QCM : Biologie cellulaire et méthodes d’étude (23 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle observation est associée à Robert Hooke en 1665 ?

La description de la cellule comme unité structurale et fonctionnelle du vivant
La formulation de l’idée que toute cellule provient d’une cellule préexistante
L’identification de la structure en double hélice de la molécule héréditaire
L’observation de cellules végétales dans de fines coupes de liège au microscope

L’observation de cellules végétales dans de fines coupes de liège au microscope

Explication

En 1665, Robert Hooke observe au microscope des cellules végétales dans des coupes fines de liège. La provenance des cellules à partir de cellules préexistantes est associée à Virchow, et non à cette observation.

2. Quel principe Schleiden et Schwann formulent-ils en 1838 ?

Les cellules végétales du liège sont visibles au microscope optique
Les cellules se forment à partir de matière non cellulaire dans les organismes adultes
La cellule est l’unité structurale et fonctionnelle de tous les êtres vivants
L’ADN constitue une molécule héréditaire organisée en double hélice

La cellule est l’unité structurale et fonctionnelle de tous les êtres vivants

Explication

Schleiden et Schwann proposent en 1838 que la cellule soit l’unité structurale et fonctionnelle de tous les êtres vivants. L’idée que les cellules proviennent de cellules préexistantes est attribuée à Virchow.

3. Une cellule se divise pour former deux cellules filles. Quel principe de Virchow cette situation illustre-t-elle ?

Les cellules proviennent de cellules préexistantes
Les cellules végétales peuvent être observées dans le liège
L’ADN possède une structure en double hélice
La cellule est l’unité fonctionnelle de tous les êtres vivants

Les cellules proviennent de cellules préexistantes

Explication

Virchow affirme en 1838 que les cellules proviennent de cellules préexistantes, principe illustré par la division cellulaire. La cellule comme unité structurale et fonctionnelle relève de la théorie formulée par Schleiden et Schwann.

4. Quel champ d’étude porte sur les mécanismes de division, de différenciation, de survie, de sénescence et de mort des cellules ?

La physiologie des organes
La biologie cellulaire
La génétique des populations
L’écologie des communautés

La biologie cellulaire

Explication

La biologie cellulaire étudie les processus et mécanismes qui gouvernent ces différentes étapes et destinées cellulaires. La physiologie des organes porte sur le fonctionnement à l’échelle des organes plutôt que sur ces mécanismes cellulaires.

5. Quelle comparaison distingue correctement les procaryotes des eucaryotes ?

Les procaryotes ont un noyau membranaire et découplent transcription et traduction, tandis que les eucaryotes sont dépourvus de noyau
Les procaryotes sont dépourvus de noyau et découplent transcription et traduction, tandis que les eucaryotes les couplent dans leur noyau
Les procaryotes n’ont pas de noyau et peuvent coupler transcription et traduction, tandis que les eucaryotes ont un noyau membranaire et découplent ces processus
Les procaryotes et les eucaryotes ont un noyau membranaire, mais seuls les procaryotes couplent transcription et traduction

Les procaryotes n’ont pas de noyau et peuvent coupler transcription et traduction, tandis que les eucaryotes ont un noyau membranaire et découplent ces processus

Explication

Les procaryotes sont dépourvus de noyau et peuvent coupler transcription et traduction, alors que les eucaryotes possèdent un noyau membranaire et découplent ces processus. L’option qui attribue le couplage aux eucaryotes inverse précisément cette distinction.

6. Quelle répartition approximative décrit la composition d’une cellule ?

Environ 70 % d’eau et 30 % d’autres constituants, répartis à parts égales entre petites molécules et macromolécules
Environ 70 % d’eau et 30 % d’autres constituants, dont 4 % de petites molécules et 96 % de macromolécules
Environ 70 % d’eau et 30 % d’autres constituants, dont 96 % de petites molécules et 4 % de macromolécules
Environ 30 % d’eau et 70 % d’autres constituants, dont 4 % de petites molécules et 96 % de macromolécules

Environ 70 % d’eau et 30 % d’autres constituants, dont 4 % de petites molécules et 96 % de macromolécules

Explication

La cellule est constituée d’environ 70 % d’eau et de 30 % d’autres constituants ; parmi ces derniers, les macromolécules représentent 96 % et les petites molécules 4 %. L’inversion de ces deux pourcentages ne correspond pas à la répartition indiquée.

7. Quels sont les trois domaines du vivant distingués dans cette classification ?

Les Eucaryotes, les Bactéries et les Archées
Les Procaryotes, les Eucaryotes et les Virus
Les Animaux, les Végétaux et les Champignons
Les Bactéries, les Champignons et les Protistes

Les Eucaryotes, les Bactéries et les Archées

Explication

Les trois domaines distingués sont les Eucaryotes, les Bactéries et les Archées. La classification en animaux, végétaux et champignons regroupe des organismes, mais ne correspond pas à ces trois domaines.

8. Lors d’un cycle cellulaire, quelle phase duplique l’ADN et quelle phase correspond à la division cellulaire ?

La phase S duplique l’ADN et la phase M correspond à la division
La phase M duplique l’ADN et la phase S correspond à la division
La phase G1 duplique l’ADN et la phase G2 correspond à la division
La phase G2 duplique l’ADN et la phase G1 correspond à la division

La phase S duplique l’ADN et la phase M correspond à la division

Explication

L’ADN est dupliqué pendant la phase S, tandis que la division cellulaire a lieu pendant la phase M. L’attribution de la duplication à M et de la division à S inverse les rôles de ces phases.

9. Après une perturbation qui modifie le nombre de cellules d’un tissu, quels mécanismes contribuent à rétablir l’homéostasie cellulaire ?

La migration cellulaire, la sécrétion et la spécialisation tissulaire
La différenciation, la transcription et la traduction
La division cellulaire, la mort cellulaire et la sénescence
La duplication de l’ADN, la croissance et la synthèse des protéines

La division cellulaire, la mort cellulaire et la sénescence

Explication

L’homéostasie cellulaire maintient un nombre constant de cellules dans un tissu et peut rétablir l’équilibre par division, mort cellulaire et sénescence. La duplication de l’ADN et la synthèse des protéines ne constituent pas, à elles seules, les mécanismes d’équilibrage décrits.

10. Quelle propriété caractérise une cellule souche ?

Elle peut s’autorenouveler et produire des cellules filles différentes, puis se différencier sous l’effet de facteurs.
Elle produit des cellules différenciées sans pouvoir renouveler sa propre population.
Elle se divise en cellules filles identiques et conserve durablement un état différencié.
Elle se différencie spontanément sans dépendre de facteurs cellulaires ou solubles.

Elle peut s’autorenouveler et produire des cellules filles différentes, puis se différencier sous l’effet de facteurs.

Explication

Une cellule souche peut s’autorenouveler, produire deux cellules filles différentes et se différencier sous l’effet de facteurs cellulaires et solubles. Une cellule qui ne produit que des cellules filles identiques ne correspond pas à cette définition.

11. Comment les cellules iPS sont-elles obtenues à partir de fibroblastes adultes ?

En exposant les fibroblastes à des facteurs qui activent leur sénescence et leur spécialisation.
En ajoutant les gènes Oct4, Sox2, c-Myc et Klf4, associés à la pluripotence.
En fusionnant les fibroblastes avec des cellules souches embryonnaires déjà pluripotentes.
En ajoutant les gènes Nanog, Lin28, Klf4 et Sox2, associés à la différenciation.

En ajoutant les gènes Oct4, Sox2, c-Myc et Klf4, associés à la pluripotence.

Explication

Les cellules iPS sont obtenues à partir de cellules adultes, notamment de fibroblastes, par l’ajout des quatre gènes Oct4, Sox2, c-Myc et Klf4. L’ajout d’un autre ensemble de gènes ne décrit pas le processus indiqué.

12. Quelle est la limite théorique de résolution de la microscopie optique ?

Environ 2 μm2\,\mu\text{m}.
Environ 2 nm2\,\text{nm}.
Environ 200 nm200\,\text{nm}.
Environ 20 nm20\,\text{nm}.

Environ $$200\,\text{nm}$$.

Explication

La limite théorique de résolution de la microscopie optique est d’environ 200 nm200\,\text{nm}. Une valeur de quelques micromètres est trop grande pour représenter cette limite.

13. Que se produit-il lors de la fluorescence d’une molécule ?

Après avoir absorbé une lumière d’excitation, elle émet lentement une lumière de longueur d’onde plus courte.
Elle absorbe une lumière et la réémet rapidement à la même longueur d’onde.
Elle produit de la lumière sans absorption préalable d’une lumière d’excitation.
Après avoir absorbé une lumière d’excitation, elle émet rapidement une lumière de longueur d’onde plus grande.

Après avoir absorbé une lumière d’excitation, elle émet rapidement une lumière de longueur d’onde plus grande.

Explication

La fluorescence correspond à l’émission rapide de lumière après absorption d’une lumière d’excitation, avec une longueur d’onde émise plus grande. Une longueur d’onde plus courte inverse le rapport caractéristique entre excitation et émission.

14. Pour comparer la mobilité de molécules fluorescentes dans une cellule, que distingue la FRAP de la FLIP ?

La FRAP suit la perte de fluorescence dans une autre zone, tandis que la FLIP suit sa récupération dans la zone blanchie.
La FRAP mesure l’émission initiale dans une zone intacte, tandis que la FLIP mesure la longueur d’onde d’excitation.
La FRAP suit la récupération de fluorescence dans la zone blanchie, tandis que la FLIP suit sa perte dans une autre zone.
La FRAP trie les molécules fluorescentes, tandis que la FLIP mesure leur concentration dans la cellule.

La FRAP suit la récupération de fluorescence dans la zone blanchie, tandis que la FLIP suit sa perte dans une autre zone.

Explication

La FRAP analyse la récupération de fluorescence dans la zone photoblanchie, alors que la FLIP suit la perte de fluorescence dans une autre zone. La confusion entre ces deux méthodes consiste à attribuer à la FRAP la perte suivie par la FLIP.

15. Quelle étape permet d’obtenir une suspension de cellules à partir d’un tissu ?

Cultiver le tissu intact jusqu’à ce que les cellules migrent spontanément dans le milieu.
Dissocier le tissu, par exemple avec de la trypsine, de l’EDTA ou une légère agitation.
Fixer le tissu, puis le colorer afin de libérer les cellules de sa matrice.
Trier le tissu par fluorescence avant de séparer ses cellules individuelles.

Dissocier le tissu, par exemple avec de la trypsine, de l’EDTA ou une légère agitation.

Explication

L’obtention des cellules commence par la dissociation du tissu afin de former une suspension, avec des moyens comme la trypsine, l’EDTA ou une légère agitation. La culture du tissu intact ne correspond pas à cette première étape de dissociation.

16. Quelle différence distingue la cytométrie analytique du FACS ?

La cytométrie analytique cultive les cellules après mesure, tandis que le FACS les fixe avant observation.
La cytométrie analytique trie les cellules mesurées, tandis que le FACS les observe sans les récupérer.
La cytométrie analytique mesure les cellules en flux sans les récupérer, tandis que le FACS les sépare et les trie.
La cytométrie analytique mesure des cellules immobiles, tandis que le FACS mesure des cellules en flux.

La cytométrie analytique mesure les cellules en flux sans les récupérer, tandis que le FACS les sépare et les trie.

Explication

La cytométrie analytique mesure les cellules lorsqu’elles passent en flux, sans les récupérer, tandis que le FACS permet de les séparer et de les trier. L’idée que la cytométrie analytique assure elle-même le tri confond son rôle avec celui du FACS.

17. Que signifie le fait que des cellules primaires en culture atteignent la sénescence après environ 50 divisions ?

Elles deviennent immortelles après une cinquantaine de divisions en culture.
Elles meurent nécessairement dès qu’elles ont effectué environ 50 divisions.
Elles entrent en sénescence avant d’avoir effectué leurs premières divisions.
Elles cessent de se diviser après environ 50 divisions, sans être pour autant mortes.

Elles cessent de se diviser après environ 50 divisions, sans être pour autant mortes.

Explication

Les cellules primaires en culture se divisent environ 50 fois avant d’atteindre la sénescence, ce qui ne signifie pas qu’elles sont mortes. Assimiler la sénescence à une mort immédiate confond l’arrêt de la division et la mort cellulaire.

18. Après avoir libéré le contenu d’une cellule par lyse, quelles méthodes peuvent servir à fractionner les constituants cellulaires ?

La transcription, la traduction, la réplication ou la recombinaison
La diffusion, l’osmose, l’endocytose ou l’exocytose
La fixation, la coloration, l’observation ou l’incubation
La filtration, la centrifugation, la chromatographie ou l’électrophorèse

La filtration, la centrifugation, la chromatographie ou l’électrophorèse

Explication

La lyse libère le contenu cellulaire, qui peut ensuite être fractionné par filtration, centrifugation, chromatographie ou électrophorèse. La transcription et la traduction sont des processus d’expression génétique, et non des méthodes de fractionnement.

19. Quelle association distingue correctement le génome, le transcriptome et le protéome ?

Le génome désigne les séquences d’acides nucléiques, le transcriptome les protéines et le protéome les ARNm
Le génome désigne les séquences d’acides nucléiques, le transcriptome les ARNm et le protéome les protéines
Le génome désigne les protéines, le transcriptome les séquences d’acides nucléiques et le protéome les ARNm
Le génome désigne les ARNm, le transcriptome les protéines et le protéome les séquences d’acides nucléiques

Le génome désigne les séquences d’acides nucléiques, le transcriptome les ARNm et le protéome les protéines

Explication

Le génome correspond aux séquences d’acides nucléiques, tandis que le transcriptome regroupe les ARNm et le protéome les protéines. L’association qui attribue les protéines au transcriptome confond les produits de la transcription avec ceux de l’expression protéique.

20. Comment une cellule peut-elle restaurer une fonction perturbée par une mutation récessive dans un phénomène de complémentation ?

Grâce à une mutation qui supprime l’expression de l’allèle dominant
Grâce à un allèle récessif qui renforce la mutation
Grâce à un allèle dominant qui rétablit la fonction
Grâce à la dégradation de la protéine produite par l’allèle muté

Grâce à un allèle dominant qui rétablit la fonction

Explication

La complémentation restaure une fonction grâce à un allèle dominant. Un allèle récessif qui renforce la mutation ne correspond pas à ce mécanisme de restauration.

21. Quel changement génétique caractérise la transgenèse ?

Le remplacement d’un gène endogène par une version inactive
La diminution de l’expression d’un gène déjà présent
La modification de la séquence d’un récepteur sans ajout de gène
L’introduction d’un nouveau gène dans une cellule ou un organisme

L’introduction d’un nouveau gène dans une cellule ou un organisme

Explication

La transgenèse consiste à introduire un nouveau gène dans une cellule ou un organisme, par exemple pour exprimer une protéine étrangère. Le remplacement d’un gène endogène par une version inactive correspond plutôt à une stratégie d’invalidation.

22. Quelle séquence décrit le déroulement général d’une signalisation cellulaire ?

Émission d’un ligand, transport, réception par un récepteur, puis réponse cellulaire
Émission d’un récepteur, réception d’un ligand, transport, puis réponse cellulaire
Réception par un récepteur, émission d’un ligand, réponse cellulaire, puis transport
Transport d’un récepteur, réponse cellulaire, émission d’un ligand, puis réception

Émission d’un ligand, transport, réception par un récepteur, puis réponse cellulaire

Explication

La signalisation commence par l’émission d’un ligand, qui est transporté jusqu’à un récepteur avant de déclencher une réponse cellulaire. L’ordre qui place la réception avant l’émission inverse les étapes initiales du processus.

23. Un signal agit sur la cellule qui l’a émis : de quel type de signalisation s’agit-il ?

D’une signalisation autocrine
D’une signalisation paracrine
D’une signalisation synaptique
D’une signalisation endocrine

D’une signalisation autocrine

Explication

La signalisation autocrine agit sur la cellule émettrice elle-même. La signalisation paracrine agit localement sur d’autres cellules, tandis que les voies endocrine et synaptique reposent respectivement sur des hormones et sur une transmission à travers une fente synaptique.

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Qu’a observé Robert Hooke au microscope en 1665 ?

Des cellules végétales dans des coupes fines de liège.

Quelle théorie Schleiden et Schwann formulent-ils en 1838 ?

La cellule est l’unité structurale et fonctionnelle de tous les êtres vivants.

Qu’affirme Virchow en 1838 sur l’origine des cellules ?

Les cellules proviennent de cellules préexistantes.

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