QCM : Électronique analogique et numérique (36 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel type de signal est principalement traité par l’électronique analogique ?

Une suite binaire représentant une photographie
Un signal continu, comme une température mesurée
Un nombre entier comptant des visiteurs
Un signal discret, comme un fichier MP3

Un signal continu, comme une température mesurée

Explication

L’électronique analogique traite des signaux continus, comme le son, l’image ou la température. Un fichier MP3, une photo numérique ou un nombre de visiteurs sont des exemples de signaux discrets associés à l’électronique numérique.

2. Quelle caractéristique définit une grandeur logique ?

Elle représente un débit de charges dans un conducteur
Elle mesure une différence de potentiel électrique
Elle possède deux états associés à vrai et faux
Elle varie continûment entre deux valeurs quelconques

Elle possède deux états associés à vrai et faux

Explication

Une grandeur logique possède deux états, qui peuvent notamment correspondre à vrai et faux ou à allumée et éteinte. Les autres réponses décrivent respectivement une grandeur continue, une tension et un courant.

3. Que mesure le courant électrique dans un conducteur ?

Une différence de potentiels électriques, exprimée en volts
Un potentiel électrique mesuré par rapport à une référence
Un débit de charges électriques, exprimé en ampères
Une énergie transférée par unité de temps, exprimée en joules

Un débit de charges électriques, exprimé en ampères

Explication

Le courant électrique correspond au débit de charges électriques dans un conducteur et se mesure en ampères. La différence de potentiels est la tension, tandis que le potentiel se définit par rapport à une référence.

4. Comment définit-on la tension électrique entre deux points ?

Comme le potentiel d’un point par rapport à la masse
Comme la puissance consommée par le dipôle
Comme le débit de charges dans le conducteur
Comme la différence de leurs potentiels électriques

Comme la différence de leurs potentiels électriques

Explication

La tension entre deux points est la différence de leurs potentiels électriques et s’exprime en volts. Le potentiel concerne un point par rapport à une référence, alors que le débit de charges correspond au courant.

5. Si vA=12 Vv_A=12\ \mathrm{V} et vB=5 Vv_B=5\ \mathrm{V}, quelle est la tension uABu_{AB} ?

7 V7\ \mathrm{V}
512 V\frac{5}{12}\ \mathrm{V}
17 V17\ \mathrm{V}
−7 V-7\ \mathrm{V}

$$7\ \mathrm{V}$$

Explication

La relation uAB=vA−vBu_{AB}=v_A-v_B donne ici uAB=12−5=7 Vu_{AB}=12-5=7\ \mathrm{V}. La valeur négative serait obtenue pour la tension dans l’ordre inverse, uBAu_{BA}.

6. Comment faut-il brancher les instruments pour mesurer correctement un courant et une tension ?

Les deux instruments en série avec le dipôle
Les deux instruments en dérivation aux bornes de la source
Ampèremètre en série et voltmètre en dérivation
Ampèremètre en dérivation et voltmètre en série

Ampèremètre en série et voltmètre en dérivation

Explication

L’ampèremètre se branche en série afin d’être traversé par le courant à mesurer, tandis que le voltmètre se branche en dérivation aux bornes concernées. Inverser ces branchements ne respecte pas le mode de mesure de ces instruments.

7. Qu’est-ce qu’un dipôle électrique ?

Un système possédant deux bornes parcourues par un courant
Une source imposant deux courants indépendants
Un conducteur possédant une seule borne à potentiel fixé
Un ensemble de composants dépourvu de bornes électriques

Un système possédant deux bornes parcourues par un courant

Explication

Un dipôle est un système composé de deux bornes, chacune étant soumise à un potentiel et parcourue par un courant entrant ou sortant. Le nombre de bornes constitue ici la caractéristique déterminante.

