QCM : Gestion des risques professionnels — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle qualification réglementaire correspond à un cabinet dentaire accueillant moins de 100 personnes ?

Un établissement recevant du public de 5e catégorie, de type R
Un établissement recevant du public de 4e catégorie, de type J
Un établissement industriel classé de type U
Un établissement recevant du public de 5e catégorie, de type U

Un établissement recevant du public de 5e catégorie, de type U

Explication

Un cabinet dentaire accueillant moins de 100 personnes relève des établissements recevant du public de 5e catégorie et appartient au type U. La 4e catégorie et les types J ou R correspondent à d’autres classifications réglementaires.

2. Quel équipement doit être présent dans un cabinet dentaire pour répondre aux exigences de lutte contre l’incendie ?

Un extincteur à CO2 de 6 L, un extincteur à eau de 2 L et une sirène extérieure
Un extincteur à poudre de 9 kg, un extincteur à eau de 2 L et une alarme technique
Un extincteur à eau de 6 L, un extincteur à CO2 de 2 L et une alarme incendie
Un extincteur à eau de 6 L, un détecteur de fumée et une couverture ignifugée

Un extincteur à eau de 6 L, un extincteur à CO2 de 2 L et une alarme incendie

Explication

Le cabinet doit disposer d’un extincteur à eau de 6 L, d’un extincteur à CO2 de 2 L et d’un système d’alarme incendie. Les autres combinaisons modifient les agents extincteurs, leurs volumes ou remplacent l’alarme requise par un autre dispositif.

3. En cas de panne électrique, quel rôle l’éclairage de sécurité joue-t-il lors d’une évacuation ?

Il balise la sortie, maintient une lumière minimale et aide les occupants ainsi que les secours
Il remplace l’alarme, indique l’origine du feu et commande la ventilation
Il déclenche l’extinction automatique, coupe les appareils et verrouille les accès
Il éclaire les salles de soins, recharge les extincteurs et contacte les pompiers

Il balise la sortie, maintient une lumière minimale et aide les occupants ainsi que les secours

Explication

L’éclairage de sécurité balise l’itinéraire, maintient une ambiance lumineuse minimale, facilite l’évacuation et aide les secours malgré une panne électrique. Il ne remplace pas l’alarme et ne commande pas les systèmes d’extinction ou de ventilation.

4. Quelle distinction décrit correctement la trousse de secours et la trousse d’urgence ?

La trousse de secours contient du matériel de premiers soins, tandis que la trousse d’urgence sert aux urgences médicales
La trousse de secours contient des médicaments d’urgence, tandis que la trousse d’urgence sert aux soins courants
La trousse de secours est réservée au praticien, tandis que la trousse d’urgence est destinée aux blessures mineures
La trousse de secours sert à l’évacuation, tandis que la trousse d’urgence contient le matériel de signalisation

La trousse de secours contient du matériel de premiers soins, tandis que la trousse d’urgence sert aux urgences médicales

Explication

La trousse de secours contient du matériel destiné aux premiers soins, tandis que la trousse d’urgence permet la prise en charge des urgences médicales. Les médicaments d’urgence et l’équipement destiné au praticien relèvent plutôt de la trousse d’urgence.

5. Quelle est la fonction principale de la trousse d’urgence dans un cabinet dentaire ?

Fournir aux travailleurs le matériel nécessaire pour traiter les petites plaies
Conserver les documents obligatoires relatifs à la sécurité incendie
Permettre au praticien d’assurer la sécurité des patients lors d’une urgence médicale
Signaler les coordonnées des services d’urgence aux patients et aux salariés

Permettre au praticien d’assurer la sécurité des patients lors d’une urgence médicale

Explication

La trousse d’urgence est un équipement obligatoire permettant au praticien d’assurer la sécurité des patients. Le matériel de premiers soins appartient à la trousse de secours, tandis que les documents et coordonnées relèvent de l’affichage obligatoire.

6. Quel élément fait partie de l’affichage obligatoire dans un cabinet dentaire ?

La liste des fournisseurs, les tarifs internes et les inventaires mensuels du matériel
La composition détaillée de chaque trousse, les protocoles de stérilisation et les fiches de paie
Les coordonnées de l’inspection et de la médecine du travail, les horaires et les règles contre le harcèlement
Le plan des fauteuils, les dossiers médicaux anonymisés et les résultats des contrôles dentaires

Les coordonnées de l’inspection et de la médecine du travail, les horaires et les règles contre le harcèlement

Explication

L’affichage obligatoire comprend notamment les coordonnées de l’inspection et de la médecine du travail, les horaires et les mesures contre les discriminations et le harcèlement. Les autres éléments peuvent concerner l’organisation interne, mais ne correspondent pas à cet affichage réglementaire.

7. Quelles visites médicales font partie du suivi obligatoire des travailleurs ?

La visite d’embauche, les visites de formation et les visites de titularisation
La visite d’embauche, les visites périodiques et les visites de reprise
La visite de recrutement, les visites de contrôle et les visites de mutation
La visite d’accueil, les visites annuelles et les visites de congé

La visite d’embauche, les visites périodiques et les visites de reprise

Explication

Le suivi médical obligatoire comprend la visite d’embauche, les visites périodiques et les visites de reprise. Les autres catégories proposées ne correspondent pas aux trois types de visites indiqués.

8. Dans quel délai la visite médicale d’embauche doit-elle avoir lieu, et que vérifie-t-elle notamment ?

Dans les 3 mois, elle évalue l’aptitude au poste et peut proposer une adaptation du travail
Dans les 8 jours, elle contrôle l’absence de toute maladie professionnelle et fixe les congés
Dans les 6 mois, elle vérifie les performances professionnelles et organise la formation
Dans les 2 ans, elle assure le suivi médical régulier et confirme la reprise du travail

Dans les 3 mois, elle évalue l’aptitude au poste et peut proposer une adaptation du travail

Explication

La visite d’embauche doit avoir lieu dans les 3 mois et vérifie notamment l’aptitude au poste, les affections dangereuses pour les autres travailleurs et l’éventuelle adaptation du poste. Le suivi régulier relève des visites périodiques, tandis que la reprise concerne une autre visite médicale.

9. Quelle fréquence distingue la surveillance médicale renforcée de la surveillance médicale simple ?

Une visite tous les 2 ans en surveillance renforcée et une visite annuelle en surveillance simple
Une visite à chaque reprise en surveillance renforcée et une visite tous les 5 ans en surveillance simple
Une visite annuelle en surveillance renforcée et une visite tous les 2 ans en surveillance simple
Une visite tous les 6 mois en surveillance renforcée et une visite tous les 3 ans en surveillance simple

Une visite annuelle en surveillance renforcée et une visite tous les 2 ans en surveillance simple

Explication

La surveillance médicale renforcée impose une visite annuelle, tandis que la surveillance médicale simple prévoit une visite tous les 2 ans. Les autres périodicités ne correspondent pas aux règles indiquées.

10. Dans quel délai la visite médicale de reprise doit-elle être réalisée ?

Lors de la reprise du travail et au plus tard dans les 8 jours qui suivent
À la fin de l’année civile et au plus tard dans les 2 ans qui suivent
Avant la reprise du travail et au plus tard dans les 3 mois qui suivent
Pendant l’arrêt de travail et au plus tard dans les 21 jours qui suivent

Lors de la reprise du travail et au plus tard dans les 8 jours qui suivent

Explication

La visite de reprise doit avoir lieu lors de la reprise du travail et au plus tard dans les 8 jours suivants. Les délais de 3 mois et de 21 jours concernent d’autres situations ou ne correspondent pas à cette obligation.

