QCM : Développement psychomoteur de l’enfant — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition décrit le mieux la psychomotricité ?

La progression des capacités intellectuelles indépendamment des mouvements corporels
L’interaction entre les activités psychiques et motrices dans le comportement humain
L’ensemble des mouvements volontaires réalisés par les muscles squelettiques
L’étude des réflexes nerveux sans lien avec les activités psychiques

L’interaction entre les activités psychiques et motrices dans le comportement humain

Explication

La psychomotricité articule les activités psychiques et motrices et constitue une dimension fondamentale du comportement humain. La réduire aux mouvements corporels confond la psychomotricité avec la motricité.

2. Que recouvre le développement psychomoteur de l’enfant ?

L’acquisition successive de gestes moteurs selon une progression régulière
Les progrès moteurs, psychiques, intellectuels et langagiers de l’enfant
La maturation du langage sans modification des capacités motrices
La croissance physique mesurée par la taille et le poids de l’enfant

Les progrès moteurs, psychiques, intellectuels et langagiers de l’enfant

Explication

Le développement psychomoteur comprend des progrès dans les domaines moteur, psychique, intellectuel et langagier. Il ne se limite donc ni à la croissance physique ni à une progression motrice constamment linéaire.

3. Quelle distinction caractérise correctement un stade et un palier du développement ?

Les stades suivent un ordre stable, tandis qu’un palier correspond à une période de relative stagnation
Les stades correspondent à des arrêts, tandis qu’un palier marque une acquisition définitive
Les stades concernent le langage, tandis qu’un palier concerne exclusivement la motricité
Les stades apparaissent dans un ordre variable, tandis qu’un palier désigne une accélération brève

Les stades suivent un ordre stable, tandis qu’un palier correspond à une période de relative stagnation

Explication

Les stades se succèdent dans un même ordre, alors qu’un palier est une période plus ou moins longue durant laquelle le développement semble stationnaire. Un palier ne désigne donc pas une acquisition définitive ni une accélération.

4. Quel est l’effet principal de la myélinisation sur le système nerveux ?

Elle déclenche la maturation des réflexes en supprimant les mouvements involontaires
Elle forme une gaine isolante qui accélère la transmission des impulsions électriques
Elle augmente le nombre de neurones lors de la croissance du système nerveux
Elle crée une zone de contact permettant l’échange entre deux cellules nerveuses

Elle forme une gaine isolante qui accélère la transmission des impulsions électriques

Explication

La myélinisation consiste en la formation d’une gaine isolante autour des nerfs, ce qui accélère la transmission des impulsions électriques. La zone de contact entre cellules correspond à une synapse, et non à la myéline.

5. Qu’est-ce qu’une synapse dans le fonctionnement nerveux ?

Une gaine isolante qui accélère la propagation de l’influx le long d’un nerf
Une étape de maturation durant laquelle les réflexes primitifs disparaissent
Un ensemble de neurones responsables de la croissance du cerveau de l’enfant
Une région de contact qui permet de transmettre l’information entre cellules

Une région de contact qui permet de transmettre l’information entre cellules

Explication

Une synapse est une région de contact entre deux neurones ou entre un neurone et une autre cellule, où l’information nerveuse peut être transmise. L’accélération de l’influx le long des nerfs relève de la myélinisation.

6. Vers quel âge le système nerveux central achève-t-il son développement initial, et combien de neurones comprend-il alors environ ?

Vers 7 mois, avec environ 75 à 125 milliards de neurones
Vers 25 ans, avec environ 30 à 50 milliards de neurones
Vers 8 ou 9 mois, avec environ 150 à 200 milliards de neurones
Vers 3 semaines, avec environ 10 à 25 milliards de neurones

Vers 7 mois, avec environ 75 à 125 milliards de neurones

Explication

Le système nerveux central finit de se développer vers 7 mois et comprend alors entre 75 et 125 milliards de neurones. Les autres repères temporels appartiennent à d’autres phénomènes neurologiques ou ne correspondent pas à cette estimation.

7. Quelle transformation illustre la loi de différenciation en motricité ?

Le développement progressif du contrôle depuis le centre du corps vers les doigts
L’alternance entre des périodes de progrès, de stagnation et de régression
Le développement du contrôle musculaire depuis la tête vers les pieds
Le passage d’une motricité globale et involontaire à une motricité précise et contrôlée

Le passage d’une motricité globale et involontaire à une motricité précise et contrôlée

Explication

La loi de différenciation décrit le passage d’une motricité globale et involontaire à une motricité précise, volontaire et contrôlée. Le trajet de la tête vers les pieds relève de la loi céphalocaudale, tandis que les variations du rythme relèvent de la loi de variabilité.

8. Un enfant progresse globalement, mais connaît temporairement une stagnation avant de reprendre ses acquisitions : quelle loi ce phénomène illustre-t-il ?

La loi de différenciation, qui transforme les mouvements globaux en gestes précis
La loi de variabilité, qui admet des rythmes de progression changeants
La loi céphalocaudale, qui organise le contrôle musculaire de la tête vers les pieds
La loi proximo-distale, qui organise le contrôle musculaire du centre vers les extrémités

La loi de variabilité, qui admet des rythmes de progression changeants

Explication

La loi de variabilité indique que le développement progresse globalement tout en pouvant comporter des accélérations, des stagnations ou des régressions. La loi céphalocaudale concerne la direction tête-pieds et la loi proximo-distale la direction centre-extrémités.

9. Le fait qu’un enfant soulève sa tête avant de parvenir à s’asseoir illustre quelle loi du développement moteur ?

La loi de différenciation, selon laquelle les gestes deviennent plus précis et volontaires
La loi proximo-distale, selon laquelle le contrôle progresse du centre vers les extrémités
La loi de variabilité, selon laquelle le rythme des acquisitions peut changer
La loi céphalocaudale, selon laquelle le contrôle progresse de la tête vers les pieds

La loi céphalocaudale, selon laquelle le contrôle progresse de la tête vers les pieds

Explication

La loi céphalocaudale décrit une progression du contrôle musculaire allant de la tête vers les pieds, comme dans le contrôle de la tête avant la station assise. La loi proximo-distale concerne une progression du centre du corps vers les extrémités.

10. Quelle séquence correspond à la loi proximo-distale du développement moteur ?

L’enfant alterne des phases d’accélération avec des phases de stagnation
L’enfant contrôle d’abord sa tête, puis son tronc et enfin ses pieds
L’enfant passe d’une motricité involontaire à une motricité précise et volontaire
L’enfant contrôle d’abord ses bras, puis ses mains et enfin ses doigts

L’enfant contrôle d’abord ses bras, puis ses mains et enfin ses doigts

Explication

La loi proximo-distale indique que le contrôle se développe du centre du corps vers les extrémités, des bras aux mains puis aux doigts. La séquence tête-tronc-pieds correspond à une progression céphalocaudale.

11. Quelle caractéristique définit le mieux les réflexes archaïques du nouveau-né ?

Ce sont des mouvements coordonnés qui apparaissent après l’acquisition du langage.
Ce sont des mouvements automatiques déclenchés par une stimulation sensorielle ou motrice.
Ce sont des réactions conscientes contrôlées par l’enfant selon ses objectifs.
Ce sont des gestes appris volontairement grâce à l’imitation des adultes.

Ce sont des mouvements automatiques déclenchés par une stimulation sensorielle ou motrice.

Explication

Les réflexes archaïques sont des mouvements automatiques et involontaires provoqués par une stimulation, et leur présence témoigne d’un développement neurologique favorable. Les mouvements volontaires, eux, sont contrôlés intentionnellement par l’enfant.

12. Que peut indiquer la persistance des réflexes archaïques au-delà de leur période habituelle de disparition ?

Elle indique que l’enfant maîtrise déjà les mouvements volontaires correspondants.
Elle montre que les mouvements réflexes deviennent plus nombreux avec l’âge.
Elle confirme que la maturation neurologique suit un rythme habituel.
Elle peut signaler un problème du système nerveux.

Elle peut signaler un problème du système nerveux.

Explication

Les réflexes archaïques disparaissent progressivement entre 3 et 4 mois, et leur persistance peut révéler une difficulté du système nerveux. Leur évolution normale consiste plutôt en une disparition ou en une transformation en mouvements volontaires contrôlés.

13. Comment la communication de l’enfant évolue-t-elle avant l’apparition du langage ?

Elle passe du regard au sourire, puis aux vocalisations et aux pleurs plus différenciés.
Elle commence par des mots isolés, puis se transforme en regards et en gestes.
Elle repose d’abord sur les pleurs, tandis que le regard apparaît après les premiers mots.
Elle se limite aux mouvements réflexes avant de devenir progressivement expressive.

Elle passe du regard au sourire, puis aux vocalisations et aux pleurs plus différenciés.

Explication

Avant le langage, l’enfant utilise d’abord le regard, puis le sourire, les vocalisations et les pleurs, qui se précisent grâce aux réactions de l’adulte. Les premiers mots ne constituent donc pas le point de départ de cette communication.

14. Quelle situation correspond au sourire social du nourrisson ?

Un sourire produit lorsque le nourrisson serre automatiquement un doigt.
Un sourire déclenché par un bruit soudain au cours des premières semaines.
Un sourire spontané qui apparaît pendant la somnolence du nouveau-né.
Un sourire qui répond au sourire d’un proche à partir du deuxième mois.

Un sourire qui répond au sourire d’un proche à partir du deuxième mois.

Explication

Le sourire social apparaît à partir du deuxième mois et s’adresse à l’entourage en réponse aux sourires des proches. Le sourire réflexe du nouveau-né survient spontanément, notamment pendant la somnolence, sans viser une personne.

15. Quel effet une réponse expressive de l’adulte au regard et au sourire d’un enfant peut-elle avoir ?

Elle provoque une diminution des échanges lorsque l’enfant devient plus autonome.
Elle accélère principalement l’apparition de la préhension volontaire des objets.
Elle soutient les relations sociales et encourage la poursuite des échanges.
Elle remplace progressivement les vocalisations par des mouvements réflexes.

Elle soutient les relations sociales et encourage la poursuite des échanges.

Explication

Lorsque l’adulte répond de manière expressive au regard et au sourire, il soutient le développement des relations sociales de l’enfant. À l’inverse, l’absence de réponse peut amener l’enfant à réduire ses regards et ses sourires.

16. Quelle acquisition motrice est généralement attendue vers 3 mois chez un enfant allongé ?

Il s’assoit seul tout en maîtrisant une préhension fine des petits objets.
Il se déplace à quatre pattes tout en recherchant les objets cachés.
Il marche avec appui tout en utilisant une pince précise des doigts.
Il tient sa tête tout en développant encore une préhension involontaire.

Il tient sa tête tout en développant encore une préhension involontaire.

Explication

Entre la naissance et 3 mois, l’enfant commence à tenir sa tête en position allongée, tandis que les réflexes diminuent et que l’agrippement évolue. Le fait de tenir sa tête ne signifie pas encore qu’il sait s’asseoir seul.

17. Quelle combinaison d’acquisitions caractérise généralement la période de 3 à 6 mois ?

L’enfant s’assoit seul, utilise une pince fine et manifeste une peur de l’abandon.
L’enfant soulève son buste, se retourne et saisit les objets avec la paume.
L’enfant tient sa tête, produit des cris et transforme ses réflexes en gestes contrôlés.
L’enfant se met debout avec appui, marche à quatre pattes et cherche les objets cachés.

L’enfant soulève son buste, se retourne et saisit les objets avec la paume.

Explication

Entre 3 et 6 mois, l’enfant soulève son buste, se retourne, prend appui sur ses bras et utilise une préhension globale palmaire. La pince et la position assise appartiennent plutôt à la période suivante.

18. Quelle évolution est typique de la période comprise entre 6 et 9 mois ?

L’enfant s’assoit, saisit les objets en pince et peut commencer à craindre l’abandon.
L’enfant se retourne, soulève son buste et utilise une préhension globale palmaire.
L’enfant se met debout sans appui, marche et comprend pleinement la permanence de l’objet.
L’enfant tient sa tête, saisit les objets par réflexe et découvre la marche autonome.

L’enfant s’assoit, saisit les objets en pince et peut commencer à craindre l’abandon.

Explication

Entre 6 et 9 mois, l’enfant se tient assis, utilise une préhension en pince et peut éprouver une peur de l’abandon autour du huitième mois. La permanence de l’objet n’est pas encore acquise à cette période, mais apparaît entre 9 et 12 mois.

