Le tube digestif du porc comprend l’œsophage, le cardia, l’estomac, le pylore, le duodénum, le jéjunum, l’iléon, l’intestin grêle, le caecum, le côlon flottant, le côlon hélicoïdal, le gros intestin et le rectum.
Le tube digestif du porc a un volume total de 30 L, réparti entre l’estomac (9 L, 30 %), l’intestin grêle (10 L, 33 %), le caecum (2 L, 7 %) et le côlon avec le rectum (9 L, 30 %).
★ À maîtriser
Les glandes annexes et sécrétrices comprennent : le foie, dont la bile est stockée dans la vésicule biliaire, le pancréas, qui sécrète le suc pancréatique, les glandes salivaires, les glandes gastriques et intestinales disséminées dans les parois
🔄 La digestion porcine se déroule ainsi :
Dans l’estomac du porc, la pepsine débute la dégradation des protéines, l’acide chlorhydrique fournit le pH bas nécessaire à son action et détruit les aliments avec un effet antimicrobien, tandis que le mucus protège la paroi gastrique des ulcères.
Les produits absorbés sont : dans l’intestin grêle, l’eau, dans l’intestin grêle, les minéraux, dans l’intestin grêle, les vitamines, dans l’intestin grêle, les acides aminés, dans l’intestin grêle, les acides gras, dans l’intestin grêle, les oses comme le glucose et le fructose, dans le gros intestin, les acides gras volatils
Compléments
★ À maîtriser
Le tube digestif du bovin adulte comprend l’œsophage, le cardia, le rumen, le réseau, le feuillet, la caillette, le pylore, le duodénum, le jéjunum, l’iléon, le caecum, le côlon, le gros intestin et le rectum.
Chez le bovin adulte, le rumen permet la fermentation, le réseau trie le contenu et laisse passer les boulettes, le feuillet absorbe l’eau et les extraits de la bouillie alimentaire, et la caillette reçoit cette bouillie et la soumet à l’acide gastrique.
Chez le bovin adulte, le tube digestif a un volume total de 330 L, dont 230 L dans l’estomac (70 %), 65 L dans l’intestin grêle (20 %), 10 L dans le caecum (3 %) et 25 L dans le côlon avec le rectum (7 %).
Compléments
Rumen → réseau → feuillet → caillette : fermentation, tri, absorption, digestion acide.
★ À maîtriser
📌 La mastication pendant l’ingestion est assez rapide, à 120–150 mouvements par minute, tandis que la mastication de rumination est lente et dure 40–50 min.
📌 La fermentation dans le rumen produit du CO₂ et du CH₄, évacués par éructation à raison de 400–600 L par jour ; sans cette évacuation, une météorisation peut survenir.
Compléments
L’ingestion des ruminants se déroule en environ 10 repas et occupe 5 à 8 h par jour, à raison de 70 à 80 mouvements de mastication par minute.
La rumination comporte 15 périodes par jour de 25 à 45 min, constituées de plusieurs cycles d’environ 1 min, pour une durée totale indiquée de 8 h.
Le rumen et le réseau connaissent un brassage permanent du contenu correspondant à 260 vagues de contraction par jour.
Ingestion rapide, rumination lente : deux mastications distinctes.
★ À maîtriser
Dans le rumen-réseau, les bactéries hydrolysent les glucides en oses, puis la fermentation microbienne produit des acides acétique, propionique et butyrique, de l’acide lactique et des gaz CO₂ et CH₄ éructés.
Dans le rumen-réseau, la digestion microbienne des protéines alimentaires et de l’azote non protéique produit de l’ammoniac et des chaînes carbonées ; lorsque ces produits alimentent la croissance microbienne, ils contribuent à la formation de protéines microbiennes, tandis qu’un excès d’ammoniac rejoint le sang puis le foie sous forme d’urée.
Dans le rumen-réseau, la dégradation microbienne des triglycérides libère trois acides gras et du glycérol ; le glycérol rejoint le circuit des glucides et les acides gras peuvent être transformés par les microbes ou rester associés à l’aliment.
Compléments
Les glucides alimentaires comprennent : des sucres simples ou solubles, dont le fructose et le saccharose, de l’amidon, des sucres complexes
Les matières azotées présentées pour le rumen-réseau comprennent les protéines alimentaires et l’azote non protéique.
Dans la digestion des ruminants, la cavité buccale assure l’ingestion, la rumination, la mastication et la salivation ; le rumen-réseau réalise le brassage et une dégradation mécanique et microbienne des glucides, matières azotées et lipides.
Chez les ruminants, le feuillet absorbe l’eau et les minéraux, la caillette assure une digestion chimique par le suc gastrique, l’intestin grêle absorbe les acides aminés, les acides gras et les oses, et le gros intestin produit des acides gras volatils sous l’action de sa flore microbienne.
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1. Chez le porc, quelle répartition correspond au volume total du tube digestif de 30 L ?
2. Quel enchaînement décrit des éléments du tube digestif du porc dans leur ordre anatomique ?
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Quels organes et segments composent le tube digestif du porc ?
L’œsophage, le cardia, l’estomac, le pylore, le duodénum, le jéjunum, l’iléon, l’intestin grêle, le caecum, le côlon flottant, le côlon hélicoïdal, le gros intestin et le rectum.
Quel est le volume digestif total du porc ?
30 L.
Quel volume et quelle proportion du tube digestif porçin représentent l’estomac ?
9 L, soit 30 %.
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