QCM : Génétique : Transmission et Variations — 24 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne le génotype d’un individu ?

Le type de milieu dans lequel il se développe
L’ensemble de ses caractères observables uniquement
La totalité de ses chromosomes sexuels seulement
L’ensemble de ses caractères génétiques, qu’ils s’expriment ou non

L’ensemble de ses caractères génétiques, qu’ils s’expriment ou non

Explication

Le génotype correspond à l’ensemble des caractères génétiques d’un individu, qu’ils se manifestent ou non dans le phénotype. Les caractères observables relèvent du phénotype, pas du génotype.

2. Quelle affirmation décrit correctement un allèle ?

Un chromosome entier portant tous les gènes
Une version d’un gène présente chez un individu
Une cellule issue d’une reproduction conforme
Un caractère visible dépendant du milieu

Une version d’un gène présente chez un individu

Explication

Un allèle est une version d’un gène présente chez un individu et qui contribue à sa description génétique. Un chromosome entier ou un caractère visible ne sont pas des allèles.

3. Qu’est-ce qu’un clone cellulaire ?

Un ensemble d’individus issus de parents différents
Un ensemble de cellules issues d’une même cellule initiale, identiques sauf mutation
Un groupe de cellules toutes différentes mais issues du même tissu
Une cellule spécialisée produisant des anticorps

Un ensemble de cellules issues d’une même cellule initiale, identiques sauf mutation

Explication

Un clone regroupe des cellules issues d’une reproduction conforme d’une cellule initiale, avec une information génétique identique à mutations près. La spécialisation en anticorps concerne un plasmocyte, pas un clone en général.

4. Quel rôle joue la sélection clonale chez les lymphocytes B ?

Produire des mutations aléatoires pour diversifier les chromosomes
Empêcher toute division cellulaire après la reconnaissance
Multiplier le clone portant le récepteur reconnu puis conduire à des plasmocytes
Fusionner des lymphocytes différents en une seule cellule

Multiplier le clone portant le récepteur reconnu puis conduire à des plasmocytes

Explication

La sélection clonale active un lymphocyte B portant le bon récepteur, puis son clone prolifère et se différencie en plasmocytes. Elle ne repose pas sur une fusion cellulaire ni sur l’arrêt des divisions.

5. Qu’appelle-t-on une mosaïque de clones ?

Un tissu formé d’une seule cellule sans divisions
Un organisme dont toutes les cellules ont strictement le même ADN
Un organisme constitué de lignées cellulaires génétiquement légèrement שונות
Une population de cellules issues d’une seule fécondation sans mutation

Un organisme constitué de lignées cellulaires génétiquement légèrement שונות

Explication

Une mosaïque de clones correspond à un organisme composé de sous-populations cellulaires portant des génomes légèrement différents. Cette diversité vient notamment de mutations survenues au cours des divisions.

6. En quoi une mutation précoce se distingue-t-elle d’une mutation tardive ?

Elle concerne uniquement les cellules sexuelles
Elle touche une grande proportion des cellules de l’individu
Elle n’affecte qu’une seule cellule adulte spécialisée
Elle disparaît rapidement lors des mitoses suivantes

Elle touche une grande proportion des cellules de l’individu

Explication

Une mutation précoce survient pendant les premières divisions embryonnaires et se retrouve dans une grande proportion des cellules. Une mutation tardive ne touche qu’un petit sous-ensemble cellulaire.

7. Pourquoi le croisement de deux lignées pures donne-t-il une F1 homogène ?

Parce que chaque parent est homozygote pour le caractère étudié
Parce que les gamètes contiennent deux allèles par gène
Parce que la F1 reçoit toujours le même phénotype du milieu
Parce que les allèles disparaissent à la fécondation

Parce que chaque parent est homozygote pour le caractère étudié

Explication

Deux lignées pures sont homozygotes pour le caractère étudié, donc la F1 reçoit des combinaisons génétiques identiques pour ce caractère. La fécondation ne fait pas disparaître les allèles.

8. Que signifie l’homozygotie pour un gène donné ?

Ne posséder qu’un seul chromosome
Exprimer simultanément deux phénotypes différents
Posséder deux allèles différents pour ce gène
Posséder deux allèles identiques pour ce gène

Posséder deux allèles identiques pour ce gène

Explication

L’homozygotie correspond à une paire d’allèles identiques pour un même gène. Deux allèles différents définissent au contraire l’hétérozygotie.

