QCM : Diversité génétique et reproduction sexuée — 20 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant l’estimation du nombre théorique de mutations au cours d’une vie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Avec 101710^{17} événements et un taux de 10−910^{-9}, le résultat vaut 10810^8.
Le taux de mutation utilisé dans ce calcul est égal à 10−1710^{-17}.
Le produit 1017×10−910^{17}\times10^{-9} correspond à 10910^9 mutations.
Le calcul 1017×10−910^{17}\times10^{-9} donne 10710^7 mutations théoriques.
Le nombre théorique obtenu avec ces données est 100 000100\,000 mutations.

Avec $$10^{17}$$ événements et un taux de $$10^{-9}$$, le résultat vaut $$10^8$$.

Explication

Le produit 1017×10−910^{17}\times10^{-9} donne 10810^8, soit 100 000 000100\,000\,000 mutations théoriques. Les autres valeurs proposées résultent d’une erreur de calcul ou d’une inversion du taux et du nombre d’événements.

2. Concernant les origines de la diversité génétique, quelles sont les réponses exactes au sujet des mutations et des brassages ?

Les brassages de la méiose créent les nouveaux allèles observés.
Les mutations contribuent à l’existence du polymorphisme génétique.
La fécondation remplace les mutations dans la création des allèles.
Les mutations sont à l’origine de nouveaux allèles dans les populations.
Les brassages méiotiques recombinent des allèles déjà présents.

Les mutations contribuent à l’existence du polymorphisme génétique. · Les mutations sont à l’origine de nouveaux allèles dans les populations. · Les brassages méiotiques recombinent des allèles déjà présents.

Explication

Les mutations créent de nouveaux allèles et participent au polymorphisme génétique. Les brassages de la méiose recombinent les allèles, tandis que la fécondation amplifie la diversité sans créer elle-même de nouveaux allèles.

3. Dans le système ABO, quelles sont les réponses exactes au sujet de la dominance ?

Les allèles A et B sont codominants dans le système ABO.
L’allèle O peut être masqué chez un individu de génotype AO.
L’allèle O est récessif par rapport aux allèles A et B.
Le phénotype AB exprime simultanément les allèles A et B.
L’allèle O peut être masqué chez un individu de génotype BO.

Les allèles A et B sont codominants dans le système ABO. · L’allèle O peut être masqué chez un individu de génotype AO. · L’allèle O est récessif par rapport aux allèles A et B. · Le phénotype AB exprime simultanément les allèles A et B. · L’allèle O peut être masqué chez un individu de génotype BO.

Explication

Les allèles A et B sont codominants : leur association produit le phénotype AB. L’allèle O est récessif et est donc masqué en présence de A dans AO ou de B dans BO.

4. Un croisement-test est réalisé afin de déterminer le génotype d’un individu au phénotype dominant. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le croisement-test utilise un individu présentant le phénotype dominant.
Le génotype de l’individu dominant peut être déduit des descendants.
L’individu étudié est croisé avec un individu double récessif.
Le croisement-test associe deux individus présentant le phénotype dominant.
Le partenaire récessif fournit deux allèles récessifs pour les caractères étudiés.

Le croisement-test utilise un individu présentant le phénotype dominant. · Le génotype de l’individu dominant peut être déduit des descendants. · L’individu étudié est croisé avec un individu double récessif. · Le partenaire récessif fournit deux allèles récessifs pour les caractères étudiés.

Explication

Un croisement-test associe l’individu au phénotype dominant à un individu double récessif. L’analyse de la descendance permet d’inférer le génotype du premier ; deux individus dominants ne constituent pas le croisement-test défini ici.

5. Parmi les propositions suivantes concernant le brassage intrachromosomique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le brassage intrachromosomique concerne la combinaison de génomes lors de la fécondation.
Le brassage intrachromosomique conserve l’association initiale des allèles sur chaque chromosome.
Le brassage intrachromosomique répartit des chromosomes entiers entre les cellules filles.
Le brassage intrachromosomique crée des combinaisons d’allèles sur des chromosomes recombinés.
Le brassage intrachromosomique résulte de mutations créant de nouveaux allèles.

Le brassage intrachromosomique crée des combinaisons d’allèles sur des chromosomes recombinés.

