QCM : Diversité et évolution du monde animal — 15 questions

Questions et réponses du QCM

1. À propos du nombre d’espèces actuellement connues et décrites :

Environ 6 000 espèces supplémentaires sont décrites chaque année.
Les bases de données répertorient déjà environ 8,7 millions d’espèces.
L’estimation de 8,7 millions désigne les espèces déjà répertoriées.
Le nombre d’espèces nouvellement décrites atteint environ 60 000 par an.
Environ 1,8 million d’espèces sont répertoriées dans les bases de données.

Environ 6 000 espèces supplémentaires sont décrites chaque année. · Environ 1,8 million d’espèces sont répertoriées dans les bases de données.

Explication

Les bases de données répertorient environ 1,8 million d’espèces, et environ 6 000 espèces supplémentaires sont décrites chaque année. Le chiffre de 8,7 millions correspond à une estimation prédictive des espèces eucaryotes, non au nombre répertorié.

2. Pourquoi l’étude de nombreux organismes est-elle nécessaire en biologie ?

L’étude biologique peut se limiter aux organismes présentant les caractères moyens.
L’étude de cas particuliers peut contribuer à établir des principes biologiques.
La variabilité du vivant concerne principalement les espèces pathogènes.
La variabilité constitue une propriété intrinsèque du vivant.
Les lois biologiques sont établies sans prendre en compte la diversité des organismes.

L’étude de cas particuliers peut contribuer à établir des principes biologiques. · La variabilité constitue une propriété intrinsèque du vivant.

Explication

La variabilité est une propriété intrinsèque du vivant, ce qui impose d’étudier de nombreux organismes pour établir des lois biologiques. Les cas particuliers sont également utiles et ne doivent pas être écartés de l’étude.

3. Concernant le rôle de l’ADN dans l’étude de la biodiversité, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’ADN enregistre des modifications évolutives sous forme de mutations.
L’ADN ne concerne que les espèces animales étudiées en laboratoire.
L’ADN démontre l’absence de changement évolutif chez les êtres vivants.
L’ADN est commun à tous les êtres vivants.
Les mutations empêchent l’ADN de conserver des informations évolutives.

L’ADN enregistre des modifications évolutives sous forme de mutations. · L’ADN est commun à tous les êtres vivants.

Explication

L’ADN est commun à tous les êtres vivants et conserve les traces des modifications évolutives sous forme de mutations. Il constitue donc un enregistreur des changements, et non un argument en faveur de leur absence.

4. Concernant l’évaluation moléculaire de la biodiversité :

Les séquences obtenues peuvent être enregistrées dans GenBank.
L’extraction de l’ADN précède l’identification taxonomique des échantillons.
La démarche commence par la collecte des échantillons biologiques.
L’identification taxonomique précède l’extraction de l’ADN.
Le séquençage intervient avant l’attribution d’un code-barres.

Les séquences obtenues peuvent être enregistrées dans GenBank. · La démarche commence par la collecte des échantillons biologiques. · L’identification taxonomique précède l’extraction de l’ADN. · Le séquençage intervient avant l’attribution d’un code-barres.

Explication

La démarche décrite associe l’échantillonnage à l’identification, puis aux étapes moléculaires et à l’archivage. Le séquençage précède l’attribution du code-barres, tandis que l’enregistrement final s’effectue dans une base telle que GenBank.

5. Une équipe souhaite appliquer une démarche moléculaire pour inventorier la biodiversité d’un milieu. Quelle(s) étape(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle séquence l’ADN avant l’extraction de celui-ci.
Elle enregistre les résultats dans une base telle que GenBank.
Elle collecte d’abord les organismes ou échantillons à étudier.
Elle réalise l’identification taxonomique avant l’extraction de l’ADN.
Elle attribue un code-barres avant de réaliser le séquençage.

Elle enregistre les résultats dans une base telle que GenBank. · Elle collecte d’abord les organismes ou échantillons à étudier. · Elle réalise l’identification taxonomique avant l’extraction de l’ADN.

Explication

L’identification taxonomique et l’extraction de l’ADN sont deux étapes distinctes, l’identification venant d’abord. Le séquençage est suivi de l’attribution d’un code-barres, puis de l’enregistrement dans une base de données.

6. Parmi les applications de la biologie évolutive, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle contribue à évaluer la biodiversité présente.
Elle sert à identifier des unités de conservation.
Elle permet de retracer l’histoire évolutive des espèces.
Elle permet de dater précisément tous les fossiles étudiés.
Elle aide à détecter des populations ou espèces invasives.

Elle contribue à évaluer la biodiversité présente. · Elle sert à identifier des unités de conservation. · Elle permet de retracer l’histoire évolutive des espèces. · Elle aide à détecter des populations ou espèces invasives.

Explication

La biologie évolutive permet d’évaluer la biodiversité, d’étudier les histoires évolutives et de définir des unités de conservation. Elle contribue aussi à repérer les invasions, leurs routes et les adaptations, mais l’étude des fossiles n’est pas mentionnée ici.

7. Concernant l’utilisation de séquences d’ADN mitochondrial chez l’ours brun :

Elle permet de choisir des unités de conservation adaptées.
Une unité de conservation peut correspondre à une population.
Elle peut éclairer un projet de réintroduction d’ours bruns.
Elle peut étudier la phylogéographie des populations européennes.
Une unité de conservation désigne nécessairement l’espèce entière.

Elle permet de choisir des unités de conservation adaptées. · Une unité de conservation peut correspondre à une population. · Elle peut éclairer un projet de réintroduction d’ours bruns. · Elle peut étudier la phylogéographie des populations européennes.

Explication

Les séquences d’ADN mitochondrial peuvent servir à étudier la phylogéographie des populations européennes d’ours brun. Cette étude aide à choisir des unités de conservation pour une réintroduction, une unité pouvant correspondre à une population plutôt qu’à l’espèce entière.

8. À propos du fixisme, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il considère les espèces comme fixes et immuables.
Il associe les espèces à une évolution guidée par l’environnement.
Il exclut l’existence de relations phylogénétiques entre espèces.
Il se distingue du transformisme par sa conception de l’immutabilité.
Il affirme la modification progressive des espèces.

Il considère les espèces comme fixes et immuables. · Il exclut l’existence de relations phylogénétiques entre espèces.

Explication

Le fixisme considère les espèces comme immuables et sans évolution ni relations phylogénétiques. Le transformisme, à l’inverse, affirme leur modification ; la mise en avant des relations de parenté relève de la classification phylogénétique, non de l’anthropocentrisme.

9. Concernant la classification des formes de vie proposée par Aristote :

Elle intégrait une théorie de l’évolution des formes vivantes.
Elle est associée à Aristote, philosophe grec de l’Antiquité.
Elle organisait les formes de vie selon une complexité croissante.
Elle aboutissait à l’homme au sommet de cette échelle.
Elle reposait sur des relations phylogénétiques entre espèces.

Elle est associée à Aristote, philosophe grec de l’Antiquité. · Elle organisait les formes de vie selon une complexité croissante. · Elle aboutissait à l’homme au sommet de cette échelle.

Explication

Aristote proposait une échelle de complexité croissante culminant avec l’homme, sans explication phylogénétique ni évolutive. Il ne défendait donc pas une classification fondée sur les relations de parenté ni sur la transformation des espèces.

10. Les caractéristiques historiques associées à Linné et à la nomenclature zoologique comprennent :

Linné a proposé des unités systématiques emboîtées.
La nomenclature binomiale repose sur le nom de la famille et celui de l’ordre.
La nomenclature binomiale associe un genre et une espèce.
Le Code zoologique de 1758 exclut les noms publiés auparavant.
La transformation des espèces par le climat est attribuée à Linné.

Linné a proposé des unités systématiques emboîtées. · La nomenclature binomiale associe un genre et une espèce. · Le Code zoologique de 1758 exclut les noms publiés auparavant.

Explication

Linné a instauré la nomenclature binomiale, fondée sur le genre et l’espèce, et le principe d’unités systématiques emboîtées. Le Code international de nomenclature zoologique a fixé en 1758 la limite concernant les noms antérieurs à cette date.

11. Concernant les conceptions historiques de Buffon et de Lamarck :

L’anthropocentrisme constitue le mécanisme évolutif central de Lamarck.
Buffon associait cette transformation à la nourriture et à la domesticité.
Lamarck proposait une complexification continue guidée par l’environnement.
Lamarck fondait sa théorie sur l’usage et le non-usage des parties.
Buffon invoquait l’influence du climat sur la transformation des espèces.

Buffon associait cette transformation à la nourriture et à la domesticité. · Lamarck proposait une complexification continue guidée par l’environnement. · Lamarck fondait sa théorie sur l’usage et le non-usage des parties. · Buffon invoquait l’influence du climat sur la transformation des espèces.

Explication

Buffon expliquait la transformation des espèces par le climat, la nourriture et la domesticité. Lamarck proposait une complexification continue liée à l’environnement et à l’usage ou au non-usage des parties ; l’anthropocentrisme désigne, lui, la centralité accordée à l’homme.

12. Concernant les critères employés par différents concepts d’espèce :

Le concept phénétique définit l’espèce par la ressemblance morphologique.
Le concept biologique définit l’espèce par l’interfécondité et la descendance.
Le concept évolutif définit l’espèce par une histoire évolutive commune.
Le concept écologique définit l’espèce par une niche écologique particulière.
Le concept biologique définit l’espèce par une niche écologique particulière.

Le concept phénétique définit l’espèce par la ressemblance morphologique. · Le concept biologique définit l’espèce par l’interfécondité et la descendance. · Le concept évolutif définit l’espèce par une histoire évolutive commune. · Le concept écologique définit l’espèce par une niche écologique particulière.

Explication

Le concept phénétique s’appuie sur la ressemblance morphologique, tandis que le concept biologique repose sur l’interfécondité et la descendance. Les concepts écologique et évolutif se fondent respectivement sur la niche et sur l’histoire évolutive commune.

13. Parmi les propositions suivantes concernant les concepts phénétique et biologique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le concept biologique définit l’espèce par la ressemblance morphologique.
Le concept phénétique utilise la ressemblance morphologique pour distinguer les espèces.
Le concept biologique considère l’interfécondité et la descendance comme critères.
Le concept phénétique et le concept biologique reposent sur une histoire évolutive commune.
Le concept phénétique définit l’espèce par l’interfécondité entre individus.

Le concept phénétique utilise la ressemblance morphologique pour distinguer les espèces. · Le concept biologique considère l’interfécondité et la descendance comme critères.

Explication

Le concept phénétique est fondé sur la ressemblance morphologique, alors que le concept biologique est fondé sur l’interfécondité et la descendance. L’interfécondité n’est donc pas le critère phénétique, et la ressemblance morphologique n’est pas le critère biologique.

14. À propos des concepts écologique et évolutif, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le concept écologique caractérise une espèce par sa niche écologique.
Le concept écologique repose sur la descendance et l’histoire évolutive.
Le concept évolutif prend la niche écologique comme critère principal.
Le concept évolutif s’appuie sur une histoire évolutive commune.
Le concept écologique et le concept évolutif utilisent des critères distincts.

Le concept écologique caractérise une espèce par sa niche écologique. · Le concept évolutif s’appuie sur une histoire évolutive commune. · Le concept écologique et le concept évolutif utilisent des critères distincts.

Explication

Le concept écologique caractérise l’espèce par sa niche écologique, tandis que le concept évolutif repose sur une histoire évolutive commune et la descendance. L’attribution inversée des critères ne correspond donc pas aux définitions établies.

15. Une espèce biologique est définie par :

Une ressemblance morphologique partagée entre plusieurs organismes.
Une communauté reproductive de populations occupant une niche particulière.
Une définition formulée par Ernst Mayr dans un ouvrage de 1942.
Une lignée évolutive définitivement divergente du reste du réseau généalogique.
Une isolation reproductive vis-à-vis des autres communautés.

Une communauté reproductive de populations occupant une niche particulière. · Une définition formulée par Ernst Mayr dans un ouvrage de 1942. · Une isolation reproductive vis-à-vis des autres communautés.

Explication

Le concept biologique décrit une communauté reproductive de populations isolée reproductivement des autres communautés et occupant une niche particulière. Cette définition est associée à Ernst Mayr dans l’ouvrage publié en 1942, tandis que le Lineage Species Concept est attribué à de Queiroz.

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À quels niveaux d'organisation existe la diversité biologique ?

Des atomes et molécules aux écosystèmes.

La diversité biologique inclut-elle les populations et communautés ?

Oui, elle inclut les populations et communautés.

La diversité biologique concerne-t-elle les cellules et organes ?

Oui, elle concerne aussi les cellules et organes.

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