QCM : Nutrition énergétique et besoins animaux (35 questions)

Questions et réponses du QCM

1. À quoi correspond l’énergie brute d’un aliment ?

À l’énergie retenue dans les tissus
À l’énergie restante après les pertes fécales
À l’énergie absorbée après digestion
À l’énergie ingérée par l’animal

À l’énergie ingérée par l’animal

Explication

L’énergie brute de l’aliment désigne l’énergie ingérée par l’animal. L’énergie restante après les pertes fécales correspond plutôt à l’énergie digestible.

2. Comment détermine-t-on la matière organique d’un aliment à partir de sa matière sèche ?

En retranchant les cendres de la matière sèche
En retranchant les glucides de la matière sèche
En ajoutant les cendres à la matière sèche
En retranchant l’eau de la matière sèche

En retranchant les cendres de la matière sèche

Explication

La matière organique est la matière sèche diminuée des cendres et comprend les glucides, les lipides et les protides. Retrancher les glucides seuls ne donne pas la matière organique.

3. Un animal ingère 10 unités d’énergie et en rejette 3 dans les fèces. Quelle expression donne sa digestibilité apparente ?

1010−3\frac{10}{10-3}
10−310\frac{10-3}{10}
10−3+endogeˋne feˊcal10\frac{10-3+\text{endogène fécal}}{10}
310\frac{3}{10}

$$\frac{10-3}{10}$$

Explication

La digestibilité apparente se calcule en divisant l’ingéré moins les fèces par l’ingéré. Ajouter l’endogène fécal correspond à la correction utilisée pour calculer la digestibilité réelle.

4. Quelle distinction caractérise l’énergie digestible chez les monogastriques et chez les ruminants ?

Chez les monogastriques, elle retranche l’énergie fécale; chez les ruminants, les pertes comprennent aussi le méthane.
Chez les monogastriques, elle retranche le méthane; chez les ruminants, les pertes comprennent aussi l’énergie urinaire.
Chez les monogastriques, elle retranche l’extra-chaleur; chez les ruminants, les pertes comprennent aussi les fèces.
Chez les monogastriques, elle retranche l’énergie urinaire; chez les ruminants, les pertes comprennent aussi le méthane.

Chez les monogastriques, elle retranche l’énergie fécale; chez les ruminants, les pertes comprennent aussi le méthane.

Explication

L’énergie digestible correspond à l’énergie ingérée diminuée des pertes fécales, auxquelles s’ajoutent les pertes de méthane chez les ruminants. Les pertes urinaires interviennent dans l’énergie métabolisable, pas dans l’énergie digestible.

5. Quelles composantes sont comprises dans les dépenses énergétiques totales d’un animal ?

L’entretien, l’énergie fécale et l’énergie urinaire
La production, le méthane et l’énergie digestible
L’énergie brute, l’énergie nette et le poids métabolique
L’entretien, la production et l’extra-chaleur

L’entretien, la production et l’extra-chaleur

Explication

Les dépenses énergétiques totales comprennent l’entretien, la production et l’extra-chaleur. Les pertes fécales et urinaires interviennent dans la comptabilité énergétique, mais ne constituent pas les trois composantes de ces dépenses.

6. Un animal dépense de l’énergie pour ses fonctions vitales, notamment la locomotion et la thermorégulation. À quel poste ces dépenses correspondent-elles ?

À l’entretien
À l’énergie digestible
À l’extra-chaleur
À la production

À l’entretien

Explication

L’entretien fournit l’énergie nécessaire aux fonctions vitales, dont le fonctionnement des organes, la locomotion et la thermorégulation. La production correspond plutôt à l’énergie exportée dans les produits animaux.

7. Comment calcule-t-on le rendement de transformation de l’énergie métabolisable en énergie nette ?

k=EMENk=\frac{EM}{EN}
k=ENEMk=\frac{EN}{EM}
k=EN−EMk=EN-EM
k=EN+EMk=EN+EM

$$k=\frac{EN}{EM}$$

Explication

Le rendement est le rapport entre l’énergie nette et l’énergie métabolisable. Inverser le rapport donne une grandeur différente, et non le coefficient de rendement défini ici.