Explication

Le brassage intrachromosomique résulte du crossing-over et produit de nouvelles associations d’allèles sur des chromosomes recombinés. La répartition de chromosomes entiers relève du brassage interchromosomique, tandis que les mutations et la fécondation correspondent à d’autres sources de diversité.

6. La séparation aléatoire des chromosomes homologues pendant la méiose :

Elle associe systématiquement les chromosomes homologues dans chaque gamète.
Elle participe à la diversité génétique des gamètes formés.
Elle contribue à produire de nombreux gamètes génétiquement différents.
Elle conduit statistiquement à plusieurs combinaisons chromosomiques.
Elle engendre des gamètes présentant tous la même combinaison chromosomique.

Elle participe à la diversité génétique des gamètes formés. · Elle contribue à produire de nombreux gamètes génétiquement différents. · Elle conduit statistiquement à plusieurs combinaisons chromosomiques.

Explication

La séparation aléatoire des chromosomes homologues produit statistiquement un grand nombre de gamètes génétiquement différents. Elle ne donne donc ni une combinaison identique pour tous les gamètes ni un assortiment systématique des homologues.

7. Concernant le crossing-over, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le crossing-over se produit au moment de la séparation des chromatides sœurs.
Le crossing-over concerne des chromosomes homologues appariés.
Le crossing-over échange des segments homologues entre chromatides non sœurs.
Le crossing-over intervient pendant la prophase I de la méiose.
Le crossing-over correspond à la migration des chromosomes homologues en anaphase I.

Le crossing-over concerne des chromosomes homologues appariés. · Le crossing-over échange des segments homologues entre chromatides non sœurs. · Le crossing-over intervient pendant la prophase I de la méiose.

Explication

Le crossing-over échange des segments homologues entre chromatides non sœurs de chromosomes appariés pendant la prophase I. La migration des homologues caractérise l’anaphase I, tandis que la séparation des chromatides sœurs intervient plus tard, en anaphase II.

8. Chez l’être humain, quelles sont les réponses exactes au sujet du nombre de chromosomes ?

Le zygote possède deux fois le nombre chromosomique d’un gamète.
Un gamète humain contient 2n=462n=46 chromosomes.
La fécondation réunit deux lots haploïdes de chromosomes.
Un zygote humain contient 2n=462n=46 chromosomes.
Un gamète humain contient n=23n=23 chromosomes.

Le zygote possède deux fois le nombre chromosomique d’un gamète. · La fécondation réunit deux lots haploïdes de chromosomes. · Un zygote humain contient $$2n=46$$ chromosomes. · Un gamète humain contient $$n=23$$ chromosomes.

Explication

Chaque gamète humain contient n=23n=23 chromosomes et la fécondation réunit deux lots haploïdes. Le zygote contient donc 2n=462n=46 chromosomes, soit deux fois le nombre présent dans un gamète.

9. À propos du brassage interchromosomique :

Il concerne principalement des gènes portés par le même chromosome.
Il résulte de la migration aléatoire des chromosomes homologues.
Il intervient lors de la première division de la méiose.
Il produit des gamètes équiprobables lorsque les gènes sont indépendants.
Il correspond à des échanges de segments entre chromosomes homologues.

Il résulte de la migration aléatoire des chromosomes homologues. · Il intervient lors de la première division de la méiose. · Il produit des gamètes équiprobables lorsque les gènes sont indépendants.

Explication

Le brassage interchromosomique provient de la migration aléatoire des chromosomes homologues lors de la première division méiotique. Pour des gènes indépendants, il produit des gamètes équiprobables ; les échanges de segments et les gènes liés relèvent du brassage intrachromosomique.

10. Un cycle reproducteur humain comprend :

Une succession limitée à la méiose et à la production des gamètes.
Une méiose produisant des gamètes dans les gonades.
Une fécondation réunissant les gamètes en zygote.
Des mitoses et des différenciations après la formation du zygote.
Une formation des gamètes directement dans le zygote.

Une méiose produisant des gamètes dans les gonades. · Une fécondation réunissant les gamètes en zygote. · Des mitoses et des différenciations après la formation du zygote.

Explication

Le cycle humain comprend la méiose dans les gonades, la formation des gamètes, leur fécondation en zygote, puis des mitoses et des différenciations. Les gamètes ne se forment pas dans le zygote, et le cycle ne s’arrête pas à la méiose.

11. Une fréquence de 37 % de descendants recombinés est observée entre deux gènes. Quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

La distance génétique entre ces deux gènes est exprimée en pourcentage de gamètes parentaux.
Une fréquence de 37 % de recombinants correspond à une distance de 63 unités de centiMorgan.
La fréquence des recombinants permet d’estimer la distance génétique entre deux gènes.
Un centiMorgan correspond à une fréquence de recombinants égale à 1 %.
La distance génétique entre ces deux gènes est de 37 unités de centiMorgan.

La fréquence des recombinants permet d’estimer la distance génétique entre deux gènes. · Un centiMorgan correspond à une fréquence de recombinants égale à 1 %. · La distance génétique entre ces deux gènes est de 37 unités de centiMorgan.

Explication

La distance génétique correspond à la fréquence des recombinants : 37 % équivaut donc à 37 uCM, et 1 uCM correspond à 1 % de recombinants. La fréquence des gamètes parentaux ne constitue pas l’unité d’expression de cette distance.

12. Concernant la méiose :

La méiose sépare les chromosomes homologues au cours de la division cellulaire.
La méiose produit des cellules possédant un seul exemplaire de chaque chromosome.
La méiose conserve la ploïdie des cellules issues de la division.
La mitose transforme généralement une cellule diploïde en cellules haploïdes.
La méiose permet le passage d’une phase diploïde à une phase haploïde.

La méiose sépare les chromosomes homologues au cours de la division cellulaire. · La méiose produit des cellules possédant un seul exemplaire de chaque chromosome. · La méiose permet le passage d’une phase diploïde à une phase haploïde.

Explication

La méiose sépare les chromosomes homologues et conduit d’une phase diploïde à une phase haploïde. Elle produit donc des cellules haploïdes, tandis que la conservation de la ploïdie caractérise la mitose.

13. Concernant la ploïdie des cellules humaines, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Les cellules somatiques humaines possèdent une ploïdie haploïde.
Les gamètes humains produits par méiose sont haploïdes.
Les gamètes humains sont diploïdes avant la fécondation.
Les gamètes humains résultent d’une division méiotique.
Les cellules somatiques humaines sont diploïdes.

Les gamètes humains produits par méiose sont haploïdes. · Les gamètes humains résultent d’une division méiotique. · Les cellules somatiques humaines sont diploïdes.

Explication

Les cellules somatiques humaines sont diploïdes, tandis que les gamètes produits par méiose sont haploïdes. La méiose produit donc des gamètes haploïdes, et non des cellules somatiques haploïdes ou des gamètes diploïdes.

14. À propos de la diversité génétique issue de la fécondation :

La fécondation associe au hasard deux génomes d’origine indépendante.
La fécondation forme des zygotes portant des combinaisons originales d’allèles.
La fécondation produit les différents types de gamètes utilisés lors de la rencontre.
La fécondation rassemble deux génomes provenant d’une même origine génétique.
La fécondation contribue à la diversité génétique des zygotes formés.

La fécondation associe au hasard deux génomes d’origine indépendante. · La fécondation forme des zygotes portant des combinaisons originales d’allèles. · La fécondation contribue à la diversité génétique des zygotes formés.

Explication

La fécondation réunit au hasard deux génomes d’origine indépendante et forme des zygotes aux combinaisons originales d’allèles. Les différents types de gamètes sont produits par la méiose, et les génomes réunis ne proviennent pas d’une même origine génétique.

15. Parmi les propositions suivantes concernant la mitose, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La mitose forme des gamètes grâce à des divisions successives.
La mitose produit deux cellules filles génétiquement identiques.
La mitose transforme une cellule mère en deux cellules haploïdes.
La mitose correspond à une recombinaison génétique entre deux cellules.
La mitose produit quatre gamètes haploïdes génétiquement différents.

La mitose produit deux cellules filles génétiquement identiques.

Explication

La mitose permet le passage d’une cellule mère à deux cellules filles génétiquement identiques. La production de gamètes haploïdes relève de la méiose, et non de la mitose.

