QCM : Fondamentaux de la bibliothéconomie — 58 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle conception décrit le mieux une bibliothèque ?

Un lieu de conservation, un catalogue et un ensemble de lecteurs
Un dispositif matériel, un contenu et une structure qui les relie
Un bâtiment public, un fonds documentaire et une règle de classement
Un meuble de rangement, des textes anciens et une pratique de consultation

Un dispositif matériel, un contenu et une structure qui les relie

Explication

Une bibliothèque associe un dispositif matériel, un contenu et une structure reliant les deux. La présence d’un catalogue ou de lecteurs peut la caractériser, mais ne suffit pas à définir cette conception globale.

2. Quelle distinction oppose correctement une bibliothèque à une archive ?

La bibliothèque conserve les documents administratifs, tandis que l’archive rassemble les textes selon leurs genres
La bibliothèque centralise et organise les écrits, tandis que l’archive reste liée à leur contexte de production
La bibliothèque privilégie les documents récents, tandis que l’archive regroupe les ouvrages destinés à la lecture
La bibliothèque reste attachée au lieu de création, tandis que l’archive déplace les écrits vers un espace dédié

La bibliothèque centralise et organise les écrits, tandis que l’archive reste liée à leur contexte de production

Explication

La bibliothèque réunit et organise les écrits dans un lieu dédié, alors que l’archive demeure liée au lieu et au contexte de production des documents. L’idée d’un classement par genres ne constitue donc pas le critère fondamental de cette distinction.

3. Pourquoi la documentation se développe-t-elle pendant la révolution industrielle ?

Pour conserver rapidement un grand flux de connaissances et accélérer la circulation des informations
Pour organiser les archives selon les lieux où les documents ont été produits
Pour privilégier la conservation matérielle des livres au détriment de leur diffusion
Pour remplacer les bibliothèques traditionnelles par des collections réservées aux ingénieurs

Pour conserver rapidement un grand flux de connaissances et accélérer la circulation des informations

Explication

La documentation répond à l’augmentation rapide des connaissances en facilitant leur conservation et leur circulation. La conservation matérielle des collections correspond davantage à la fonction traditionnelle attribuée à la bibliothèque.

4. À partir de quelle période et dans quelle région l’écriture apparaît-elle ?

Vers -500, à Rome, dans les institutions politiques de la péninsule italienne
Vers -3500, en Mésopotamie, sur les territoires actuels de l’Irak et de la Syrie
Vers -1500, en Grèce, dans les cités commerçantes de la mer Égée
Vers -2500, en Égypte, autour des grands centres administratifs du Nil

Vers -3500, en Mésopotamie, sur les territoires actuels de l’Irak et de la Syrie

Explication

L’écriture apparaît en Mésopotamie à partir de -3500, dans une région correspondant notamment à l’Irak et à la Syrie actuels. Les autres propositions associent une période et un espace différents de ceux indiqués.

5. Que manifeste principalement la collection réunie par le roi Assurbanipal ?

Une politique de diffusion des textes organisée par des institutions ouvertes à la population
Une volonté de collecte systématique servant de manifestation de puissance personnelle
Une organisation destinée principalement à soutenir la pensée et l’enseignement philosophiques
Une pratique de conservation centrée sur les documents produits par les scribes du palais

Une volonté de collecte systématique servant de manifestation de puissance personnelle

Explication

La collection d’Assurbanipal résulte d’une collecte systématique et manifeste le pouvoir personnel du souverain. La fonction de soutien à la pensée et à l’enseignement correspond davantage à la bibliothèque d’Aristote.

6. Pourquoi l’écriture hiéroglyphique constitue-t-elle en Égypte un objet de pouvoir ?

Parce qu’elle est pratiquée par des scribes peu nombreux et liés au palais
Parce qu’elle répond principalement aux besoins commerciaux des marchands installés sur le Nil
Parce qu’elle est conservée par des collectionneurs privés éloignés des institutions royales
Parce qu’elle est enseignée à une large partie de la population pour faciliter les échanges

Parce qu’elle est pratiquée par des scribes peu nombreux et liés au palais

Explication

L’écriture hiéroglyphique est un objet de pouvoir parce que sa pratique est détenue par des scribes peu nombreux et associés au palais. Elle ne repose donc pas sur une diffusion large auprès de la population.

7. Quelle caractéristique définit la bibliothèque d’Aristote ?

Une collection personnelle organisée par disciplines et genres, mise à la disposition d’une communauté
Un ensemble de rouleaux rassemblés par confiscation pour établir un catalogue universel
Un fonds privé romain destiné à signaler la richesse et la distinction de son propriétaire
Une collection royale constituée pour afficher la puissance d’un souverain auprès des cités grecques

Une collection personnelle organisée par disciplines et genres, mise à la disposition d’une communauté

Explication

La bibliothèque d’Aristote est une collection personnelle structurée selon les disciplines et les genres littéraires, mais rendue accessible à une communauté. La fonction de distinction sociale caractérise plutôt certaines collections privées romaines.

8. Dans quel cadre la bibliothèque d’Alexandrie est-elle fondée ?

Dans un musée consacré à la recherche et à l’enseignement, avec une ambition d’universalité culturelle
Dans un temple romain destiné à conserver les archives administratives des magistrats
Dans une école grecque réservée à la copie des textes produits localement
Dans une collection privée organisée pour distinguer les familles riches de la cité

Dans un musée consacré à la recherche et à l’enseignement, avec une ambition d’universalité culturelle

Explication

La bibliothèque d’Alexandrie est fondée par Ptolémée au sein d’un musée consacré à la recherche et à l’enseignement. Elle vise aussi l’universalité et le rayonnement de la culture grecque, ce qui la distingue d’une collection privée ou administrative.

9. Quelles pratiques caractérisent la collecte des textes à Alexandrie ?

La conservation des rouleaux dans leurs lieux d’origine, avec consultation réservée aux scribes
La sélection de documents selon des critères formalisés, puis leur acquisition auprès des auteurs
La production de textes originaux dans le musée, sans recours aux collections extérieures
La confiscation de papyrus, la copie des textes et le prêt de documents non rendus

La confiscation de papyrus, la copie des textes et le prêt de documents non rendus

Explication

La collecte alexandrine comprend la confiscation de papyrus, la copie des textes et le prêt de documents qui ne sont pas rendus. Les critères de sélection formalisés relèvent plutôt d’une politique documentaire moderne.

10. Comment les bibliothèques romaines privées se distinguent-elles de celles liées aux thermes ou aux temples ?

Les collections privées conservent les archives politiques, tandis que les bibliothèques des temples rassemblent les œuvres grecques
Les collections privées signalent la richesse, tandis que les bibliothèques des thermes ou des temples sont plus ouvertes à la population
Les collections privées accueillent les lecteurs populaires, tandis que les bibliothèques des thermes expriment la distinction sociale
Les collections privées servent l’enseignement public, tandis que les bibliothèques des thermes sont réservées aux familles aristocratiques

Les collections privées signalent la richesse, tandis que les bibliothèques des thermes ou des temples sont plus ouvertes à la population

Explication

À Rome, les bibliothèques privées fonctionnent comme des signes de richesse et de distinction sociale, alors que celles associées aux thermes ou aux temples sont davantage accessibles à la population. Les rôles sont donc inversés dans les autres propositions.

11. Au début du Moyen Âge, quel type d’institution produit principalement les œuvres dans des scriptoria et conserve les bibliothèques ?

Les monastères et les institutions ecclésiastiques
Les universités et les collèges urbains
Les cours princières et les chancelleries royales
Les ateliers marchands et les librairies privées

Les monastères et les institutions ecclésiastiques

Explication

Au début du Moyen Âge, les monastères produisent les œuvres dans leurs scriptoria et les bibliothèques sont principalement ecclésiastiques. Les bibliothèques universitaires se développent surtout à la fin de la période, ce qui écarte l’idée d’une prédominance universitaire initiale.

12. Quel rôle la bibliothèque de Cassiodore joue-t-elle dans la transmission culturelle vers l’Occident ?

Elle acquiert, recopie et traduit des livres religieux ainsi que certains ouvrages médicaux.
Elle remplace les scriptoria monastiques par des ateliers spécialisés dans les textes profanes.
Elle rassemble des livres juridiques et les réserve aux tribunaux de l’Empire.
Elle concentre les manuscrits grecs sans organiser leur copie ni leur traduction.

Elle acquiert, recopie et traduit des livres religieux ainsi que certains ouvrages médicaux.

Explication

La bibliothèque de Cassiodore acquiert, fait recopier et traduire des ouvrages principalement religieux, mais aussi médicaux, favorisant ainsi le transfert de la culture romaine vers l’Occident. Elle ne se limite donc ni au droit ni à la conservation passive de manuscrits.

13. Quelle innovation institutionnelle caractérise la bibliothèque créée par Charles V ?

Elle est conçue pour être transmissible aux héritiers et administrée par un garde et un copiste.
Elle est confiée aux universités afin de remplacer les bibliothèques des établissements religieux.
Elle est constituée comme une collection privée sans fonction durable après le règne du souverain.
Elle est organisée par le pape pour réunir les collections princières et ecclésiastiques.

Elle est conçue pour être transmissible aux héritiers et administrée par un garde et un copiste.

Explication

Charles V crée une bibliothèque institutionnelle transmissible à ses héritiers et met en place un garde de la bibliothèque du roi ainsi qu’un copiste en ville. Cette organisation vise une pérennité institutionnelle, contrairement aux collections princières ou papales souvent privées et précaires.

14. Quel effet le développement des bibliothèques universitaires à la fin du Moyen Âge produit-il sur la culture de la lecture ?

Il remplace la lecture silencieuse par une pratique collective fondée sur la récitation.
Il transforme les bibliothèques universitaires en dépôts réservés aux textes liturgiques.
Il réduit la prépondérance religieuse et accompagne l’essor de la lecture silencieuse.
Il renforce la concentration des livres dans les monastères et limite la lecture individuelle.

Il réduit la prépondérance religieuse et accompagne l’essor de la lecture silencieuse.

Explication

À la fin du Moyen Âge, des bibliothèques universitaires comme celle de la Sorbonne réduisent l’exclusivité des bibliothèques religieuses et accompagnent le développement de la lecture silencieuse. Elles ne renforcent donc pas la concentration des collections dans les monastères.

15. Quelle conséquence économique l’augmentation de la production imprimée entraîne-t-elle ?

Elle diminue la circulation commerciale des ouvrages au profit des collections princières.
Elle transfère la fabrication des livres vers les scriptoria des établissements religieux.
Elle réserve l’édition aux bibliothèques royales chargées de financer les imprimeurs.
Elle crée un marché du livre avec des librairies et des ateliers de typographie.

Elle crée un marché du livre avec des librairies et des ateliers de typographie.

Explication

La hausse de la production imprimée crée un marché du livre, soutenu par des librairies et des ateliers de typographie. L’imprimerie favorise donc une organisation commerciale nouvelle plutôt qu’un retour à la copie monastique.

16. Quelle affirmation situe correctement l’ouvrage de Gabriel Naudé consacré à la constitution des bibliothèques ?

En 1590, il publie un catalogue royal et recommande de fermer les bibliothèques au public.
En 1648, il rédige un traité médical et réserve les collections aux communautés religieuses.
En 1701, il compose un manuel d’imprimerie et limite la consultation aux libraires.
En 1627, il publie Advis pour dresser une bibliothèque et défend un accès plus large.

En 1627, il publie Advis pour dresser une bibliothèque et défend un accès plus large.

Explication

Gabriel Naudé publie Advis pour dresser une bibliothèque en 1627, premier traité français de bibliothéconomie, où il défend l’ouverture des bibliothèques à un public plus large. Les autres dates et fonctions attribuées à l’ouvrage ne correspondent pas à ce traité.

17. Quelle mesure associe correctement François Ier à l’évolution de la bibliothèque royale ?

Il crée les incunables et rend les ateliers typographiques accessibles aux lecteurs chaque jour.
Il instaure le dépôt légal et ouvre la bibliothèque royale au public une fois par semaine.
Il impose la copie manuscrite des ouvrages et ferme la bibliothèque aux visiteurs extérieurs.
Il confie le catalogage royal aux universités et réserve les livres aux fonctionnaires.

Il instaure le dépôt légal et ouvre la bibliothèque royale au public une fois par semaine.

Explication

François Ier crée le dépôt légal, qui impose le dépôt d’un exemplaire de chaque livre dans la bibliothèque royale, et ouvre celle-ci au public une fois par semaine. Cette mesure combine enrichissement réglementé des collections et ouverture limitée au public.

18. Que se passe-t-il le 4 août 1789 pour les bibliothèques appartenant à des propriétaires privés ?

L’abolition des privilèges place leurs propriétés, dont les bibliothèques, sous la main de la nation.
La création des municipalités transfère leurs collections aux villes sans intervention de la nation.
La commission des Quatre Nations attribue leurs livres aux universités selon leur spécialité.
Le décret de 1803 restitue leurs collections aux familles qui les avaient constituées.

L’abolition des privilèges place leurs propriétés, dont les bibliothèques, sous la main de la nation.

Explication

Le 4 août 1789, l’abolition des privilèges place les propriétés privées, notamment les bibliothèques, sous la main de la nation. La municipalisation et le décret de 1803 interviennent plus tard et ne décrivent pas cette décision initiale.

19. Dans quel ordre les confiscations révolutionnaires touchent-elles les principales catégories de biens ?

Les biens des universités, puis ceux du clergé, puis ceux des nobles émigrés et des sociétés littéraires.
Les biens des sociétés littéraires, puis ceux des nobles émigrés, puis ceux du clergé et des universités.
Les biens des nobles émigrés, puis ceux des sociétés littéraires, puis ceux du clergé et des universités.
Les biens du clergé, puis ceux des nobles émigrés, puis ceux des universités et sociétés littéraires.

Les biens du clergé, puis ceux des nobles émigrés, puis ceux des universités et sociétés littéraires.

Explication

Les confiscations concernent successivement les biens du clergé, les biens aristocratiques des nobles émigrés, puis les biens des universités et des sociétés littéraires. L’ordre proposé dans les autres réponses inverse la première vague ou déplace les catégories concernées.

20. Dans le catalogage organisé par la commission des Quatre Nations, à quoi sert principalement le numéro standardisé ?

À indiquer l’origine religieuse ou aristocratique de chaque bibliothèque confisquée.
À éviter les doublons entre les notices et les collections cataloguées.
À déterminer la valeur marchande des livres avant leur transfert aux municipalités.
À remplacer les informations sur l’auteur, la date et la provenance du document.

À éviter les doublons entre les notices et les collections cataloguées.

Explication

La commission utilise un numéro standardisé principalement pour éviter les doublons, tandis que les fiches décrivent la cote, le titre, l’auteur, la date et la provenance. Le numéro ne remplace donc pas les données descriptives et ne sert pas à fixer une valeur marchande.

21. Quel effet le décret de 1803 a-t-il sur l’organisation des collections confisquées ?

Il les restitue aux établissements religieux qui les détenaient avant la Révolution.
Il confie leur gestion à une commission nationale indépendante des autorités locales.
Il les place sous la surveillance des municipalités et fonde l’idée de bibliothèque municipale.
Il transforme les collections en bibliothèques privées transmissibles aux familles d’origine.

Il les place sous la surveillance des municipalités et fonde l’idée de bibliothèque municipale.

Explication

Le décret de 1803 place les collections sous la surveillance des municipalités et fonde l’idée de bibliothèque municipale. Il ne prévoit donc ni leur restitution aux institutions religieuses ni leur transformation en propriétés familiales.

22. Quelle institution est fondée en 1821 pour professionnaliser les bibliothécaires et les former à la gestion de collections particulières ?

L’École des Chartes
Le Congrès International de la Bibliographie
L’École pratique des hautes études
La Fédération Internationale de la Documentation

L’École des Chartes

Explication

L’École des Chartes est fondée en 1821 afin de professionnaliser les bibliothécaires et de les former à la gestion de collections particulières. La Fédération Internationale de la Documentation est créée bien plus tard, en 1937, dans un autre contexte.

23. Quelle évolution Eugène Morel défend-il pour les bibliothèques françaises ?

Développer l’inventaire bibliographique des écrits
Concentrer le métier sur la description des documents
Réserver les collections aux chercheurs spécialisés
Renforcer la médiation et la prise en charge des publics

Renforcer la médiation et la prise en charge des publics

Explication

Eugène Morel critique une conception limitée au catalogage et défend une attention portée à la médiation ainsi qu’aux publics. Le catalogage organise les collections, mais il ne prend pas en charge à lui seul la relation avec les usagers.

24. Comment Émile Littré définit-il la documentation en 1886 ?

Comme la description normalisée des collections d’une bibliothèque publique
Comme la diffusion rapide d’informations scientifiques auprès des chercheurs
Comme la conservation matérielle des livres dans des établissements spécialisés
Comme le travail consistant à appuyer une histoire, un récit ou un débat sur des documents

Comme le travail consistant à appuyer une histoire, un récit ou un débat sur des documents

Explication

En 1886, Émile Littré définit la documentation comme le travail par lequel on appuie une histoire, un récit ou un débat sur des documents. Cette définition concerne l’usage des documents pour étayer un propos, plutôt que leur simple conservation ou description.

25. Quel projet Paul Otlet et Henri La Fontaine souhaitent-ils réaliser ?

Un catalogue national recensant les manuscrits conservés dans les écoles
Un réseau de bibliothèques publiques consacrées aux collections locales
Un répertoire universel de tous les ouvrages publiés, composé de 18 millions de fiches
Un service de prêt international réservé aux publications scientifiques

Un répertoire universel de tous les ouvrages publiés, composé de 18 millions de fiches

Explication

Otlet et La Fontaine veulent constituer un répertoire universel rassemblant tous les ouvrages publiés dans le monde sous la forme de 18 millions de fiches. Leur ambition dépasse la concentration traditionnelle des bibliothèques sur les livres et les collections qu’elles possèdent.

26. Quelle méthode Paul Otlet privilégie-t-il pour exploiter les documents ?

L’inventaire de leurs titres dans un catalogue alphabétique
L’analyse de leur contenu au moyen d’index analytiques
Le classement des ouvrages selon leur seul format matériel
La conservation des documents dans des dépôts spécialisés

L’analyse de leur contenu au moyen d’index analytiques

Explication

Paul Otlet défend l’analyse du contenu des documents grâce à des index analytiques. Un inventaire bibliographique signale les documents, mais il ne décrit pas nécessairement les informations qu’ils contiennent.

27. Quelle caractéristique correspond à l’idéal documentaire défendu par Paul Otlet ?

Diffuser des documents sélectionnés selon les préférences de chaque bibliothèque
Organiser les ouvrages selon leur provenance et leur valeur patrimoniale
Fournir des informations universelles, sûres, complètes, rapides et accessibles
Conserver des collections spécialisées destinées à un public professionnel

Fournir des informations universelles, sûres, complètes, rapides et accessibles

Explication

Pour Paul Otlet, la documentation doit rendre l’information universelle, sûre, complète, rapide, à jour, facile à obtenir et accessible au plus grand nombre. Une collection spécialisée peut être utile, mais elle ne correspond pas à cet idéal d’accès universel à l’information.

28. Quelle définition correspond à la notion de tiers-lieu ?

Un service mobile intervenant dans plusieurs quartiers d’une ville
Un établissement consacré à l’hébergement temporaire des usagers
Un espace professionnel réservé aux employés d’une bibliothèque
Un lieu de sociabilité distinct du domicile et du lieu de travail

Un lieu de sociabilité distinct du domicile et du lieu de travail

Explication

Un tiers-lieu est un espace de sociabilité qui n’est ni le domicile ni le lieu de travail. Un service mobile relève plutôt du hors les murs, qui consiste à aller vers les publics en dehors d’un lieu fixe.

29. Quelle affirmation situe correctement le Manifeste de l’UNESCO sur la bibliothèque publique ?

Il date de 2001 et sa mise à jour de 2015 porte sur les collections patrimoniales
Il date de 1994 et sa mise à jour de 2022 intègre notamment le développement durable
Il date de 1985 et sa mise à jour de 2001 introduit la lecture publique
Il date de 2022 et sa mise à jour de 1994 définit les services numériques

Il date de 1994 et sa mise à jour de 2022 intègre notamment le développement durable

Explication

Le Manifeste de l’UNESCO sur la bibliothèque publique est publié en 1994 et mis à jour en 2022, notamment avec l’intégration du développement durable. Les autres dates proposées ne correspondent pas à la chronologie indiquée.

30. Que désigne la politique documentaire d’une bibliothèque de service public ?

La programmation des animations culturelles organisées pour les habitants du territoire
La description technique des documents conservés et de leurs règles de classement
La définition générale des moyens humains, financiers et matériels de l’établissement
La formulation cohérente de ses choix de collections en lien avec ses missions et les politiques publiques locales

La formulation cohérente de ses choix de collections en lien avec ses missions et les politiques publiques locales

Explication

La politique documentaire formalise les choix et les priorités concernant le développement et la gestion des collections, en cohérence avec les missions de la bibliothèque et les politiques publiques de la collectivité. Le projet d’établissement porte plus largement sur les moyens et l’action globale de la bibliothèque.

31. Quelle succession d’étapes correspond à la production d’une politique documentaire ?

Valider les collections, définir le budget, organiser les services et rédiger un rapport annuel
Analyser les publics, classer les documents, supprimer les doublons et présenter les résultats à la tutelle
Choisir les acquisitions, publier une charte, établir un diagnostic et soumettre les actions au public
Établir un diagnostic, définir les actions, obtenir la validation de la tutelle et éventuellement rédiger une charte publique

Établir un diagnostic, définir les actions, obtenir la validation de la tutelle et éventuellement rédiger une charte publique

Explication

La production d’une politique documentaire commence par un diagnostic, se poursuit par la définition des actions, puis comporte une validation par la tutelle et, si nécessaire, une charte destinée au public. Les autres enchaînements mélangent cette démarche avec des opérations de gestion ou de classement.

32. Quelle recommandation figure parmi les orientations de la politique d’acquisition en 12 points de l’ABF ?

Écarter l’analyse des publics lors des choix documentaires
Confier le désherbage à un service extérieur au réseau
Limiter les acquisitions aux documents les plus récents
Évaluer les collections et développer les compétences en acquisition

Évaluer les collections et développer les compétences en acquisition

Explication

L’ABF recommande notamment d’évaluer les collections, de formaliser le désherbage, de penser en réseau et de développer les compétences en acquisition. L’analyse des publics fait au contraire partie des éléments à prendre en compte dans une politique d’acquisition.

33. Quels éléments sont pris en compte dans un diagnostic documentaire ?

Les acquisitions, les factures, les fournisseurs, les rayonnages et les prêts
Le territoire, les publics, les bibliothèques, les collections et les usages
Les budgets, les bâtiments, les horaires, les catalogues et les logiciels
Les éditeurs, les imprimeurs, les auteurs, les libraires et les diffuseurs

Le territoire, les publics, les bibliothèques, les collections et les usages

Explication

Le diagnostic documentaire examine le territoire, les publics, les bibliothèques, les collections et les usages. Les autres propositions regroupent des éléments de gestion ou de production qui ne correspondent pas à l’ensemble défini pour ce diagnostic.

34. Quelle notion désigne la suite de chiffres, de lettres et de symboles qui indique l’emplacement concret d’un document en bibliothèque ?

La cote
La fiche domaine
La notice bibliographique
La classification

La cote

Explication

La cote constitue l’adresse concrète du document dans la bibliothèque, sous la forme d’une suite de chiffres, de lettres et de symboles. La classification organise le savoir, mais ne correspond pas directement à cette adresse matérielle.

35. Quel est le rôle principal d’une fiche domaine ?

Décrire chaque document et produire automatiquement son code-barres
Définir un segment de collection et encadrer sa sélection ainsi que son désherbage
Remplacer le catalogue public par une présentation thématique des collections
Mesurer la fréquentation générale et comparer les bibliothèques entre elles

Définir un segment de collection et encadrer sa sélection ainsi que son désherbage

Explication

La fiche domaine est un outil interne qui définit un segment de collection, rappelle les orientations, suit des indicateurs et fixe des critères de sélection et de désherbage. Elle ne remplace ni le catalogue ni les outils statistiques généraux.

36. Dans quelle modalité le contenu est-il défini par une offre préalable, tandis que l’usager paie un accès à un ensemble thématique sans choisir les documents ?

Le groupement de commande
L’achat simple d’une université
L’abonnement à des contenus
L’abonnement à un lot

L’abonnement à des contenus

Explication

Dans l’abonnement à des contenus, l’offre préalable détermine le contenu accessible et l’usager ne sélectionne pas les documents individuellement. L’abonnement à un lot détermine plutôt un volume, sans fixer de la même manière le contenu.

37. Que désigne la Licence Nationale dans le financement des ressources numériques ?

Une négociation menée par un consortium pour répartir les abonnements entre établissements
Un achat directement financé et administré par une seule université
Un dispositif réservé aux documents imprimés acquis par les bibliothèques municipales
Une prise en charge par l’État de certaines ressources, notamment pour les bibliothèques universitaires

Une prise en charge par l’État de certaines ressources, notamment pour les bibliothèques universitaires

Explication

La Licence Nationale correspond à une prise en charge par l’État du financement de certaines ressources numériques, notamment pour les bibliothèques universitaires. Elle se distingue d’un achat directement assumé par une université.

38. Que s’est-il produit en 1976 dans le domaine des statistiques de l’enseignement supérieur ?

La norme NF/ISO 11620 a établi les premiers indicateurs internationaux de performance
L’Observatoire de la lecture publique a recueilli des données auprès d’environ 15 000 établissements
L’inspection générale a lancé une enquête municipale sur les budgets et les consultations
L’ESGBU a formalisé une enquête générale sur les usagers, les places, les prêts et les collections

L’ESGBU a formalisé une enquête générale sur les usagers, les places, les prêts et les collections

Explication

En 1976, l’ESGBU a formalisé une enquête générale concernant notamment les usagers, la fréquentation, les places, les communications, les prêts et l’accroissement des collections de l’enseignement supérieur. L’Observatoire de la lecture publique relève d’une création ultérieure, en 2009.

39. Quelle association entre norme et objet est correcte ?

NF/ISO 2789 : statistiques internationales des bibliothèques
NF/ISO 2789 : méthodes d’évaluation de l’impact des bibliothèques
ISO 16439 : indicateurs de performance des bibliothèques
NF/ISO 11620 : statistiques internationales des bibliothèques

NF/ISO 2789 : statistiques internationales des bibliothèques

Explication

La norme NF/ISO 2789 normalise les statistiques internationales de bibliothèques. Les indicateurs de performance relèvent de la NF/ISO 11620, tandis que l’évaluation de l’impact relève de l’ISO 16439.

40. Quelle caractéristique décrit correctement les normes statistiques de bibliothèques ?

Elles sont rédigées par une autorité administrative sans recours aux pratiques de terrain
Elles résultent d’un consensus professionnel et ne deviennent obligatoires que si un texte de loi les intègre
Elles remplacent les textes législatifs dès qu’elles proposent une méthode commune
Elles s’imposent automatiquement à toutes les bibliothèques dès leur publication

Elles résultent d’un consensus professionnel et ne deviennent obligatoires que si un texte de loi les intègre

Explication

Les normes sont élaborées par consensus entre professionnels à partir de rapports de terrain et ne sont pas contraignantes par elles-mêmes. Elles peuvent toutefois acquérir une force obligatoire lorsqu’elles sont intégrées à un texte de loi.

41. Une bibliothèque compte 2 000 documents dans ses collections et acquiert 120 documents pendant l’année. Quel est son taux de renouvellement ?

60 %60\,\%
16,7 %16{,}7\,\%
6 %6\,\%
4,2 %4{,}2\,\%

$$6\,\%$$

Explication

Le taux de renouvellement se calcule en rapportant les acquisitions annuelles au nombre de documents des collections, puis en multipliant par 100 : 1202 000×100=6 %\frac{120}{2\,000}\times100=6\,\%. Le taux de rotation utiliserait les prêts et la documentation empruntable, et non les acquisitions.

42. Comment interpréter un taux de renouvellement des collections inférieur à 7,5 %7{,}5\,\% ?

Le renouvellement est considéré comme non visible.
Le renouvellement est considéré comme particulièrement rapide.
Le renouvellement indique une forte rotation des prêts.
Le renouvellement confirme une hausse des collections.

Le renouvellement est considéré comme non visible.

Explication

Un taux inférieur à 7,5 %7{,}5\,\% signifie que le renouvellement n’est pas visible selon le seuil établi. Une forte rotation concerne plutôt le rapport entre les prêts et les documents empruntables.

43. Que représente l’âge médian d’un segment documentaire ?

La date du document le plus récent ajouté au segment documentaire.
La date correspondant à la moyenne arithmétique des années de publication.
La date qui sépare les documents en deux parts chronologiques égales.
La date du document le plus ancien conservé dans le segment documentaire.

La date qui sépare les documents en deux parts chronologiques égales.

Explication

L’âge médian est la date qui partage chronologiquement les documents en deux groupes de même importance. La moyenne arithmétique des années décrit l’âge moyen, qui constitue une mesure différente.

44. Quelle différence distingue l’ETP de l’ETPT dans le calcul des effectifs ?

L’ETP prend en compte les prêts tandis que l’ETPT prend en compte les acquisitions.
L’ETPT intègre en plus la période d’activité durant l’année.
L’ETP intègre en plus la période d’activité durant l’année.
L’ETPT mesure la fréquentation tandis que l’ETP mesure les horaires d’ouverture.

L’ETPT intègre en plus la période d’activité durant l’année.

Explication

L’ETP correspond aux effectifs physiques pondérés par leur quotité de travail, tandis que l’ETPT ajoute la durée d’activité sur l’année. Les prêts, acquisitions et horaires d’ouverture ne définissent pas ces deux indicateurs.

45. Quelle source convient le mieux pour estimer les publics potentiels d’une bibliothèque ?

Les données de l’INSEE et la répartition des catégories socioprofessionnelles.
La base des emprunteurs et l’historique des documents sortis.
Les questionnaires remplis par les personnes ayant rendu un document.
Les relevés de sessions et de contenus téléchargés en ligne.

Les données de l’INSEE et la répartition des catégories socioprofessionnelles.

Explication

Les publics potentiels peuvent être estimés grâce aux données de l’INSEE et à la répartition des catégories socioprofessionnelles. La base des emprunteurs identifie plutôt les publics actifs déjà inscrits ou utilisateurs.

46. Quel ensemble de données peut servir à évaluer l’usage des ressources électroniques ?

Les sessions, recherches, téléchargements et sessions rejetées.
Les acquisitions, désherbages, prêts et retours de documents imprimés.
Les catégories socioprofessionnelles, revenus, âges et lieux de résidence.
Les inscriptions, horaires d’ouverture, superficies et postes de travail.

Les sessions, recherches, téléchargements et sessions rejetées.

Explication

L’usage des ressources électroniques peut être observé à partir des sessions, recherches, téléchargements et sessions rejetées, entre autres données. Les autres ensembles décrivent surtout les collections physiques, les équipements ou les publics.

47. Quelle distinction caractérise principalement les enquêtes quantitative et qualitative ?

La quantitative repose sur des entretiens approfondis, tandis que la qualitative mesure des fréquences par questionnaire.
La quantitative mesure les consultations sur place, tandis que la qualitative mesure les documents empruntés.
La quantitative s’appuie notamment sur un questionnaire, tandis que la qualitative explore les expériences avec des personnes ou organismes.
La quantitative observe les non-usagers, tandis que la qualitative étudie les ressources électroniques.

La quantitative s’appuie notamment sur un questionnaire, tandis que la qualitative explore les expériences avec des personnes ou organismes.

Explication

L’enquête quantitative repose notamment sur un questionnaire, alors que l’enquête qualitative peut explorer les expériences avec des étudiants ou des organismes comme Sentobib. Les autres distinctions confondent les méthodes d’enquête avec les populations ou les objets mesurés.

48. Pourquoi faut-il croiser plusieurs données ou indicateurs pour interpréter un indicateur de bibliothèque ?

Parce qu’un indicateur isolé ne suffit pas à donner une interprétation fiable.
Parce que la durée de prêt détermine directement tous les résultats observés.
Parce que chaque indicateur doit être remplacé par une enquête qualitative.
Parce que les normes interdisent de comparer plusieurs indicateurs entre eux.

Parce qu’un indicateur isolé ne suffit pas à donner une interprétation fiable.

Explication

L’interprétation devient plus pertinente lorsqu’elle croise plusieurs données ou indicateurs et tient compte des recommandations normatives. La durée de prêt est importante pour analyser la rotation, mais elle ne détermine pas tous les résultats.

49. Quelle séquence décrit correctement le passage du diagnostic au pilotage d’une bibliothèque ?

Outils opérationnels, objectifs, diagnostic, puis définition des priorités.
Diagnostic, priorités, objectifs associés à des indicateurs, puis outils opérationnels.
Indicateurs, tableaux de bord, diagnostic, puis choix des objectifs.
Priorités, outils de sélection, diagnostic, puis indicateurs de suivi.

Diagnostic, priorités, objectifs associés à des indicateurs, puis outils opérationnels.

Explication

Le diagnostic permet d’établir des priorités, qui sont ensuite traduites en objectifs associés à des indicateurs avant la mise en place d’outils opérationnels. Les tableaux de bord et autres outils servent donc à accompagner la mise en œuvre plutôt qu’à précéder le diagnostic.

50. Une bibliothèque atteint un objectif en mobilisant le minimum de ressources possible. Quelle dimension évalue-t-elle principalement ?

L’efficacité
L’efficience
L’effectivité
La pertinence

L’efficience

Explication

L’efficience mesure l’atteinte d’un objectif avec le moins de ressources possible. L’efficacité porte sur l’atteinte de l’objectif, tandis que la pertinence concerne l’adéquation entre moyens et objectifs et l’effectivité le degré de satisfaction lié au résultat.

51. Quelle définition correspond à un indicateur dans le pilotage d’une organisation ?

Une mesure adoptée pour rendre compte d’un niveau de réalisation ou d’une évolution.
Une opinion recueillie pour décrire les attentes individuelles des usagers.
Un objectif général formulé avant l’analyse des résultats obtenus.
Un outil matériel destiné à organiser les documents dans les collections.

Une mesure adoptée pour rendre compte d’un niveau de réalisation ou d’une évolution.

Explication

Un indicateur est une mesure adoptée par les acteurs et parties prenantes afin de suivre une réalisation ou une évolution et de contribuer au diagnostic ou à l’amélioration des performances. Une opinion, un objectif ou un outil matériel peut être utile, mais ne constitue pas par définition un indicateur.

52. Quelle définition décrit le mieux le circuit du document en bibliothèque ?

Le cheminement du document, de sa création ou acquisition jusqu’à son traitement, son stockage et sa communication
La liste normalisée permettant de rechercher et de localiser les documents possédés
La sélection des documents à retirer des collections selon leur état et leur usage
La succession des opérations administratives nécessaires à la facturation d’une commande

Le cheminement du document, de sa création ou acquisition jusqu’à son traitement, son stockage et sa communication

Explication

Le circuit du document retrace les étapes allant de son entrée dans l’organisation jusqu’à sa communication, avec un point d’entrée et un point de sortie. La sélection des documents à retirer relève du désherbage, qui concerne la gestion des collections existantes.

53. Une bibliothèque décrit un document comme sonore et numérique en ligne : que précise chacune de ces deux indications ?

La première indique la nature du contenu et la seconde le type de support ou d’accès
La première indique le format matériel et la seconde le domaine intellectuel traité
La première indique le public visé et la seconde le niveau de conservation requis
La première indique le mode d’accès et la seconde la langue principale du contenu

La première indique la nature du contenu et la seconde le type de support ou d’accès

Explication

« Sonore » décrit ce que contient le document, tandis que « numérique en ligne » indique son mode de matérialisation ou d’accès. Confondre ces catégories revient à attribuer au contenu une caractéristique qui concerne en réalité le support.

54. Après la réception d’une commande, quelle séquence correspond au traitement décrit pour les documents ?

Estampiller le document, le communiquer au public, puis établir le bon de commande et vérifier son prix
Équiper le document, l’envoyer en réserve, puis enregistrer la commande après sa mise en rayon
Vérifier avec le bon de livraison, enregistrer et estampiller, puis traiter, classer et équiper le document
Classer le document, établir le bon de commande, puis vérifier la livraison et procéder à l’estampillage

Vérifier avec le bon de livraison, enregistrer et estampiller, puis traiter, classer et équiper le document

Explication

Le traitement prévoit la réception et la vérification à l’aide du bon de livraison, suivies de l’enregistrement, de l’estampillage, du traitement, du classement et de l’équipement. Le bon de commande intervient avant la réception, et la communication au public ne fait pas partie de cette séquence initiale.

55. Lors d’un marché public pour acheter des livres, quelle pratique respecte les exigences applicables aux fournisseurs ?

Retenir la librairie connue du personnel parce que la relation de confiance facilite les échanges
Choisir l’offre présentée par le fournisseur proposant les ouvrages les plus familiers aux bibliothécaires
Comparer les offres selon une procédure transparente et traiter les fournisseurs potentiels sur un pied d’égalité
Favoriser une entreprise locale lorsque ses responsables entretiennent des liens avec l’établissement

Comparer les offres selon une procédure transparente et traiter les fournisseurs potentiels sur un pied d’égalité

Explication

Les marchés publics exigent l’égalité de traitement des fournisseurs et la transparence des procédures. Choisir une librairie en fonction de préférences personnelles ou d’affinités ne respecte pas ces principes, même si l’établissement connaît déjà ce fournisseur.

56. Quel est l’objectif principal d’un récolement des collections ?

Décider quels documents doivent quitter les collections en fonction de leur intérêt et de leur état
Déterminer les modalités de prêt applicables aux documents retrouvés dans les rayonnages
Vérifier que les exemplaires enregistrés au catalogue correspondent aux documents effectivement présents
Évaluer la pertinence intellectuelle des nouvelles acquisitions avant leur catalogage

Vérifier que les exemplaires enregistrés au catalogue correspondent aux documents effectivement présents

Explication

Le récolement est un inventaire fondé sur une extraction du catalogue, qui tient compte des prêts et des documents indisponibles afin de vérifier la concordance des exemplaires. Décider quels documents retirer correspond au désherbage, et non au contrôle de présence.

57. Dans le processus de désherbage, quelle étape vient après l’identification des documents concernés ?

Retirer les documents sélectionnés, puis assurer leur traitement matériel
Ajouter les documents sélectionnés au catalogue pour confirmer leur présence en collection
Communiquer les documents sélectionnés au public afin de mesurer leur fréquentation
Enregistrer les documents sélectionnés comme nouvelles acquisitions avant leur classement

Retirer les documents sélectionnés, puis assurer leur traitement matériel

Explication

Le désherbage commence par l’identification des documents qui n’ont plus leur place dans les collections, puis se poursuit par leur retrait et leur traitement. L’enregistrement comme acquisition et l’ajout au catalogue concernent l’entrée ou le suivi de documents conservés, pas leur retrait.

58. Quel ensemble réunit des critères pertinents pour décider de conserver ou de désherber un document ?

Son état physique, son âge, son usage, sa pertinence intellectuelle et sa redondance
La longueur de son titre, le nombre de pages, la taille du rayon et l’ordre alphabétique
Son prix d’achat, la couleur de sa couverture, le nom du fournisseur et sa date de commande
Le nombre de bibliothécaires présents, la fréquence des réunions et le budget informatique

Son état physique, son âge, son usage, sa pertinence intellectuelle et sa redondance

Explication

L’état physique, l’âge, l’usage, la pertinence intellectuelle et la redondance sont des critères explicitement mobilisables pour le désherbage ou la conservation. Les autres éléments proposés peuvent décrire un document ou son contexte, mais ne constituent pas les critères documentaires attendus ici.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 86 flashcards sur Fondamentaux de la bibliothéconomie.

Qu'est-ce qu'une bibliothèque selon sa définition fondamentale ?

Un dispositif matériel, un contenu et une structure reliant les deux.

Quelle différence principale existe entre bibliothèques et archives ?

Les bibliothèques organisent les écrits dans un lieu dédié, les archives restent liées au lieu de naissance des documents.

Pourquoi la documentation est-elle apparue pendant la révolution industrielle ?

Pour conserver rapidement un grand flux de connaissances et permettre une circulation rapide des informations.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Fondamentaux de la bibliothéconomie.

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