QCM : Évolution et diversité du vivant (21 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Pourquoi la fécondation des ptéridophytes dépend-elle encore de l’eau malgré la dominance de leur sporophyte ?

Les spermatozoïdes doivent nager jusqu’à l’oosphère dans un milieu aqueux.
Les spores doivent fusionner dans l’eau avant de former un sporophyte.
Le pollen doit être entraîné par l’eau jusqu’aux organes reproducteurs.
Les graines doivent rester immergées pour libérer le gamétophyte.

Les spermatozoïdes doivent nager jusqu’à l’oosphère dans un milieu aqueux.

Explication

Le sporophyte diploïde domine chez les ptéridophytes, mais leurs spermatozoïdes nagent vers l’oosphère, ce qui rend la fécondation dépendante de l’eau. Le transport du pollen par l’eau concerne une autre stratégie reproductive et ne décrit pas ce mécanisme.

2. Quel ensemble associe correctement les caractères et des membres des Lophotrochozoaires ?

Un lophophore ou une larve trochophore, avec notamment les Mollusques, les Annélides et les Plathelminthes.
Des cnidocytes et une symétrie radiaire, avec notamment les Mollusques, les Annélides et les Plathelminthes.
Une chorde et des fentes pharyngiennes, avec notamment les Mollusques, les Annélides et les Plathelminthes.
Une cuticule muée, avec notamment les Mollusques, les Annélides et les Plathelminthes.

Un lophophore ou une larve trochophore, avec notamment les Mollusques, les Annélides et les Plathelminthes.

Explication

Les Lophotrochozoaires se caractérisent par la présence d’un lophophore ou d’une larve trochophore et comprennent les Mollusques, les Annélides et les Plathelminthes. La cuticule muée caractérise plutôt les Ecdysozoaires.

3. Dans une petite population isolée, la fréquence d’un allèle change au hasard après un effet fondateur. Quel mécanisme explique ce changement ?

La dérive génétique, dont l’effet est particulièrement marqué dans les petites populations
La sélection naturelle, qui augmente nécessairement la fréquence des allèles avantageux
La mutation, qui modifie directement la fréquence de tous les allèles présents
Le flux génétique, qui maintient les fréquences alléliques identiques entre populations

La dérive génétique, dont l’effet est particulièrement marqué dans les petites populations

Explication

La dérive génétique est une modification aléatoire des fréquences alléliques, particulièrement importante dans les petites populations et lors d’un effet fondateur. La sélection naturelle, contrairement à ce mécanisme, favorise les variations en fonction de leurs effets sur la survie et la reproduction.

4. Quelle distinction entre symétrie radiaire et symétrie bilatérale est correcte ?

La symétrie radiaire définit des côtés gauche et droit, tandis que la bilatérale se rencontre notamment chez les méduses et écarte la céphalisation.
La symétrie radiaire est liée à la céphalisation et distingue deux côtés, tandis que la bilatérale répartit les parties autour d’un axe central.
La symétrie radiaire et la symétrie bilatérale définissent toutes deux des côtés gauche et droit et sont associées à la céphalisation.
La symétrie radiaire se rencontre notamment chez les méduses, tandis que la bilatérale définit des côtés gauche et droit et est liée à la céphalisation.

La symétrie radiaire se rencontre notamment chez les méduses, tandis que la bilatérale définit des côtés gauche et droit et est liée à la céphalisation.

Explication

La symétrie radiaire caractérise notamment les méduses, alors que la symétrie bilatérale établit des côtés gauche et droit et est associée à la céphalisation. Attribuer les côtés gauche et droit à la symétrie radiaire confond les deux organisations.

5. Quelle distinction cellulaire sépare les domaines Bacteria et Archaea des Eukarya ?

Bacteria et Archaea possèdent un noyau, tandis que les Eukarya sont procaryotes unicellulaires
Bacteria et Archaea sont procaryotes unicellulaires, tandis que les Eukarya possèdent un noyau et des organites membranaires
Les trois domaines possèdent un noyau, mais les Eukarya sont les seuls à être unicellulaires
Les trois domaines sont procaryotes unicellulaires, mais seuls les Eukarya ont une paroi cellulaire

Bacteria et Archaea sont procaryotes unicellulaires, tandis que les Eukarya possèdent un noyau et des organites membranaires

Explication

Bacteria et Archaea sont des organismes procaryotes unicellulaires, tandis que les Eukarya possèdent un noyau et des organites membranaires. L’idée que Bacteria et Archaea auraient un noyau inverse la distinction entre procaryotes et eucaryotes.

6. Une barrière géographique sépare durablement deux populations d’une même espèce et réduit leurs échanges génétiques. Quel processus peut en résulter ?

La dérive génétique, qui transforme directement les deux populations en espèces distinctes
La mutation, qui crée à elle seule un isolement géographique entre les populations
La sélection naturelle, qui empêche toute divergence génétique entre les populations
La spéciation, favorisée par la diminution des flux génétiques entre les populations

La spéciation, favorisée par la diminution des flux génétiques entre les populations

Explication

La spéciation correspond à la formation de nouvelles espèces et est souvent favorisée par un isolement géographique qui empêche les flux génétiques. La dérive peut modifier les fréquences alléliques, mais elle ne désigne pas à elle seule le processus de formation de nouvelles espèces.

7. Quels sont les trois domaines du vivant issus de l’ancêtre commun universel appelé LUCA ?

Bacteria, Archaea et Eukarya
Bacteria, Archaea et Animalia
Bacteria, Fungi et Eukarya
Archaea, Protista et Plantae

Bacteria, Archaea et Eukarya

Explication

Le vivant est réparti en trois domaines issus de LUCA : Bacteria, Archaea et Eukarya. Fungi, Protista, Plantae et Animalia ne sont pas les trois domaines de cette classification.

8. Quel caractère permet d’identifier les Ecdysozoaires, groupe qui comprend les Arthropodes et les Nématodes ?

Ils possèdent une chorde et un tube neural dorsal au cours de leur développement.
Ils développent un lophophore ou une larve trochophore au cours de leur développement.
Ils possèdent des cellules urticantes pour capturer leurs proies.
Ils muent leur cuticule externe rigide au cours de leur développement.

Ils muent leur cuticule externe rigide au cours de leur développement.

Explication

Les Ecdysozoaires se distinguent par la mue de leur cuticule externe rigide et incluent les Arthropodes et les Nématodes. Le lophophore ou la larve trochophore renvoie plutôt aux Lophotrochozoaires.

9. Quel changement définit l’évolution à l’échelle d’une population au fil des générations ?

Une transformation identique de chaque individu au cours de sa vie
Une augmentation constante du nombre d’espèces dans son habitat
Une modification de sa composition génétique au fil des générations
Une adaptation intentionnelle des organismes aux conditions du milieu

Une modification de sa composition génétique au fil des générations

Explication

L’évolution se définit par la modification de la composition génétique des populations au fil des générations. La transformation d’un individu pendant sa vie ne décrit pas ce changement populationnel héréditaire.

10. Dans un milieu donné, des individus portent une variation héréditaire qui améliore leur survie et leur reproduction. Quel effet la sélection naturelle favorise-t-elle ?

La création directe de cette variation chez les individus qui en ont besoin
La hausse aléatoire de sa fréquence, indépendamment de ses effets sur la reproduction
La disparition de cette variation lorsque les individus se reproduisent davantage
La propagation de cette variation dans la population au fil des générations

La propagation de cette variation dans la population au fil des générations

Explication

La sélection naturelle favorise les porteurs de variations héréditaires avantageuses, qui laissent davantage de descendants et transmettent ainsi plus souvent leurs caractères. Une hausse aléatoire de fréquence relève plutôt de la dérive génétique, et non de l’avantage reproductif décrit ici.

11. Quelle structure caractéristique permet aux Cnidaires, tels que les méduses et les coraux, de capturer ou de défendre leurs proies ?

Des cellules contractiles appelées myocytes.
Des cellules urticantes appelées cnidocytes.
Des cellules ciliées appelées trochocytes.
Des cellules filtrantes appelées choanocytes.

Des cellules urticantes appelées cnidocytes.

Explication

Les Cnidaires possèdent des cellules urticantes spécialisées appelées cnidocytes. Les choanocytes sont associés aux Spongiaires et ne sont pas la caractéristique indiquée pour les Cnidaires.

12. Selon la théorie de l’endosymbiose de Margulis, quelle association ancestrale est à l’origine des mitochondries ?

L’endosymbiose d’une archée anaérobie par une cellule hôte ancestrale
L’endosymbiose d’une alphaprotéobactérie photosynthétique par un ancêtre de la lignée verte
L’endosymbiose d’une alphaprotéobactérie aérobie par une cellule hôte ancestrale
L’endosymbiose d’une cyanobactérie photosynthétique par une cellule hôte ancestrale

L’endosymbiose d’une alphaprotéobactérie aérobie par une cellule hôte ancestrale

Explication

La théorie de Margulis relie l’origine des mitochondries à l’endosymbiose d’une alphaprotéobactérie aérobie par une cellule hôte ancestrale. La cyanobactérie photosynthétique est associée à l’origine des chloroplastes, et non des mitochondries.

13. Chez les Deutérostomiens, que devient le blastopore au cours du développement ?

Il donne à la fois la bouche et l’anus au cours du développement.
Il donne l’anus, tandis que la bouche se forme secondairement.
Il donne la bouche, tandis que l’anus se forme secondairement.
Il forme le mésoderme, tandis que la bouche et l’anus apparaissent secondairement.

Il donne l’anus, tandis que la bouche se forme secondairement.

Explication

Chez les Deutérostomiens, le blastopore donne l’anus et la bouche se forme secondairement. Le devenir du blastopore en bouche caractérise plutôt les Protostomiens.

14. Lors de la double fécondation des angiospermes, quels produits sont formés par les deux fusions ?

Les deux gamètes mâles fusionnent avec l’oosphère pour former un embryon diploïde et un albumen triploïde.
Un gamète mâle forme un embryon triploïde avec l’oosphère, et l’autre forme un albumen diploïde avec les noyaux polaires.
Un gamète mâle forme un albumen diploïde avec l’oosphère, et l’autre forme un embryon triploïde avec les noyaux polaires.
Un gamète mâle forme un embryon diploïde avec l’oosphère, et l’autre forme un albumen triploïde avec les noyaux polaires.

Un gamète mâle forme un embryon diploïde avec l’oosphère, et l’autre forme un albumen triploïde avec les noyaux polaires.

Explication

La fusion d’un gamète mâle avec l’oosphère donne un embryon diploïde, tandis que la fusion de l’autre gamète avec les noyaux polaires produit un albumen triploïde nutritif. Les ploïdies ne sont pas inversées : l’embryon est diploïde et l’albumen triploïde.

15. Quelle génération domine le cycle de vie des bryophytes et quelle relation entretient-elle avec le sporophyte ?

Le sporophyte diploïde domine et le gamétophyte dépend de lui.
Le gamétophyte haploïde domine et le sporophyte dépend de lui.
Le sporophyte haploïde domine et le gamétophyte est autonome.
Le gamétophyte diploïde domine et le sporophyte est autonome.

Le gamétophyte haploïde domine et le sporophyte dépend de lui.

Explication

Chez les bryophytes, le gamétophyte haploïde est la génération dominante et pérenne, et le sporophyte dépend de lui. La dominance du sporophyte correspond plutôt aux ptéridophytes.

16. Comment les tissus conducteurs des ptéridophytes contribuent-ils à leur croissance ?

Le xylème et le phloème conduisent la sève brute, ce qui limite la croissance en hauteur.
Le xylème et le phloème conduisent la sève élaborée, ce qui permet une meilleure reproduction.
Le xylème conduit la sève brute et le phloème la sève élaborée, favorisant une plus grande taille.
Le xylème conduit la sève élaborée et le phloème la sève brute, favorisant une plus grande taille.

Le xylème conduit la sève brute et le phloème la sève élaborée, favorisant une plus grande taille.

Explication

Le xylème transporte la sève brute et le phloème la sève élaborée, une organisation qui permet aux ptéridophytes d’atteindre une plus grande taille. Inverser les rôles de ces deux tissus confond les types de sève transportés.