8. Dans la convention récepteur, que signifie une puissance positive pour un dipôle ?

Le dipôle reçoit de la puissance
La puissance est indépendante du choix de convention
Le dipôle fournit de la puissance
Le courant et la tension ont le même sens

Le dipôle reçoit de la puissance

Explication

En convention récepteur, le courant et la tension sont de sens opposés et une puissance positive correspond à une puissance reçue. L’idée d’une puissance fournie et de grandeurs de même sens relève de la convention générateur.

9. Un dipôle est parcouru par un courant de 2 A2\ \mathrm{A} sous une tension de 6 V6\ \mathrm{V}. Quelle est la valeur de sa puissance instantanée selon la relation usuelle ?

4 W4\ \mathrm{W}
12 W12\ \mathrm{W}
3 W3\ \mathrm{W}
8 W8\ \mathrm{W}

$$12\ \mathrm{W}$$

Explication

La puissance instantanée vérifie p=uip=ui, donc p=6×2=12 Wp=6\times2=12\ \mathrm{W}. Le signe associé à cette puissance dépend de la convention choisie, mais la relation multiplicative reste inchangée.

10. Quelle propriété distingue une source idéale de tension d’une source idéale de courant ?

Les deux sources imposent leur courant indépendamment de la tension
Les deux sources imposent leur tension indépendamment du courant
La source de tension impose sa tension, la source de courant impose son courant
La source de tension impose son courant, la source de courant impose sa tension

La source de tension impose sa tension, la source de courant impose son courant

Explication

Une source idéale de tension maintient sa tension indépendamment du courant, tandis qu’une source idéale de courant maintient son courant indépendamment de la tension. Les deux modèles imposent donc des grandeurs différentes.

11. Quelle situation caractérise un circuit fonctionnant en régime continu ?

Il reçoit une tension variable quelconque et ses courants restent nécessairement nuls.
Il est alimenté par une tension constante et ses grandeurs électriques sont généralement constantes.
Il passe progressivement d’un état permanent à un autre avec des grandeurs variables.
Il est alimenté par une tension sinusoïdale et ses grandeurs oscillent à la même pulsation.

Il est alimenté par une tension constante et ses grandeurs électriques sont généralement constantes.

Explication

Le régime continu correspond à une alimentation constante associée à des tensions et courants généralement constants. Le passage entre deux états permanents décrit plutôt le régime transitoire.

12. Quel modèle électrique représente une bobine et un condensateur en régime continu établi ?

La bobine est une source de courant et le condensateur est une résistance.
La bobine est un interrupteur ouvert et le condensateur est un fil.
La bobine est une résistance et le condensateur est une source de tension.
La bobine est un fil et le condensateur est un interrupteur ouvert.

La bobine est un fil et le condensateur est un interrupteur ouvert.

Explication

En régime continu, la bobine se comporte comme un fil tandis que le condensateur bloque le courant et se modélise par un circuit ouvert. L’association inverse correspond à une confusion fréquente entre ces deux composants.

13. Un circuit passe d’un état permanent à un autre après une commutation : quel régime décrit cette évolution ?

Le régime transitoire, durant lequel les tensions et courants varient avec le temps.
Le régime permanent, durant lequel les grandeurs ont atteint leurs valeurs finales.
Le régime sinusoïdal, durant lequel toutes les grandeurs ont la même pulsation.
Le régime continu, durant lequel la tension d’alimentation reste constante.

Le régime transitoire, durant lequel les tensions et courants varient avec le temps.

Explication

Le régime transitoire désigne le passage entre deux régimes permanents et s’accompagne généralement de variations temporelles. Le régime permanent correspond, lui, à l’état atteint après cette évolution.

14. Quelle propriété caractérise un circuit fonctionnant en régime sinusoïdal ?

Ses tensions et courants changent entre deux régimes permanents sans fréquence commune.
Ses tensions et courants ont la même pulsation, avec des déphasages possibles.
Ses tensions et courants sont constants après l’établissement de l’alimentation.
Son condensateur est ouvert et sa bobine est assimilée à un fil.