19. Quelle acquisition caractérise la période de 9 à 12 mois ?

L’enfant tient sa tête en position allongée et commence une préhension involontaire.
L’enfant se déplace à quatre pattes ou sur les fesses et se met debout avec appui.
L’enfant s’assoit avec aide, utilise une préhension globale et découvre le sourire social.
L’enfant se retourne, prend appui sur ses bras et saisit les objets avec la paume.

L’enfant se déplace à quatre pattes ou sur les fesses et se met debout avec appui.

Explication

Entre 9 et 12 mois, l’enfant peut se déplacer à quatre pattes ou sur les fesses, se mettre debout avec appui, affiner sa préhension et acquérir la permanence de l’objet. Les autres propositions décrivent des acquisitions plus précoces ou relevant d’autres domaines.

20. Quelle combinaison d’acquisitions correspond généralement à la période de 12 à 18 mois ?

La marche apparaît, la course débute et l’enfant monte les escaliers avec appui
L’enfant court avec assurance, fait ses lacets et utilise correctement ses couverts
La marche est acquise, la course est maîtrisée et l’enfant descend seul les escaliers
L’enfant contrôle ses sphincters, saute à cloche-pied et joue avec des règles complexes

La marche apparaît, la course débute et l’enfant monte les escaliers avec appui

Explication

Entre 12 et 18 mois, la marche apparaît et la course débute, tandis que l’enfant explore encore les escaliers avec appui. La maîtrise de la course et la descente autonome des escaliers correspondent à des acquisitions plus avancées.

21. Quelle acquisition caractérise la période située entre 18 et 24 mois ?

L’enfant monte les escaliers avec appui et empile trois à quatre cubes
L’enfant fait ses lacets, roule à vélo et utilise ses couverts
L’enfant monte et descend seul les escaliers et empile six à sept cubes
L’enfant contrôle ses sphincters et devient propre pendant la nuit

L’enfant monte et descend seul les escaliers et empile six à sept cubes

Explication

Entre 18 et 24 mois, l’enfant gagne en autonomie motrice et manipule davantage les objets, notamment en montant seul les escaliers et en empilant six à sept cubes. Les autres propositions renvoient à des acquisitions plus précoces ou plus tardives.

22. Quel comportement langagier et social est attendu entre 18 et 24 mois ?

L’enfant utilise de petites phrases, affirme « je » et « moi », puis commence à jouer avec ses pairs
L’enfant raconte des événements complexes, négocie les règles et organise un jeu collectif
L’enfant communique principalement par gestes et reste éloigné des autres enfants
L’enfant pose des questions sur les raisons, comprend les règles et participe à des jeux imaginaires

L’enfant utilise de petites phrases, affirme « je » et « moi », puis commence à jouer avec ses pairs

Explication

Entre 18 et 24 mois, l’enfant produit de petites phrases, affirme son identité et manifeste le désir de faire seul, tout en commençant à jouer avec ses pairs. Les questions sur les raisons et l’organisation de jeux collectifs apparaissent plus tardivement.

23. Dans quel ordre la propreté s’acquiert-elle généralement entre 24 mois et 3 ans ?

Elle débute lorsque l’enfant parle en petites phrases et commence à jouer avec ses pairs
Elle apparaît simultanément le jour et la nuit dès que l’enfant monte les escaliers
Elle s’acquiert d’abord la nuit, puis le jour lorsque l’enfant imite les autres enfants
Elle s’acquiert d’abord le jour, puis la nuit lorsque l’enfant est prêt et contrôle ses sphincters

Elle s’acquiert d’abord le jour, puis la nuit lorsque l’enfant est prêt et contrôle ses sphincters

Explication

Entre 24 mois et 3 ans, la propreté se met généralement en place durant la journée avant la nuit, selon la maturité psychologique et le contrôle des sphincters. La maîtrise du langage ou des escaliers ne détermine pas directement cet ordre.