17. Quel ensemble d’observations soutient l’origine endosymbiotique des mitochondries et des chloroplastes ?

Une membrane simple, un ADN linéaire propre et des ribosomes de type procaryote 70S
Une membrane simple, un ADN linéaire propre et des ribosomes de type eucaryote 80S
Une double membrane, un ADN circulaire propre et des ribosomes de type eucaryote 80S
Une double membrane, un ADN circulaire propre et des ribosomes de type procaryote 70S

Une double membrane, un ADN circulaire propre et des ribosomes de type procaryote 70S

Explication

Les indices de l’endosymbiose comprennent une double membrane, un ADN circulaire propre aux organites et des ribosomes de type procaryote 70S. Des ribosomes de type eucaryote 80S ne correspondent pas à l’indice indiqué.

18. Quel ensemble de caractères distingue les Chordés à un moment de leur développement ?

Une cuticule rigide, un lophophore et des fentes pharyngiennes.
Une chorde, des cnidocytes et un tube neural ventral.
Une chorde, un tube neural dorsal et des fentes pharyngiennes.
Une larve trochophore, un tube neural dorsal et une cuticule muée.

Une chorde, un tube neural dorsal et des fentes pharyngiennes.

Explication

Les Chordés présentent à un moment de leur développement une chorde, un tube neural dorsal et des fentes pharyngiennes. Une cuticule muée est plutôt associée aux Ecdysozoaires et ne remplace pas ces caractères chordés.

19. Deux organismes se ressemblent superficiellement, mais leurs histoires évolutives diffèrent. Quel principe doit guider leur classement phylogénétique ?

Leur parenté évolutive plutôt que leur seule ressemblance superficielle
Leur habitat actuel plutôt que leur histoire évolutive commune
Leur niveau de ressemblance générale plutôt que leurs liens de parenté
Leur taille corporelle plutôt que leurs caractères hérités d’ancêtres communs

Leur parenté évolutive plutôt que leur seule ressemblance superficielle

Explication

La classification phylogénétique organise les organismes selon leur parenté évolutive, et non selon une ressemblance superficielle. Un classement fondé sur l’apparence générale peut rapprocher des organismes sans refléter leur histoire commune.

20. Quelle différence embryonnaire distingue les animaux diploblastiques des triploblastiques ?

Les diploblastiques ont un ectoderme et un mésoderme, tandis que les triploblastiques possèdent aussi un endoderme.
Les diploblastiques ont trois feuillets embryonnaires, tandis que les triploblastiques en possèdent deux.
Les diploblastiques ont un endoderme et un mésoderme, tandis que les triploblastiques possèdent aussi un ectoderme.
Les diploblastiques ont un ectoderme et un endoderme, tandis que les triploblastiques possèdent aussi un mésoderme.

Les diploblastiques ont un ectoderme et un endoderme, tandis que les triploblastiques possèdent aussi un mésoderme.

Explication

Les diploblastiques possèdent l’ectoderme et l’endoderme, tandis que les triploblastiques possèdent en plus un mésoderme. L’inversion du nombre de feuillets entre les deux groupes est la confusion principale à éviter.

21. Quelle combinaison de caractéristiques décrit les animaux ?

Ce sont des organismes unicellulaires hétérotrophes et mobiles à un stade de leur vie.
Ce sont des organismes multicellulaires autotrophes et mobiles à un stade de leur vie.
Ce sont des organismes multicellulaires hétérotrophes et mobiles à un stade de leur vie.
Ce sont des organismes multicellulaires hétérotrophes et immobiles à tous les stades.

Ce sont des organismes multicellulaires hétérotrophes et mobiles à un stade de leur vie.

Explication

Les animaux sont multicellulaires et hétérotrophes, et ils sont mobiles à au moins un stade de leur vie. Les qualifier d’autotrophes contredit leur mode d’acquisition de matière organique.

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Mémorisez les réponses avec 47 flashcards sur Évolution et diversité du vivant.

Qu’est-ce que l’évolution des populations ?

La modification de leur composition génétique au fil des générations.

Quel mécanisme Darwin et Wallace ont-ils décrit comme favorisant les individus aux variations héréditaires avantageuses ?

La sélection naturelle.

À qui attribue-t-on la théorie selon laquelle la sélection naturelle favorise les variations héréditaires avantageuses ?

À Darwin et Wallace.

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