9. Quand dit-on qu’un allèle est dominant ?

Quand sa présence suffit à produire le phénotype correspondant
Quand il est masqué par l’autre allèle dans tous les cas
Quand il n’est présent que chez les femelles
Quand il ne s’exprime qu’en double exemplaire

Quand sa présence suffit à produire le phénotype correspondant

Explication

Un allèle dominant est celui dont la présence suffit à produire le phénotype associé. Un allèle récessif, lui, nécessite généralement deux copies pour s’exprimer.

10. Comment se comportent deux allèles codominants ?

Ils ne s’expriment qu’en absence de mutation
Ils s’expriment tous les deux dans le phénotype
L’un masque totalement l’autre
Seul l’allèle le plus fréquent s’exprime

Ils s’expriment tous les deux dans le phénotype

Explication

Des allèles codominants contribuent conjointement au phénotype sans que l’un masque l’autre. C’est le cas dans le système ABO pour A et B.

11. Dans la méiose, que permet le brassage interchromosomique ?

L’échange de segments entre chromatides d’un même chromosome
La répartition aléatoire des chromosomes homologues dans les gamètes
La fusion des deux gamètes avant leur formation
La duplication systématique de tous les gènes

La répartition aléatoire des chromosomes homologues dans les gamètes

Explication

Le brassage interchromosomique correspond à l’assortiment indépendant des chromosomes homologues, ce qui diversifie les gamètes. L’échange de segments relève du crossing-over, donc du brassage intrachromosomique.

12. Chez l’humain, combien de combinaisons de gamètes sont théoriquement possibles par brassage interchromosomique ?

8 388 608
23
46
2 000 000

8 388 608

Explication

Avec 23 paires de chromosomes, le nombre théorique de combinaisons est 2^23, soit 8 388 608. Les valeurs 46 et 23 correspondent au nombre de chromosomes, pas au nombre de combinaisons.

13. Que produit un crossing-over au cours de la méiose ?

Une duplication obligatoire de tous les loci
Une fusion de deux gamètes haploïdes
Une séparation des chromosomes sexuels uniquement
Un échange de segments entre chromatides homologues

Un échange de segments entre chromatides homologues

Explication

Le crossing-over correspond à un échange de segments entre chromatides homologues, créant de nouvelles combinaisons d’allèles. Il n’entraîne pas une fusion de gamètes.

14. Comment évolue la probabilité de recombinaison quand deux loci sont plus proches sur un chromosome ?

Elle devient indépendante de la méiose
Elle diminue
Elle atteint toujours 100 %
Elle augmente fortement

Elle diminue

Explication

Plus deux loci sont proches, moins un crossing-over entre eux est probable, donc la recombinaison diminue. C’est pourquoi les génotypes parentaux restent majoritaires pour des gènes liés.

15. Dans un test-cross portant sur deux gènes liés, quel résultat est attendu ?

Quatre phénotypes à 25 % chacun
Un seul phénotype chez tous les descendants
Des phénotypes parentaux majoritaires et des recombinés minoritaires
Des phénotypes recombinés plus fréquents que les parentaux

Des phénotypes parentaux majoritaires et des recombinés minoritaires

Explication

Quand les gènes sont liés, les combinaisons parentales sont produites plus souvent que les combinaisons recombinées. Des proportions de 25 % chacune caractérisent au contraire des gènes indépendants.

16. Que révèle directement un test-cross réalisé avec un individu hétérozygote ?

La séquence complète de tous ses gènes
Les types de gamètes produits par cet individu
La présence ou l’absence de mutations chromosomiques
Le nombre exact de chromosomes de l’autre parent

Les types de gamètes produits par cet individu

Explication

Le test-cross sert à révéler les gamètes produits par l’individu hétérozygote grâce à un parent double récessif. Il ne fournit pas directement une séquence complète du génome.

17. Pourquoi les caractères liés au chromosome X touchent-ils souvent plus d’hommes ?

Parce que la femelle n’exprime jamais les gènes du X
Parce que les hommes ont toujours deux copies de chaque gène lié au sexe
Parce que le chromosome Y porte tous les allèles récessifs
Parce que le mâle ne possède qu’un seul chromosome X

Parce que le mâle ne possède qu’un seul chromosome X

Explication

Chez de nombreuses espèces, le mâle est XY et ne possède qu’un seul chromosome X, donc certains allèles y sont présents en un seul exemplaire. Cela rend l’expression de certains caractères récessifs liée au X plus fréquente chez les hommes.

18. Quelle affirmation décrit correctement les chromosomes sexuels chez de nombreuses espèces ?

Les deux sexes possèdent toujours le même couple de chromosomes sexuels
La femelle est XX et le mâle est XY
Le sexe dépend uniquement du nombre d’autosomes
La femelle est XY et le mâle est XX

La femelle est XX et le mâle est XY

Explication

Dans de nombreuses espèces, la femelle possède deux chromosomes sexuels homologues XX et le mâle deux chromosomes différents XY. Cette différence explique des modes de transmission particuliers pour certains gènes.

19. À quoi sert l’analyse généalogique en génétique humaine ?

À remplacer entièrement l’étude des gènes par le milieu
À déduire le mode de transmission à partir des phénotypes familiaux
À mesurer directement la séquence de tous les chromosomes
À provoquer des mutations pour observer leurs effets

À déduire le mode de transmission à partir des phénotypes familiaux

Explication

L’analyse généalogique utilise les phénotypes observés dans une famille pour inférer le mode de transmission, la dominance ou la récessivité. Le séquençage permet, lui, d’accéder directement au génotype.

20. Quel est l’intérêt des outils de bio-informatique en génétique ?

Transformer automatiquement un phénotype en chromosome
Remplacer les chromosomes par des modèles mathématiques sans ADN
Éviter toute analyse de l’ADN
Associer des gènes mutés à des phénotypes grâce à des bases de données

Associer des gènes mutés à des phénotypes grâce à des bases de données

Explication

La bio-informatique exploite des bases de données et des outils de calcul pour relier des gènes mutés à des phénotypes. Elle ne remplace pas l’ADN, mais aide à l’interpréter.

21. Quelle origine peut avoir une trisomie 21 libre ?

Une inversion d’un segment du chromosome 21
Un crossing-over inégal entre deux autosomes
Une duplication d’un gène isolé
Une non-disjonction au cours de la méiose

Une non-disjonction au cours de la méiose

Explication

La trisomie 21 libre peut résulter d’une non-disjonction pendant la méiose, produisant des gamètes avec un chromosome 21 en trop ou en moins. Le crossing-over inégal concerne plutôt les anomalies géniques.

22. Pourquoi certains remaniements chromosomiques peuvent-ils contribuer à la spéciation ?

Parce qu’ils rendent tous les individus fertiles entre eux
Parce qu’ils suppriment automatiquement toutes les mutations
Parce qu’ils augmentent toujours le nombre de chromosomes sexuels
Parce qu’ils perturbent l’appariement des homologues et bloquent la recombinaison

Parce qu’ils perturbent l’appariement des homologues et bloquent la recombinaison

Explication

Des remaniements comme les translocations ou inversions perturbent l’appariement des homologues, ce qui limite la recombinaison et crée des barrières entre populations. Cela peut favoriser l’isolement reproductif.

23. Que peut provoquer un crossing-over inégal pendant la méiose ?

Une duplication sur un chromosome et une perte sur l’autre
Une disparition de tous les allèles du gène
Une fusion de deux chromosomes entiers
Une séparation des chromosomes homologues en dehors de la méiose

Une duplication sur un chromosome et une perte sur l’autre

Explication

Un crossing-over inégal se produit quand l’échange de segments n’est pas parfaitement aligné, ce qui peut augmenter le nombre de copies sur un chromosome et le diminuer sur l’autre. C’est à l’origine de duplications et de pertes de gènes.

24. Pourquoi des copies de gènes issues d’une duplication peuvent-elles former une famille multigénique ?

Parce qu’elles restent strictement identiques à vie
Parce qu’elles sont éliminées lors de la fécondation
Parce qu’elles deviennent toutes des chromosomes différents
Parce qu’elles accumulent ensuite des mutations et divergent

Parce qu’elles accumulent ensuite des mutations et divergent

Explication

Après duplication, les copies peuvent accumuler des mutations aléatoires et diverger tout en restant apparentées, ce qui forme une famille multigénique. Elles ne restent donc pas nécessairement identiques.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 24 flashcards sur Génétique : Transmission et Variations.

Génotype — définition ?

Ensemble des caractères génétiques d’un individu.

Caractères génétiques — rôle ?

Définissent les traits portés par l’information des gènes.

Allèles — description ?

Versions d’un gène présentes chez un individu.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Génétique : Transmission et Variations.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM