QCM : Paroi végétale et détection sensorielle (14 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction caractérise les fonctions des cellules chez les organismes unicellulaires et pluricellulaires ?

Chez l’unicellulaire, une cellule assure toutes les fonctions ; chez le pluricellulaire, les cellules se spécialisent.
Chez l’unicellulaire, les cellules se spécialisent ; chez le pluricellulaire, une cellule assure toutes les fonctions.
Chez l’unicellulaire, plusieurs cellules se partagent les fonctions ; chez le pluricellulaire, chaque cellule assure toutes les fonctions.
Chez l’unicellulaire, une cellule assure certaines fonctions ; chez le pluricellulaire, toutes les cellules ont les mêmes fonctions.

Chez l’unicellulaire, une cellule assure toutes les fonctions ; chez le pluricellulaire, les cellules se spécialisent.

Explication

L’unique cellule d’un organisme unicellulaire assure toutes ses fonctions, alors que les cellules d’un organisme pluricellulaire se spécialisent et n’exercent pas toutes les mêmes fonctions. Dire qu’une seule cellule assume toutes les fonctions dans un organisme pluricellulaire inverse la distinction.

2. Quelles cellules permettent à la rétine de détecter la lumière ?

Les neurones ganglionnaires
Les cellules photoréceptrices
Les cellules de l’épithélium pigmentaire
Les neurones bipolaires

Les cellules photoréceptrices

Explication

La détection lumineuse de la rétine repose sur ses cellules photoréceptrices. Les neurones bipolaires et ganglionnaires interviennent dans la transmission du message nerveux plutôt que dans la détection initiale de la lumière.

3. Par rapport aux plants sauvages, quelle différence de teneur en pectine caractérise les plants mutants d’Arabidopsis ?

Leur teneur en pectine est augmentée de 25 %.
Leur teneur en pectine est réduite de 25 %.
Leur teneur en pectine est réduite de 15 %.
Leur teneur en pectine est augmentée de 15 %.

Leur teneur en pectine est réduite de 25 %.

Explication

Les plants mutants d’Arabidopsis présentent une teneur en pectine de la paroi réduite de 25 % par rapport aux plants sauvages. Une augmentation inverse le sens de la différence observée.

4. Quel aspect des plants mutants est associé à leur fragilité par comparaison avec les plants sauvages ?

Une tige retombée et moins charnue.
Une tige retombée et plus charnue.
Une tige dressée et plus charnue.
Une tige dressée et moins charnue.

Une tige retombée et moins charnue.

Explication

Les plants mutants sont décrits comme plus fragiles, avec une tige retombée et moins charnue que celle des plants sauvages. Une tige dressée ne correspond pas à l’aspect caractéristique rapporté pour les mutants.

5. Comment la diminution de pectine peut-elle contribuer à fragiliser la tige d’un plant mutant ?

Elle rend la paroi plus rigide, renforce l’adhérence entre cellules et favorise leur organisation.
Elle rend la paroi plus fragile, renforce l’adhérence entre cellules et favorise leur organisation.
Elle rend la paroi plus rigide, réduit l’adhérence entre cellules et favorise leur désorganisation.
Elle rend la paroi plus fragile, réduit l’adhérence entre cellules et favorise leur désorganisation.

Elle rend la paroi plus fragile, réduit l’adhérence entre cellules et favorise leur désorganisation.

Explication

La diminution de pectine est associée à une paroi plus fragile, à une moins bonne adhérence entre cellules et à leur désorganisation, ce qui fragilise la tige. Une adhérence renforcée et une organisation accrue contredisent ce mécanisme.

6. Quels sont les deux types de photorécepteurs présents dans la rétine ?

Les cônes et les bâtonnets
Les cônes et les neurones bipolaires
Les bâtonnets et les neurones ganglionnaires
Les neurones bipolaires et les neurones ganglionnaires

Les cônes et les bâtonnets

Explication

Les photorécepteurs rétiniens se répartissent en deux types : les cônes et les bâtonnets. Les neurones bipolaires et ganglionnaires sont d’autres catégories de cellules de la rétine, et non des photorécepteurs.

7. Dans un organisme pluricellulaire, quel rôle les tissus jouent-ils dans l’organisation des cellules spécialisées ?

Ils regroupent des cellules non spécialisées qui assurent toutes les mêmes fonctions.
Ils séparent les cellules spécialisées afin qu’elles n’assurent aucune fonction particulière.
Ils regroupent des cellules spécialisées qui assurent toutes les mêmes fonctions.
Ils regroupent des cellules spécialisées qui assurent des fonctions particulières.

Ils regroupent des cellules spécialisées qui assurent des fonctions particulières.

Explication

Dans les organismes pluricellulaires, des cellules spécialisées forment des tissus et assurent des fonctions particulières. L’idée que toutes ces cellules remplissent les mêmes fonctions efface leur spécialisation.

8. Où se situe la paroi pectocellulosique par rapport à la membrane plasmique d’une cellule végétale ?

Sous la membrane plasmique, où elle constitue une réserve de nutriments.
Dans la membrane plasmique, où elle assure le passage des substances.
À l’extérieur de la membrane plasmique, où elle forme une matrice extracellulaire rigide.
À l’intérieur de la membrane plasmique, où elle entoure les organites cellulaires.

À l’extérieur de la membrane plasmique, où elle forme une matrice extracellulaire rigide.

Explication

La paroi pectocellulosique est une matrice extracellulaire rigide qui entoure la cellule végétale à l’extérieur de sa membrane plasmique. La situer à l’intérieur de la membrane la confond avec des structures internes à la cellule.

9. Avec quelle structure le blob peut-il détecter la lumière ?

Avec des neurones bipolaires reliés à des neurones ganglionnaires
Avec un réseau de photorécepteurs répartis dans une rétine
Avec un épithélium pigmentaire entourant plusieurs couches cellulaires
Avec son unique cellule

Avec son unique cellule

Explication

Le blob peut détecter la lumière avec son unique cellule. Le recours à des photorécepteurs rétiniens correspond à la détection chez l’humain, et non au mécanisme indiqué pour le blob.

10. Quelle comparaison décrit correctement l’organisation cellulaire chez les plants sauvages et mutants ?

Chez les plants sauvages, les cellules sont collées et organisées ; chez les mutants, elles sont décollées et désorganisées.
Chez les plants sauvages, les cellules sont décollées et organisées ; chez les mutants, elles sont collées et désorganisées.
Chez les plants sauvages, les cellules sont décollées et désorganisées ; chez les mutants, elles sont collées et organisées.
Chez les plants sauvages, les cellules sont collées et désorganisées ; chez les mutants, elles sont décollées et organisées.

Chez les plants sauvages, les cellules sont collées et organisées ; chez les mutants, elles sont décollées et désorganisées.

Explication

Les cellules des plants sauvages sont collées et organisées, tandis que celles des mutants sont décollées et désorganisées. L’idée que les mutants conserveraient des cellules collées et organisées inverse cette distinction.

11. Quelles substances la cellule végétale fabrique-t-elle et sécrète-t-elle pour constituer la paroi pectocellulosique ?

La cellulose et la pectine.
La pectine et la chitine.
La cellulose et la lignine.
La lignine et la chitine.

La cellulose et la pectine.

Explication

La cellule végétale fabrique et sécrète la cellulose ainsi que la pectine, qui constituent la paroi pectocellulosique. La lignine et la chitine ne correspondent pas aux deux substances indiquées ici.

12. Lorsqu’un signal lumineux est détecté dans l’œil humain, quel trajet suit l’information avant d’atteindre le cerveau ?

Les cônes et les bâtonnets la convertissent en message nerveux, transmis aux neurones bipolaires puis ganglionnaires, qui l’envoient au cerveau
Les cônes et les bâtonnets la convertissent en message nerveux, transmis aux neurones ganglionnaires puis bipolaires, qui l’envoient au cerveau
Les neurones ganglionnaires la convertissent en message nerveux, transmis aux neurones bipolaires puis aux photorécepteurs, qui l’envoient au cerveau
Les neurones bipolaires la convertissent en message nerveux, transmis aux cônes puis aux neurones ganglionnaires, qui l’envoient au cerveau

Les cônes et les bâtonnets la convertissent en message nerveux, transmis aux neurones bipolaires puis ganglionnaires, qui l’envoient au cerveau

Explication

Les cônes et les bâtonnets transforment la lumière en message nerveux, ensuite transmis aux neurones bipolaires puis ganglionnaires avant d’être envoyé au cerveau. Les neurones bipolaires transmettent le message, mais ne réalisent pas sa conversion à la place des photorécepteurs.

13. Quel comportement du blob est associé à sa préférence pour l’obscurité ?

Il préfère les endroits sombres mais s’en éloigne
Il préfère les endroits lumineux mais s’y cache
Il préfère les endroits sombres et s’y cache
Il préfère les endroits lumineux et s’y expose

Il préfère les endroits sombres et s’y cache

Explication

Le blob préfère les endroits sombres et s’y cache. L’idée qu’il préfère les endroits lumineux inverse sa préférence pour les conditions d’obscurité.

14. Quelles structures composent l’organisation cellulaire de la rétine ?

Un épithélium pigmentaire externe et trois couches de photorécepteurs, neurones bipolaires et neurones ganglionnaires
Un épithélium pigmentaire interne et trois couches de neurones ganglionnaires, neurones bipolaires et photorécepteurs
Trois couches de photorécepteurs, neurones bipolaires et neurones ganglionnaires, sans épithélium pigmentaire
Un épithélium pigmentaire externe et deux couches de photorécepteurs et de neurones ganglionnaires

Un épithélium pigmentaire externe et trois couches de photorécepteurs, neurones bipolaires et neurones ganglionnaires

Explication

La rétine associe un épithélium pigmentaire externe à trois couches cellulaires : les photorécepteurs, les neurones bipolaires et les neurones ganglionnaires. Une inversion de l’ordre des couches ne décrit pas l’organisation indiquée.

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Qu’est-ce que la paroi pectocellulosique végétale ?

Une matrice extracellulaire rigide autour des cellules végétales.

Où se situe la paroi pectocellulosique par rapport à la membrane plasmique ?

À l’extérieur de la membrane plasmique.

Quelles substances la cellule végétale sécrète-t-elle pour constituer sa paroi pectocellulosique ?

La cellulose et la pectine.

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