16. Concernant les notions d’homozygotie et d’hétérozygotie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un individu homozygote possède deux allèles identiques pour un gène.
Un individu homozygote possède deux allèles différents pour un gène.
Un individu hétérozygote possède deux allèles différents pour un gène.
Un individu hétérozygote porte deux allèles identiques pour chaque gène.
Un individu hétérozygote possède deux versions différentes d’un même gène.

Un individu homozygote possède deux allèles identiques pour un gène. · Un individu hétérozygote possède deux allèles différents pour un gène. · Un individu hétérozygote possède deux versions différentes d’un même gène.

Explication

L’homozygotie correspond à la présence de deux allèles identiques, tandis que l’hétérozygotie correspond à deux allèles différents. Les descriptions inversant ces deux situations sont donc incorrectes.

17. Les conséquences d’une mutation apparue dans une cellule comprennent :

La mutation disparaît nécessairement après une mitose de la cellule porteuse.
La transmission clonale peut maintenir la mutation dans une lignée.
La mutation peut être transmise aux cellules issues de cette cellule.
La lignée cellulaire porteuse peut former un sous-clone.
La mutation se transmet à toutes les cellules de l’organisme sans division cellulaire.

La transmission clonale peut maintenir la mutation dans une lignée. · La mutation peut être transmise aux cellules issues de cette cellule. · La lignée cellulaire porteuse peut former un sous-clone.

Explication

Une mutation apparue dans une cellule est transmise aux cellules de la lignée qui en dérive et peut former un sous-clone. Elle ne se transmet pas sans divisions cellulaires et ne disparaît pas nécessairement après une mitose.

18. À propos des mutations au sein d’un clone :

Une mutation peut conférer une résistance à certaines bactéries.
Une mutation entraîne nécessairement la disparition du clone concerné.
Une mutation peut contribuer à l’apparition d’un sous-clone résistant.
Une mutation peut créer une diversité génétique dans un clone.
Une mutation présente dans un clone conserve toujours un phénotype inchangé.

Une mutation peut conférer une résistance à certaines bactéries. · Une mutation peut contribuer à l’apparition d’un sous-clone résistant. · Une mutation peut créer une diversité génétique dans un clone.

Explication

Les mutations introduisent une diversité génétique au sein d’un clone et peuvent notamment produire une résistance bactérienne. Elles peuvent donc favoriser un sous-clone résistant, mais elles n’entraînent pas nécessairement la disparition du clone et peuvent modifier le phénotype.

19. Concernant la formation des clones :

Les cellules clonales possèdent généralement le même génotype.
Un clone associe des cellules présentant des informations génétiques différentes.
Les cellules d’un clone proviennent nécessairement de la méiose.
Un clone regroupe des cellules issues de mitoses successives.
La formation clonale repose sur une multiplication de cellules apparentées.

Les cellules clonales possèdent généralement le même génotype. · Un clone regroupe des cellules issues de mitoses successives. · La formation clonale repose sur une multiplication de cellules apparentées.

Explication

Un clone est formé par des mitoses successives et ses cellules présentent le même génotype et la même information génétique. La méiose ne produit pas un clone, et la diversité génétique n’est pas la caractéristique définissant cet ensemble.

20. Parmi les propositions suivantes concernant la fécondation, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La fécondation unit deux gamètes haploïdes et forme un zygote diploïde.
La fécondation sépare les chromosomes homologues et produit des gamètes haploïdes.
La fécondation correspond à la division produisant des cellules génétiquement différentes.
La fécondation transforme un zygote diploïde en deux cellules haploïdes.
La fécondation associe deux cellules diploïdes pour former un œuf haploïde.

La fécondation unit deux gamètes haploïdes et forme un zygote diploïde.

Explication

La fécondation est l’union de deux gamètes haploïdes formant un œuf ou zygote, avec rétablissement de la diploïdie. La séparation des homologues et la production de gamètes relèvent de la méiose, non de la fécondation.

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Qu'est-ce qu'un clone en biologie cellulaire ?

Un ensemble de cellules issues de mitoses successives avec le même génotype.

Quel processus produit deux cellules filles génétiquement identiques ?

La mitose produit deux cellules filles identiques.

Que permet la mitose dans la division cellulaire ?

Le passage d'une cellule mère à deux cellules filles identiques.

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