QCM : Génétique et évolution — 33 questions

Questions et réponses du QCM

1. Comment réalise-t-on un croisement test pour déterminer le génotype d’un individu au phénotype dominant ?

On le croise avec un individu au phénotype dominant
On le croise avec un individu homozygote récessif
On le croise avec un individu hétérozygote identifié
On le croise avec un individu homozygote dominant

On le croise avec un individu homozygote récessif

Explication

Le croisement test associe l’individu de phénotype dominant à un homozygote récessif afin de révéler son génotype par les phénotypes de la descendance. Un croisement avec un homozygote dominant ne permet pas cette distinction de manière aussi informative.

2. Lorsque deux gènes indépendants sont étudiés, quel résultat caractérise les gamètes produits par la méiose ?

Quatre types de gamètes recombinés produits en proportions minoritaires
Un type de gamète portant les deux allèles dominants étudiés
Deux types de gamètes parentaux produits en proportions majoritaires
Quatre types de gamètes génétiquement différents et équiprobables

Quatre types de gamètes génétiquement différents et équiprobables

Explication

Deux gènes indépendants peuvent être associés selon quatre combinaisons, produites en proportions équiprobables. La prédominance des gamètes parentaux concerne plutôt l’étude de gènes liés avec des crossing-over rares.

3. Pourquoi un allèle récessif porté par le chromosome X peut-il s’exprimer chez un homme ?

L’allèle récessif devient dominant lorsqu’il est transmis par la mère
L’homme possède deux chromosomes X qui portent chacun l’allèle récessif
L’homme ne possède qu’un seul allèle pour un gène porté par X
Le chromosome Y rend dominant l’allèle récessif situé sur X

L’homme ne possède qu’un seul allèle pour un gène porté par X

Explication

Chez l’homme, un gène porté par X ne possède qu’une seule copie, car le chromosome sexuel associé est Y. Un allèle récessif présent sur cet unique chromosome X peut donc s’exprimer sans être masqué par un allèle dominant.

4. Dans quelle situation un individu est-il homozygote pour un gène ?

Lorsqu’il possède le même allèle sur ses deux chromosomes homologues
Lorsqu’il possède deux allèles différents sur ses chromosomes homologues
Lorsqu’il présente deux caractères visibles dans son phénotype
Lorsqu’il possède deux chromosomes qui ne portent pas ce gène

Lorsqu’il possède le même allèle sur ses deux chromosomes homologues

Explication

L’homozygotie signifie que les deux chromosomes homologues portent le même allèle du gène considéré. La présence de deux allèles différents correspond à l’hétérozygotie, et non à l’homozygotie.

5. Quel résultat obtient-on en croisant deux lignées pures de pois, l’une L/L lisse et l’autre R/R ridée, sachant que L domine R ?

Une génération F1 composée à 100 % d’individus R/R ridés
Une génération F1 composée de moitié L/L et de moitié R/R
Une génération F1 composée à 100 % d’individus L/R lisses
Une génération F1 composée à 75 % d’individus lisses et 25 % ridés

Une génération F1 composée à 100 % d’individus L/R lisses

Explication

Chaque descendant reçoit un allèle de chaque parent et possède donc le génotype L/R, avec un phénotype lisse puisque L domine R. Le rapport de 75 % lisses et 25 % ridés apparaît lors du croisement de deux individus F1.

6. Si A est dominant sur a, quel phénotype produit le génotype A/a ?

Un phénotype intermédiaire entre [A] et [a]
Un phénotype résultant de l’expression simultanée de A et de a
Le phénotype récessif [a]
Le phénotype dominant [A]

Le phénotype dominant [A]

Explication

Lorsqu'A domine a, les génotypes A/A et A/a produisent le phénotype dominant [A]. L’expression simultanée des deux allèles correspond à la codominance, qui est une autre relation entre allèles.

7. Quel rapport phénotypique est attendu en F2 lors du croisement de deux individus F1 L/R ?

50 % de pois lisses et 50 % de pois ridés
25 % de pois lisses et 75 % de pois ridés
75 % de pois lisses et 25 % de pois ridés
100 % de pois lisses et 0 % de pois ridés

75 % de pois lisses et 25 % de pois ridés

Explication

Le croisement L/R × L/R produit trois descendants lisses pour un descendant ridé, soit 75 % lisses et 25 % ridés. Le rapport équilibré de 50 % contre 50 % ne correspond pas à ce croisement avec dominance complète.

