QCM : Imagerie par ultrasons (44 questions)

Questions et réponses du QCM

1. À propos des effets d’une onde mécanique progressive sur son milieu :

Elle transporte la matière en même temps que la vibration transmise.
Elle entraîne une modification irréversible du milieu traversé.
La modification provoquée par son passage est réversible.
Elle transmet une vibration sans assurer un transport global de matière.
Elle peut provoquer une modification temporaire du milieu de propagation.

La modification provoquée par son passage est réversible. · Elle transmet une vibration sans assurer un transport global de matière. · Elle peut provoquer une modification temporaire du milieu de propagation.

Explication

L’onde transmet une vibration sans transport de matière et la modification du milieu est temporaire et réversible. Une modification irréversible caractérise plutôt une onde de choc, et la matière n’est pas transportée par l’onde.

2. Quelles caractéristiques définissent une onde ultrasonore ?

Elle transporte de l’énergie sans transporter de matière.
Elle transporte de la matière au cours de sa propagation dans un milieu élastique.
Elle est constituée de variations de température propagées dans le vide.
Elle se propage sous forme de variations de pression dans un milieu élastique.
Elle correspond à une onde mécanique progressive périodique.

Elle transporte de l’énergie sans transporter de matière. · Elle se propage sous forme de variations de pression dans un milieu élastique. · Elle correspond à une onde mécanique progressive périodique.

Explication

Une onde ultrasonore est mécanique, progressive et périodique; elle se propage par variations de pression et transporte de l’énergie sans matière. Elle ne transporte pas la matière et sa propagation décrite ici ne correspond pas à des variations de température dans le vide.

3. Concernant la fréquence des ultrasons et l’audition humaine, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le seuil supérieur de l’audition humaine correspond à une fréquence de 2 kHz.
Une fréquence dépassant 20 kHz appartient au domaine ultrasonore.
Les ultrasons ont une fréquence supérieure à 20 kHz.
Les sons audibles se situent au-dessus de la limite de 20 kHz.
La limite supérieure de l’audition humaine est située à 20 kHz.

Une fréquence dépassant 20 kHz appartient au domaine ultrasonore. · Les ultrasons ont une fréquence supérieure à 20 kHz. · La limite supérieure de l’audition humaine est située à 20 kHz.

Explication

Les ultrasons dépassent 20 kHz, seuil correspondant à la limite supérieure de l’audition humaine. Le seuil n’est pas de 2 kHz, et les sons audibles ne se situent pas au-dessus de cette limite.

4. Pour régler un appareil d’imagerie médicale par ultrasons, quelles fréquences correspondent à l’usage indiqué ?

Une fréquence de 20 MHz se situe à la limite supérieure de cette plage.
La plage de fréquences employée s’étend de 2 à 20 MHz.
Une fréquence de 200 kHz appartient à la plage d’imagerie médicale.
La fréquence utilisée en imagerie médicale se situe entre 20 et 200 MHz.
La fréquence utilisée en imagerie médicale peut être de 2 MHz.

Une fréquence de 20 MHz se situe à la limite supérieure de cette plage. · La plage de fréquences employée s’étend de 2 à 20 MHz. · La fréquence utilisée en imagerie médicale peut être de 2 MHz.

Explication

La plage utilisée en imagerie médicale s’étend de 2 à 20 MHz; ses deux bornes sont donc incluses. Les propositions situant cette plage entre 20 et 200 MHz ou incluant 200 kHz donnent des valeurs incorrectes.

5. À propos de la découverte de la piézo-électricité :

En 1917, les frères Curie utilisent les ultrasons pour le sonar.
Les frères Curie découvrent la piézo-électricité en 1880.
En 1938, Siemens et Reimar Pohlman expérimentent à Paris l’usage médical des ultrasons.
En 1880, la piézo-électricité est découverte par les frères Curie.
La découverte attribuée aux frères Curie a lieu en 1938.

Les frères Curie découvrent la piézo-électricité en 1880. · En 1880, la piézo-électricité est découverte par les frères Curie.

Explication

Les frères Curie découvrent la piézo-électricité en 1880. En 1917, les ultrasons sont utilisés pour le sonar, une première utilisation militaire fondée sur leur propagation dans l’eau, et non par les frères Curie. En 1938, Siemens et Reimar Pohlman expérimentent l’usage médical des ultrasons à Berlin, et non à Paris. La découverte de la piézo-électricité n’a donc lieu ni en 1938 ni en 1968.

6. Concernant les expérimentations médicales sur les ultrasons à Berlin :

Leurs expérimentations médicales visent des sciatiques et des névralgies.
En 1968, Siemens et Reimar Pohlman soignent des sciatiques par ultrasons à Berlin.
En 1917, Siemens et Reimar Pohlman expérimentent leur usage médical à Berlin.
Les essais berlinois de 1938 portent sur l’utilisation des ultrasons pour le sonar.
En 1938, Siemens et Reimar Pohlman expérimentent les ultrasons à Berlin.

Leurs expérimentations médicales visent des sciatiques et des névralgies. · En 1938, Siemens et Reimar Pohlman expérimentent les ultrasons à Berlin.

Explication

En 1938, Siemens et Reimar Pohlman expérimentent à Berlin l’usage médical des ultrasons pour soigner des sciatiques et des névralgies. L’année 1917 est associée au sonar, 1968 à plusieurs usages établis, et les essais berlinois ne portent pas sur le sonar.