8. Dans quelles conditions mesure-t-on le métabolisme de base ?

À jeun, au repos, éveillé et proche de la neutralité thermique
À jeun, en activité, éveillé et proche de la neutralité thermique
Après un repas, au repos, éveillé et proche de la neutralité thermique
À jeun, au repos, endormi et soumis à un froid marqué

À jeun, au repos, éveillé et proche de la neutralité thermique

Explication

Le métabolisme de base se mesure à jeun, au repos, à l’état éveillé et près de la neutralité thermique. L’entretien peut inclure des dépenses supplémentaires liées à l’activité physique et à la thermorégulation.

9. Pour un animal de poids PP, quelle expression sert à calculer son poids métabolique ?

P0,5P^{0,5}
P1,25P^{1,25}
P1P^1
P0,75P^{0,75}

$$P^{0,75}$$

Explication

Le poids métabolique se calcule en élevant le poids de l’animal à la puissance 0,750,75. La puissance 11 correspond au poids lui-même, et non au poids métabolique.

10. Quelle plage de besoins d’entretien est indiquée par kilogramme de poids métabolique ?

De 75 à 95 kcal par kg de poids métabolique
De 35 à 55 kcal par kg de poids métabolique
De 55 à 75 kcal par kg de poids métabolique
De 95 à 115 kcal par kg de poids métabolique

De 55 à 75 kcal par kg de poids métabolique

Explication

Les besoins d’entretien indiqués se situent entre 55 et 75 kcal par kilogramme de poids métabolique. La valeur spécifique de 65 kcal/kg donnée pour les bovins s’inscrit dans cette plage.

11. De quoi dépend l’énergie fixée dans le croît lors de la croissance et de l’engraissement ?

Des pertes urinaires, du méthane et des fèces produits par l’animal
De l’entretien, de la locomotion et de la thermorégulation de l’animal
Des cendres, des glucides et des fibres qui composent le croît
De l’eau, des lipides et des protéines qui composent le croît

De l’eau, des lipides et des protéines qui composent le croît

Explication

La croissance et l’engraissement dépendent de l’énergie fixée dans le croît, composé d’eau, de lipides et de protéines. Les dépenses d’entretien, comme la locomotion et la thermorégulation, relèvent d’un autre poste énergétique.

12. Quelle distinction caractérise l’évaluation énergétique des monogastriques et des ruminants ?

Les monogastriques peuvent être évalués en énergie digestible, métabolisable ou nette, tandis que les ruminants sont notamment évalués en énergie nette.
Les monogastriques sont évalués en énergie nette, tandis que les ruminants le sont en énergie digestible ou métabolisable.
Les monogastriques sont évalués en énergie métabolisable, tandis que les ruminants le sont en énergie digestible.
Les deux groupes sont évalués selon l’énergie digestible, mais seuls les monogastriques utilisent aussi l’énergie nette.

Les monogastriques peuvent être évalués en énergie digestible, métabolisable ou nette, tandis que les ruminants sont notamment évalués en énergie nette.

Explication

Les systèmes énergétiques des monogastriques peuvent mobiliser plusieurs formes d’énergie, alors que l’énergie nette est notamment utilisée pour les ruminants. L’énergie digestible et l’énergie métabolisable sont des formes possibles chez les monogastriques, et non une distinction propre aux ruminants.

13. Pour déterminer la quantité quotidienne d’aliment à distribuer, quelle opération faut-il effectuer à partir du besoin énergétique et de la concentration énergétique de l’aliment ?

Multiplier le besoin énergétique quotidien par la concentration énergétique de l’aliment.
Soustraire la concentration énergétique de l’aliment du besoin énergétique quotidien.
Diviser la concentration énergétique de l’aliment par le besoin énergétique quotidien.
Diviser le besoin énergétique quotidien par la concentration énergétique de l’aliment.

Diviser le besoin énergétique quotidien par la concentration énergétique de l’aliment.

Explication

La quantité d’aliment correspond au besoin énergétique quotidien divisé par l’énergie apportée par unité de masse d’aliment. La multiplication donnerait une grandeur qui ne représente pas la quantité à distribuer.

14. Quel ensemble décrit des rôles des protéines dans l’organisme et la production animale ?

Elles participent au renouvellement des tissus, à la synthèse d’enzymes et d’hormones, à la croissance et à la production d’énergie par néoglucogenèse.
Elles contribuent à la croissance et à la production d’énergie par glycolyse, tandis que les hormones sont synthétisées à partir des glucides.
Elles assurent la synthèse des hormones et la croissance, mais ne participent ni au renouvellement tissulaire ni à la production d’énergie.
Elles participent au renouvellement des tissus et à la synthèse d’enzymes, mais la croissance et la production d’énergie relèvent des lipides.

Elles participent au renouvellement des tissus, à la synthèse d’enzymes et d’hormones, à la croissance et à la production d’énergie par néoglucogenèse.

Explication

Les protéines contribuent au renouvellement des tissus, à la synthèse d’enzymes et d’hormones, à la croissance et à la production énergétique par néoglucogenèse. La glycolyse évoquée dans un distracteur n’est pas le processus cité pour la production d’énergie à partir des protéines.

15. Lequel de ces groupes rassemble les acides aminés strictement indispensables cités ?

Histidine, isoleucine, leucine, lysine, méthionine, cystine, thréonine, tryptophane et valine.
Histidine, isoleucine, leucine, lysine, méthionine, phénylalanine, thréonine, tryptophane et valine.
Histidine, isoleucine, leucine, lysine, glutamine, phénylalanine, thréonine, tryptophane et valine.
Histidine, isoleucine, leucine, arginine, méthionine, phénylalanine, thréonine, tryptophane et valine.

Histidine, isoleucine, leucine, lysine, méthionine, phénylalanine, thréonine, tryptophane et valine.

Explication

La liste comprend notamment la lysine, la méthionine et la phénylalanine, ainsi que les autres acides aminés indiqués dans cette réponse. La cystine est citée parmi les acides aminés conditionnellement indispensables, et non dans la liste des strictement indispensables.

16. Quels acides aminés sont cités comme limitants ?

La lysine, la cystine et le tryptophane.
La lysine, la méthionine et le tryptophane.
La phénylalanine, la thréonine et l’histidine.
La leucine, la méthionine et la valine.

La lysine, la méthionine et le tryptophane.

Explication

Les acides aminés limitants mentionnés sont la lysine, la méthionine et le tryptophane. La cystine peut être confondue avec la méthionine, mais elle figure dans la liste des acides aminés conditionnellement indispensables.

17. Comment l’origine des acides aminés absorbés diffère-t-elle entre les monogastriques et les ruminants ?

Les deux groupes absorbent des acides aminés issus des protéines alimentaires, mais seuls les monogastriques en reçoivent des microbes.
Les monogastriques absorbent des acides aminés issus des microbes intestinaux, tandis que les ruminants dépendent des protéines alimentaires non transformées.
Les monogastriques reçoivent des acides aminés des protéines alimentaires et microbiennes, tandis que les ruminants en reçoivent des protéines alimentaires.
Les monogastriques absorbent des acides aminés issus des protéines alimentaires, tandis que les ruminants en reçoivent aussi de protéines microbiennes synthétisées dans le rumen.

Les monogastriques absorbent des acides aminés issus des protéines alimentaires, tandis que les ruminants en reçoivent aussi de protéines microbiennes synthétisées dans le rumen.

Explication

Chez les ruminants, une partie des acides aminés provient des protéines microbiennes synthétisées dans le rumen, en plus de l’apport alimentaire. L’idée que les monogastriques tirent leurs acides aminés des microbes intestinaux ne correspond pas à la distinction décrite.

18. Quelle origine distingue la PDIA dans l’apport protéique digestible des ruminants ?

Elle provient des protéines alimentaires qui n’ont pas transité par la synthèse microbienne du rumen.
Elle correspond aux protéines alimentaires transformées par les microbes du rumen puis digérées dans l’intestin.
Elle désigne la fraction azotée qui n’est pas digérée dans l’intestin après le passage dans le rumen.
Elle provient des protéines microbiennes synthétisées dans le rumen avant leur digestion intestinale.

Elle provient des protéines alimentaires qui n’ont pas transité par la synthèse microbienne du rumen.

Explication

La PDIA correspond aux protéines digestibles dans l’intestin qui sont d’origine alimentaire et n’ont pas transité par la synthèse microbienne du rumen. Les protéines microbiennes relèvent de la PDIM, et non de la PDIA.

19. Une fraction protéique est synthétisée par les microbes du rumen puis digérée dans l’intestin : à quelle catégorie correspond-elle ?

À la PDIN, qui désigne la fraction microbienne produite grâce à l’énergie fermentescible.
À la PDIA, qui désigne les protéines digestibles dans l’intestin d’origine alimentaire.
À la PDIE, qui désigne les protéines alimentaires ayant échappé aux transformations du rumen.
À la PDIM, qui désigne les protéines digestibles dans l’intestin d’origine microbienne.

À la PDIM, qui désigne les protéines digestibles dans l’intestin d’origine microbienne.

Explication

La PDIM désigne les protéines digestibles dans l’intestin qui ont été synthétisées par les microbes du rumen. La PDIA est plutôt la fraction digestible d’origine alimentaire qui n’a pas transité par cette synthèse microbienne.

20. Quelle relation permet de calculer les valeurs PDIN et PDIE d’un aliment ?

PDIN=PDIA−PDIMNPDIN = PDIA - PDIMN et PDIE=PDIA−PDIMEPDIE = PDIA - PDIME.
PDIN=PDIA+PDIMEPDIN = PDIA + PDIME et PDIE=PDIA+PDIMNPDIE = PDIA + PDIMN.
PDIN=PDIMN+PDIMEPDIN = PDIMN + PDIME et PDIE=PDIA+PDIMNPDIE = PDIA + PDIMN.
PDIN=PDIA+PDIMNPDIN = PDIA + PDIMN et PDIE=PDIA+PDIMEPDIE = PDIA + PDIME.

$$PDIN = PDIA + PDIMN$$ et $$PDIE = PDIA + PDIME$$.

Explication

La PDIN additionne la PDIA et la PDIMN, tandis que la PDIE additionne la PDIA et la PDIME. Inverser les termes PDIMN et PDIME associerait chaque valeur à la mauvaise composante.

21. Pour évaluer une ration contenant plusieurs aliments, comment faut-il traiter les valeurs PDIN et PDIE ?

Calculer séparément les sommes de PDIN et de PDIE, puis retenir la plus petite.
Calculer les sommes séparément, puis retenir la plus grande comme apport disponible.
Retenir la PDIN de l’aliment dominant et l’ajouter à la PDIE des autres aliments.
Additionner les valeurs PDIN et PDIE de chaque aliment pour obtenir une valeur protéique unique.

Calculer séparément les sommes de PDIN et de PDIE, puis retenir la plus petite.

Explication

Les valeurs PDIN et PDIE ne sont pas additives entre elles : on calcule séparément leurs sommes pour la ration, puis on retient la plus petite. Retenir la plus grande surestimerait l’apport protéique utilisable selon cette règle.

22. Quel rôle joue le centre de la satiété de l’hypothalamus dans la régulation de l’ingestion ?

Il transforme les produits terminaux de la digestion en signaux sécrétés par le tissu adipeux.
Il contrôle le centre de la faim, tandis que des récepteurs latéraux répondent aux produits terminaux de la digestion.
Il contrôle les récepteurs latéraux, tandis que le centre de la faim répond aux produits terminaux de la digestion.
Il stimule le centre de la faim lorsque les produits terminaux de la digestion activent les récepteurs latéraux.

Il contrôle le centre de la faim, tandis que des récepteurs latéraux répondent aux produits terminaux de la digestion.

Explication

Le centre hypothalamique de la satiété contrôle celui de la faim, et des récepteurs neuronaux latéraux détectent des produits terminaux de la digestion. L’option qui attribue la réponse digestive au centre de la faim inverse les rôles des structures décrites.

23. Quelle différence distingue les régulations de l’ingestion à court et à long terme ?

À court terme, l’ingestion dépend des réserves adipeuses ; à long terme, elle répond aux acides aminés libres issus de la digestion.
À court terme, l’ingestion dépend notamment de la leptine du tissu adipeux ; à long terme, elle répond aux produits terminaux de la digestion.
À court terme, l’ingestion répond aux produits terminaux de la digestion ; à long terme, elle dépend notamment de la leptine du tissu adipeux.
À court terme, l’ingestion répond à la leptine du tissu adipeux ; à long terme, elle dépend principalement du volume du rumen.

À court terme, l’ingestion répond aux produits terminaux de la digestion ; à long terme, elle dépend notamment de la leptine du tissu adipeux.

Explication

La régulation à court terme répond aux produits terminaux de la digestion, alors que la leptine sécrétée par le tissu adipeux intervient notamment à long terme. L’option qui attribue la leptine au court terme et les produits digestifs au long terme intervertit les deux mécanismes.

24. Chez un ruminant, quelle régulation tend à dominer avec une ration pauvre en énergie, et laquelle intervient avec une ration riche en énergie ?

La régulation hormonale domine avec une ration pauvre en énergie, tandis que la régulation digestive intervient avec une ration riche en énergie.
La régulation physique domine avec une ration pauvre en énergie, tandis que la régulation métabolique intervient avec une ration riche en énergie.
La régulation physique domine avec une ration riche en énergie, tandis que la régulation métabolique intervient avec une ration pauvre en énergie.
La régulation métabolique domine avec une ration pauvre en énergie, tandis que la régulation physique intervient avec une ration riche en énergie.

La régulation physique domine avec une ration pauvre en énergie, tandis que la régulation métabolique intervient avec une ration riche en énergie.

Explication

Une ration pauvre en énergie est associée à une régulation physique dominante, tandis qu’une ration riche en énergie fait intervenir la régulation métabolique par des récepteurs du rumen. L’option qui inverse l’association entre densité énergétique et régulation confond les deux situations.

25. Quelle condition définit l’acidose selon le seuil de pH et la durée considérés ?

Un pH inférieur à 5 pendant plus de 2 heures.
Un pH inférieur à 6 pendant moins de 4 heures.
Un pH inférieur à 6 pendant plus de 4 heures.
Un pH supérieur à 6 pendant plus de 4 heures.

Un pH inférieur à 6 pendant plus de 4 heures.

Explication

L’acidose est définie par un pH inférieur à 6 durant plus de 4 heures. Un pH inférieur à 6 sur une durée plus courte ne satisfait pas le critère temporel donné.

26. Quel effet peut avoir l’ajout de concentré sur l’ingestion d’un ruminant ?

Il peut réduire l’ingestion totale tout en augmentant la consommation de fourrage, et un excès peut favoriser l’alcalose et une hausse d’ingestion.
Il peut accroître l’ingestion totale et la consommation de fourrage, tandis qu’un excès peut favoriser l’acidose sans modifier l’ingestion.
Il peut réduire l’ingestion totale et la consommation de fourrage, tandis qu’un excès peut favoriser l’acidose et une hausse d’ingestion.
Il peut accroître l’ingestion totale tout en réduisant la consommation de fourrage, et un excès peut favoriser l’acidose et une baisse d’ingestion.

Il peut accroître l’ingestion totale tout en réduisant la consommation de fourrage, et un excès peut favoriser l’acidose et une baisse d’ingestion.

Explication

Le concentré peut augmenter l’ingestion totale en diminuant la consommation de fourrage, mais un apport excessif expose à l’acidose et à une baisse d’ingestion. L’option qui prédit une hausse de la consommation de fourrage ne correspond pas à l’effet de substitution décrit.

27. Que désigne la capacité d’ingestion ?

Une caractéristique de l’aliment : la quantité de fourrage offerte comme aliment unique qu’un animal ingère volontairement à volonté.
Une caractéristique de l’animal : la quantité d’aliment distribuée à volonté qu’il ingère volontairement sans restriction.
Une caractéristique de l’animal : la quantité d’aliment qu’il consomme lorsque sa ration est restreinte selon ses besoins.
Une caractéristique de l’aliment : la quantité distribuée à volonté qu’un animal ingère en complément d’une autre ration.