8. Qu’est-ce qu’une maladie monogénique ?

Une maladie génétique impliquant plusieurs chromosomes
Une maladie génétique impliquant un seul gène
Une maladie due à une modification de l’ensemble du génome
Une maladie liée à plusieurs gènes et à des facteurs environnementaux

Une maladie génétique impliquant un seul gène

Explication

Une maladie monogénique résulte d’une anomalie affectant un seul gène. Les maladies polygéniques impliquent plusieurs gènes, souvent avec une influence de facteurs environnementaux.

9. Quelle formule chromosomique caractérise une cellule somatique humaine ?

2n=232n = 23, soit 11 paires et un chromosome isolé
n=23n = 23, soit 23 chromosomes non appariés
n=46n = 46, soit 46 chromosomes non appariés
2n=462n = 46, soit 23 paires de chromosomes

$$2n = 46$$, soit 23 paires de chromosomes

Explication

Les cellules somatiques humaines sont diploïdes et possèdent 46 chromosomes organisés en 23 paires, ce qui s’écrit 2n=462n = 46. La formule n=23n = 23 caractérise les gamètes humains, qui sont haploïdes.

10. À quel moment un chromosome est-il visible au microscope sous sa forme condensée ?

Pendant les divisions cellulaires
Après la disparition de l’ADN cellulaire
Lors de la transcription des gènes
Pendant toute la durée de l’interphase

Pendant les divisions cellulaires

Explication

Un chromosome est constitué d’ADN condensé et devient visible au cours des divisions cellulaires. La transcription concerne l’expression de l’ADN et ne définit pas le moment où les chromosomes condensés sont observables.

11. Que peut permettre l’analyse d’un arbre généalogique dans une famille touchée par une maladie génétique ?

Déterminer le mode de transmission et estimer le risque pour un futur enfant
Prévoir avec certitude le moment d’apparition de la maladie chez chaque descendant
Identifier la séquence complète de chaque chromosome des membres de la famille
Mesurer directement la quantité de protéine produite par le gène concerné

Déterminer le mode de transmission et estimer le risque pour un futur enfant

Explication

L’arbre généalogique aide à déterminer si l’allèle est dominant ou récessif, autosomique ou gonosomique, puis à estimer le risque de transmission. Il ne fournit pas directement la séquence chromosomique ni la quantité de protéine produite.

12. Dans quelle situation le brassage interchromosomique intervient-il ?

Lors de l’échange de segments entre chromatides homologues au niveau des chiasmas
Lors de la répartition indépendante de chromosomes homologues appartenant à différentes paires
Lors de la duplication identique des chromosomes avant une division cellulaire
Lors de la fusion aléatoire d’un gamète paternel avec un gamète maternel

Lors de la répartition indépendante de chromosomes homologues appartenant à différentes paires

Explication

Le brassage interchromosomique résulte de la disposition aléatoire et indépendante des chromosomes homologues de différentes paires pendant la méiose I. L’échange de segments entre chromatides correspond au brassage intrachromosomique, tandis que les autres processus relèvent d’étapes différentes.

13. Quel est le rôle de la protéine codée par le gène CFTR dans la mucoviscidose ?

Elle forme un canal membranaire qui permet le passage des ions chlorure et contribue à la fluidité du mucus
Elle bloque le passage des ions chlorure afin de protéger les membranes cellulaires
Elle remplace une séquence d’ADN mutée par une séquence normale dans les cellules
Elle transforme les ions chlorure en mucus épais dans les cellules respiratoires

Elle forme un canal membranaire qui permet le passage des ions chlorure et contribue à la fluidité du mucus

Explication

La protéine CFTR forme un canal membranaire participant au transport des ions chlorure et au maintien d’un mucus fluide. Les mutations de CFTR perturbent cette fonction et sont associées à la production d’un mucus épais.

14. Quelle est la probabilité qu’un fœtus issu de deux parents hétérozygotes soit atteint d’une maladie autosomique récessive ?

25 %
100 %
75 %
50 %

25 %

Explication

Deux parents hétérozygotes peuvent transmettre chacun l’allèle récessif, donnant une probabilité de 14\frac{1}{4}, soit 25 %, pour un enfant atteint. La probabilité de 50 % correspond à certains génotypes porteurs, mais pas au génotype récessif atteint dans ce croisement.

