QCM : Digestion chez le porc et les ruminants (17 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Chez le porc, quelle répartition correspond au volume total du tube digestif de 30 L ?

Estomac 10 L, intestin grêle 9 L, caecum 2 L et côlon avec rectum 9 L
Estomac 9 L, intestin grêle 9 L, caecum 3 L et côlon avec rectum 9 L
Estomac 9 L, intestin grêle 10 L, caecum 2 L et côlon avec rectum 9 L
Estomac 9 L, intestin grêle 10 L, caecum 9 L et côlon avec rectum 2 L

Estomac 9 L, intestin grêle 10 L, caecum 2 L et côlon avec rectum 9 L

Explication

Le volume total se répartit entre 9 L dans l’estomac, 10 L dans l’intestin grêle, 2 L dans le caecum et 9 L dans le côlon avec le rectum. La deuxième répartition inverse les volumes de l’estomac et de l’intestin grêle.

2. Quel enchaînement décrit des éléments du tube digestif du porc dans leur ordre anatomique ?

Œsophage, cardia, estomac, pylore, duodénum, jéjunum, iléon, caecum, côlon et rectum
Œsophage, cardia, estomac, pylore, jéjunum, duodénum, iléon, caecum, côlon et rectum
Œsophage, pylore, estomac, cardia, duodénum, jéjunum, iléon, caecum, côlon et rectum
Œsophage, cardia, estomac, pylore, duodénum, iléon, jéjunum, caecum, côlon et rectum

Œsophage, cardia, estomac, pylore, duodénum, jéjunum, iléon, caecum, côlon et rectum

Explication

Après l’estomac et son pylore, le contenu traverse le duodénum, le jéjunum puis l’iléon avant d’atteindre le caecum et le côlon. La deuxième proposition place le jéjunum avant le duodénum.

3. Quelle succession résume les principales étapes de la digestion chez le porc ?

Mastication et imbibition salivaire, digestion gastrique, digestion chimique dans l’intestin grêle, puis action microbienne dans le gros intestin
Mastication et imbibition salivaire, action microbienne dans l’estomac, digestion chimique dans le gros intestin, puis digestion gastrique dans l’intestin grêle
Digestion gastrique, mastication et imbibition salivaire, action microbienne dans l’intestin grêle, puis digestion chimique dans le gros intestin
Mastication et imbibition salivaire, digestion chimique dans l’intestin grêle, digestion gastrique, puis action microbienne dans le gros intestin

Mastication et imbibition salivaire, digestion gastrique, digestion chimique dans l’intestin grêle, puis action microbienne dans le gros intestin

Explication

La digestion débute mécaniquement dans la bouche, se poursuit par l’action du suc gastrique puis des sucs intestinaux et pancréatiques ainsi que de la bile, et se termine par l’action microbienne sur les résidus dans le gros intestin. La dernière proposition inverse les étapes gastrique et intestinale.

4. Quelle association décrit correctement le rôle de la pepsine et celui du mucus dans l’estomac du porc ?

La pepsine commence la dégradation des protéines, tandis que le mucus protège la paroi gastrique
La pepsine protège la paroi gastrique, tandis que le mucus commence la dégradation des protéines
La pepsine fournit le pH bas nécessaire à sa propre action, tandis que le mucus neutralise l’acide gastrique
La pepsine détruit les aliments par son effet antimicrobien, tandis que le mucus fournit le pH bas

La pepsine commence la dégradation des protéines, tandis que le mucus protège la paroi gastrique

Explication

La pepsine commence à dégrader les protéines et le mucus protège la paroi de l’estomac contre les ulcères. L’association inverse ces deux fonctions, qui constituent une confusion fréquente.

5. Après l’absorption intestinale chez le porc, quel produit est associé au gros intestin plutôt qu’à l’intestin grêle ?

Les acides gras volatils
Les oses comme le glucose et le fructose
Les vitamines
Les acides aminés

Les acides gras volatils

Explication

Le gros intestin absorbe des acides gras volatils, tandis que l’intestin grêle absorbe notamment des acides aminés, des vitamines et des oses. Les acides aminés sont donc un produit associé à l’intestin grêle.

6. Quelle structure stocke la bile produite par le foie chez le porc ?

Les glandes gastriques
Les glandes salivaires
Le pancréas
La vésicule biliaire

La vésicule biliaire

Explication

La bile produite par le foie est stockée dans la vésicule biliaire avant de participer à la digestion. Le pancréas est une glande annexe, mais il ne stocke pas la bile.

7. Chez le bovin adulte, quelle fonction caractérise le réseau parmi les compartiments de l’estomac ?

Il fermente le contenu et produit les boulettes
Il absorbe l’eau et les extraits de la bouillie alimentaire
Il trie le contenu et laisse passer les boulettes
Il reçoit la bouillie et la soumet à l’acide gastrique

Il trie le contenu et laisse passer les boulettes

Explication

Le réseau trie le contenu digestif et laisse passer les boulettes. La fermentation est associée au rumen, tandis que l’absorption de l’eau caractérise le feuillet.

8. Chez le bovin adulte, quelle part du volume digestif total de 330 L se trouve dans l’estomac ?

65 L, soit environ 20 % du volume total
25 L, soit environ 7 % du volume total
10 L, soit environ 3 % du volume total
230 L, soit environ 70 % du volume total

230 L, soit environ 70 % du volume total

Explication

L’estomac contient 230 L, ce qui représente environ 70 % du volume total de 330 L. Les 65 L correspondent à l’intestin grêle, et non à l’estomac.

9. Que se passe-t-il au niveau du réseau lorsqu’un morceau d’aliment est trop gros ?

Il reste dans le rumen pour y être fermenté avant de rejoindre l’intestin
Il est dirigé vers le feuillet pour que l’eau en soit absorbée avant son passage
Il est envoyé dans la caillette pour être soumis à l’acide gastrique
Il est renvoyé dans la bouche pour être remastiqué et recevoir davantage de salive

Il est renvoyé dans la bouche pour être remastiqué et recevoir davantage de salive

Explication

Les morceaux trop gros sont renvoyés dans la bouche afin d’être remastiqués et de recevoir davantage de salive. Le passage au feuillet concerne l’absorption de l’eau et des extraits de la bouillie alimentaire.

10. Comment la mastication de rumination se distingue-t-elle de celle réalisée pendant l’ingestion ?

Elle est plus rapide et comporte 120 à 150 mouvements par minute.
Elle est plus rapide et dure environ 40 à 50 minutes.
Elle est plus lente et dure environ 40 à 50 minutes.
Elle est plus lente et dure environ 5 à 8 heures.

Elle est plus lente et dure environ 40 à 50 minutes.

Explication

La mastication de rumination est lente et se prolonge pendant 40 à 50 minutes, contrairement à celle de l’ingestion, qui est rapide. Le rythme de 120 à 150 mouvements par minute caractérise la mastication pendant l’ingestion, et non celle de rumination.

11. Que peut-il se produire si les gaz formés par la fermentation dans le rumen ne sont pas évacués ?

Une météorisation due à l’accumulation des gaz.
Une déshydratation due à la production de gaz.
Une diminution de la fermentation causée par l’éructation.
Une acidification causée par l’absorption des gaz.

Une météorisation due à l’accumulation des gaz.

Explication

L’accumulation des gaz de fermentation peut provoquer une météorisation, tandis que l’éructation les évacue. L’éructation ne provoque donc pas l’accumulation des gaz, mais contribue à l’éviter.

12. Quel ensemble de conditions favorise le développement de la flore microbienne du rumen ?

Un milieu aqueux, à 28–30 °C, au pH variable et avec de grandes particules.
Un milieu aqueux, à 38–40 °C, au pH stable de 7,2 à 7,5 et riche en oxygène.
Un milieu sec, à température variable, au pH stable de 6,2 à 6,5 et sans oxygène.
Un milieu aqueux, à 38–40 °C, au pH stable de 6,2 à 6,5 et sans oxygène.