Une caractéristique de l’animal : la quantité d’aliment distribuée à volonté qu’il ingère volontairement sans restriction.

Explication

La capacité d’ingestion qualifie l’animal et correspond à la quantité d’aliment offerte à volonté qu’il ingère volontairement en l’absence de restriction. L’option qui définit une quantité de fourrage comme aliment unique décrit plutôt l’ingestibilité, laquelle qualifie l’aliment.

28. Comment calcule-t-on la matière sèche volontairement ingérée à partir de la capacité d’ingestion et de la valeur d’encombrement du fourrage ?

MSVI=CI−VEFMSVI = CI - VEF, avec CICI en unités d’encombrement et VEFVEF en UE/kgUE/kg de matière sèche.
MSVI=VEFCIMSVI = \frac{VEF}{CI}, avec CICI en unités d’encombrement et VEFVEF en UE/kgUE/kg de matière sèche.
MSVI=CIVEFMSVI = \frac{CI}{VEF}, avec CICI en unités d’encombrement et VEFVEF en UE/kgUE/kg de matière sèche.
MSVI=CI×VEFMSVI = CI \times VEF, avec CICI en unités d’encombrement et VEFVEF en UE/kgUE/kg de matière sèche.

$$MSVI = \frac{CI}{VEF}$$, avec $$CI$$ en unités d’encombrement et $$VEF$$ en $$UE/kg$$ de matière sèche.

Explication

La matière sèche volontairement ingérée se calcule en divisant la capacité d’ingestion par la valeur d’encombrement du fourrage. L’option qui place la valeur d’encombrement au numérateur inverse le rapport et ne respecte pas la formule.

29. Une vache laitière a une capacité d’ingestion de 15 UE et reçoit une ration valant 1,13 UE/kg MS ; quelle ingestion journalière calculée obtient-on ?

0,075kg MS/jour0,075\\ \text{kg MS/jour}, en divisant 1,13 UE/kg MS par 15 UE.
17,0kg MS/jour17,0\\ \text{kg MS/jour}, en multipliant 15 UE par 1,13 UE/kg MS.
13,3kg MS/jour13,3\\ \text{kg MS/jour}, en divisant 15 UE par 1,13 UE/kg MS.
15,0kg MS/jour15,0\\ \text{kg MS/jour}, en prenant directement la capacité d’ingestion comme une masse.

$$13,3\\ \text{kg MS/jour}$$, en divisant 15 UE par 1,13 UE/kg MS.

Explication

La matière sèche ingérée se calcule par 15/1,1315 / 1,13, soit environ 13,3kg MS/jour13,3\\ \text{kg MS/jour}. Multiplier la capacité par la valeur d’encombrement ne donne pas la quantité de matière sèche recherchée.

30. Quel groupe comprend uniquement des macroéléments cités dans la nutrition animale ?

Le bore, le chlore, le magnésium, le phosphore, le potassium et le sodium
Le calcium, le chlore, le fer, le phosphore, le potassium et le zinc
Le calcium, le chlore, le magnésium, le phosphore, le potassium et le sodium
Le calcium, le cuivre, le magnésium, le phosphore, le potassium et le sodium

Le calcium, le chlore, le magnésium, le phosphore, le potassium et le sodium

Explication

Le calcium, le chlore, le magnésium, le phosphore, le potassium et le sodium sont les macroéléments cités. Le cuivre, présent dans une autre proposition, fait partie des oligoéléments.

31. Quelle proposition décrit le mieux la contribution des minéraux à l’organisme animal ?

Ils représentent environ 4 % du poids corporel et fournissent principalement l’énergie nécessaire aux contractions musculaires.
Ils constituent une part importante du poids corporel et servent surtout à former les réserves énergétiques de l’organisme.
Ils représentent une faible fraction du poids corporel et interviennent dans la digestion, sans rôle dans les systèmes hormonaux.
Ils représentent environ 4 % du poids corporel et participent à la minéralisation, aux équilibres et à plusieurs systèmes physiologiques.

Ils représentent environ 4 % du poids corporel et participent à la minéralisation, aux équilibres et à plusieurs systèmes physiologiques.