15. Quelle composition chromosomique distingue correctement les sexes humains ?

Une paire d’autosomes différente chez la femme et chez l’homme
22 paires de gonosomes et une paire d’autosomes, XX ou XY
23 paires d’autosomes chez la femme et 22 chez l’homme
22 paires d’autosomes et une paire de gonosomes, XX ou XY

22 paires d’autosomes et une paire de gonosomes, XX ou XY

Explication

Le génome humain comprend 22 paires d’autosomes communes aux deux sexes et une paire de gonosomes, XX chez la femme ou XY chez l’homme. Les autosomes ne constituent donc pas la paire qui différencie les formules sexuelles.

16. Qu’est-ce qu’un caryotype ?

Une représentation graphique des chromosomes classés par paires, tailles et formes
Une mesure du nombre de gènes présents dans chaque cellule
Une représentation des allèles responsables d’un caractère héréditaire
Une photographie d’un seul chromosome observé pendant sa réplication

Une représentation graphique des chromosomes classés par paires, tailles et formes

Explication

Un caryotype représente l’ensemble des chromosomes, organisés par paires, par tailles décroissantes et par formes. Il ne présente pas directement le nombre de gènes ni les allèles associés aux caractères.

17. Dans un croisement test dihybride, que suggèrent quatre phénotypes équiprobables ?

Les deux gènes sont liés et les phénotypes parentaux dominent les recombinés
Les deux gènes présentent une dominance complète dans une seule combinaison
Les deux gènes sont indépendants et portés par deux paires chromosomiques différentes
Les deux gènes sont situés sur le même chromosome et transmis ensemble

Les deux gènes sont indépendants et portés par deux paires chromosomiques différentes

Explication

Quatre phénotypes en proportions égales indiquent que les deux gènes s’assortissent indépendamment et appartiennent à deux paires de chromosomes différentes. Une forte représentation des phénotypes parentaux serait plutôt un indice de liaison génétique.

18. Pourquoi deux enfants issus des mêmes parents ont-ils une très faible probabilité d’être génétiquement identiques ?

Parce que la fécondation produit des gamètes différents avant leur rencontre avec les chromosomes homologues
Parce que les mitoses de l’embryon créent de nouvelles combinaisons d’allèles à chaque division
Parce que la fécondation combine aléatoirement les génomes parentaux après la diversification des gamètes
Parce que la méiose fusionne au hasard les génomes des deux parents dans une cellule diploïde

Parce que la fécondation combine aléatoirement les génomes parentaux après la diversification des gamètes

Explication

La méiose diversifie les gamètes, puis la fécondation combine au hasard un gamète de chacun des deux parents, ce qui amplifie le brassage génétique. Les autres propositions attribuent à la fécondation, aux mitoses ou à la méiose une fonction qui ne leur correspond pas.

19. Pourquoi les cellules tumorales prolifèrent-elles de manière anarchique ?

Parce que leur cycle cellulaire reste contrôlé par les mécanismes physiologiques
Parce que leurs mutations dérèglent la réparation de l’ADN et le cycle cellulaire
Parce que leurs divisions sont ralenties par une réparation efficace de l’ADN
Parce qu’elles proviennent de cellules embryonnaires génétiquement identiques

Parce que leurs mutations dérèglent la réparation de l’ADN et le cycle cellulaire

Explication

Les mutations tumorales perturbent la réparation de l’ADN et la régulation du cycle cellulaire, ce qui favorise une prolifération anarchique. Une prolifération normale est au contraire régulée par les mécanismes du cycle cellulaire.

20. Quelle définition décrit correctement un gène ?

Une structure d’ADN condensé visible pendant les divisions cellulaires
Une séquence d’ADN de nucléotides ordonnés, située à un locus chromosomique
Une version différente d’un gène apparue à la suite d’une mutation
Une représentation graphique des chromosomes classés par paires et par tailles

Une séquence d’ADN de nucléotides ordonnés, située à un locus chromosomique

Explication

Un gène est une séquence d’ADN dont les nucléotides suivent un ordre précis et qui occupe un locus déterminé sur un chromosome. Une version différente d’un même gène correspond à un allèle, et non à un gène au sens de la définition demandée.

21. Que révèle, dans un croisement test dihybride, une nette prédominance des phénotypes parentaux sur les phénotypes recombinés ?