7. Une onde se propage dans un milieu à la célérité CC avec une fréquence ff. Concernant sa longueur d’onde :

À célérité constante, une fréquence plus élevée correspond à une longueur d’onde plus courte.
La longueur d’onde s’obtient en divisant la célérité par la fréquence.
La longueur d’onde s’obtient en divisant la fréquence par la célérité.
La longueur d’onde s’obtient en multipliant la fréquence par la masse volumique.
À fréquence constante, une célérité plus élevée correspond à une longueur d’onde plus grande.

À célérité constante, une fréquence plus élevée correspond à une longueur d’onde plus courte. · La longueur d’onde s’obtient en divisant la célérité par la fréquence. · À fréquence constante, une célérité plus élevée correspond à une longueur d’onde plus grande.

Explication

La relation est λ=Cf\lambda = \frac{C}{f} : la longueur d’onde augmente avec la célérité et diminue avec la fréquence. Diviser ou multiplier la fréquence par la masse volumique ne donne pas cette relation. À célérité constante, une fréquence plus élevée correspond à une longueur d’onde plus courte, tandis qu’à fréquence constante, une célérité plus élevée correspond à une longueur d’onde plus grande.

8. Pour caractériser ce qu’un milieu oppose au passage d’une onde ultrasonore, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

L’impédance acoustique mesure la vitesse de propagation de l’onde dans le milieu.
L’impédance acoustique caractérise la résistance du milieu au passage de l’onde.
L’impédance acoustique décrit la résistance rencontrée par une onde sonore.
La célérité acoustique caractérise la masse volumique du milieu traversé par l’onde.
La célérité acoustique désigne la résistance opposée au passage de l’onde.

L’impédance acoustique caractérise la résistance du milieu au passage de l’onde. · L’impédance acoustique décrit la résistance rencontrée par une onde sonore.

Explication

L’impédance acoustique est la résistance qu’un milieu oppose au passage d’une onde sonore ou ultrasonore. Elle caractérise donc la résistance rencontrée par une onde sonore. La célérité désigne la vitesse de propagation et ne caractérise pas la masse volumique du milieu.

9. Pour un milieu de masse volumique ρ\rho où l’onde se propage à la célérité CC, concernant son impédance acoustique :

L’impédance acoustique est le rapport de la célérité à la masse volumique.
L’impédance acoustique est le rapport de la masse volumique à la célérité.
L’impédance acoustique est le produit de la célérité par la fréquence de l’onde.
La relation entre impédance, masse volumique et célérité s’écrit Z=ρCZ = \rho C.
L’impédance acoustique est le produit de la masse volumique par la célérité.

La relation entre impédance, masse volumique et célérité s’écrit $$Z = \rho C$$. · L’impédance acoustique est le produit de la masse volumique par la célérité.

Explication

L’impédance acoustique vérifie Z=ρCZ = \rho C, soit le produit de la masse volumique par la célérité. Les rapports et le produit avec la fréquence ne sont pas la relation donnée.

10. Concernant le calcul de l’intensité acoustique à partir de la pression PP et de l’impédance ZZ :

L’intensité acoustique est égale au carré de la pression divisé par l’impédance.
À impédance constante, l’intensité varie comme le carré de la pression.
L’intensité acoustique est égale au produit du carré de la pression et de l’impédance.
L’intensité acoustique est égale à la pression divisée par le carré de l’impédance.
La relation entre intensité, pression et impédance s’écrit I=P2ZI = \frac{P^2}{Z}.

L’intensité acoustique est égale au carré de la pression divisé par l’impédance. · À impédance constante, l’intensité varie comme le carré de la pression. · La relation entre intensité, pression et impédance s’écrit $$I = \frac{P^2}{Z}$$.

Explication

La relation donnée est I=P2ZI = \frac{P^2}{Z} : l’intensité est proportionnelle au carré de la pression et inversement proportionnelle à l’impédance. Le carré ne porte pas sur l’impédance, et celle-ci n’est pas multipliée par P2P^2.

11. Lorsqu’on interprète une image tissulaire, quelles informations apportent la réflexion et la diffusion ?

La diffusion fournit principalement les informations sur les bords des structures.
Les interfaces des structures peuvent être repérées grâce à la réflexion.
La diffusion contribue à l’information sur la texture interne des structures.
La réflexion renseigne principalement sur la texture interne des structures.
La réflexion renseigne sur les bords et les interfaces des structures.

Les interfaces des structures peuvent être repérées grâce à la réflexion. · La diffusion contribue à l’information sur la texture interne des structures. · La réflexion renseigne sur les bords et les interfaces des structures.

Explication

La réflexion fournit des informations sur les bords et les interfaces, tandis que la diffusion renseigne sur la texture interne. Les propositions qui attribuent la texture à la réflexion ou les bords à la diffusion inversent ces rôles.

12. À propos de la réflexion spéculaire sur une interface tissulaire :

La réflexion spéculaire se produit sur une interface rugueuse qui disperse les ondes.
La réflexion spéculaire se produit sur une interface parfaitement plane.
Une interface plane peut produire un rayon réfléchi et un rayon transmis.
Les rayons réfléchi et transmis suivent les lois de la réflexion diffuse.
La réflexion spéculaire génère des rayons réfléchi et transmis selon les lois de Snell-Descartes.

La réflexion spéculaire se produit sur une interface parfaitement plane. · Une interface plane peut produire un rayon réfléchi et un rayon transmis. · La réflexion spéculaire génère des rayons réfléchi et transmis selon les lois de Snell-Descartes.

Explication

La réflexion spéculaire concerne une interface parfaitement plane et produit un rayon réfléchi et un rayon transmis selon les lois de Snell-Descartes. La dispersion sur une interface rugueuse caractérise la réflexion diffuse, et non la réflexion spéculaire.

13. Pour un milieu donné, quelle relation relie l’intensité ultrasonore à la profondeur parcourue ?

La relation fait intervenir l’intensité initiale et la profondeur x.
L’intensité à la profondeur x s’obtient par Ix=I0×10−αx/10I_x = I_0 \times 10^{-\alpha x/10}.
Le coefficient α est exprimé en m/s dans cette relation d’atténuation.
L’intensité à la profondeur x s’obtient par Ix=I0×10−αxI_x = I_0 \times 10^{-\alpha x}.
Le coefficient α est exprimé en dB/cm dans cette relation d’atténuation.

La relation fait intervenir l’intensité initiale et la profondeur x. · L’intensité à la profondeur x s’obtient par $$I_x = I_0 \times 10^{-\alpha x/10}$$. · Le coefficient α est exprimé en dB/cm dans cette relation d’atténuation.

Explication

La relation est Ix=I0×10−αx/10I_x = I_0 \times 10^{-\alpha x/10}, avec α en dB/cm et x la profondeur. Une exponentielle sans division par 10 ne correspond pas à la formule fournie, et m/s est une unité de vitesse.

14. Lorsqu’on examine des structures situées à des profondeurs différentes, quelles propositions décrivent le choix de fréquence ?

Une fréquence basse détaille davantage les structures superficielles en raison de sa forte atténuation.
Une fréquence élevée pénètre plus profondément qu’une fréquence basse.
Une fréquence élevée favorise l’imagerie des structures superficielles.
Une fréquence élevée accroît l’atténuation du faisceau dans les tissus.
Une fréquence basse permet d’atteindre des structures plus profondes.

Une fréquence élevée favorise l’imagerie des structures superficielles. · Une fréquence élevée accroît l’atténuation du faisceau dans les tissus. · Une fréquence basse permet d’atteindre des structures plus profondes.

Explication

Les fréquences élevées sont davantage atténuées et adaptées aux structures superficielles, tandis que les basses fréquences pénètrent plus profondément. L’option sur le détail superficiel attribué aux basses fréquences inverse cette distinction, tout comme celle qui leur oppose la pénétration des hautes fréquences.

15. L’atténuation d’une onde est exprimée en décibels à partir des intensités initiale et transmise :

Le produit αx correspond à l’atténuation AxA_x en décibels.
Le rapport des intensités dans le logarithme est Ix/I0I_x/I_0.
Le produit α/x correspond à l’atténuation AxA_x en décibels.
L’atténuation vérifie Ax=10log⁡10(I0Ix)A_x = 10\log_{10}\left(\frac{I_0}{I_x}\right).
L’atténuation vérifie Ax=20log⁡10(I0Ix)A_x = 20\log_{10}\left(\frac{I_0}{I_x}\right).

Le produit αx correspond à l’atténuation $$A_x$$ en décibels. · L’atténuation vérifie $$A_x = 10\log_{10}\left(\frac{I_0}{I_x}\right)$$.

Explication

L’atténuation en décibels est Ax=10log⁡10(I0Ix)A_x = 10\log_{10}\left(\frac{I_0}{I_x}\right), et le produit αx correspond à cette atténuation. Le facteur 20, le quotient α/x et l’inversion du rapport ne sont pas les relations indiquées.

16. Lorsqu’un cristal piézoélectrique subit une contrainte mécanique selon certains axes, quelles conséquences électriques sont possibles ?

Un courant peut être produit lorsque le circuit électrique est fermé.
Une compression du cristal peut faire apparaître des charges électriques.
Un circuit ouvert permet au cristal de produire un courant électrique.
Une tension électrique appliquée au cristal fait apparaître des charges électriques.
Un étirement selon certains axes peut également faire apparaître des charges électriques.

Un courant peut être produit lorsque le circuit électrique est fermé. · Une compression du cristal peut faire apparaître des charges électriques. · Un étirement selon certains axes peut également faire apparaître des charges électriques.

Explication

La compression ou l’étirement selon certains axes fait apparaître des charges électriques; un courant peut circuler si le circuit est fermé. Une tension électrique appliquée provoque une déformation du cristal, tandis qu’un circuit ouvert ne permet pas la production d’un courant.

17. Dans l’effet piézoélectrique inverse, quelle transformation relie l’excitation électrique au cristal ?

La polarité appliquée détermine la fréquence de l’onde reçue par le cristal.
Une différence de potentiel appliquée au cristal entraîne une déformation mécanique.
Le cristal convertit la différence de potentiel en charges sans déformation.
Une pression exercée sur le cristal constitue l’entrée électrique de l’effet inverse.
La polarité imposée détermine si le cristal se dilate ou se contracte.

Une différence de potentiel appliquée au cristal entraîne une déformation mécanique. · La polarité imposée détermine si le cristal se dilate ou se contracte.