Explication

Les minéraux représentent environ 4 % du poids corporel et interviennent notamment dans la minéralisation, l’équilibre hydrique et les systèmes enzymatiques, hormonaux, musculaire, nerveux et immunitaire. Leur rôle ne consiste pas principalement à fournir de l’énergie, contrairement à ce que suggère une proposition.

32. Lorsqu’une hausse de la calcémie est nécessaire, quelle action hormonale contribue à mobiliser le calcium osseux vers le sang ?

La PTH favorise la mobilisation du calcium osseux vers le sang, tandis que la calcitonine est l’autre hormone régulatrice citée.
La calcitonine favorise la mobilisation du calcium osseux vers le sang, tandis que la PTH est l’autre hormone régulatrice citée.
La PTH réduit l’absorption intestinale du calcium, tandis que la calcitonine stimule son excrétion urinaire.
La calcitonine augmente l’excrétion lactée du calcium, tandis que la PTH régule seule la fixation osseuse.

La PTH favorise la mobilisation du calcium osseux vers le sang, tandis que la calcitonine est l’autre hormone régulatrice citée.

Explication

La PTH mobilise le calcium osseux vers le sang, et la calcitonine est l’autre hormone citée dans la régulation de la calcémie. La proposition qui attribue cette mobilisation à la calcitonine inverse les rôles hormonaux indiqués.

33. Quelle définition correspond à une vitamine ?

Une substance organique facultative, nécessaire en grande quantité et destinée principalement à fournir de l’énergie.
Une substance minérale nécessaire en petite quantité, stable et dépourvue d’action physiologique spécifique.
Une substance organique indispensable en petite quantité, facilement destructible et dotée d’une action spécifique de type catalytique.
Une substance minérale indispensable en grande quantité, résistante à la destruction et dotée d’une action énergétique générale.

Une substance organique indispensable en petite quantité, facilement destructible et dotée d’une action spécifique de type catalytique.

Explication

Une vitamine est une substance organique requise en petite quantité, facilement destructible et caractérisée par une action spécifique de type catalytique. La proposition qui la décrit comme une substance minérale confond sa nature avec celle des minéraux.

34. Un complément contient les vitamines A, D, E, K et C : quelles vitamines de cette liste sont liposolubles ?

Les vitamines A, D, E et K sont liposolubles, tandis que la vitamine C est hydrosoluble.
Les vitamines D, E, K et C sont liposolubles, tandis que la vitamine A est hydrosoluble.
Les vitamines A, D et C sont liposolubles, tandis que les vitamines E et K sont hydrosolubles.
Les vitamines A, E et C sont liposolubles, tandis que les vitamines D et K sont hydrosolubles.

Les vitamines A, D, E et K sont liposolubles, tandis que la vitamine C est hydrosoluble.

Explication

Les vitamines A, D, E et K sont liposolubles; les autres vitamines mentionnées, dont la vitamine C, sont hydrosolubles. La proposition qui classe la vitamine C parmi les liposolubles contredit cette distinction.

35. Quel effet physiologique est associé à la vitamine D chez un animal ?

Elle agit comme antioxydant lié à la reproduction et prévient la myopathie du jeune en association avec le sélénium.
Elle augmente l’absorption intestinale du calcium et du phosphore et favorise la minéralisation des os, du cartilage et des dents.
Elle augmente l’excrétion intestinale du calcium et du phosphore et favorise leur stockage dans les tissus mous.
Elle diminue l’absorption intestinale du calcium et du phosphore et freine la minéralisation des os, du cartilage et des dents.

Elle augmente l’absorption intestinale du calcium et du phosphore et favorise la minéralisation des os, du cartilage et des dents.

Explication

La vitamine D favorise l’absorption intestinale du calcium et du phosphore, la minéralisation des os, du cartilage et des dents, et le maintien de leurs concentrations plasmatiques. Le rôle antioxydant lié à la reproduction correspond plutôt à la vitamine E.

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À quoi correspond l’énergie brute de l’aliment ?

À son énergie ingérée.

Comment calcule-t-on la matière organique ?

Matière sèche moins cendres.

Quels constituants comprend la matière organique ?

Les glucides, les lipides et les protides.

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