Les deux gènes produisent quatre phénotypes en proportions égales
Les deux gènes sont liés sur la même paire de chromosomes
Les deux gènes sont indépendants sur deux paires de chromosomes
Les deux gènes sont portés par des chromosomes sexuels différents

Les deux gènes sont liés sur la même paire de chromosomes

Explication

La prédominance des combinaisons parentales signifie que les allèles sont souvent transmis ensemble, ce qui indique une liaison sur la même paire de chromosomes. Des proportions équivalentes entre les quatre phénotypes indiqueraient au contraire une indépendance.

22. Qu’est-ce qu’un crossing-over au cours de la méiose ?

Une fusion de deux gamètes haploïdes produisant une cellule diploïde
Un échange de segments entre chromatides de chromosomes homologues au niveau des chiasmas
Une répartition indépendante de chromosomes homologues appartenant à différentes paires
Une séparation complète des chromosomes homologues lors de la première division méiotique

Un échange de segments entre chromatides de chromosomes homologues au niveau des chiasmas

Explication

Un crossing-over correspond à un échange de segments entre chromatides de chromosomes homologues au niveau des chiasmas. La répartition indépendante des chromosomes décrit le brassage interchromosomique, tandis que la fusion des gamètes appartient à la fécondation.

23. Comment la fécondation contribue-t-elle à la diversité génétique du zygote ?

Elle répartit indépendamment les chromosomes homologues lors de la première division méiotique
Elle associe au hasard un gamète produit par chacun des deux individus
Elle multiplie le nombre de chromosomes d’un gamète avant sa rencontre avec l’autre
Elle échange des segments entre chromosomes homologues pendant la formation des gamètes

Elle associe au hasard un gamète produit par chacun des deux individus

Explication

La fécondation résulte de la rencontre et de la fusion aléatoires de deux gamètes, ce qui crée une nouvelle combinaison d’allèles dans le zygote. Les échanges chromosomiques et la répartition indépendante se produisent pendant la méiose, avant la fécondation.

24. Quelle succession décrit correctement l’alternance des phases haploïde et diploïde chez l’être humain ?

Fécondation, méiose, puis mitoses
Méiose, fécondation, puis mitoses
Mitoses, fécondation, puis méiose
Méiose, mitoses, puis fécondation

Méiose, fécondation, puis mitoses

Explication

Chez l’être humain, la méiose produit des cellules haploïdes, la fécondation rétablit la diploïdie, puis les mitoses assurent le développement de l’organisme. Confondre l’ordre de la méiose et de la fécondation inverse les rôles de ces deux processus.

25. Quel résultat caractérise l’expression de deux allèles codominants ?

Un seul des deux allèles est transcrit selon sa position sur le chromosome
Les deux allèles s’expriment simultanément et forment parfois un troisième phénotype associé
Les deux allèles disparaissent du phénotype au profit d’un caractère neutre
L’allèle dominant masque l’expression de l’allèle récessif dans le phénotype

Les deux allèles s’expriment simultanément et forment parfois un troisième phénotype associé

Explication

La codominance permet l’expression simultanée des deux allèles et peut produire un troisième phénotype correspondant à leur association. Le masquage d’un allèle par un autre décrit plutôt une relation de dominance classique.

26. Quel mécanisme explique l’apparition progressive d’une hétérogénéité génétique dans une population de cellules cancéreuses ?

Des erreurs de réplication combinées à une réparation de l’ADN altérée
Une différenciation tissulaire qui élimine les mutations apparues
Une réduction des divisions cellulaires liée au fonctionnement normal du cycle
Une multiplication cellulaire régulée qui conserve le même génome

Des erreurs de réplication combinées à une réparation de l’ADN altérée

Explication

Les anomalies de réplication et les déficiences de réparation favorisent l’accumulation progressive de mutations, ce qui produit des populations cancéreuses génétiquement hétérogènes. Une multiplication régulée tend au contraire à limiter la transmission d’anomalies génétiques.

27. Quelle affirmation compare correctement la méiose et la fécondation chez l’être humain ?

La méiose fusionne deux gamètes haploïdes, tandis que la fécondation sépare les chromosomes homologues
La méiose conserve la diploïdie des cellules, tandis que la fécondation réduit leur nombre de chromosomes
La méiose forme des gamètes haploïdes, tandis que la fécondation forme un zygote diploïde
La méiose forme un zygote diploïde, tandis que la fécondation produit des gamètes haploïdes

La méiose forme des gamètes haploïdes, tandis que la fécondation forme un zygote diploïde

Explication

La méiose réduit la ploïdie d’une cellule diploïde pour produire des gamètes haploïdes, alors que la fécondation fusionne deux gamètes et rétablit la diploïdie. Les autres réponses attribuent à chaque processus le rôle de l’autre ou inversent leur effet chromosomique.

28. Que signifie le terme dihybridisme ?

L’étude de deux gènes portés par un même chromosome sexuel
L’étude de deux gènes portés par des chromosomes non sexuels
L’étude d’un seul gène porté par un chromosome non sexuel
L’étude de deux caractères sans identifier les gènes concernés

L’étude de deux gènes portés par des chromosomes non sexuels

Explication

Le dihybridisme étudie simultanément deux gènes situés sur des chromosomes non sexuels. L’analyse d’un seul gène relève du monohybridisme.

29. Comment définir un sous-clone tumoral ?

Une population de cellules tumorales dépourvues de modifications génétiques
Un ensemble de cellules normales partageant une même fonction tissulaire
Un groupe de cellules issues d’un clone et porteuses de mutations accumulées
Une population de cellules embryonnaires issues de cellules-œufs distinctes

Un groupe de cellules issues d’un clone et porteuses de mutations accumulées

Explication

Un sous-clone tumoral regroupe des cellules provenant d’un même clone et ayant accumulé des mutations qui perturbent notamment la réparation de l’ADN ou le cycle cellulaire. Les cellules embryonnaires normales ne constituent pas des sous-clones tumoraux, et les cellules cancéreuses présentent des altérations génétiques.

30. Qu’est-ce qu’un allèle ?

Un chromosome constitué d’ADN condensé pendant une division
Une version différente d’un même gène issue d’une mutation
Une séquence d’ADN localisée à un endroit précis d’un chromosome
Une paire de chromosomes homologues portant les mêmes gènes

Une version différente d’un même gène issue d’une mutation

Explication

Un allèle est une version différente d’un même gène, apparue au cours de l’évolution par mutation. Une séquence d’ADN située à un locus désigne la définition générale d’un gène, pas celle d’un allèle.

31. Que désigne le cycle de développement d’une espèce ?

L’ensemble des transformations observées entre la fécondation et la naissance d’un individu
La succession de divisions cellulaires conduisant directement à la formation des gamètes
La variation du nombre de chromosomes au cours des divisions d’une cellule
La succession d’événements reliant un stade à ce même stade à la génération suivante

La succession d’événements reliant un stade à ce même stade à la génération suivante

Explication

Le cycle de développement décrit le retour à un même stade de développement après une succession d’événements entre deux générations. Les autres propositions limitent ce cycle à une étape particulière ou à une variation chromosomique.

32. Combien de chromosomes contient normalement un gamète humain ?

22 chromosomes, correspondant aux autosomes d’une cellule
24 chromosomes, comprenant deux paires de gonosomes
23 chromosomes, selon la formule n=23n = 23
46 chromosomes, selon la formule 2n=462n = 46

23 chromosomes, selon la formule $$n = 23$$

Explication

Les gamètes humains sont haploïdes et contiennent 23 chromosomes, ce qui correspond à la formule n=23n = 23. Le nombre de 46 chromosomes concerne les cellules somatiques diploïdes.

33. Que désigne le monohybridisme en génétique ?

L’étude d’un seul gène porté par un autosome
L’étude de deux gènes portés par des autosomes
L’étude de plusieurs caractères contrôlés par des gènes différents
L’étude d’un seul gène porté par un chromosome sexuel

L’étude d’un seul gène porté par un autosome

Explication

Le monohybridisme analyse la transmission d’un seul gène situé sur un autosome. L’étude de deux gènes correspond au dihybridisme, et non au monohybridisme.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 53 flashcards sur Génétique et évolution.

Qu'est-ce qu'un gène ?

Une séquence d'ADN précise localisée sur un chromosome.

Qu'est-ce qu'un allèle ?

Une version différente d'un même gène apparue par mutation.

De quoi est constitué un chromosome ?

D'ADN condensé visible seulement lors des divisions cellulaires.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Génétique et évolution.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM