QCM : Écologie et biodiversité (19 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la définition de l’écologie :

L’écologie est un discours politique portant sur la protection des milieux naturels.
L’écologie étudie les relations entre les êtres vivants et leur environnement.
L’écologie examine les interactions entre les organismes vivants et leur environnement.
Ernst Haeckel associe la définition de l’écologie à l’année 1866.
L’écologie est une philosophie qui interprète les relations entre les organismes et leur milieu.

L’écologie étudie les relations entre les êtres vivants et leur environnement. · L’écologie examine les interactions entre les organismes vivants et leur environnement. · Ernst Haeckel associe la définition de l’écologie à l’année 1866.

Explication

L’écologie est une science étudiant les relations entre êtres vivants et environnement, et sa définition est attribuée à Ernst Haeckel en 1866. La philosophie et le discours politique ne correspondent pas à cette définition scientifique.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les méthodes de l’écologie, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

L’écologie mobilise plusieurs disciplines pour examiner les phénomènes environnementaux.
L’écologie s’appuie notamment sur les seules observations de terrain pour étudier les systèmes naturels.
Les modèles mathématiques sont remplacés en écologie par des observations sans analyse.
Les expérimentations contribuent aux démarches scientifiques employées en écologie.
Les observations de terrain font partie des méthodes utilisées en écologie.

L’écologie mobilise plusieurs disciplines pour examiner les phénomènes environnementaux. · Les expérimentations contribuent aux démarches scientifiques employées en écologie. · Les observations de terrain font partie des méthodes utilisées en écologie.

Explication

L’écologie est pluridisciplinaire et mobilise expérimentations, modèles mathématiques et observations de terrain. Elle ne se limite pas aux observations, et les modèles ne sont pas remplacés par des observations sans analyse.

3. Un écologue formule des prédictions à partir d’une hypothèse : quelle démarche s’inscrit dans la démarche écologique ?

La démarche écologique comprend la mise à l’épreuve des hypothèses formulées.
Les hypothèses écologiques permettent de produire des prédictions à tester.
La démarche écologique débute par le test des hypothèses avant toute observation.
Les questions sont formulées après les prédictions et les tests des hypothèses.
La démarche écologique commence par des observations qui conduisent à des questions.

La démarche écologique comprend la mise à l’épreuve des hypothèses formulées. · Les hypothèses écologiques permettent de produire des prédictions à tester. · La démarche écologique commence par des observations qui conduisent à des questions.

Explication

La démarche part des observations, formule des questions et des hypothèses, puis produit des prédictions avant de tester les hypothèses. Elle ne commence donc pas par leur test et ne place pas les questions après les prédictions.

4. Concernant les conditions environnementales :

La salinité est un paramètre physico-chimique de l’environnement.
Les conditions environnementales fournissent aux organismes des éléments consommés.
La température et le pH sont des ressources assimilées par les organismes.
Le pH est un élément utilisé par les organismes pour leur reproduction.
La température constitue une ressource consommée lors de la croissance des organismes.

La salinité est un paramètre physico-chimique de l’environnement.

Explication

La température, le pH et la salinité sont des paramètres physico-chimiques constituant des conditions environnementales. À la différence des ressources, ces conditions ne sont ni consommées ni utilisées par les organismes.

5. Les facteurs écologiques peuvent varier selon des rythmes différents. Lesquelles des propositions suivantes sont exactes ?

La longueur des jours varie de façon périodique et régulière.
La température annuelle peut présenter une variation périodique et prévisible.
La température journalière présente une variation périodique et prévisible.
Les pluies peuvent varier de manière aléatoire et imprévisible.
La hauteur des marées constitue un facteur à variation périodique prévisible.

La longueur des jours varie de façon périodique et régulière. · La température annuelle peut présenter une variation périodique et prévisible. · Les pluies peuvent varier de manière aléatoire et imprévisible. · La hauteur des marées constitue un facteur à variation périodique prévisible.

Explication

La longueur des jours varie de façon périodique et régulière, et la température annuelle peut présenter une variation périodique et prévisible. La température journalière est plutôt un exemple de variation aléatoire et non périodique. Les pluies peuvent varier de manière aléatoire et imprévisible, tandis que la hauteur des marées varie de façon périodique et prévisible.

