QCM : Gamétogenèse et méiose (35 questions)

Questions et réponses du QCM

1. À quel moment et par quel mécanisme des segments de chromatides homologues sont-ils échangés, produisant des recombinaisons génétiques ?

Au pachytène, par crossing-over entre chromatides d’origine paternelle et maternelle
Au zygotène, par séparation des chromatides sœurs de chaque chromosome homologue
Au diplotène, par réplication de l’ADN dans chacun des chromosomes homologues
À l’anaphase I, par migration des chromosomes recombinés vers les pôles

Au pachytène, par crossing-over entre chromatides d’origine paternelle et maternelle

Explication

Au pachytène, le crossing-over échange des segments entre chromatides de chromosomes homologues d’origine paternelle et maternelle, ce qui crée des recombinaisons. La migration vers les pôles intervient à l’anaphase I et ne constitue pas le mécanisme d’échange.

2. À quel moment du cycle ovarien survient généralement l’ovulation chez la femme ?

Vers le vingt et unième jour du cycle
Vers le septième jour du cycle
Vers le vingt-huitième jour du cycle
Vers le quatorzième jour du cycle

Vers le quatorzième jour du cycle

Explication

Chez la femme, l’ovulation survient vers le quatorzième jour du cycle ovarien. Le vingt et unième jour correspond à un moment plus tardif du cycle, et non au repère indiqué pour l’ovulation.

3. Quel enchaînement caractérise les principales phases de la gamétogenèse ?

Multiplication mitotique des gonies, méiose, puis accroissement cytoplasmique après la seconde division
Méiose des gonies, multiplication des gamètes, puis accroissement avec duplication de l’ADN
Multiplication mitotique des gonies, accroissement avec duplication de l’ADN, puis méiose
Accroissement avec duplication de l’ADN, méiose, puis multiplication mitotique des gonies

Multiplication mitotique des gonies, accroissement avec duplication de l’ADN, puis méiose

Explication

La gamétogenèse commence par la multiplication mitotique, se poursuit par l’accroissement accompagné d’une duplication de l’ADN, puis comporte les divisions méiotiques. L’accroissement ne se déroule pas après la méiose comme le suggère une autre séquence.

4. Comment définit-on la gamétogenèse chez les espèces à reproduction sexuée ?

La multiplication des cellules somatiques dans les organes
La différenciation des cellules reproductrices en gamètes
La fusion des gamètes pour former un embryon
La séparation des chromosomes homologues lors de la méiose

La différenciation des cellules reproductrices en gamètes

Explication

La gamétogenèse correspond à la différenciation des cellules reproductrices en gamètes. La fusion des gamètes relève de la fécondation, et non de leur formation.

5. Dans un follicule secondaire, comment s’organisent les couches entourant l’ovocyte I ?

L’ovocyte atteint 15 à 20 μm; la couche folliculeuse interne forme la granulosa et les couches externes constituent la corona radiata.
L’ovocyte atteint 60 à 80 μm; la couche folliculeuse interne forme la corona radiata et les couches externes constituent la granulosa.
L’ovocyte atteint 60 à 80 μm; la zone pellucide forme la corona radiata et les couches folliculeuses externes constituent l’ovocyte.
L’ovocyte atteint 60 à 80 μm; la couche folliculeuse externe forme la corona radiata et la couche interne constitue la granulosa.

L’ovocyte atteint 60 à 80 μm; la couche folliculeuse interne forme la corona radiata et les couches externes constituent la granulosa.

Explication

Dans les follicules secondaires, l’ovocyte I mesure 60 à 80 μm, la couche folliculeuse interne forme la corona radiata et les couches externes constituent la granulosa. L’inversion des couches attribue à tort la corona radiata aux cellules folliculeuses externes.

6. Quel rôle jouent les jonctions serrées entre les cellules de Sertoli dans le tube séminifère ?

Elles établissent une barrière entre le milieu intérieur et la zone où se déroule la spermatogenèse
Elles séparent le tissu interstitiel des cellules de Leydig qui produisent la testostérone
Elles ferment la lumière du tube et empêchent le passage des spermatozoïdes vers l’épididyme
Elles relient les cellules germinales entre elles et facilitent leur déplacement vers la lumière

Elles établissent une barrière entre le milieu intérieur et la zone où se déroule la spermatogenèse

Explication

Les jonctions serrées entre cellules de Sertoli forment une barrière entre le milieu intérieur et la partie du tube où se déroule la spermatogenèse. Elles ne servent pas à relier les cellules germinales entre elles, qui peuvent être associées par des ponts cytoplasmiques.