24. Quelle situation illustre des acquisitions typiques entre 3 et 6 ans ?

L’enfant contrôle ses sphincters, marche à reculons et affirme fréquemment « moi »
L’enfant commence à marcher, lance une balle et empile quelques cubes
L’enfant perfectionne son équilibre, s’habille seul et apprend progressivement à faire ses lacets
L’enfant monte et descend seul les escaliers, puis commence à enfiler ses chaussettes

L’enfant perfectionne son équilibre, s’habille seul et apprend progressivement à faire ses lacets

Explication

Entre 3 et 6 ans, l’enfant perfectionne son équilibre et sa motricité fine, gagne en autonomie pour s’habiller et apprend progressivement à faire ses lacets. Les autres situations décrivent principalement des acquisitions de la période de 12 mois à 3 ans.

25. Quelle évolution cognitive et langagière caractérise la période de 3 à 6 ans ?

L’enfant contrôle ses sphincters, descend les escaliers et perfectionne sa préhension
L’enfant se repère dans le temps, connaît les couleurs et demande les raisons avec « pourquoi ? »
L’enfant affirme « je », « moi » et « non », puis commence à jouer avec ses pairs
L’enfant communique surtout par gestes et découvre progressivement la marche autonome

L’enfant se repère dans le temps, connaît les couleurs et demande les raisons avec « pourquoi ? »

Explication

Entre 3 et 6 ans, l’enfant développe ses repères temporels, enrichit son vocabulaire, connaît les couleurs et s’intéresse aux explications. L’affirmation de « je », « moi » et « non » correspond davantage à la période de 18 à 24 mois.

26. Quelle attitude professionnelle favorise le mieux l’autonomie de l’enfant ?

Réaliser l’activité pour l’enfant afin d’éviter ses erreurs et d’accélérer ses progrès
Imposer une activité identique à tous les enfants pour comparer leurs acquisitions
Intervenir rapidement dès qu’une difficulté apparaît afin de contrôler chaque étape
Observer l’enfant, respecter son rythme et proposer une aide adaptée sans faire à sa place

Observer l’enfant, respecter son rythme et proposer une aide adaptée sans faire à sa place

Explication

Le professionnel soutient l’autonomie en observant l’enfant, en respectant son rythme et en ajustant son accompagnement sans se substituer à lui. Faire l’activité à sa place réduit ses occasions d’explorer et d’agir par lui-même.

27. Comment le professionnel doit-il encadrer les explorations de l’enfant entre 9 et 12 mois ?

Il laisse l’enfant agir sans aménagement particulier pour préserver intégralement sa liberté
Il sécurise l’environnement tout en laissant l’enfant explorer librement, en adoptant une posture d’adulte phare
Il dirige chaque mouvement de l’enfant afin de prévenir les essais comportant un risque
Il éloigne l’enfant des situations nouvelles jusqu’à ce que ses capacités soient pleinement stabilisées

Il sécurise l’environnement tout en laissant l’enfant explorer librement, en adoptant une posture d’adulte phare

Explication

Entre 9 et 12 mois, l’adulte phare sécurise les explorations tout en maintenant une liberté d’action adaptée à l’enfant. Diriger chaque mouvement ou laisser l’environnement sans protection ne permet pas cet équilibre entre sécurité et exploration.

28. Quelle conclusion est la plus appropriée face à un décalage isolé dans une acquisition ?

Il faut tenir compte du rythme propre de l’enfant avant de conclure à une difficulté de développement
Il faut conclure à une difficulté dès qu’une acquisition apparaît plus tard que chez un autre enfant
Il faut accélérer les stimulations proposées pour compenser rapidement le décalage observé
Il faut comparer l’enfant à un âge fixe afin de déterminer immédiatement son niveau de développement

Il faut tenir compte du rythme propre de l’enfant avant de conclure à une difficulté de développement

Explication

Chaque enfant évolue à son propre rythme, et un décalage isolé ne suffit pas à établir une difficulté de développement. Une comparaison immédiate ou une stimulation accélérée néglige les variations individuelles du développement.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 61 flashcards sur Développement psychomoteur de l’enfant.

Qu'est-ce que la psychomotricité ?

L'interaction entre les activités psychiques et motrices.

Que désigne le développement psychomoteur ?

Les progrès de l'enfant sur les plans moteur, psychique, intellectuel et langagier.

Quelle différence y a-t-il entre un stade et un palier ?

Les stades se succèdent toujours dans le même ordre, un palier est une période stationnaire.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Développement psychomoteur de l’enfant.

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