Explication

L’effet inverse transforme une différence de potentiel en déformation du cristal, dont la dilatation ou la contraction dépend de la polarité. Une pression suivie d’un signal électrique décrit l’effet direct; l’effet inverse implique bien une déformation, et la polarité ne fixe pas la fréquence de réception.

18. Concernant les rôles respectifs des effets piézoélectriques en échographie :

La production des ultrasons repose sur l’effet piézoélectrique inverse.
L’effet piézoélectrique inverse transforme une différence de potentiel en charges électriques.
La réception des ultrasons repose sur l’effet piézoélectrique direct.
L’effet inverse produit les ultrasons, tandis que l’effet direct les réceptionne.
Lors de la réception, les pressions successives créent une différence de potentiel constante entre les faces du cristal.

La production des ultrasons repose sur l’effet piézoélectrique inverse. · La réception des ultrasons repose sur l’effet piézoélectrique direct. · L’effet inverse produit les ultrasons, tandis que l’effet direct les réceptionne.

Explication

L’effet inverse transforme une différence de potentiel en déformation du cristal et assure la production des ultrasons; l’effet direct intervient lors de leur réception. À la réception, les pressions successives produisent une différence de potentiel oscillante, et non constante.

19. Pendant la production d’ultrasons par un cristal, comment une tension appliquée met-elle le milieu en mouvement ?

La tension sinusoïdale produit une onde mécanique sans mouvement du milieu environnant.
Une différence de potentiel sinusoïdale fait avancer et reculer la face mobile du cristal.
La face mobile oscille à une fréquence déterminée par la profondeur explorée.
Le mouvement du cristal met le milieu environnant en mouvement et y propage une onde mécanique.
La face mobile oscille à la fréquence de la différence de potentiel appliquée.

Une différence de potentiel sinusoïdale fait avancer et reculer la face mobile du cristal. · Le mouvement du cristal met le milieu environnant en mouvement et y propage une onde mécanique. · La face mobile oscille à la fréquence de la différence de potentiel appliquée.

Explication

La tension sinusoïdale fait osciller la face mobile à sa fréquence; ce mouvement entraîne le milieu environnant et y propage une onde mécanique. La fréquence n’est pas déterminée par la profondeur, et la propagation décrite résulte bien du mouvement du milieu.

20. Pourquoi applique-t-on du gel entre la sonde échographique et la peau ?

Le gel crée une couche d’air qui facilite la transmission des ultrasons.
Le gel élimine l’air présent entre la sonde et la peau.
L’impédance de l’air diffère fortement de celles du cristal et des tissus.
La plaque adaptatrice élimine l’air de l’interface entre la peau et la sonde.
La présence d’air entraînerait une importante réflexion des ultrasons.

Le gel élimine l’air présent entre la sonde et la peau. · L’impédance de l’air diffère fortement de celles du cristal et des tissus. · La présence d’air entraînerait une importante réflexion des ultrasons.

Explication

Le gel élimine l’air à l’interface, car l’impédance de l’air diffère fortement de celles du cristal et des tissus, ce qui provoquerait une importante réflexion. La plaque adaptatrice assure une transition d’impédance dans la sonde, mais elle n’élimine pas l’air entre la sonde et la peau.

21. Pour choisir une sonde selon la forme du champ et la région à explorer, quelles associations sont exactes ?

La sonde linéaire produit un champ rectangulaire adapté à l’exploration superficielle.
La sonde linéaire produit un champ rectangulaire à basse fréquence.
La sonde convexe produit un champ courbe en éventail adapté à l’exploration profonde.
La sonde sectorielle produit un champ sectoriel, notamment utilisé pour l’exploration abdominale.
La sonde sectorielle produit un champ sectoriel, notamment utilisé en échographie cardiaque.

La sonde linéaire produit un champ rectangulaire adapté à l’exploration superficielle. · La sonde convexe produit un champ courbe en éventail adapté à l’exploration profonde. · La sonde sectorielle produit un champ sectoriel, notamment utilisé en échographie cardiaque.

Explication

La sonde linéaire fournit un champ rectangulaire pour l’exploration superficielle à haute fréquence, la sonde convexe un champ courbe en éventail pour l’exploration profonde à basse fréquence, et la sonde sectorielle un champ sectoriel notamment employé en échographie cardiaque. La sonde linéaire est associée aux hautes fréquences, et l’usage indiqué pour la sonde sectorielle est l’échographie cardiaque.

22. Pour adapter la fréquence à la profondeur d’exploration, quelles plages sont utilisées ?

Les fréquences comprises entre 2 et 5 MHz sont utilisées pour les explorations profondes.
Les fréquences comprises entre 2 et 5 MHz sont utilisées pour favoriser l’exploration des structures superficielles.
Les explorations profondes utilisent des fréquences inférieures à 2 MHz.
Les fréquences supérieures à 5 MHz sont utilisées pour les explorations superficielles.
Les fréquences supérieures à 5 MHz sont utilisées pour favoriser la pénétration vers les organes profonds.

Les fréquences comprises entre 2 et 5 MHz sont utilisées pour les explorations profondes. · Les fréquences supérieures à 5 MHz sont utilisées pour les explorations superficielles.

Explication

Les explorations superficielles utilisent des fréquences supérieures à 5 MHz, tandis que les explorations profondes utilisent des fréquences comprises entre 2 et 5 MHz. Les fréquences élevées favorisent l’exploration superficielle, et les fréquences basses pénètrent davantage vers les organes profonds.

23. Comment la focalisation électronique permet-elle de déplacer et d’ajuster le foyer ultrasonore ?

Les éléments piézoélectriques sont excités sans décalage temporel pour déplacer le foyer.
La focalisation électronique déplace le foyer en modifiant l’impédance du gel.
Les décalages temporels permettent d’ajuster la profondeur en modifiant la fréquence des éléments.
Des décalages temporels sont appliqués lors de l’excitation des éléments piézoélectriques.
Le réglage des décalages temporels permet de modifier la profondeur du foyer.

Des décalages temporels sont appliqués lors de l’excitation des éléments piézoélectriques. · Le réglage des décalages temporels permet de modifier la profondeur du foyer.

Explication

La focalisation électronique repose sur des décalages temporels entre les excitations des éléments piézoélectriques, ce qui permet de déplacer le foyer et d’en modifier la profondeur. Une excitation sans décalage ne décrit pas ce mécanisme; le gel et la fréquence ne sont pas les paramètres mentionnés.

24. Concernant les conditions nécessaires à l’enregistrement d’un écho :

Une variation d’impédance doit être rencontrée par le faisceau, et l’écho doit revenir vers la sonde avec assez d’énergie.
L’énergie de l’écho peut être insuffisante pour revenir à la sonde sans compromettre son enregistrement.
Une interface réfléchissante produit un écho enregistré même si la réflexion s’éloigne de la sonde.
Une réflexion oblique dirigée ailleurs est enregistrée aussi efficacement qu’une réflexion vers la sonde.
Une variation de densité suffit, même si le faisceau n’atteint pas l’interface recherchée.

Une variation d’impédance doit être rencontrée par le faisceau, et l’écho doit revenir vers la sonde avec assez d’énergie.

Explication

L’enregistrement nécessite une variation d’impédance atteinte par le faisceau, ainsi qu’un signal réfléchi assez énergétique et dirigé vers la sonde. Une variation de densité ne remplace pas celle d’impédance, et un écho trop faible ou dirigé ailleurs ne satisfait pas ces conditions.

25. La résolution spatiale en échographie se caractérise par :

Son évaluation prend en compte les trois dimensions de l’espace.
Elle mesure principalement la capacité à différencier des tissus par leur couleur.
Elle porte sur la distinction de cibles dont les échos sont rapprochés.
Elle se limite à la séparation de cibles placées dans le plan de coupe.
Elle correspond à la capacité de séparer des cibles réfléchissantes proches.

Son évaluation prend en compte les trois dimensions de l’espace. · Elle porte sur la distinction de cibles dont les échos sont rapprochés. · Elle correspond à la capacité de séparer des cibles réfléchissantes proches.

Explication

La résolution spatiale décrit la capacité à identifier et séparer des cibles réfléchissantes proches, et elle doit être considérée dans les trois dimensions. La limiter au plan de coupe néglige une dimension, et elle ne correspond pas à une différenciation par couleur.

26. Deux points sont placés l’un derrière l’autre dans l’axe du faisceau ; concernant leur séparation :

Leur distinction relève de la résolution axiale, principalement liée à la durée de l’impulsion.
Leur distinction relève de la résolution latérale, principalement liée à la largeur du faisceau.
La résolution en épaisseur distingue deux points alignés dans l’axe du faisceau.
La résolution axiale est la meilleure des trois résolutions spatiales.
La résolution axiale dépend principalement de la focalisation latérale du faisceau.

Leur distinction relève de la résolution axiale, principalement liée à la durée de l’impulsion. · La résolution axiale est la meilleure des trois résolutions spatiales.

Explication

Des points l’un derrière l’autre sur l’axe du faisceau relèvent de la résolution axiale, principalement déterminée par la durée de l’impulsion, et celle-ci est la meilleure des trois. La résolution latérale concerne des points côte à côte, tandis que la résolution en épaisseur est perpendiculaire au plan de coupe.

27. La résolution latérale d’un appareil échographique présente les caractéristiques suivantes :

Elle concerne la séparation de points placés l’un derrière l’autre sur l’axe.
Elle est principalement déterminée par la durée de l’impulsion émise.
Elle distingue des points situés à la même profondeur et côte à côte.
Elle dépend notamment de la largeur du faisceau ultrasonore.
Elle est meilleure au foyer, où le faisceau est le plus resserré.

Elle distingue des points situés à la même profondeur et côte à côte. · Elle dépend notamment de la largeur du faisceau ultrasonore. · Elle est meilleure au foyer, où le faisceau est le plus resserré.

Explication

La résolution latérale sépare des points à même profondeur et dépend notamment de la largeur du faisceau; elle s’améliore au foyer lorsque celui-ci est resserré. La durée de l’impulsion caractérise principalement la résolution axiale, qui concerne les points alignés dans l’axe.

28. À mesure que les ultrasons traversent les tissus, le réglage TGC sert à :

Compenser principalement les variations d’impédance entre les tissus traversés.
Appliquer un gain progressif afin de compenser la baisse d’amplitude des échos.
Compenser l’atténuation des ultrasons au cours de leur propagation dans les tissus.
Réduire la réflexion à l’interface entre la sonde et la peau grâce à un gel.
Augmenter le gain pour tenir compte de la diminution des échos en profondeur.

Appliquer un gain progressif afin de compenser la baisse d’amplitude des échos. · Compenser l’atténuation des ultrasons au cours de leur propagation dans les tissus. · Augmenter le gain pour tenir compte de la diminution des échos en profondeur.

Explication

Le TGC applique un gain progressif pour compenser la diminution d’amplitude des échos causée par l’atténuation au cours de la propagation dans les tissus. Le gel réduit la réflexion à l’interface sonde-peau; ce n’est pas la fonction du TGC.

29. Pour adapter le gain à des profondeurs différentes lors d’une exploration :

La compensation du gain se règle selon l’orientation de la sonde dans le tissu.
L’utilisateur peut ajuster la compensation du gain à différentes profondeurs.
Le réglage de gain peut être adapté selon la fréquence des échos reçus.
Le gain est ajusté en fonction de la largeur du faisceau à chaque profondeur.
L’utilisateur peut ajuster le gain selon la couleur des échos affichés.

L’utilisateur peut ajuster la compensation du gain à différentes profondeurs.

Explication

L’utilisateur peut régler la compensation du gain à différentes profondeurs, notamment parce que les tissus ne sont pas homogènes. Les autres paramètres proposés ne sont pas ceux auxquels l’unité rattache cet ajustement.

30. Concernant la représentation des échos en mode A :

Le signal obtenu est une représentation bidimensionnelle de points brillants.
Le mode A fournit une représentation unidimensionnelle des échos.
Un écho reçu plus tardivement correspond à une interface plus profonde.
L’intensité des échos est représentée en fonction du temps.
Les différences d’impédance apparaissent sous forme de pics.

Le mode A fournit une représentation unidimensionnelle des échos. · Un écho reçu plus tardivement correspond à une interface plus profonde. · L’intensité des échos est représentée en fonction du temps. · Les différences d’impédance apparaissent sous forme de pics.

Explication

Le mode A est un signal unidimensionnel représentant l’intensité des échos en fonction du temps; les différences d’impédance y donnent des pics. Un délai plus long indique une interface plus profonde. La représentation bidimensionnelle par points brillants correspond au mode B.

31. Quelles sont les réponses exactes au sujet du codage des échos en mode B ?

Le délai de détection permet de situer le point selon la profondeur.
L’intensité de chaque écho est codée par la brillance d’un point.
La position du point dépend du délai de détection de l’écho.
Les différences d’impédance sont représentées sous forme de pics sur un signal unidimensionnel.
Le mode B représente les échos par des points lumineux plutôt que par des pics.

Le délai de détection permet de situer le point selon la profondeur. · L’intensité de chaque écho est codée par la brillance d’un point. · La position du point dépend du délai de détection de l’écho. · Le mode B représente les échos par des points lumineux plutôt que par des pics.

Explication

En mode B, chaque écho est codé par la brillance d’un point dont la position dépend du délai, donc de la profondeur. Les pics sur un signal unidimensionnel caractérisent le mode A, et non le mode B.

32. À propos de la définition de l’effet Doppler :

Il dépend d’un mouvement relatif entre la source et le récepteur.
Le décalage de fréquence est proportionnel à la distance parcourue par la source ou le récepteur.
Il décrit une variation de célérité sans changement de fréquence entre émission et réception.
Il désigne une variation d’amplitude reçue lorsque la source reste immobile.
Il correspond à une différence entre fréquence reçue et fréquence émise lors d’un mouvement relatif.

Il dépend d’un mouvement relatif entre la source et le récepteur. · Il correspond à une différence entre fréquence reçue et fréquence émise lors d’un mouvement relatif.

Explication

L’effet Doppler est le décalage entre fréquence reçue et fréquence émise associé au mouvement relatif de la source et du récepteur. Ce décalage est proportionnel à leur vitesse, et non à la distance parcourue. Il ne définit ni une variation d’amplitude ni une variation de célérité.

33. Concernant les facteurs liés au décalage Doppler de fréquence :

Le décalage varie proportionnellement à l’amplitude de la source sonore.
Le décalage est proportionnel à la fréquence reçue indépendamment des vitesses.
Le décalage est proportionnel à la distance séparant la source du récepteur.
Le décalage dépend proportionnellement de la vitesse de la source ou du récepteur.
Le décalage est proportionnel à la vitesse de la source ou du récepteur.

Le décalage dépend proportionnellement de la vitesse de la source ou du récepteur. · Le décalage est proportionnel à la vitesse de la source ou du récepteur.

Explication

Le décalage Doppler est proportionnel à la vitesse de la source ou du récepteur. La distance, l’amplitude et la fréquence reçue indépendante des vitesses ne sont pas les facteurs indiqués.

34. En 1842, quelle observation Doppler a-t-il décrite à propos d’une locomotive ?

En 1843, Doppler décrit un sifflet plus grave lorsque la locomotive s’approche d’un observateur fixe.
Un sifflet paraît plus aigu lorsque la locomotive s’approche d’un observateur fixe.
Le sifflet paraît plus aigu lorsque la locomotive s’éloigne d’un observateur fixe.
Un sifflet paraît plus grave lorsque la locomotive s’éloigne d’un observateur fixe.
Un observateur mobile entend le sifflet plus aigu lorsque la locomotive s’éloigne.

Un sifflet paraît plus aigu lorsque la locomotive s’approche d’un observateur fixe. · Un sifflet paraît plus grave lorsque la locomotive s’éloigne d’un observateur fixe.

Explication

Doppler a décrit en 1842 un sifflet plus aigu à l’approche et plus grave à l’éloignement d’un observateur fixe. L’année de cette description est 1842, et le changement de hauteur est associé au mouvement de la locomotive, pas à une locomotive immobile.

35. Pour les globules rouges, comment interpréter la fréquence reçue par rapport à la fréquence émise ?

Une fréquence reçue inférieure indique une interface immobile.
Une fréquence reçue égale indique un globule rouge qui s’éloigne.
Une fréquence reçue égale à la fréquence émise indique une vitesse sanguine maximale.
Une fréquence reçue supérieure indique un rapprochement de la sonde.
Une fréquence reçue supérieure indique une interface immobile.

Une fréquence reçue supérieure indique un rapprochement de la sonde.

Explication

Pour les globules rouges, une fréquence reçue supérieure à la fréquence émise indique un rapprochement de la sonde. Une fréquence inférieure correspond à un éloignement, tandis qu’une fréquence égale signale une interface immobile, et non une vitesse sanguine maximale.

36. Concernant l’aspect des structures selon leur échogénicité :

Une structure hyperéchogène apparaît noire parce qu’elle renvoie peu d’échos.
Une structure hyperéchogène présente un aspect blanc associé à un fort signal de retour.
Une structure anéchogène apparaît brillante en raison d’un fort signal réfléchi.
Une structure hyperéchogène apparaît blanche ou brillante après un fort retour d’écho.
Une structure anéchogène apparaît noire car elle ne renvoie pas d’écho vers la sonde.

Une structure hyperéchogène présente un aspect blanc associé à un fort signal de retour. · Une structure hyperéchogène apparaît blanche ou brillante après un fort retour d’écho. · Une structure anéchogène apparaît noire car elle ne renvoie pas d’écho vers la sonde.

Explication

Une structure hyperéchogène paraît blanche ou brillante du fait d’un fort signal de retour, alors qu’une structure anéchogène apparaît noire sans écho renvoyé vers la sonde. Les propositions inversant ces apparences ou leurs mécanismes sont incorrectes.

37. Une cavité contient un liquide homogène et présente un renforcement postérieur. Quelles caractéristiques expliquent ce phénomène ?

Une cavité remplie de liquide homogène produit une ombre par forte atténuation.
Le liquide atténue peu les ultrasons, ce qui favorise le renforcement derrière la cavité.
Le liquide atténue fortement les ultrasons et crée une ombre derrière la cavité.
Le phénomène est associé à un calcul qui réfléchit fortement les ultrasons.
Le renforcement apparaît derrière une structure dense transmettant peu d’ultrasons.

Le liquide atténue peu les ultrasons, ce qui favorise le renforcement derrière la cavité.

Explication

Le liquide homogène atténue peu les ultrasons, ce qui provoque un renforcement postérieur, notamment derrière la vessie ou la vésicule biliaire. Une structure dense comme un calcul produit plutôt une ombre acoustique.

38. Derrière une structure dense, quelle(s) caractéristique(s) décrit(vent) l’ombre acoustique postérieure ?

Elle apparaît derrière une cavité liquidienne qui atténue peu les ultrasons.
Elle apparaît derrière un calcul ou un os qui réfléchit fortement les ultrasons.
Elle peut se former derrière un os qui transmet peu d’ultrasons en aval.
Elle résulte d’une forte réflexion des ultrasons par une structure dense.
Elle suit une structure dense transmettant peu d’ultrasons vers les tissus situés derrière.

Elle apparaît derrière un calcul ou un os qui réfléchit fortement les ultrasons. · Elle peut se former derrière un os qui transmet peu d’ultrasons en aval. · Elle résulte d’une forte réflexion des ultrasons par une structure dense. · Elle suit une structure dense transmettant peu d’ultrasons vers les tissus situés derrière.

Explication

Un calcul ou un os réfléchit fortement les ultrasons et en transmet peu, ce qui crée une ombre acoustique en aval. Une cavité liquidienne peu atténuante est plutôt associée au renforcement postérieur.

39. Les niveaux d’échogénicité se distinguent notamment par les aspects suivants :

Une structure échogène présente un aspect gris intermédiaire entre le blanc et le noir.
Une structure échogène présente un aspect blanc, tandis que l’hyperéchogène est grise.
Une structure hyperéchogène est associée à un aspect blanc.
L’échogénicité se compare au parenchyme voisin et possède une valeur absolue.
Une structure hyperéchogène apparaît noire en raison d’un faible signal de retour.

Une structure échogène présente un aspect gris intermédiaire entre le blanc et le noir. · Une structure hyperéchogène est associée à un aspect blanc.

Explication

L’échogénicité s’évalue relativement au parenchyme voisin et ne possède pas de valeur absolue. Une structure échogène présente un aspect gris intermédiaire entre le blanc de l’hyperéchogénicité et le noir de l’anéchogénicité. Une structure hyperéchogène apparaît blanche ou brillante en raison d’un fort signal de retour.

40. Que permet d’évaluer l’élastographie à partir du comportement des ondes ?

Elle mesure l’échogénicité des tissus à partir de leur atténuation des ultrasons.
Elle évalue la vitesse du sang à partir du décalage Doppler des ondes.
Elle évalue la rigidité des tissus à partir de la propagation ou de la récupération des ondes.
Elle évalue la densité des tissus à partir de l’amplitude des échos reçus.
Elle renseigne sur la rigidité tissulaire en étudiant la propagation ou la récupération des ondes.

Elle évalue la rigidité des tissus à partir de la propagation ou de la récupération des ondes. · Elle renseigne sur la rigidité tissulaire en étudiant la propagation ou la récupération des ondes.

Explication

L’élastographie évalue la rigidité tissulaire en analysant la propagation ou la récupération des ondes. La vitesse sanguine relève du Doppler, tandis que la densité et l’échogénicité ne définissent pas cette méthode.

41. Lors d’une mesure élastographique, la vitesse de propagation ou de récupération des ondes augmente. Quelles conclusions sont exactes ?

Une hausse de la vitesse des ondes traduit une rigidité plus importante.
Une vitesse d’onde plus faible indique un tissu plus rigide.
Une vitesse de récupération plus élevée correspond à un tissu plus rigide.
Une vitesse d’onde plus élevée indique une rigidité tissulaire supérieure.
Une coloration plus rouge correspond à un tissu moins rigide.

Une hausse de la vitesse des ondes traduit une rigidité plus importante. · Une vitesse de récupération plus élevée correspond à un tissu plus rigide. · Une vitesse d’onde plus élevée indique une rigidité tissulaire supérieure.

Explication

En élastographie, une vitesse de propagation ou de récupération plus élevée indique un tissu plus rigide. Une vitesse plus faible ne traduit donc pas une rigidité supérieure. Dans l’exemple thyroïdien, une coloration plus rouge correspond également à un tissu plus rigide.

42. Dans les données présentées, comparez la détection de l’ostéoporose par rayons X et par échographie :

L’échographie détecte 58,7 % des patients ayant un statut pré-ostéoporotique dans ces données.
Les taux de détection présentés sont de 23,3 % par rayons X et 58,7 % par échographie.
La méthode par rayons X détecte 23,3 % des patients atteints d’ostéoporose.
La méthode par échographie détecte 58,7 % des patients atteints d’ostéoporose.
La détection par rayons X atteint 58,7 % des patients dans les données présentées.

Les taux de détection présentés sont de 23,3 % par rayons X et 58,7 % par échographie. · La méthode par rayons X détecte 23,3 % des patients atteints d’ostéoporose. · La méthode par échographie détecte 58,7 % des patients atteints d’ostéoporose.

Explication

Les données indiquent une détection de 23,3 % par rayons X et de 58,7 % par échographie chez les patients atteints d’ostéoporose. Le taux de 58,7 % concerne l’ostéoporose, et non le statut pré-ostéoporotique. La méthode par rayons X détecte 23,3 % des patients atteints d’ostéoporose, tandis que l’échographie en détecte 58,7 %. Le taux de 58,7 % n’est pas celui de la détection par rayons X.

43. Parmi les propositions suivantes concernant l’intensité acoustique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’intensité du faisceau ultrasonore est un réglage de la sonde de l’échographe.
L’intensité acoustique s’obtient en multipliant la pression par l’impédance acoustique.
L’intensité acoustique est proportionnelle au carré de la pression acoustique.
À pression fixée, l’intensité acoustique diminue lorsque l’impédance augmente.
À impédance fixée, doubler la pression acoustique multiplie l’intensité par quatre.

L’intensité acoustique est proportionnelle au carré de la pression acoustique. · À pression fixée, l’intensité acoustique diminue lorsque l’impédance augmente. · À impédance fixée, doubler la pression acoustique multiplie l’intensité par quatre.

Explication

La relation est I=P2ZI = \frac{P^2}{Z} : l’intensité varie comme le carré de la pression et inversement comme l’impédance, et non comme le carré de l’impédance. Ainsi, à impédance constante, doubler la pression quadruple l’intensité; elle ne s’obtient pas par multiplication de la pression et de l’impédance. L’intensité du faisceau ultrasonore est un réglage de la console, et non de la sonde.

44. Comment le choix d’une fréquence ultrasonore élevée modifie-t-il l’exploration des tissus ?

Une fréquence élevée est adaptée à l’imagerie des structures superficielles.
Une fréquence élevée accroît l’atténuation du faisceau dans les tissus traversés.
Une fréquence élevée favorise l’exploration des structures les plus profondes.
Une fréquence basse atténue davantage le faisceau et limite l’exploration en profondeur.
Une fréquence basse permet au faisceau de pénétrer plus profondément dans les tissus.

Une fréquence élevée est adaptée à l’imagerie des structures superficielles. · Une fréquence élevée accroît l’atténuation du faisceau dans les tissus traversés. · Une fréquence basse permet au faisceau de pénétrer plus profondément dans les tissus.

Explication

Les fréquences élevées sont davantage atténuées et conviennent à l’imagerie des structures superficielles. À l’inverse, les fréquences basses pénètrent plus profondément; elles ne sont donc pas celles qui subissent l’atténuation la plus forte.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Imagerie par ultrasons.

De quoi une onde mécanique progressive a-t-elle besoin pour se propager ?

D’un milieu de propagation élastique.

Que transmet une onde mécanique progressive sans transporter ?

Une vibration, sans transporter de matière.

Qu’est-ce qu’une onde ultrasonore ?

Une onde mécanique progressive périodique qui transporte de l’énergie sans transporter de matière.

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