11. Qu’est-ce qu’un processus dans l’organisation d’un cabinet ?

Une suite d’activités réalisées pour obtenir un résultat
Un document décrivant les règles d’une tâche professionnelle
Une liste de personnes chargées de contrôler une activité
Un ensemble de locaux destinés à accueillir les patients

Une suite d’activités réalisées pour obtenir un résultat

Explication

Un processus correspond à une suite d’activités accomplies par un ou plusieurs professionnels afin d’aboutir à un résultat. Un protocole, en revanche, décrit la manière de réaliser une tâche.

12. Quel ensemble regroupe les principaux processus d’un cabinet ?

L’accueil, les soins, l’instrumentation, l’environnement, la maintenance, les stocks, la comptabilité et l’administration
L’accueil, le diagnostic, la prescription, la chirurgie, la stérilisation, la facturation et l’archivage
Les soins, la communication, le nettoyage, la recherche, les achats, la paie et la gestion informatique
La consultation, l’imagerie, la pharmacie, la maintenance, la sécurité, le recrutement et la formation

L’accueil, les soins, l’instrumentation, l’environnement, la maintenance, les stocks, la comptabilité et l’administration

Explication

Les processus principaux comprennent notamment l’accueil et la prise en charge, le traitement du patient, de l’instrumentation et de l’environnement, ainsi que la maintenance, les stocks, la comptabilité et l’administration. Le traitement de l’instrumentation concerne les instruments, tandis que l’environnement concerne les locaux et leur entretien.

13. Quelle est la fonction principale d’un protocole ?

Décrire précisément la réalisation d’une tâche ou d’une suite de tâches
Répartir les dépenses entre les différents secteurs du cabinet
Identifier les professionnels présents lors d’une intervention
Présenter les résultats obtenus après une série d’activités

Décrire précisément la réalisation d’une tâche ou d’une suite de tâches

Explication

Un protocole explique précisément comment effectuer une tâche ou plusieurs tâches successives. Il ne se limite donc ni à constater un résultat ni à répartir des responsabilités administratives.

14. Dans quel ordre un protocole est-il validé ?

Corriger, rédiger les annexes, numéroter, faire relire, vérifier, puis archiver
Rédiger, numéroter, diffuser, vérifier, corriger si besoin, puis faire relire
Faire relire, vérifier, numéroter, corriger, valider, puis diffuser aux professionnels
Vérifier, corriger si besoin, faire relire, modifier si besoin, faire relire et valider, puis numéroter

Vérifier, corriger si besoin, faire relire, modifier si besoin, faire relire et valider, puis numéroter

Explication

La validation suit six étapes successives allant de la vérification à la numérotation, avec deux phases de relecture et les corrections nécessaires. La numérotation intervient après la validation, et non au début de la procédure.

15. Quelle définition correspond à la radioprotection ?

La réalisation d’actes médicaux utilisant des rayonnements pour établir un diagnostic
L’ensemble des mesures protégeant les travailleurs, la population et l’environnement contre les rayonnements ionisants
La surveillance des appareils produisant des images dans les cabinets de soins
L’étude des effets thérapeutiques des rayonnements sur les tissus humains

L’ensemble des mesures protégeant les travailleurs, la population et l’environnement contre les rayonnements ionisants

Explication

La radioprotection regroupe les mesures destinées à protéger les travailleurs, la population et l’environnement contre les rayonnements ionisants. La radiologie désigne plutôt la réalisation d’actes utilisant ces rayonnements.

16. Une personne inhale des atomes radioactifs : de quel type d’exposition s’agit-il ?

D’une irradiation naturelle, car l’exposition survient dans l’environnement quotidien
D’une exposition interne, car des atomes radioactifs sont incorporés dans l’organisme
D’une exposition externe, car le rayonnement provient d’une source située hors du corps
D’une exposition professionnelle, car elle concerne une personne au travail

D’une exposition interne, car des atomes radioactifs sont incorporés dans l’organisme

Explication

L’inhalation ou l’ingestion d’atomes radioactifs constitue une exposition interne, car la substance radioactive entre dans l’organisme. Une exposition externe correspond à une irradiation par une source sans incorporation d’atomes radioactifs.

17. Quelle règle doit guider la réalisation d’un acte de radiologie ?

L’acte doit être réalisé à forte dose afin d’obtenir une image très détaillée
L’acte doit être justifié et l’utilisation des rayons X doit être optimisée
L’acte doit être réservé aux patients présentant une exposition professionnelle
L’acte doit être répété pour confirmer chaque résultat radiologique obtenu

L’acte doit être justifié et l’utilisation des rayons X doit être optimisée

Explication

Les actes radiologiques doivent présenter une justification et l’utilisation des rayons X doit être optimisée. Une dose élevée ou la répétition systématique des examens ne correspond pas à ces principes.

18. Quelle association entre catégorie d’exposition et dose annuelle est correcte ?

Catégorie publique : de 1 à 6 mSv ; catégorie B : moins de 1 mSv ; catégorie A : plus de 20 mSv
Catégorie publique : de 1 à 20 mSv ; catégorie B : moins de 1 mSv ; catégorie A : de 6 à 20 mSv
Catégorie publique : moins de 20 mSv ; catégorie B : plus de 6 mSv ; catégorie A : moins de 1 mSv
Catégorie publique : moins de 1 mSv ; catégorie B : de 1 à 6 mSv ; catégorie A : moins de 20 mSv

Catégorie publique : moins de 1 mSv ; catégorie B : de 1 à 6 mSv ; catégorie A : moins de 20 mSv

Explication

La catégorie publique correspond à une exposition inférieure à 1 mSv par an, la catégorie B à une exposition comprise entre 1 et 6 mSv, et la catégorie A à une exposition inférieure à 20 mSv. La confusion la plus fréquente consiste à inverser les seuils des catégories publique et B.

19. Quelle règle de dosimétrie s’applique aux différentes zones radiologiques ?

La zone publique utilise deux dosimétries mensuelles, la zone surveillée n’en utilise pas et la zone contrôlée utilise une dosimétrie passive annuelle
La zone publique utilise une dosimétrie passive trimestrielle, la zone surveillée deux dosimétries mensuelles et la zone contrôlée aucune dosimétrie
La zone publique n’a pas de dosimétrie, la zone surveillée utilise une dosimétrie passive trimestrielle et la zone contrôlée des dosimétries active et passive mensuelles
La zone publique utilise une dosimétrie passive annuelle, la zone surveillée une dosimétrie active mensuelle et la zone contrôlée une dosimétrie passive trimestrielle

La zone publique n’a pas de dosimétrie, la zone surveillée utilise une dosimétrie passive trimestrielle et la zone contrôlée des dosimétries active et passive mensuelles

Explication

La zone publique ne nécessite pas de dosimétrie, la zone surveillée requiert une dosimétrie passive trimestrielle et la zone contrôlée associe une dosimétrie active et passive mensuelle. La zone contrôlée ne se limite donc pas à un seul type de dosimètre.

20. Quelle combinaison d’obligations radiologiques est correcte pour un cabinet ?

Déclarer les appareils à l’ASN, conserver le numéro au cabinet et former le praticien tous les 10 ans à la radiologie diagnostique
Déclarer les appareils à la CPAM, transmettre le numéro à l’ASN et former le praticien tous les 5 ans à la radioprotection des patients
Déclarer les appareils à l’ASN, transmettre le numéro à la CPAM et former le praticien chaque année à la radioprotection des travailleurs
Déclarer les appareils à l’ASN, transmettre le numéro à la CPAM et former le praticien tous les 10 ans à la radioprotection des patients

Déclarer les appareils à l’ASN, transmettre le numéro à la CPAM et former le praticien tous les 10 ans à la radioprotection des patients

Explication

Les appareils doivent être déclarés à l’ASN, le numéro de déclaration doit être communiqué à la CPAM et le praticien doit suivre la formation à la radioprotection des patients tous les dix ans. Ces obligations ne concernent donc pas une déclaration inversée ni une périodicité annuelle ou quinquennale.

21. Qui désigne la personne compétente en radioprotection et quelle exigence doit-elle respecter ?

Le praticien la désigne et elle suit une formation générale identique pour tous les secteurs
L’employeur la désigne et elle suit une formation adaptée au secteur d’activité et à la nature du risque
La CPAM la désigne et elle suit une formation adaptée au type de matériel utilisé
L’ASN la désigne et elle suit une formation limitée aux règles administratives

L’employeur la désigne et elle suit une formation adaptée au secteur d’activité et à la nature du risque

Explication

La personne compétente en radioprotection est désignée par l’employeur et sa formation doit être adaptée au secteur d’activité ainsi qu’à la nature du risque. La désignation ne revient donc pas directement au praticien, à la CPAM ou à l’ASN.

22. Quelle définition correspond à l’ergonomie selon l’International Ergonomics Association ?

Une discipline qui étudie les interactions entre les êtres humains et les composantes d’un système pour améliorer le bien-être et l’efficacité globale
Une méthode qui mesure la productivité individuelle afin de fixer des objectifs de rendement adaptés aux salariés
Une pratique médicale qui diagnostique les douleurs professionnelles et prescrit des traitements aux travailleurs
Une approche qui conçoit les équipements techniques sans analyser les caractéristiques des personnes qui les utilisent

Une discipline qui étudie les interactions entre les êtres humains et les composantes d’un système pour améliorer le bien-être et l’efficacité globale

Explication

L’ergonomie analyse les interactions entre les personnes et les composantes d’un système afin d’améliorer à la fois le bien-être et l’efficacité globale. Elle ne se limite donc ni à la productivité, ni au diagnostic médical des douleurs professionnelles.

23. Quel ensemble de problèmes l’ergonomie cherche-t-elle notamment à prévenir ?

Les douleurs articulaires, les troubles digestifs, les infections, les maladies cardiovasculaires et les difficultés d’apprentissage
La fatigue, les troubles visuels, les pertes auditives, les problèmes respiratoires, les infections et les allergies saisonnières
Les troubles musculosquelettiques, la fatigue, les troubles sensoriels, les problèmes respiratoires, les infections et le stress
Les troubles musculosquelettiques, les fractures accidentelles, les maladies génétiques, les infections et les troubles alimentaires

Les troubles musculosquelettiques, la fatigue, les troubles sensoriels, les problèmes respiratoires, les infections et le stress

Explication

L’ergonomie vise notamment à prévenir les TMS, la fatigue, les troubles visuels et auditifs, les problèmes respiratoires, les infections et le stress. Réduire son objectif aux TMS ou y ajouter des pathologies non mentionnées déforme cette approche globale.

24. Quels éléments sont touchés par les troubles musculosquelettiques et quels signes peuvent-ils provoquer ?

Les os et les organes internes, avec principalement de la fièvre, des vertiges, des nausées ou une perte d’appétit
Les articulations, les muscles et les tendons, avec des douleurs, une raideur, une maladresse ou une perte de force
La peau et les muqueuses, avec des rougeurs, des brûlures, des saignements ou une sensibilité accrue à la lumière
Les nerfs et les vaisseaux sanguins, avec des troubles de la vision, une toux, des démangeaisons ou une forte somnolence

Les articulations, les muscles et les tendons, avec des douleurs, une raideur, une maladresse ou une perte de force

Explication

Les TMS concernent les articulations, les muscles et les tendons et peuvent se manifester par une douleur, une raideur, une maladresse ou une diminution de la force. Les autres réponses décrivent des atteintes ou des symptômes qui ne définissent pas les TMS.

25. Quelle séquence décrit le mieux la progression habituelle d’un trouble musculosquelettique ?

Inconfort, douleur, pathologie, puis fatigue
Douleur, inconfort, fatigue, puis pathologie
Fatigue, inconfort, pathologie, puis douleur
Inconfort, fatigue, douleur, puis pathologie

Inconfort, fatigue, douleur, puis pathologie

Explication

La progression suit souvent l’ordre de l’inconfort, de la fatigue, de la douleur, puis de la pathologie. La pathologie représente donc une évolution plus avancée que les premiers signes ressentis.

26. Quelles caractéristiques doit réunir un tabouret clinique pour protéger le cou, les épaules et le dos ?

Une assise réglable, un appui lombaire réglable, cinq roulettes et un appui-coudes
Une assise fixe, un dossier haut, quatre roulettes et un repose-pieds réglable
Une assise réglable, un appui-tête fixe, trois roulettes et un repose-jambes rembourré
Une assise inclinée, un appui lombaire non réglable, cinq roulettes et un repose-pieds mobile

Une assise réglable, un appui lombaire réglable, cinq roulettes et un appui-coudes

Explication

Le tabouret recommandé associe une assise et un appui lombaire réglables, cinq roulettes ainsi qu’un appui-coudes. L’appui lombaire soutient le bas du dos, tandis que l’appui-coudes concerne les membres supérieurs.

27. Quelle posture est adaptée au travail au fauteuil ?

Un angle tronc-cuisses de 90 degrés, une tête fortement penchée, les coudes éloignés du corps, les pieds suspendus et les instruments derrière soi
Un angle tronc-cuisses de 60 à 80 degrés, une tête droite, les coudes écartés, les pieds sur un repose-pieds et les instruments derrière soi
Un angle tronc-cuisses de 90 à 110 degrés, une tête inclinée d’environ 20 degrés, les coudes près du corps, les pieds à plat et les instruments devant soi
Un angle tronc-cuisses de 120 à 140 degrés, une tête inclinée d’environ 40 degrés, les coudes tendus, les pieds croisés et les instruments sur le côté

Un angle tronc-cuisses de 90 à 110 degrés, une tête inclinée d’environ 20 degrés, les coudes près du corps, les pieds à plat et les instruments devant soi

Explication

La posture recommandée combine un angle tronc-cuisses de 90 à 110 degrés, une légère inclinaison de la tête, des coudes proches du corps, les pieds à plat et les instruments placés devant soi. Les instruments placés derrière imposent une torsion du cou et du dos.

28. Comment régler la position devant un ordinateur pour limiter les contraintes visuelles et posturales ?

Placer les yeux à 80 à 100 cm de l’écran et maintenir son bord supérieur au-dessus de la tête
Placer les yeux à 50 à 70 cm de l’écran et maintenir son bord supérieur à hauteur des yeux
Placer les yeux à 20 à 30 cm de l’écran et maintenir son bord supérieur sous le niveau des épaules
Placer les yeux à 35 à 45 cm de l’écran et maintenir son bord supérieur au niveau du menton

Placer les yeux à 50 à 70 cm de l’écran et maintenir son bord supérieur à hauteur des yeux

Explication

La distance recommandée entre les yeux et l’écran est de 50 à 70 cm, avec le bord supérieur de l’écran à hauteur des yeux. Une distance différente ou un écran trop bas ou trop haut peut favoriser une posture inadéquate.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 59 flashcards sur Gestion des risques professionnels.

Quelle catégorie et type d'établissement est un cabinet dentaire ?

Un cabinet dentaire est un établissement recevant du public de 5e catégorie, de type U.

Quels extincteurs un cabinet dentaire doit-il posséder ?

Un extincteur à eau de 6 L et un extincteur à CO2 de 2 L.

Quel système de sécurité incendie doit avoir un cabinet dentaire ?

Un système d'alarme incendie.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Gestion des risques professionnels.

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