Un milieu aqueux, à 38–40 °C, au pH stable de 6,2 à 6,5 et sans oxygène.

Explication

La flore ruminale se développe dans un milieu aqueux, chaud et stable, à pH légèrement acide, en anaérobiose, avec un apport régulier de substrat et de petites particules. Un milieu riche en oxygène contredit la condition d’anaérobiose.

13. Après l’hydrolyse des glucides en oses dans le rumen-réseau, que produit la fermentation microbienne ?

Des acides acétique, propionique et butyrique, de l’acide lactique et des gaz.
Des acides acétique et propionique, des protéines microbiennes et de l’urée.
Du glycérol, des acides gras, de l’acide lactique et des gaz.
Des acides aminés, de l’urée, de l’acide lactique et des gaz.

Des acides acétique, propionique et butyrique, de l’acide lactique et des gaz.

Explication

La fermentation microbienne des oses produit notamment les acides acétique, propionique et butyrique, ainsi que de l’acide lactique et les gaz CO₂ et CH₄. La formation d’urée est plutôt liée à l’excès d’ammoniac issu du métabolisme des matières azotées.

14. Que devient l’ammoniac produit dans le rumen-réseau lorsqu’il est en excès après la digestion des matières azotées ?

Il est transformé en oses puis fermenté en acides organiques.
Il rejoint le sang puis le foie sous forme d’urée.
Il est évacué avec les gaz de fermentation par éructation.
Il est converti en acides gras puis absorbé par le feuillet.

Il rejoint le sang puis le foie sous forme d’urée.

Explication

L’ammoniac en excès passe dans le sang et rejoint le foie sous forme d’urée, alors qu’une partie des produits azotés peut servir à la croissance microbienne. Les gaz éructés proviennent de la fermentation, pas de l’évacuation de cet ammoniac excédentaire.

15. Lors de la dégradation microbienne des triglycérides dans le rumen-réseau, quel devenir est associé au glycérol ?

Il rejoint le circuit des matières azotées après la libération d’ammoniac.
Il est éliminé avec les gaz après la libération d’acides gras.
Il rejoint le circuit des glucides après la libération d’acides gras.
Il rejoint le circuit des minéraux après la libération de protéines.

Il rejoint le circuit des glucides après la libération d’acides gras.

Explication

La dégradation des triglycérides libère trois acides gras et du glycérol, lequel rejoint le circuit des glucides. L’ammoniac est associé à la digestion des matières azotées, non à cette dégradation lipidique.

16. Quel rôle le rumen-réseau remplit-il dans le fonctionnement digestif des ruminants ?

Il assure l’ingestion, la mastication et la salivation avant le passage des aliments.
Il absorbe les acides aminés et les oses après leur digestion chimique.
Il absorbe l’eau et les minéraux tout en produisant des acides gras volatils.
Il brasse le contenu et dégrade mécaniquement et microbiennement glucides, matières azotées et lipides.

Il brasse le contenu et dégrade mécaniquement et microbiennement glucides, matières azotées et lipides.

Explication

Le rumen-réseau assure le brassage ainsi qu’une dégradation mécanique et microbienne de plusieurs catégories de nutriments. L’ingestion, la mastication et la salivation relèvent de la cavité buccale.

17. Quel organe absorbe les acides aminés, les acides gras et les oses chez les ruminants ?

Le feuillet.
L’intestin grêle.
La caillette.
Le gros intestin.

L’intestin grêle.

Explication

L’intestin grêle absorbe les acides aminés, les acides gras et les oses. Le feuillet absorbe plutôt l’eau et les minéraux, tandis que la caillette assure une digestion chimique par le suc gastrique.

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Quels organes et segments composent le tube digestif du porc ?

L’œsophage, le cardia, l’estomac, le pylore, le duodénum, le jéjunum, l’iléon, l’intestin grêle, le caecum, le côlon flottant, le côlon hélicoïdal, le gros intestin et le rectum.

Quel est le volume digestif total du porc ?

30 L.

Quel volume et quelle proportion du tube digestif porçin représentent l’estomac ?

9 L, soit 30 %.

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