Ses tensions et courants ont la même pulsation, avec des déphasages possibles.

Explication

En régime sinusoïdal, l’alimentation est sinusoïdale et les tensions et courants partagent une même pulsation, tout en pouvant être déphasés. Les comportements constants ou les modèles de composants en régime continu relèvent d’un autre régime.

15. Dans un nœud électrique, quelle relation exprime la loi des nœuds ?

La tension d’une branche égale le produit de sa résistance par son courant.
La somme algébrique des tensions d’une maille fermée est nulle.
La puissance fournie par les sources égale la puissance dissipée par les résistances.
La somme des courants entrants égale la somme des courants sortants.

La somme des courants entrants égale la somme des courants sortants.

Explication

La loi des nœuds relie les courants arrivant à un point de connexion à ceux qui en repartent. La somme algébrique des tensions sur un parcours fermé relève de la loi des mailles.

16. Quelle relation exprime la loi des mailles pour un parcours fermé orienté ?

La somme des courants entrants égale la somme des courants sortants.
La résistance équivalente est égale à la somme des résistances parallèles.
Le courant de chaque branche est égal à la tension du nœud voisin.
La somme algébrique des tensions rencontrées est nulle.

La somme algébrique des tensions rencontrées est nulle.

Explication

La loi des mailles impose que la somme algébrique des tensions rencontrées le long d’un parcours fermé soit nulle. La conservation des courants en un point de connexion correspond à la loi des nœuds.

17. Quelle séquence décrit correctement une démarche générale d’étude d’un circuit ?

Résoudre directement les courants, numéroter ensuite les branches, puis choisir les tensions nécessaires.
Numéroter les nœuds et branches, orienter les courants, définir les tensions, écrire les lois, simplifier puis résoudre.
Écrire les résultats numériques, orienter ensuite les courants, puis établir les relations des dipôles.
Remplacer les dipôles par des sources, appliquer une maille unique, puis ignorer les nœuds du circuit.

Numéroter les nœuds et branches, orienter les courants, définir les tensions, écrire les lois, simplifier puis résoudre.

Explication

L’analyse commence par la description topologique et les orientations, puis utilise les lois du circuit et les relations des dipôles avant la résolution du système. Résoudre avant de définir les grandeurs ou négliger la topologie empêche de construire correctement les équations.

18. Deux résistances R1R_1 et R2R_2 sont montées en série : quelle expression donne leur résistance équivalente ?

Req=R1R2R1+R2R_{eq}=\frac{R_1R_2}{R_1+R_2}
Req=R1−R2R_{eq}=R_1-R_2
Req=R1+R2R_{eq}=R_1+R_2
Req=1R1+1R2R_{eq}=\frac{1}{R_1}+\frac{1}{R_2}

$$R_{eq}=R_1+R_2$$

Explication

Les résistances montées en série s’additionnent, ce qui donne Req=R1+R2R_{eq}=R_1+R_2. Le produit divisé par la somme est une expression associée à deux résistances en parallèle, et non en série.

19. Quel modèle équivalent représente un circuit linéaire de résistances et de sources selon Thévenin ?

Une source idéale de tension en série avec une résistance de Thévenin.
Une source idéale de tension en parallèle avec une résistance de Thévenin.
Une source idéale de courant en série avec une résistance de Norton.
Une source idéale de courant en parallèle avec une résistance de Norton.

Une source idéale de tension en série avec une résistance de Thévenin.

Explication

Le modèle de Thévenin associe une tension idéale et une résistance montées en série. Le modèle formé par une source de courant en parallèle avec une résistance est celui de Norton.

20. Quel modèle équivalent représente un circuit linéaire selon Norton ?

Une source idéale de tension en parallèle avec une résistance de Thévenin.
Une source idéale de tension en série avec une résistance de Thévenin.
Une source idéale de courant en série avec une résistance de Norton.
Une source idéale de courant en parallèle avec une résistance de Norton.

Une source idéale de courant en parallèle avec une résistance de Norton.

Explication

Le modèle de Norton remplace le circuit par une source idéale de courant placée en parallèle avec une résistance de Norton. Une source de tension en série avec une résistance correspond au modèle de Thévenin.

21. Quelle expression donne la constante de temps d’un dipôle RC constitué d’une résistance RR et d’un condensateur CC ?

τ=CR\tau=\frac{C}{R}
τ=RC\tau=\frac{R}{C}
τ=RC\tau=RC
τ=LR\tau=\frac{L}{R}

$$\tau=RC$$

Explication

Dans un dipôle RC, la constante de temps est le produit de la résistance par la capacité, soit τ=RC\tau=RC. L’expression LR\frac{L}{R} correspond à la constante de temps d’un dipôle RL, et non RC.

22. Lorsqu’un condensateur initialement déchargé se charge à travers une résistance sous une tension continue EE, quel comportement décrit correctement la tension du condensateur et le courant ?

La tension tend vers EE tandis que le courant reste constant à ER\frac{E}{R}.
La tension reste nulle tandis que le courant diminue progressivement à partir de ER\frac{E}{R}.
La tension tend vers zéro tandis que le courant part de zéro puis tend vers ER\frac{E}{R}.
La tension tend vers EE tandis que le courant part de ER\frac{E}{R} puis tend vers zéro.

La tension tend vers $$E$$ tandis que le courant part de $$\frac{E}{R}$$ puis tend vers zéro.

Explication

Au début de la charge, le courant vaut ER\frac{E}{R}, puis il diminue jusqu’à zéro tandis que la tension du condensateur augmente vers EE. Le courant ne reste donc pas constant pendant la charge.

23. Après quelle durée un condensateur est-il généralement considéré comme complètement chargé ou déchargé en pratique ?

Après environ cinq constantes de temps
Après environ une demi-constante de temps
Après environ dix constantes de temps
Après environ deux constantes de temps

Après environ cinq constantes de temps

Explication

Après environ cinq constantes de temps, l’évolution transitoire est suffisamment avancée pour considérer le condensateur comme chargé ou déchargé en pratique. Une seule constante de temps correspond encore à une phase transitoire importante.

24. Quelle est la constante de temps d’un dipôle RL comportant une inductance LL et une résistance RR ?

τ=RL\tau=\frac{R}{L}
τ=LR\tau=LR
τ=RC\tau=RC
τ=LR\tau=\frac{L}{R}

$$\tau=\frac{L}{R}$$

Explication

Pour un dipôle RL, la constante de temps est le quotient de l’inductance par la résistance, τ=LR\tau=\frac{L}{R}. Le produit RCRC est l’expression associée à un dipôle RC.

25. Que représente la valeur efficace d’un signal variable appliqué à une résistance ?

L’écart maximal entre la valeur moyenne du signal et ses valeurs instantanées
La valeur moyenne arithmétique des maxima et des minima du signal variable
La valeur d’un signal continu fournissant la même puissance moyenne pendant la même durée
La puissance instantanée maximale que le signal peut fournir à la résistance

La valeur d’un signal continu fournissant la même puissance moyenne pendant la même durée

Explication

La valeur efficace est définie par l’équivalence de puissance moyenne avec un signal continu dans une résistance, sur une même durée. L’écart maximal du signal correspond plutôt à son amplitude.