6. Concernant les effets de la température sur les organismes :

La température agit sur les activités enzymatiques et les réactions cellulaires.
La température agit sur la photosynthèse sans influencer la respiration.
La température contrôle la croissance sans agir sur les réactions cellulaires.
Les activités locomotrices figurent parmi les fonctions influencées par la température.
La température contrôle notamment la respiration et la photosynthèse.

La température agit sur les activités enzymatiques et les réactions cellulaires. · Les activités locomotrices figurent parmi les fonctions influencées par la température. · La température contrôle notamment la respiration et la photosynthèse.

Explication

La température agit sur les activités enzymatiques et les réactions cellulaires, et contrôle notamment la respiration, la croissance, la photosynthèse et la locomotion. Elle influence donc aussi bien la croissance que la respiration.

7. Un organisme ectotherme subit une baisse de la température externe. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

Les ectothermes sont vulnérables lorsque les conditions deviennent froides.
Le métabolisme de l’ectotherme reste indépendant des variations thermiques externes.
Les ectothermes ont des besoins énergétiques moins élevés que les homéothermes.
La température externe contribue à déterminer les taux métaboliques de l’ectotherme.
L’ectotherme régule sa température corporelle en produisant de la chaleur.

Les ectothermes sont vulnérables lorsque les conditions deviennent froides. · Les ectothermes ont des besoins énergétiques moins élevés que les homéothermes. · La température externe contribue à déterminer les taux métaboliques de l’ectotherme.

Explication

Chez les ectothermes, la température externe détermine les taux métaboliques ; leurs besoins énergétiques sont moindres, mais ils sont vulnérables au froid. La régulation corporelle par production de chaleur caractérise les homéothermes.

8. À propos des homéothermes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les homéothermes régulent la température de leur corps.
Les homéothermes dépendent davantage de la température externe que les ectothermes.
Les homéothermes peuvent produire de la chaleur pour maintenir leur température corporelle.
La production de chaleur par les homéothermes demande de l’énergie.
La régulation thermique rend les homéothermes relativement indépendants des conditions externes.

Les homéothermes régulent la température de leur corps. · Les homéothermes peuvent produire de la chaleur pour maintenir leur température corporelle. · La production de chaleur par les homéothermes demande de l’énergie. · La régulation thermique rend les homéothermes relativement indépendants des conditions externes.

Explication

Les homéothermes régulent leur température corporelle et peuvent produire de la chaleur, ce qui demande de l’énergie et les rend relativement indépendants des conditions externes. Leur dépendance thermique externe n’est donc pas supérieure à celle des ectothermes.

9. Concernant la nutrition des autotrophes :

Les nutriments constituent également des composants abiotiques utilisés par les autotrophes.
Les autotrophes utilisent des ressources abiotiques pour former des molécules complexes.
Les hétérotrophes assemblent des composants abiotiques au lieu de se nourrir d’organismes.
Les autotrophes obtiennent leurs molécules complexes en consommant principalement des organismes.
Le rayonnement solaire, l’eau et le dioxyde de carbone peuvent contribuer à leur assemblage moléculaire.

Les nutriments constituent également des composants abiotiques utilisés par les autotrophes. · Les autotrophes utilisent des ressources abiotiques pour former des molécules complexes. · Le rayonnement solaire, l’eau et le dioxyde de carbone peuvent contribuer à leur assemblage moléculaire.

Explication

Les autotrophes assemblent des composants abiotiques, dont le rayonnement solaire, l’eau, les nutriments et le dioxyde de carbone. Ils ne se nourrissent pas principalement d’organismes : cette stratégie caractérise les hétérotrophes.

10. Parmi les propositions suivantes sur les plantes C3, C4 et CAM, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Les plantes C4 produisent un sucre à quatre atomes de carbone et économisent l’eau.
Les plantes C3 économisent l’eau, tandis que les plantes C4 en requièrent beaucoup.
Les plantes C4 produisent un sucre à trois atomes de carbone et requièrent beaucoup d’eau.
Les plantes CAM absorbent le dioxyde de carbone pendant la nuit.
Les plantes C3 produisent un sucre dont le squelette contient trois atomes de carbone.

Les plantes C4 produisent un sucre à quatre atomes de carbone et économisent l’eau. · Les plantes CAM absorbent le dioxyde de carbone pendant la nuit. · Les plantes C3 produisent un sucre dont le squelette contient trois atomes de carbone.

