QCM : Dynamique interne de la Terre (11 questions)
Questions et réponses du QCM
1. Quelle différence fondamentale distingue les modèles d’Airy et de Pratt pour expliquer les reliefs ?
Airy attribue les reliefs à la composition du manteau, tandis que Pratt invoque la température
Airy attribue les reliefs aux mouvements tectoniques, tandis que Pratt invoque l’érosion
Airy invoque des variations de densité, tandis que Pratt invoque des variations d’épaisseur
Airy invoque des variations d’épaisseur, tandis que Pratt invoque des variations de densité
Airy invoque des variations de densité, tandis que Pratt invoque des variations d’épaisseur
Explication
Le modèle d’Airy explique les reliefs par des inégalités de densité, alors que le modèle de Pratt considère des blocs de même densité mais d’épaisseur différente. Confondre les deux modèles revient donc à attribuer à Airy le mécanisme d’épaisseur et à Pratt celui de densité.
2. Que désigne l’isostasie en géologie ?
L’absence de différences de densité entre la croûte et le manteau sous-jacent
La formation des reliefs par l’érosion de blocs crustaux rigides
La séparation des plaques selon leur composition minéralogique
L’équilibre de blocs crustaux flottant sur un manteau plus dense et déformable
L’équilibre de blocs crustaux flottant sur un manteau plus dense et déformable
Explication
L’isostasie décrit l’équilibre gravitaire de blocs crustaux reposant sur un manteau plus dense et déformable. Elle ne signifie pas que la croûte et le manteau possèdent la même densité, mais que les blocs atteignent un état d’équilibre relatif.
3. Quelle comparaison caractérise correctement les croûtes continentale et océanique ?
La croûte continentale est granitique, de densité 2,7 et épaisse d’environ 35 km, tandis que la croûte océanique est basaltique, de densité 2,9 et épaisse d’environ 7 km
La croûte continentale est basaltique, de densité 2,7 et épaisse d’environ 35 km, tandis que la croûte océanique est granitique, de densité 2,9 et épaisse d’environ 7 km
La croûte continentale est granitique, de densité 2,9 et épaisse d’environ 7 km, tandis que la croûte océanique est basaltique, de densité 2,7 et épaisse d’environ 35 km
La croûte continentale est basaltique, de densité 2,9 et épaisse d’environ 7 km, tandis que la croûte océanique est granitique, de densité 2,7 et épaisse d’environ 35 km
La croûte continentale est granitique, de densité 2,7 et épaisse d’environ 35 km, tandis que la croûte océanique est basaltique, de densité 2,9 et épaisse d’environ 7 km
Explication
La croûte continentale est principalement granitique, moins dense et beaucoup plus épaisse que la croûte océanique, principalement basaltique. Les autres propositions inversent la composition, la densité ou l’épaisseur caractéristiques des deux croûtes.
4. Pourquoi la croûte continentale se trouve-t-elle généralement à une altitude différente de la croûte océanique ?
Parce qu’elle est composée de basalte et plus mince, tandis que la croûte océanique est composée de granite et plus épaisse
Parce qu’elle est plus lourde et plus mince, tandis que la croûte océanique est plus légère et plus épaisse
Parce qu’elle est plus légère et plus épaisse, tandis que la croûte océanique est plus lourde et plus mince
Parce qu’elle est plus chaude et plus dense, tandis que la croûte océanique est plus froide et moins dense
Parce qu’elle est plus légère et plus épaisse, tandis que la croûte océanique est plus lourde et plus mince
Explication
La croûte continentale, légère et épaisse, flotte sur le manteau à une altitude différente de la croûte océanique, plus lourde et plus mince. La distinction porte donc sur la combinaison de la densité et de l’épaisseur, et non sur une inversion de leur composition.
5. Que désigne une faille transformante dans le domaine océanique ?
Une fracture inactive qui épaissit la croûte près d’une fosse océanique
Une limite profonde qui sépare la croûte océanique du manteau supérieur
Un déchirement actif qui recoupe ou décale une dorsale océanique
Une zone d’accrétion qui produit du basalte au centre d’une plaine océanique
Un déchirement actif qui recoupe ou décale une dorsale océanique
Explication
Une faille transformante est un déchirement actif qui recoupe ou décale les dorsales océaniques. Elle se distingue d’une zone d’accrétion, qui produit de la nouvelle croûte au niveau de la dorsale.
6. À quelle profondeur moyenne sous les océans se situe la discontinuité de Mohorovicic ?
