormance embryonnaire demeure après leur retrait et provient de l’embryon. Les autres distinctions proposées ne correspondent pas à l’origine de ces deux dormances.

43. Quelle caractéristique distingue une graine mature d’une graine d’orchidée au stade protocorme ?

La graine mature contient un protocorme sans albumen, tandis que l’orchidée possède un embryon formé
La graine mature est dépourvue d’embryon, tandis que le protocorme contient des réserves abondantes
La graine mature possède un embryon différencié, tandis que le protocorme est indifférencié
La graine mature dépend d’un champignon nutritif, tandis que le protocorme utilise ses réserves propres

La graine mature possède un embryon différencié, tandis que le protocorme est indifférencié

Explication

Une graine mature contient un embryon et des parties déjà différenciées, tandis que la graine d’orchidée présente un protocorme indifférencié sans albumen ni réserve. La dépendance nutritive du protocorme ne signifie donc pas qu’il possède des réserves propres.

44. Pourquoi la germination des Orchidacées nécessite-t-elle une association avec un champignon du genre Rhizoctonia ?

Le champignon remplace le froid nécessaire à la levée d’une dormance épicotylaire
Le champignon fournit au protocorme des nutriments, des vitamines et des phytohormones
Le champignon forme les téguments qui protègent l’embryon pendant la dessiccation
Le champignon transforme les réserves oléagineuses en albumen utilisable

Le champignon fournit au protocorme des nutriments, des vitamines et des phytohormones

Explication

Le protocorme indifférencié des Orchidacées dépend de Rhizoctonia, qui lui apporte des substances nutritives, des vitamines et des phytohormones. Cette association fournit donc les ressources nécessaires à son développement, plutôt qu’une protection ou une transformation des réserves.

45. Chez la pivoine, quelle condition permet au froid de lever la dormance épicotylaire ?

La radicule doit d’abord s’allonger, car la pivoine n’a pas de dormance radiculaire
Les téguments doivent être retirés afin de supprimer une dormance embryonnaire persistante
L’épicotyle doit sortir avant l’allongement de la radicule et recevoir deux froids successifs
Une première période de froid doit lever la dormance radiculaire avant toute croissance

La radicule doit d’abord s’allonger, car la pivoine n’a pas de dormance radiculaire

Explication

Chez la pivoine, l’élongation préalable de la radicule est nécessaire pour que le froid lève la dormance épicotylaire, et aucune dormance radiculaire n’est présente. Le fonctionnement à deux dormances successives décrit plutôt le muguet.

46. Comment s’enchaînent les deux périodes de froid nécessaires au développement du muguet ?

Le premier froid stimule l’épicotyle, puis le second empêche l’allongement de la racine
Les deux périodes de froid lèvent ensemble la dormance radiculaire avant le développement de l’épicotyle
Le premier froid lève la dormance radiculaire, puis le développement racinaire permet au second de lever la dormance épicotylaire
Le premier froid lève la dormance épicotylaire, puis le second déclenche la sortie de la radicule

Le premier froid lève la dormance radiculaire, puis le développement racinaire permet au second de lever la dormance épicotylaire

Explication

Chez le muguet, un premier froid lève la dormance radiculaire, puis la croissance de la racine rend possible une seconde levée de dormance, celle de l’épicotyle. Cette succession explique que le développement s’étende sur deux ans dans la région considérée.

47. Quel énoncé caractérise une graine mature capable d’entrer en germination ?

Elle présente une enveloppe active, mais un embryon encore en formation.
Elle contient un protocorme indifférencié associé à une réserve fongique.
Elle a perdu ses tissus spécialisés pour faciliter la reprise cellulaire.
Elle possède un embryon et des parties déjà différenciées et formées.

Elle possède un embryon et des parties déjà différenciées et formées.

Explication

Une graine mature possède des parties bien différenciées, notamment un embryon formé. Le protocorme indifférencié concerne le cas particulier des orchidées et ne caractérise pas une graine mature ordinaire.

48. Comment le protocorme indifférencié des orchidées peut-il se développer après la germination ?

Il bénéficie d’une symbiose avec un champignon du genre Rhizoctonia.
Il reçoit des sucres directement libérés par les tissus de l’embryon mature.
Il produit rapidement ses propres réserves grâce à une photosynthèse autonome.
Il se développe dans une graine dont l’embryon possède déjà toutes ses parties.

Il bénéficie d’une symbiose avec un champignon du genre Rhizoctonia.

Explication

Le champignon Rhizoctonia envahit la graine et fournit des substances nutritives, des vitamines ainsi qu’un pH favorable au développement du protocorme. Celui-ci est indifférencié, contrairement à l’embryon d’une graine mature ordinaire.

49. Pourquoi les graines oléagineuses ont-elles généralement une longévité plus courte que les graines amylacées ?

Parce que leur teneur en amidon empêche la conservation des réserves.
Parce que leur embryon demeure incomplètement formé après la maturation.
Parce que leurs lipides s’oxydent et rancissent plus facilement.
Parce qu’elles nécessitent une lumière constante pour rester viables.

Parce que leurs lipides s’oxydent et rancissent plus facilement.

Explication

Les lipides des graines oléagineuses s’oxydent et rancissent, ce qui limite leur longévité à environ un an. Les graines amylacées peuvent rester viables plusieurs années, comme le maïs ou la carotte.

50. Quelles conditions sont généralement requises pour qu’une graine germe ?

De la lumière, du dioxyde de carbone et une température élevée.
Une forte humidité, une obscurité complète et un sol alcalin.
De l’eau, du dioxygène et une température favorable.
Du dioxygène, des sels minéraux et une lumière d’intensité constante.

De l’eau, du dioxygène et une température favorable.

Explication

La germination exige de l’eau, du dioxygène et une température favorable. La lumière peut intervenir, mais son importance dépend de l’espèce et ne constitue pas une exigence générale.

51. Quelle est la conséquence immédiate de l’imbibition au début de la germination ?

La graine transforme directement ses réserves en chlorophylle.
La radicule sort après avoir utilisé toutes les réserves.
La graine absorbe de l’eau et réhydrate ses tissus.
L’embryon devient photosynthétique avant toute reprise métabolique.

La graine absorbe de l’eau et réhydrate ses tissus.

Explication

L’imbibition correspond à l’absorption d’eau par la graine, ce qui permet sa réhydratation et précède l’activation du métabolisme germinatif. La sortie de la radicule appartient à une étape ultérieure de la germination stricte.

52. Quelle valeur indique une charge énergétique moyenne d’une cellule physiologiquement saine ?

Environ 1,20–1,301,20\text{–}1,30
Environ 0,40–0,450,40\text{–}0,45
Environ 0,85–0,900,85\text{–}0,90
Environ 0,05–0,100,05\text{–}0,10

Environ $$0,85\text{–}0,90$$

Explication

La charge énergétique moyenne d’une cellule physiologiquement saine se situe autour de 0,85–0,900,85\text{–}0,90, entre les limites théoriques de 00 et 11. Une valeur proche de 0,400,40 correspondrait à un état énergétique nettement plus faible.

53. Quelle association entre espèce et température optimale de germination est correcte ?

Le poireau germe de préférence entre 25 et 30 °C.
La tomate germe de préférence entre 10 et 15 °C.
Le poireau germe de préférence entre 15 et 20 °C.
La tomate germe de préférence entre 35 et 40 °C.

Le poireau germe de préférence entre 15 et 20 °C.

Explication

La température optimale indiquée pour le poireau est de 15 à 20 °C, tandis que celle de la tomate est de 25 à 30 °C. L’optimum varie donc selon l’espèce, dans une plage générale de 15 à 30 °C.

54. Quelle relation entre photosensibilité d’une graine et condition lumineuse est correcte ?

Une graine positive dépend de la température, tandis qu’une graine négative dépend de l’humidité.
Une graine positive requiert l’obscurité, tandis qu’une graine négative requiert la lumière.
Une graine positive germe avec la lumière, tandis qu’une graine négative ne germe dans aucune condition.
Une graine positive requiert la lumière, tandis qu’une graine négative requiert l’obscurité.

Une graine positive requiert la lumière, tandis qu’une graine négative requiert l’obscurité.

Explication

Les graines à photosensibilité positive ont besoin de lumière, alors que les graines à photosensibilité négative ont besoin d’obscurité. Les graines indifférentes peuvent germer dans les deux conditions.

55. Chez la laitue, quel effet produit successivement un éclairage rouge clair puis rouge sombre ?

Le rouge clair inhibe la germination, puis le rouge sombre rétablit cet effet.
Le rouge clair stimule la germination, puis le rouge sombre peut annuler cet effet.
Les deux lumières stimulent la germination avec une efficacité comparable.
Les deux lumières inhibent la germination en modifiant durablement la graine.

Le rouge clair stimule la germination, puis le rouge sombre peut annuler cet effet.

Explication

Chez la laitue, le rouge clair autour de 660 nm stimule la germination, tandis que le rouge sombre autour de 730 nm l’inhibe et peut annuler immédiatement l’effet précédent. Les deux rayonnements ont donc des effets opposés.

56. Quelle distinction décrit correctement les formes Pr et Pfr du phytochrome ?

Pr est instable et active avec un chromophore trans, tandis que Pfr est stable et inactive avec un chromophore cis.
Pr et Pfr sont stables et actives, mais absorbent des longueurs d’onde différentes.
Pr et Pfr sont instables et inactives, car leurs chromophores restent sous forme cis.
Pr est stable et inactive avec un chromophore cis, tandis que Pfr est instable et active avec un chromophore trans.

Pr est stable et inactive avec un chromophore cis, tandis que Pfr est instable et active avec un chromophore trans.

Explication

La forme Pr est stable et inactive, associée à un chromophore cis, tandis que Pfr est instable et active, associée à un chromophore trans. La confusion fréquente consiste à inverser la stabilité et l’activité de ces deux formes.

57. Que se produit-il lorsqu’un phytochrome Pr reçoit une lumière rouge autour de 660 nm ?

Il est converti en Pfr actif dans le cadre d’un équilibre réversible.
Il est converti en une forme active par une lumière rouge sombre autour de 730 nm.
Il est dégradé afin d’empêcher toute réponse physiologique ultérieure.
Il est converti en Pr inactif par modification de son chromophore cis.

Il est converti en Pfr actif dans le cadre d’un équilibre réversible.

Explication

L’éclairement de Pr à 660 nm le convertit en Pfr actif. L’éclairement de Pfr à 730 nm provoque la conversion inverse vers Pr, ce qui forme un équilibre photostationnaire réversible.

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Mémorisez les réponses avec 83 flashcards sur Développement et germination des Angiospermes.

Qu'étudie la physiologie en biologie?

Les fonctions et propriétés des organes, tissus et cellules des êtres vivants.

Qu'est-ce qui caractérise les Angiospermes?

Leurs ovules sont enfermés dans des ovaires et leurs graines dans des fruits.

Que deviennent les ovules après la fécondation?

Ils deviennent des graines.

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