7. En allant de la lame basale vers la lumière du tube séminifère, dans quel ordre les cellules germinales apparaissent-elles ?

Spermatogonies, spermatocytes II, spermatocytes I, spermatides, spermatozoïdes
Spermatozoïdes, spermatides, spermatocytes II, spermatocytes I, spermatogonies
Spermatogonies, spermatocytes I, spermatocytes II, spermatides, spermatozoïdes
Spermatocytes I, spermatogonies, spermatocytes II, spermatozoïdes, spermatides

Spermatogonies, spermatocytes I, spermatocytes II, spermatides, spermatozoïdes

Explication

La progression depuis la lame basale vers la lumière suit l’ordre spermatogonies, spermatocytes I, spermatocytes II, spermatides, puis spermatozoïdes. Les spermatocytes II viennent après les spermatocytes I, et non avant eux.

8. Quelle affirmation décrit correctement l’ovulation et l’achèvement de la méiose chez les mammifères ?

L’ovulation libère généralement un ovocyte I, et sa méiose s’achève avant la fécondation dans le follicule ovarien.
L’ovulation libère généralement un ovocyte II, dont la méiose s’achève avant la libération dans les voies génitales.
L’ovulation libère généralement un ovocyte II, et la méiose de l’ovocyte I ou II ne s’achève qu’avec la fécondation.
L’ovulation libère généralement plusieurs ovocytes II, et leur méiose s’achève au cours de leur transit dans l’oviducte.

L’ovulation libère généralement un ovocyte II, et la méiose de l’ovocyte I ou II ne s’achève qu’avec la fécondation.

Explication

L’ovulation libère généralement un ovocyte II, tandis que la méiose de l’ovocyte I ou II ne s’achève qu’avec la fécondation. L’ovocyte II est donc libéré avant que la méiose ne soit achevée.

9. À quel moment les spermatozoïdes acquièrent-ils leur mobilité ?

Pendant leur transit dans l’épididyme, après leur libération immobiles dans la lumière des tubes séminifères.
Au cours de leur libération dans la lumière des tubes séminifères, avant leur passage dans l’épididyme.
Lors de leur passage dans les voies génitales femelles, après leur arrivée immobiles dans l’épididyme.
Pendant leur formation dans les tubes séminifères, avant leur libération déjà mobiles dans la lumière.

Pendant leur transit dans l’épididyme, après leur libération immobiles dans la lumière des tubes séminifères.

Explication

Les spermatozoïdes sont immobiles au moment où ils sont libérés dans la lumière du tube séminifère et acquièrent leur mobilité dans l’épididyme. L’idée qu’ils seraient déjà mobiles à leur libération confond leur état dans le tube avec leur état après le transit épididymaire.

10. Quelle caractéristique décrit les cellules de Leydig du testicule ?

Situées dans le tissu interstitiel non vascularisé, elles produisent la majorité des spermatozoïdes
Situées dans le tissu interstitiel vascularisé, elles produisent 95 % de la testostérone dosée dans le sang
Situées dans le tissu interstitiel vascularisé, elles produisent 15 % de la testostérone dosée dans le sang
Situées dans l’épithélium des tubes séminifères, elles produisent 95 % de la testostérone dosée dans le sang

Situées dans le tissu interstitiel vascularisé, elles produisent 95 % de la testostérone dosée dans le sang

Explication

Les cellules de Leydig se trouvent dans le tissu interstitiel vascularisé entre les tubes séminifères et produisent 95 % de la testostérone mesurée dans le sang. Elles ne se situent pas dans l’épithélium séminifère, qui comprend notamment les cellules germinales et les cellules de Sertoli.

11. Quel état méiotique caractérise l’ovocyte II juste avant l’ovulation ?

La première division est bloquée en prophase, et la deuxième est achevée
La première division est achevée, et la deuxième reprend en anaphase
Les deux divisions sont achevées, et le deuxième globule polaire est émis
La première division est achevée, et la deuxième est bloquée en métaphase

La première division est achevée, et la deuxième est bloquée en métaphase

Explication

Dans le follicule mûr, l’achèvement de la première division émet le premier globule polaire, puis la deuxième division s’arrête en métaphase avant l’ovulation. L’ovocyte II n’a donc pas achevé les deux divisions méiotiques.

12. Lors de la première division méiotique, quels éléments se séparent ?

Les chromosomes homologues, lors de la division équationnelle
Les chromosomes homologues, lors de la division réductionnelle
Les chromatides sœurs, lors d’une division précédée d’une réplication de l’ADN
Les chromatides sœurs, lors de la division réductionnelle

Les chromosomes homologues, lors de la division réductionnelle

Explication

La première division méiotique est réductionnelle et sépare les chromosomes homologues. La séparation des chromatides sœurs caractérise la deuxième division, dite équationnelle.

13. Quelle distinction caractérise les gonocytes diploïdes par rapport aux cellules somatiques ?

Ils sont des gamètes haploïdes, tandis que les cellules somatiques sont des cellules reproductrices diploïdes.
Ils proviennent de la fécondation, tandis que les cellules somatiques sont issues du crossing-over.
Ils forment les tissus et organes, tandis que les cellules somatiques appartiennent à la lignée germinale.
Ils appartiennent à la lignée germinale, tandis que les cellules somatiques forment les autres tissus et organes.

Ils appartiennent à la lignée germinale, tandis que les cellules somatiques forment les autres tissus et organes.

Explication

Les gonocytes diploïdes appartiennent à la lignée germinale, alors que les cellules somatiques constituent les autres tissus et organes. L’option qui inverse ces rôles attribue à tort la lignée germinale aux cellules somatiques.

14. Que se forme lorsque les espaces intercellulaires de la granulosa fusionnent dans un follicule tertiaire ?

Un antrum rempli de liquor folliculi contenant principalement de l’œstradiol
Un cumulus oophorus composé de cellules thécales et de liquide folliculaire
Une zone pellucide contenant principalement des cellules de la corona radiata
Un corpus albicans constitué de cellules lutéales riches en progestérone

Un antrum rempli de liquor folliculi contenant principalement de l’œstradiol

Explication

La fusion des espaces intercellulaires de la granulosa crée l’antrum, où s’accumule le liquor folliculi, principalement composé d’œstradiol. Le corpus albicans apparaît après la régression du corps jaune et ne constitue pas une cavité folliculaire.

15. Chez quelle espèce le gamète femelle fécondable est-il l’ovotide ?

Chez les mammifères
Chez la Drosophile
Chez le criquet
Chez l’oursin

Chez l’oursin

Explication

Chez l’oursin, le gamète femelle fécondable est l’ovotide. Chez la Drosophile et le criquet, il s’agit de l’ovocyte I, tandis que chez les mammifères, c’est l’ovocyte II.

16. Quelle différence distingue le devenir des produits de la spermatogenèse et de l’ovogenèse ?

Une spermatogonie forme quatre spermatozoïdes fonctionnels, tandis qu’une ovogonie forme un ovotide riche en réserves et des globules polaires
Une spermatogonie forme quatre spermatozoïdes dont un seul est fonctionnel, tandis qu’une ovogonie forme un ovotide et des globules polaires
Une spermatogonie forme quatre spermatozoïdes fonctionnels, tandis qu’une ovogonie forme quatre ovotides de taille égale
Une spermatogonie forme un spermatozoïde riche en réserves, tandis qu’une ovogonie forme quatre ovotides fonctionnels

Une spermatogonie forme quatre spermatozoïdes fonctionnels, tandis qu’une ovogonie forme un ovotide riche en réserves et des globules polaires

Explication

La spermatogenèse aboutit à quatre spermatozoïdes fonctionnels, alors que les divisions inégales de l’ovogenèse concentrent les réserves cytoplasmiques dans un ovotide et produisent des globules polaires. La formation de quatre ovotides de taille égale ne correspond donc pas à cette répartition.

17. Quels types de cellules composent l’épithélium de la paroi du tube séminifère ?

Des cellules germinales et des cellules somatiques de Sertoli dans un épithélium pluristratifié
Des cellules germinales et des cellules de Leydig dans un épithélium pluristratifié
Des cellules germinales et des cellules myoïdes dans un épithélium pluristratifié
Des cellules de Sertoli et des cellules myoïdes dans un épithélium simple

Des cellules germinales et des cellules somatiques de Sertoli dans un épithélium pluristratifié

Explication

La paroi du tube séminifère comprend un épithélium pluristratifié formé de cellules germinales et de cellules somatiques de Sertoli. Les cellules de Leydig se trouvent plutôt dans le tissu interstitiel entre les tubes.

18. Comment les cellules de Sertoli sont-elles disposées par rapport aux cellules germinales ?

Elles reposent dans la lumière, entourent les cellules germinales par leurs ramifications et sont reliées par des jonctions serrées
Elles reposent sur la lame basale, restent éloignées des cellules germinales et sont reliées par des jonctions lâches
Elles reposent sur la lame basale, entourent les cellules germinales et sont reliées par des ponts cytoplasmiques
Elles reposent sur la lame basale, entourent les cellules germinales par leurs ramifications et sont reliées par des jonctions serrées

Elles reposent sur la lame basale, entourent les cellules germinales par leurs ramifications et sont reliées par des jonctions serrées

Explication

Les cellules de Sertoli prennent appui sur la lame basale, enveloppent les cellules germinales grâce à leurs ramifications et sont unies par des jonctions serrées. Les ponts cytoplasmiques relient certaines cellules germinales, et non les cellules de Sertoli entre elles.

19. Lors de la fécondation, quel événement appelé amphimixie forme le génome diploïde du zygote ?

L’échange de segments entre chromosomes homologues pendant la méiose
La fusion des matériels génétiques haploïdes du spermatozoïde et de l’ovule
La réplication de l’ADN dans le zygote après la fusion des gamètes
La division d’un matériel génétique diploïde en deux noyaux haploïdes

La fusion des matériels génétiques haploïdes du spermatozoïde et de l’ovule

Explication

L’amphimixie est la fusion des matériels génétiques haploïdes du spermatozoïde et de l’ovule, qui rétablit un génome diploïde dans le zygote. L’échange de segments entre homologues correspond au crossing-over, pas à la fécondation.

20. À quoi contribuent les ARN synthétisés par les ovocytes I durant la prophase I, particulièrement au diplotène ?

Ils s’accumulent dans le noyau et déclenchent la vitellogenèse en traduisant les gènes paternels après la fécondation
Ils détruisent les réserves cytoplasmiques et interrompent les synthèses protéiques jusqu’à la fin de l’ovogenèse
Ils sont sécrétés par les cellules folliculeuses et assurent la vascularisation de l’ovocyte durant la segmentation
Ils s’accumulent dans le cytoplasme et soutiennent les synthèses protéiques de l’ovogenèse et du début de la segmentation sans traduction des gènes paternels

Ils s’accumulent dans le cytoplasme et soutiennent les synthèses protéiques de l’ovogenèse et du début de la segmentation sans traduction des gènes paternels

Explication

Les ARN produits durant la prophase I s’accumulent dans le cytoplasme et contribuent aux synthèses protéiques de l’ovogenèse ainsi qu’au début de la segmentation, sans nécessiter la traduction des gènes paternels. L’idée qu’ils déclenchent ces processus en traduisant les gènes paternels contredit ce rôle maternel des ARN accumulés.

21. Comment évolue le nombre d’ovocytes I dans les ovaires humains entre la naissance et la vie adulte ?

Il passe d’un à deux millions à la naissance à environ 300 000 à la puberté, et 400 à 500 poursuivent leur évolution à l’âge adulte.
Il passe d’un à deux millions à la naissance à environ 300 000 à la puberté, et environ 300 000 poursuivent leur évolution à l’âge adulte.
Il passe d’un à deux millions à la naissance à environ 400 à 500 à la puberté, et 300 000 poursuivent leur évolution à l’âge adulte.
Il passe d’environ 300 000 à la naissance à un à deux millions à la puberté, et 400 à 500 poursuivent leur évolution à l’âge adulte.

Il passe d’un à deux millions à la naissance à environ 300 000 à la puberté, et 400 à 500 poursuivent leur évolution à l’âge adulte.

Explication

Les ovaires contiennent un à deux millions d’ovocytes I à la naissance, environ 300 000 à la puberté, et seuls 400 à 500 poursuivent leur évolution pendant la vie adulte. La valeur de 300 000 correspond au nombre approximatif à la puberté, pas au nombre qui évolue ensuite.

22. Un homme entame un cycle spermatogénétique : quelle durée correspond à ce cycle et à ses deux étapes indiquées ?

74 jours au total, dont 15 jours de méiose et trois semaines de spermiogenèse
74 jours au total, dont trois semaines de méiose et 15 jours de spermiogenèse
15 jours au total, dont 74 jours de méiose et trois semaines de spermiogenèse
Trois semaines au total, dont 15 jours de méiose et 74 jours de spermiogenèse

74 jours au total, dont 15 jours de méiose et trois semaines de spermiogenèse

Explication

Chez l’homme, le cycle spermatogénétique dure 74 jours, avec 15 jours consacrés à la méiose et trois semaines à la spermiogenèse. Les durées de la méiose et de la spermiogenèse ne sont pas interverties.

23. Après la première division méiotique, que se passe-t-il lors de la deuxième division concernant l’ADN et les cellules produites ?

Aucune nouvelle réplication n’a lieu, et les cellules haploïdes produites ont des chromosomes à une chromatide.
Une nouvelle réplication a lieu, et les cellules haploïdes produites ont des chromosomes à deux chromatides.
Une nouvelle réplication a lieu, et les cellules diploïdes produites ont des chromosomes à deux chromatides.
Aucune nouvelle réplication n’a lieu, et les cellules diploïdes produites ont des chromosomes à une chromatide.

Aucune nouvelle réplication n’a lieu, et les cellules haploïdes produites ont des chromosomes à une chromatide.

Explication

La deuxième division méiotique se déroule sans réplication supplémentaire de l’ADN et aboutit à des cellules haploïdes dont les chromosomes ne comptent qu’une chromatide. L’option qui prévoit une nouvelle réplication contredit cette succession des étapes.

24. Quel changement la capacitation provoque-t-elle dans les spermatozoïdes au sein des voies génitales femelles ?

Elle achève la méiose des spermatozoïdes et leur permet de produire un ovocyte fécondable.
Elle déclenche la formation de l’acrosome à partir de vésicules golgiennes après la sortie du testicule.
Elle rend mobiles les spermatozoïdes en leur permettant de développer un flagelle dans les voies génitales femelles.
Elle rend fonctionnelles les protéines membranaires qui participent à la reconnaissance des enveloppes de l’ovule.

Elle rend fonctionnelles les protéines membranaires qui participent à la reconnaissance des enveloppes de l’ovule.

Explication

La capacitation rend fonctionnelles les protéines membranaires spermatiques impliquées dans la reconnaissance des enveloppes de l’ovule. Elle ne correspond pas à l’acquisition de la mobilité, qui se produit durant le transit dans l’épididyme.

25. Quel est le devenir des cellules germinales femelles avant leur blocage méiotique chez les mammifères ?

Elles se multiplient dans les follicules, deviennent des ovocytes II, puis achèvent la méiose avant d’être bloquées au diplotène.
Elles colonisent les ébauches des gonades, deviennent des spermatogonies, puis entrent en méiose et forment des ovocytes I bloqués en métaphase.
Elles colonisent les ébauches des gonades, se multiplient en ovogonies, puis entrent en méiose et deviennent des ovocytes I bloqués au diplotène.
Elles colonisent les ébauches des gonades, se multiplient en ovocytes I, puis entrent en mitose et deviennent des ovogonies bloquées au diplotène.

Elles colonisent les ébauches des gonades, se multiplient en ovogonies, puis entrent en méiose et deviennent des ovocytes I bloqués au diplotène.

Explication

Les cellules germinales colonisent les ébauches des gonades femelles, se multiplient en ovogonies, puis entrent en méiose et deviennent des ovocytes I bloqués au diplotène de prophase I. La multiplication produit des ovogonies, et non des ovocytes I.

26. Quel rôle la zone pellucide joue-t-elle lors de la fécondation chez les mammifères ?

Cette enveloppe cellulaire produit les spermatozoïdes et déclenche leur maturation dans l’ovaire.
Cette enveloppe acellulaire participe à la reconnaissance zoospécifique des spermatozoïdes.
Cette couche de cellules folliculeuses forme la granulosa et nourrit l’ovocyte pendant sa croissance.
Cette enveloppe riche en vitellus fournit des réserves énergétiques à l’embryon après la fécondation.

Cette enveloppe acellulaire participe à la reconnaissance zoospécifique des spermatozoïdes.

Explication

La zone pellucide est une enveloppe acellulaire qui intervient dans la reconnaissance zoospécifique des spermatozoïdes. La granulosa est constituée de cellules folliculeuses et n’est pas cette enveloppe de reconnaissance.

27. Quelle transformation caractérise la spermiogenèse ?

Les spermatozoïdes deviennent des spermatides par disparition du flagelle, décondensation du noyau et formation de nouvelles cellules germinales.
Les spermatides deviennent des ovocytes par division méiotique, formation d’une zone pellucide et conservation de la majeure partie du cytoplasme.
Les spermatides deviennent des spermatozoïdes par remodelage du noyau, formation de l’acrosome et du flagelle, puis élimination du cytoplasme excédentaire.
Les spermatogonies deviennent des spermatides par multiplication cellulaire, formation de plusieurs noyaux et accumulation de réserves cytoplasmiques.

Les spermatides deviennent des spermatozoïdes par remodelage du noyau, formation de l’acrosome et du flagelle, puis élimination du cytoplasme excédentaire.

Explication

La spermiogenèse remodèle les spermatides en spermatozoïdes, notamment par condensation nucléaire et développement de structures spécialisées. La multiplication des cellules germinales décrit une étape antérieure, et non cette transformation finale.

28. Au cours d’un cycle ovarien, que deviennent généralement les ovocytes I qui reprennent la méiose ?

Une quinzaine ou moins reprennent la méiose, mais aucun n’atteint le stade ovocyte II avant l’ovulation.
Une quinzaine ou moins reprennent la méiose, mais un seul atteint généralement le stade ovocyte II et les autres dégénèrent.
Une quinzaine ou moins reprennent la méiose, mais ils atteignent généralement tous le stade ovocyte II et poursuivent leur évolution.
Un seul reprend généralement la méiose et atteint le stade ovocyte II, tandis que les autres restent bloqués au diplotène.

Une quinzaine ou moins reprennent la méiose, mais un seul atteint généralement le stade ovocyte II et les autres dégénèrent.

Explication

À chaque cycle, une quinzaine ou moins d’ovocytes I reprennent la méiose, mais un seul atteint généralement le stade ovocyte II; les autres dégénèrent. Le fait que plusieurs reprennent la méiose ne signifie pas qu’ils atteignent tous le stade ovocyte II.

29. Quelle comparaison entre prévitellogenèse et vitellogenèse chez les amphibiens est exacte ?

La prévitellogenèse correspond à un petit accroissement d’environ deux ans; la vitellogenèse est un grand accroissement de moins d’un an avec accumulation de vitellus
La prévitellogenèse correspond à un grand accroissement de moins d’un an; la vitellogenèse est un petit accroissement d’environ deux ans sans vitellus
La prévitellogenèse et la vitellogenèse durent chacune moins d’un an et correspondent à des accroissements de même ampleur
Les deux phases durent environ deux ans, mais seul le petit accroissement s’accompagne d’une accumulation de vitellus

La prévitellogenèse correspond à un petit accroissement d’environ deux ans; la vitellogenèse est un grand accroissement de moins d’un an avec accumulation de vitellus

Explication

La prévitellogenèse est un petit accroissement d’environ deux ans, tandis que la vitellogenèse est un grand accroissement de moins d’un an associé à l’accumulation de vitellus. L’option qui attribue le grand accroissement à la prévitellogenèse inverse les caractéristiques des deux phases.

30. Quel événement caractérise l’anaphase I et conduit à la formation d’auxocytes II haploïdes ?

Les chromatides sœurs se séparent et migrent vers les pôles, formant des cellules diploïdes.
Les chromosomes homologues s’apparient étroitement au centre, formant des cellules haploïdes.
Les chromosomes homologues se répliquent avant de migrer ensemble vers un même pôle.
Les chromosomes homologues recombinés, chacun à deux chromatides, se séparent et migrent vers les pôles.

Les chromosomes homologues recombinés, chacun à deux chromatides, se séparent et migrent vers les pôles.

Explication

À l’anaphase I, les chromosomes homologues recombinés, qui possèdent chacun deux chromatides, se séparent et migrent vers les pôles, donnant des auxocytes II haploïdes. La séparation des chromatides sœurs a lieu pendant la deuxième division méiotique.

31. Une cellule possède deux exemplaires de chaque chromosome homologue. Quelle formule décrit son état chromosomique ?

La formule n, caractéristique d’une cellule à chromosomes homologues appariés
La formule 2n, caractéristique d’une cellule diploïde
La formule n, caractéristique d’une cellule diploïde
La formule 2n, caractéristique d’une cellule haploïde

La formule 2n, caractéristique d’une cellule diploïde

Explication

Deux exemplaires de chaque chromosome homologue caractérisent une cellule diploïde, notée 2n. La formule n désigne une cellule haploïde qui possède un seul exemplaire de chaque chromosome.

32. Quel trajet relie le lieu de production des spermatozoïdes à l’urètre chez les mammifères ?

Rete testis, tubes séminifères, canaux efférents, canal déférent, épididyme, urètre
Tubes séminifères, épididyme, rete testis, canaux efférents, canal déférent, urètre
Tubes séminifères, canaux efférents, canal déférent, rete testis, épididyme, urètre
Tubes séminifères, rete testis, canaux efférents, épididyme, canal déférent, urètre

Tubes séminifères, rete testis, canaux efférents, épididyme, canal déférent, urètre

Explication

Les spermatozoïdes sont produits dans les tubes séminifères, puis passent par le rete testis, les canaux efférents et l’épididyme avant d’emprunter le canal déférent vers l’urètre. L’épididyme ne précède pas le rete testis dans ce trajet.

33. Quel devenir du corps jaune distingue un cycle sans fécondation d’une grossesse ?

Sans fécondation, il maintient la progestérone; la fécondation déclenche sa régression vers le dixième jour
Dans les deux cas, il régresse en corpus albicans et cesse rapidement de sécréter des hormones
Sans fécondation, il persiste pendant la gestation; la fécondation entraîne sa transformation en corpus albicans
Sans fécondation, il régresse en corpus albicans; la fécondation empêche sa lutéolyse et maintient la progestérone

Sans fécondation, il régresse en corpus albicans; la fécondation empêche sa lutéolyse et maintient la progestérone

Explication

Sans fécondation, le corps jaune régresse vers le dixième jour après l’ovulation et forme un corpus albicans; la fécondation empêche la lutéolyse et maintient la sécrétion de progestérone pendant la gestation. L’affirmation selon laquelle il régresse aussi pendant la grossesse inverse donc l’effet de la fécondation.

34. Chez les mammifères vivipares, quelle composante contribue surtout à l’accroissement du follicule ?

La multiplication des cellules folliculeuses, tandis que l’ovocyte I augmente plus faiblement et que l’œuf reste dépourvu de réserves vitellines.
La multiplication des cellules folliculeuses et l’accumulation importante de vitellus dans l’œuf au cours de sa croissance.
L’accumulation de vitellus dans l’ovocyte I, tandis que les cellules folliculeuses restent peu nombreuses et peu actives.
L’augmentation du diamètre de l’ovocyte I, tandis que les cellules folliculeuses diminuent et que les réserves vitellines s’accumulent.

La multiplication des cellules folliculeuses, tandis que l’ovocyte I augmente plus faiblement et que l’œuf reste dépourvu de réserves vitellines.

Explication

L’accroissement folliculaire est surtout dû à la multiplication des cellules folliculeuses; l’ovocyte I augmente plus faiblement et les œufs sont dépourvus de réserves vitellines. L’accumulation importante de vitellus caractérise la croissance des œufs d’autres espèces, et non celle décrite ici.

35. Quel est l’ordre des étapes de la prophase I ?

Zygotène, leptotène, diplotène, pachytène, diacinèse
Leptotène, pachytène, zygotène, diacinèse, diplotène
Leptotène, zygotène, diplotène, diacinèse, pachytène
Leptotène, zygotène, pachytène, diplotène, diacinèse

Leptotène, zygotène, pachytène, diplotène, diacinèse

Explication

La prophase I progresse du leptotène au zygotène, puis au pachytène, au diplotène et enfin à la diacinèse. L’ordre qui place le pachytène avant le zygotène intervertit deux étapes successives.

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Mémorisez les réponses avec 83 flashcards sur Gamétogenèse et méiose.

Qu’est-ce que la gamétogenèse chez les espèces à reproduction sexuée ?

La différenciation des cellules reproductrices en gamètes.

À quelle lignée appartiennent les gonocytes diploïdes ?

À la lignée germinale.

Que constituent les cellules somatiques dans l’organisme ?

Les autres tissus et organes.

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