26. Pour un signal sinusoïdal centré d’amplitude AA, quelle relation donne sa valeur efficace ?

Ueff=2AU_{\mathrm{eff}}=2A
Ueff=A2U_{\mathrm{eff}}=\frac{A}{\sqrt{2}}
Ueff=A2U_{\mathrm{eff}}=\frac{A}{2}
Ueff=A2U_{\mathrm{eff}}=A\sqrt{2}

$$U_{\mathrm{eff}}=\frac{A}{\sqrt{2}}$$

Explication

Pour une sinusoïde centrée, la valeur efficace est l’amplitude divisée par 2\sqrt{2}. L’amplitude décrit l’écart maximal, tandis que la valeur efficace mesure l’équivalence de puissance.

27. Comment s’écrit l’impédance complexe d’un dipôle passif en fonction de sa résistance RR et de sa réactance XX ?

Z=RjXZ=\frac{R}{jX}
Z=R+XZ=R+X
Z=jR+XZ=jR+X
Z=R+jXZ=R+jX

$$Z=R+jX$$

Explication

L’impédance complexe est le rapport de la tension complexe sur le courant complexe et s’écrit Z=R+jXZ=R+jX. Dans cette expression, RR est la résistance et XX la réactance; l’écriture R+XR+X ne distingue pas les composantes réelle et imaginaire.

28. Quelle relation de phase caractérise une bobine parfaite et un condensateur parfait en régime sinusoïdal ?

La tension de la bobine est en avance sur le courant, tandis que celle du condensateur est en retard.
La tension de la bobine et celle du condensateur sont toutes deux en avance sur le courant.
La tension de la bobine est en retard sur le courant, tandis que celle du condensateur est en avance.
La tension est en phase avec le courant pour la bobine comme pour le condensateur.

La tension de la bobine est en avance sur le courant, tandis que celle du condensateur est en retard.

Explication

Pour une bobine parfaite, la tension est en quadrature avance sur le courant, tandis que pour un condensateur parfait, elle est en quadrature retard. La résistance est l’élément dont la tension et le courant sont en phase.

29. Dans quelle condition la résonance apparaît-elle dans un circuit RLC série ?

Lorsque les effets de la bobine et du condensateur se compensent à la pulsation propre du circuit LC
Lorsque les effets de la résistance et de la bobine se renforcent à basse fréquence
Lorsque la tension du condensateur atteint sa valeur maximale avant toute oscillation
Lorsque la résistance devient nulle et supprime toute dissipation d’énergie

Lorsque les effets de la bobine et du condensateur se compensent à la pulsation propre du circuit LC

Explication

La résonance d’un circuit RLC série survient lorsque les effets inductif et capacitif se compensent à la pulsation propre du circuit LC. La résistance dissipe de l’énergie, mais sa disparition n’est pas la condition définissant la résonance.

30. Que se passe-t-il dans un circuit RLC série à la résonance ?

L’impédance reste constante et le courant est en retard sur la tension.
L’impédance est maximale et le courant est en quadrature avec la tension.
L’impédance est minimale et le courant est en opposition de phase avec la tension.
L’impédance est minimale et le courant est en phase avec la tension.

L’impédance est minimale et le courant est en phase avec la tension.

Explication

À la résonance, les contributions inductive et capacitive se compensent, ce qui rend l’impédance minimale et met le courant en phase avec la tension. Une quadrature ou une opposition de phase ne décrit pas l’état résonant d’un RLC série.

31. Pour un filtre, comment définit-on la fonction de transfert en régime sinusoïdal ?

Comme le rapport du gain en décibels à la phase de sortie
Comme la différence entre les amplitudes réelles de sortie et d’entrée
Comme le rapport de l’amplitude complexe de sortie à celle d’entrée
Comme le module de l’amplitude complexe d’entrée uniquement

Comme le rapport de l’amplitude complexe de sortie à celle d’entrée

Explication

La fonction de transfert relie les grandeurs complexes de sortie et d’entrée par le rapport H=Us/UeH=U_s/U_e. Le gain ne désigne pas ce rapport complexe, mais son module, éventuellement exprimé en décibels.

