★ À maîtriser
Compléments
En 1859, Charles Darwin publie On the Origin of Species.
Beadle et Tatum ont utilisé la moisissure du pain Neurospora crassa comme organisme modèle pour montrer que les gènes encodent des enzymes.
★ À maîtriser
Chaque cellule de l’organisme contient un jeu complet de chromosomes.
Dans l’ADN, le squelette sucre-phosphate se trouve à l’extérieur et les bases azotées se font face à l’intérieur.
Chez les eucaryotes, les chromosomes viennent par paires et les deux chromosomes d’une paire sont homologues.
Compléments
Les bases azotées des deux brins d’ADN s’apparient de façon complémentaire.
Watson et Crick ont présenté la structure en double hélice de l’ADN en 1953 et ont reçu le prix Nobel en 1962.
Le petit daim muntjac diploïde possède 2n = 6 chromosomes, soit trois paires homologues représentées par deux chromosomes rouges, deux bleus et deux verts.
Le génome humain contient environ 3,2 Gpb et 20 000 à 25 000 gènes.
L’ADN des chromosomes est enroulé autour des histones et le génome humain représente environ 2 m d’ADN par cellule.
Le super-enroulement contribue à la condensation des chromosomes.
Imaginez l’ADN comme une échelle torsadée, puis serrée autour de bobines d’histones.
★ À maîtriser
Compléments
ADN → ARN → protéine : le flux du dogme central.
★ À maîtriser
Une mutation est un changement dans l’ADN qui peut avoir des conséquences sur les caractères.
Les mutants peuvent être utilisés pour identifier des gènes.
Compléments
La pangenèse est une théorie de l’hérédité développée par les philosophes grecs, notamment Hippocrate.
La théorie du plasma germinatif, ou germoplasme, est associée à August Weismann à la fin du XIXe siècle.
De nombreuses maladies humaines sont dues à des mutations dans un seul gène.
Le gène du cytochrome c est présent chez de nombreux organismes, notamment certaines bactéries, mais pas chez tous les organismes.
Le génome de l’homme de Néandertal est plus proche de celui d’Homo sapiens que ne l’est celui du chimpanzé, et 1 à 4 % du génome d’Homo sapiens est d’origine néandertalienne.
★ À maîtriser
En génétique directe, on traite un organisme normal avec des agents mutagènes, on identifie une mutation, puis on découvre et cartographie le gène, on l’isole et on en détermine la séquence d’ADN pour établir sa fonction.
En génétique inverse, on part de la séquence d’un gène, on provoque une mutation et on établit la fonction du gène.
Compléments
Des sondes peuvent détecter des macromolécules spécifiques.
La PCR permet de détecter et d’amplifier un gène, tandis que l’hybridation in situ permet de repérer des séquences dans leur contexte cellulaire.
Parmi les organismes modèles présentés figurent Danio rerio, Arabidopsis thaliana, Caenorhabditis elegans et Saccharomyces cerevisiae.
La génétique directe part du mutant ; la génétique inverse part du gène.
★ À maîtriser
Après l’origine de l’agriculture et la domestication du bétail, une mutation de l’élément régulateur a empêché la répression du gène de la lactase à l’âge adulte, facilitant la digestion du lait et procurant un avantage de survie et de descendance.
Chez les Tibétains vivant à 4 000 m d’altitude, un variant spécial du gène EPAS1 est moins exprimé et ne conduit pas à une surproduction de globules rouges.
Compléments
Avant l’ère agricole, l’expression du gène de la lactase diminuait après le sevrage, car les adultes n’avaient plus besoin de l’enzyme pour digérer le lactose.
EPAS1 régule le nombre de globules rouges en réponse au niveau d’oxygène dans les tissus et signale leur production lorsque ce niveau est bas.
Une surproduction de globules rouges peut conduire à de l’hypertension pulmonaire et à la formation de caillots sanguins.
Mutation régulatrice → lactase maintenue à l’âge adulte → avantage lié au lait.
★ À maîtriser
Pour découvrir un gène, on identifie d’abord un mutant qui se distingue du type sauvage.
Mendel a utilisé le petit pois Pisum sativum pour établir les lois de l’hérédité.
Après autofécondation de pois jaunes et verts de lignées pures, Mendel a obtenu en F2 6 022 pois jaunes et 2 001 verts, soit un rapport de 3,01 : 1.
Les caractères héréditaires observés en F2 ne se fondent pas l’un dans l’autre, mais sont conservés et transmis aux générations suivantes. - Mendel
Compléments
Les sept paires de caractères étudiées étaient : (Mendel) :
Dans un croisement réciproque, chacun des deux phénotypes est utilisé à tour de rôle comme mâle et comme femelle.
La pollinisation croisée consiste à transférer le pollen des anthères sur le stigmate d’une autre plante dont les anthères ont été retirées.
📌 La pollinisation croisée transfère le pollen d’une plante à une autre, tandis que l’autofécondation implique la fécondation au sein d’une même plante.
Pour la couleur des fleurs, l’autofécondation de la F1 a donné en F2 705 plantes à fleurs pourpres et 224 à fleurs blanches, soit un rapport de 3,15 : 1. - Mendel
Les croisements de lignées pures à pois jaunes et verts donnent uniquement des plantes à pois jaunes en F1. - Mendel
★ À maîtriser
Mendel a nommé dominant le phénotype exprimé en F1 et récessif le phénotype non exprimé en F1.
L’autofécondation d’une F1 Y/y produit en F2 un rapport génotypique de 1 Y/Y : 2 Y/y : 1 y/y et un rapport phénotypique de 3 jaunes : 1 vert. - Mendel
Lors de la formation des gamètes, les deux membres d’une paire de gènes ségrègent de manière égale, de sorte que chaque gamète ne reçoit qu’un membre de la paire. - Mendel
📌 La première loi de Mendel est le principe de ségrégation égale des deux membres d’une paire de gènes lors de la formation des gamètes.
Compléments
Un croisement entre une F1 à pois jaunes et une F1 à pois verts donne en F2 les deux couleurs dans un rapport phénotypique de 1 : 1. - Mendel
L’autofécondation d’une F1 à pois verts produit uniquement des pois verts en F2. - Mendel
L’autofécondation d’une F1 à pois jaunes produit des pois jaunes et verts en F2 dans un rapport de 3 : 1. - Mendel
Pour un croisement Y/Y × y/y, les parents produisent une F1 composée à 100 % de Y/y, dont les gamètes portent Y et y en proportions égales. - Mendel
Mendel a proposé que les déterminants héréditaires sont particulaires et ne mélangent pas les couleurs.
La fécondation résulte de l’union aléatoire de deux gamètes, indépendamment de la nature du gène qu’ils portent. - Mendel
📌 Les individus AA et Aa ont le même phénotype, mais des génotypes différents.
Pures → F1 hétérozygote → gamètes séparés → fécondation aléatoire.
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1. Quel scientifique est considéré comme le fondateur de la génétique ?
2. Que propose l’hypothèse « un gène – une enzyme » de Beadle et Tatum ?
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Qui est considéré comme le fondateur de la génétique ?
Gregor Mendel.
Quelle est la période de vie de Gregor Mendel ?
1822-1884.
Quelle hypothèse Beadle et Tatum proposent-ils en 1941 ?
L’hypothèse « un gène – une enzyme ».
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