Explication

Les plantes C3 produisent un sucre à trois carbones et requièrent beaucoup d’eau, tandis que les C4 produisent un sucre à quatre carbones et économisent l’eau. Les plantes CAM absorbent le dioxyde de carbone la nuit.

11. Les modes d’alimentation et les rôles des hétérotrophes comprennent :

Les hétérotrophes tirent leurs ressources des composants abiotiques pour fabriquer leurs molécules complexes.
Des animaux et des archées sont des organismes photosynthétiques dans les écosystèmes.
Les hétérotrophes peuvent être des parasites, des prédateurs ou des herbivores.
Les hétérotrophes se nourrissent d’autotrophes ou d’autres hétérotrophes.
Des bactéries et des champignons peuvent jouer un rôle de décomposeur.

Les hétérotrophes peuvent être des parasites, des prédateurs ou des herbivores. · Les hétérotrophes se nourrissent d’autotrophes ou d’autres hétérotrophes. · Des bactéries et des champignons peuvent jouer un rôle de décomposeur.

Explication

Les hétérotrophes consomment des autotrophes ou d’autres hétérotrophes, et les groupes cités comprennent des décomposeurs, parasites, prédateurs ou herbivores. L’assemblage de molécules à partir de ressources abiotiques caractérise plutôt les autotrophes; les animaux et les archées ne sont pas des organismes photosynthétiques.

12. Lorsque les ressources et l’énergie sont limitées, quel compromis caractérise les stratégies d’histoire de vie ?

Un organisme qui croît moins peut consacrer davantage de ressources à la reproduction.
Un investissement accru dans la croissance s’accompagne d’un investissement moindre dans la reproduction.
Une croissance réduite s’accompagne d’une reproduction moins importante lorsque l’énergie manque.
Les stratégies d’histoire de vie reflètent un compromis entre croissance et reproduction.
La limitation des ressources permet d’accroître simultanément croissance et reproduction.

Un organisme qui croît moins peut consacrer davantage de ressources à la reproduction. · Un investissement accru dans la croissance s’accompagne d’un investissement moindre dans la reproduction. · Les stratégies d’histoire de vie reflètent un compromis entre croissance et reproduction.

Explication

Lorsque les ressources et l’énergie sont limitées, une croissance accrue réduit l’investissement reproducteur, tandis qu’une croissance moindre permet de se reproduire davantage. La limitation ne permet donc pas d’accroître simultanément ces deux investissements.

13. À propos des défenses chimiques végétales, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une défense constitutive se met en place au cours de la reproduction.
La distinction entre ces défenses repose sur leur moment d’apparition.
Une défense chimique induite apparaît après une attaque.
Une défense chimique constitutive est présente même sans attaque.
Une défense chimique induite est présente avant toute attaque.

La distinction entre ces défenses repose sur leur moment d’apparition. · Une défense chimique induite apparaît après une attaque. · Une défense chimique constitutive est présente même sans attaque.

Explication

La défense constitutive est présente même en l’absence d’attaque, alors que la défense induite apparaît après celle-ci. Leur distinction repose bien sur le moment où elles sont présentes ou apparaissent; une défense constitutive ne se met pas en place au cours de la reproduction.

14. Selon l’hypothèse de la défense optimale, les parties les mieux défendues sont celles qui :

Associent une forte contribution à la reproduction et une exposition importante aux attaques.
Sont peu attaquées et contribuent faiblement à la reproduction végétale.
Contribuent fortement à la survie et à la reproduction de la plante.
Sont défendues selon leur seule exposition aux attaques, indépendamment de leur importance.
Sont fortement attaquées et participent à la survie de la plante.

Associent une forte contribution à la reproduction et une exposition importante aux attaques. · Contribuent fortement à la survie et à la reproduction de la plante. · Sont fortement attaquées et participent à la survie de la plante.

Explication

L’hypothèse prévoit une défense renforcée des parties qui contribuent le plus à la survie et à la reproduction et qui sont le plus attaquées. Une faible exposition ou l’exposition considérée indépendamment de l’importance de la partie ne suffit pas à décrire cette règle.

15. Concernant la compétition intraspécifique, quelles sont les réponses exactes ?

Elle désigne une compétition qui dépend de la disponibilité des partenaires.
Son intensité dépend de la disponibilité des ressources.
Elle oppose des membres appartenant à une même espèce.
Elle concerne des populations dont les prédateurs sont abondants.
Elle oppose des individus appartenant à des espèces différentes.