32. Quelle grandeur correspond au module de la fonction de transfert d’un filtre ?

La fréquence d’échantillonnage
La phase du filtre
La pulsation caractéristique
Le gain du filtre

Le gain du filtre

Explication

Le gain est défini comme le module de la fonction de transfert et peut être converti en décibels. La phase correspond plutôt à l’argument de cette fonction complexe.

33. Un filtre RC possède une résistance de 2 kΩ2\,\text{k}\Omega et une capacité de 5 nF5\,\text{nF}. Quelle est sa pulsation caractéristique ?

1,0×105 rad⋅s−11{,}0\times10^{5}\,\text{rad·s}^{-1}
2,5×10−5 rad⋅s−12{,}5\times10^{-5}\,\text{rad·s}^{-1}
4,0×104 rad⋅s−14{,}0\times10^{4}\,\text{rad·s}^{-1}
1,0×107 rad⋅s−11{,}0\times10^{7}\,\text{rad·s}^{-1}

$$1{,}0\times10^{5}\,\text{rad·s}^{-1}$$

Explication

La relation du filtre RC est ωc=1/(RC)\omega_c=1/(RC) ; ici, RC=(2×103)(5×10−9)=10−5 sRC=(2\times10^3)(5\times10^{-9})=10^{-5}\,\text{s}, d’où ωc=105 rad⋅s−1\omega_c=10^5\,\text{rad·s}^{-1}. La valeur inverse de RCRC est donc la pulsation recherchée, et non le produit lui-même.

34. À la pulsation de coupure à -3 dB d’un filtre RC, comment le gain se compare-t-il à son gain maximal ?

Il vaut environ 1/21/2 du gain maximal
Il devient nul quelle que soit la fréquence d’entrée
Il vaut environ 2\sqrt{2} fois le gain maximal
Il vaut environ 1/21/\sqrt{2} du gain maximal

Il vaut environ $$1/\sqrt{2}$$ du gain maximal

Explication

La coupure à -3 dB correspond à un gain égal à 1/21/\sqrt{2} du gain maximal. Une réduction à 1/21/2 correspondrait à une autre convention de rapport d’amplitudes et ne décrit pas cette coupure.

35. Quel ensemble décrit le mieux les domaines inclus dans l’électronique numérique étudiée ?

La numérisation, l’arithmétique binaire, les fonctions logiques et les circuits combinatoires
La propagation acoustique, la chimie des matériaux, l’hydraulique et la géométrie
La modulation analogique, les transformateurs, les moteurs et les filtres passifs
La mécanique des fluides, la thermodynamique, l’optique et la résistance des matériaux

La numérisation, l’arithmétique binaire, les fonctions logiques et les circuits combinatoires

Explication

L’électronique numérique étudiée regroupe notamment la numérisation, l’arithmétique binaire, la simplification logique, les portes, les logigrammes et les circuits combinatoires de base. Les autres ensembles décrivent des domaines physiques qui ne correspondent pas à cette organisation.

36. Lequel de ces ensembles est associé aux systèmes séquentiels plutôt qu’aux systèmes combinatoires ?

Les encodeurs, les additionneurs et les comparateurs
Les additionneurs, les comparateurs et les multiplieurs
Les bascules, les compteurs et les registres
Les multiplieurs, les encodeurs et les circuits de comparaison

Les bascules, les compteurs et les registres

Explication

Les bascules, compteurs et registres sont associés aux systèmes séquentiels, car leur fonctionnement peut dépendre d’un état mémorisé. Les additionneurs et comparateurs font partie des exemples de systèmes combinatoires cités.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 63 flashcards sur Électronique analogique et numérique.

Quels types de signaux traite l'électronique analogique ?

Des signaux continus comme le son, l’image ou la température.

Quels types de signaux traite l'électronique numérique ?

Des signaux discrets comme un morceau MP3, une photo numérique ou un nombre de visiteurs.

Combien d'états possède une grandeur logique ?

Deux états.

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Approfondir avec la fiche

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