Environ 70 km sous les océans
Environ 35 km sous les océans
Environ 2 900 km sous les océans
Environ 7 km sous les océans
Environ 7 km sous les océans
Explication
La discontinuité de Mohorovicic se trouve en moyenne à environ 7 km sous les océans, alors qu’elle atteint environ 70 km sous les continents. La valeur de 35 km correspond plutôt à l’épaisseur moyenne de la croûte continentale.
7. Quel rôle joue la discontinuité de Gutenberg dans la structure interne de la Terre ?
Elle marque la limite entre la lithosphère et l’asthénosphère
Elle sépare la croûte terrestre du manteau supérieur
Elle distingue le noyau externe liquide du noyau interne solide
Elle sépare le manteau solide du noyau externe liquide
Elle sépare le manteau solide du noyau externe liquide
Explication
La discontinuité de Gutenberg, située vers 2900km de profondeur, marque le passage du manteau solide au noyau externe liquide. La limite entre la croûte et le manteau correspond au Moho, tandis que les autres limites concernent d’autres enveloppes terrestres.
8. Quel événement marque l’enfoncement d’une plaque lithosphérique océanique dans l’asthénosphère au niveau d’une fosse océanique ?
La formation d’une croûte continentale épaisse dans une zone rigide
La disparition de l’asthénosphère sous une dorsale océanique active
La subduction d’une plaque océanique rigide dans une zone ductile
La transformation du manteau supérieur ductile en croûte océanique dense
La subduction d’une plaque océanique rigide dans une zone ductile
Explication
La subduction correspond à la plongée d’une plaque lithosphérique océanique rigide dans l’asthénosphère, plus ductile, au niveau d’une fosse. Une fosse n’entraîne pas la disparition de l’asthénosphère, mais constitue une zone où une plaque peut s’y enfoncer.
9. Quelle comparaison distingue correctement la conduction thermique dans la lithosphère et la convection thermique dans le manteau ductile ?
La conduction concerne principalement le manteau ductile, tandis que la convection caractérise la lithosphère rigide.
La conduction transfère la chaleur sans déplacement de matière, tandis que la convection l’associe à un déplacement de matière.
La conduction refroidit la base du manteau, tandis que la convection augmente la température avec la profondeur.
La conduction déplace la matière vers la surface, tandis que la convection transmet la chaleur entre des roches immobiles.
La conduction transfère la chaleur sans déplacement de matière, tandis que la convection l’associe à un déplacement de matière.
Explication
Dans la lithosphère rigide, la chaleur se propage par conduction sans mouvement global de matière, alors que le manteau ductile la transfère principalement par convection avec déplacement de matière. L’idée selon laquelle la convection concernerait des roches immobiles inverse précisément le mécanisme décrit pour ce mode de transfert.
10. Dans le modèle d’Airy, quelle conséquence résulte de la présence d’un relief montagneux à la surface terrestre ?
Il correspond à un bloc crustal moins épais qui s’enfonce davantage dans le manteau
Il résulte d’un bloc de densité plus élevée dépourvu de prolongement en profondeur
Il se maintient grâce à une croûte de densité uniforme et d’épaisseur constante
Il repose sur une racine crustale plus profonde qui compense la masse du relief
Il repose sur une racine crustale plus profonde qui compense la masse du relief
Explication
Selon le modèle d’Airy, les reliefs sont associés à des différences de densité et les montagnes possèdent une racine crustale qui s’enfonce dans le manteau plus dense. Le modèle de Pratt, en revanche, explique les reliefs par des blocs de même densité mais d’épaisseurs différentes.
11. Pour identifier expérimentalement une croûte océanique plutôt qu’une croûte continentale, quelles mesures seraient les plus caractéristiques ?
Une roche basaltique, une densité proche de 2,7 et une épaisseur proche de 35 km
Une roche basaltique, une densité proche de 2,9 et une épaisseur proche de 7 km
Une roche péridotitique, une densité proche de 3,3 et une épaisseur proche de 70 km
Une roche granitique, une densité proche de 2,7 et une épaisseur proche de 35 km
Une roche basaltique, une densité proche de 2,9 et une épaisseur proche de 7 km
Explication
La croûte océanique se reconnaît par sa composition basaltique, sa densité d’environ 2,9 et son épaisseur moyenne d’environ 7 km. Une croûte granitique, moins dense et beaucoup plus épaisse, correspond plutôt au domaine continental.
Révisez avec les flashcards
Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Dynamique interne de la Terre.
Comment le modèle d’Airy explique-t-il les reliefs ?
Par des inégalités de densité.
Qu'est-ce que l'isostasie ?
L'équilibre de blocs crustaux flottant sur un manteau plus dense et déformable.