Son intensité dépend de la disponibilité des ressources. · Elle oppose des membres appartenant à une même espèce.

Explication

La compétition intraspécifique se déroule entre membres d’une même espèce et dépend de la disponibilité des ressources. La compétition entre espèces différentes est interspécifique; la définition ne la rapporte pas à la disponibilité des partenaires ni à l’abondance des prédateurs.

16. Une ressource limitante dans un écosystème :

Peut limiter l’abondance d’un organisme dans son milieu.
Limite la croissance ou l’abondance d’un organisme ou d’une population.
Correspond à une ressource dont la disponibilité accroît la diversité des espèces.
Peut contraindre la croissance d’une population dans son écosystème.
Se définit par son effet limitant sur la croissance ou l’abondance.

Peut limiter l’abondance d’un organisme dans son milieu. · Limite la croissance ou l’abondance d’un organisme ou d’une population. · Peut contraindre la croissance d’une population dans son écosystème. · Se définit par son effet limitant sur la croissance ou l’abondance.

Explication

Une ressource limitante est définie par son effet sur la croissance ou l’abondance d’un organisme ou d’une population. Sa disponibilité limitante ne signifie pas qu’elle accroît la diversité des espèces.

17. La capacité biotique d’une population dans un habitat déterminé :

Se détermine sans tenir compte des interactions entre populations.
Dépend notamment des prédateurs, des proies, de la compétition et de la densité.
Dépend du nombre minimal d’individus que l’habitat peut soutenir.
Est influencée par la matière et l’énergie disponibles.
Correspond au nombre maximal d’individus que la population peut atteindre.

Dépend notamment des prédateurs, des proies, de la compétition et de la densité. · Est influencée par la matière et l’énergie disponibles. · Correspond au nombre maximal d’individus que la population peut atteindre.

Explication

La capacité biotique est le nombre maximal d’individus qu’une population peut atteindre dans un habitat donné. Elle dépend notamment de la matière et de l’énergie, des prédateurs et des proies, de la compétition ainsi que de la densité de population.

18. Concernant la niche écologique :

Elle décrit les interactions d’une espèce sans prendre en compte les conditions du milieu.
Elle caractérise les tolérances d’une espèce sans considérer ses ressources disponibles.
Elle désigne l’espace géographique habité par une espèce dans son environnement.
Elle associe les conditions, les ressources et les interactions liées aux besoins et tolérances d’une espèce.
Elle correspond aux ressources d’une espèce, indépendamment de ses besoins et tolérances.

Elle associe les conditions, les ressources et les interactions liées aux besoins et tolérances d’une espèce.

Explication

La niche écologique réunit les conditions, les ressources et les interactions associées aux besoins et aux tolérances de l’espèce. L’espace habité correspond à l’habitat, et les autres formulations omettent à tort des éléments constitutifs de la niche.

19. Dans la distinction entre habitat et niche écologique, quelles propositions sont exactes ?

La niche écologique désigne l’espace habité par une espèce dans son environnement.
La niche écologique inclut les ressources et les interactions associées à une espèce.
La niche écologique prend en compte les conditions liées aux besoins de l’espèce.
L’habitat désigne l’espace occupé par une espèce dans son environnement.
L’habitat décrit les besoins et les tolérances écologiques propres à une espèce.

La niche écologique inclut les ressources et les interactions associées à une espèce. · La niche écologique prend en compte les conditions liées aux besoins de l’espèce. · L’habitat désigne l’espace occupé par une espèce dans son environnement.

Explication

L’habitat est l’espace habité, tandis que la niche rassemble notamment les conditions, ressources et interactions associées aux besoins et tolérances. Attribuer à l’habitat les besoins et tolérances, ou réduire la niche à l’espace occupé, confond les deux notions.

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Que désigne l’écologie selon Ernst Haeckel ?

La science des relations entre les êtres vivants et leur environnement.

Qui a associé l’écologie à l’étude des relations entre les êtres vivants et leur environnement, et en quelle année ?

Ernst Haeckel, en 1866.

Sur quelles méthodes l’écologie s’appuie-t-elle ?

Sur des observations de terrain, des expérimentations et des modèles mathématiques.

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