QCM : Histologie et reproduction végétales (51 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle discipline étudie la structure microscopique des tissus animaux et végétaux constituant les organes ?

L’histologie
La cytologie
L’anatomie
La physiologie

L’histologie

Explication

L’histologie porte sur la structure microscopique des tissus qui constituent les organes. La cytologie étudie les cellules, l’anatomie s’intéresse à la structure des organes et la physiologie à leur fonctionnement.

2. Dans un organe, des cellules sont disposées selon une organisation particulière, accomplissent des fonctions déterminées et sont associées à une matrice extracellulaire : comment désigne-t-on cet ensemble ?

Un organe
Une matrice extracellulaire
Un groupe cellulaire sans matrice
Un tissu

Un tissu

Explication

Un tissu est un ensemble structural de cellules agencées selon un mode particulier, assurant des fonctions déterminées et associé à une matrice extracellulaire. Un organe regroupe plusieurs tissus, tandis que la matrice extracellulaire n’est pas à elle seule un tissu.

3. Une plante dont la matrice extracellulaire est altérée perd de la rigidité, mais conserve en partie l’adhérence, la communication et la protection. Quelle fonction de cette matrice est principalement touchée ?

La communication entre les cellules végétales
L’adhérence entre les cellules végétales
La protection des cellules végétales
La rigidité des tissus végétaux

La rigidité des tissus végétaux

Explication

Chez les végétaux, la matrice extracellulaire contribue notamment à la rigidité, en plus de l’adhérence, de la communication et de la protection. L’adhérence, la communication et la protection sont d’autres fonctions de cette matrice, mais leur maintien ne répond pas à la perte de rigidité décrite.

4. Dans une jeune plante, les cellules se différencient d’abord en tissus, puis ces tissus se regroupent pour former des racines et des tiges. Comment nommer ces deux étapes, dans cet ordre ?

Organogenèse, puis histogenèse
Différenciation cellulaire, puis histogenèse
Histogenèse, puis organogenèse
Croissance méristématique, puis organogenèse

Histogenèse, puis organogenèse

Explication

L’histogenèse différencie les cellules en tissus, puis l’organogenèse regroupe ces tissus pour former des organes. Inverser les deux étapes confond leur ordre, tandis que la différenciation cellulaire et la croissance méristématique ne désignent pas cette succession complète.

5. Un étudiant affirme que, chez les plantes comme chez les animaux, l’histogenèse et l’organogenèse se déroulent principalement durant l’embryogenèse. Quelle correction est juste ?

Chez les deux groupes, elles se déroulent surtout durant l’embryogenèse.
Chez les deux groupes, elles se poursuivent toute la vie après l’embryogenèse.
Chez les plantes, elles ont surtout lieu durant l’embryogenèse ; chez les animaux, elles se poursuivent toute la vie.
Chez les plantes, elles se poursuivent toute la vie ; chez les animaux, elles ont surtout lieu durant l’embryogenèse.

Chez les plantes, elles se poursuivent toute la vie ; chez les animaux, elles ont surtout lieu durant l’embryogenèse.

Explication

Chez les végétaux, l’histogenèse et l’organogenèse se poursuivent tout au long de la vie, tandis que chez les animaux elles ont surtout lieu durant l’embryogenèse. L’option qui attribue aux plantes le calendrier animal inverse la distinction, et les deux autres généralisent à tort un même calendrier.

6. Dans une plante, quel groupe de cellules embryonnaires indifférenciées est responsable de la croissance ?

Un méristème
Une racine
Un épiderme
Un tissu conducteur

Un méristème

Explication

Un méristème est un groupe de cellules embryonnaires indifférenciées responsable de la croissance végétale. L’épiderme et les tissus conducteurs sont des tissus différenciés, tandis qu’une racine est un organe.

7. Sur une plante, un tissu de l’extrémité d’une racine est endommagé, tandis qu’un méristème secondaire demeure fonctionnel. Quel effet est le plus directement attendu ?

La croissance en longueur se poursuit, mais celle en largeur est réduite.
Les croissances en longueur et en largeur sont toutes deux réduites.
La croissance en longueur est réduite, mais celle en largeur peut se poursuivre.
La croissance en largeur est réduite, mais celle en longueur peut se poursuivre.

La croissance en longueur est réduite, mais celle en largeur peut se poursuivre.

Explication

Les méristèmes primaires, situés aux extrémités des tiges et des racines, assurent la croissance en longueur ; les méristèmes secondaires assurent celle en largeur. La réponse qui inverse ces rôles confond les deux types de croissance, tandis que les réponses qui touchent la largeur attribuent incorrectement cette fonction aux méristèmes primaires.

8. Quelle assise recouvre les parties aériennes primaires d’une plante, tandis qu’une autre assise protège ses racines ?

Le rhizoderme recouvre les parties aériennes et l’épiderme les racines
La cuticule recouvre les parties aériennes et l’épiderme les racines
L’épiderme recouvre les parties aériennes et le rhizoderme les racines
Le suber recouvre les parties aériennes et le rhizoderme les racines

L’épiderme recouvre les parties aériennes et le rhizoderme les racines

Explication

L’épiderme forme le revêtement des parties aériennes primaires, alors que le rhizoderme recouvre les racines. L’inversion des deux tissus confond leurs localisations, le suber désigne un autre tissu protecteur et la cuticule n’est pas l’assise cellulaire racinaire.

9. Une plante présente une couche superficielle cireuse imprégnée de cutine hydrophobe ; quel effet cette couche exerce-t-elle sur ses échanges avec l’atmosphère ?

Elle permet les échanges gazeux avec les tissus profonds
Elle régule les échanges gazeux en ouvrant un ostiole
Elle freine les pertes d’eau et limite les échanges gazeux
Elle augmente les pertes d’eau et stimule les échanges gazeux

Elle freine les pertes d’eau et limite les échanges gazeux

Explication

La cutine hydrophobe de la cuticule freine la perte d’eau par transpiration et limite les échanges gazeux. L’augmentation de la transpiration inverse son effet, l’ostiole appartient aux stomates et les échanges avec les tissus profonds sont permis localement par les lenticelles.

10. Lorsqu’une plante ajuste ses pertes d’eau et ses échanges gazeux, quelle structure épidermique utilise-t-elle en faisant varier l’ouverture de son ostiole ?

Le suber, formé de couches de cellules mortes
Les lenticelles, formées d’ouvertures du suber
La cuticule, formée d’une couche superficielle hydrophobe
Les stomates, formés de deux cellules de garde

Les stomates, formés de deux cellules de garde

Explication

Les stomates comprennent deux cellules de garde séparées par un ostiole dont l’ouverture participe à la régulation de la transpiration et des échanges gazeux. La cuticule freine ces échanges, tandis que les lenticelles concernent le suber et ne sont pas constituées de cellules de garde.

11. Dans un organe recouvert de suber, quelle structure permet localement les échanges gazeux entre l’atmosphère et les tissus profonds malgré les parois subérifiées ?

Les lenticelles
La cuticule hydrophobe
Les cellules de garde des stomates
Les cellules mortes jointives du suber

Les lenticelles

Explication

Les parois imprégnées de subérine du suber empêchent les échanges, tandis que les lenticelles les permettent localement avec les tissus profonds. Les cellules jointives du suber constituent la barrière, la cuticule limite les échanges et les stomates sont des structures épidermiques.

12. Après l’absorption d’eau et de minéraux par les racines d’une plante, quel tissu les conduit vers les parties supérieures ?

L’épiderme, qui transporte l’eau et les minéraux vers le haut
Le xylème, qui transporte la sève brute vers les racines
Le phloème, qui transporte la sève brute vers le haut
Le xylème, qui transporte la sève brute vers le haut

Le xylème, qui transporte la sève brute vers le haut

Explication

Le xylème conduit la sève brute, composée d’eau et de minéraux, des racines vers le haut de la plante. Le phloème est un autre tissu conducteur, l’option dirigée vers les racines inverse le trajet et l’épiderme est un tissu de revêtement.

13. Dans une coupe du xylème, quelle observation permet de distinguer une trachéide d’un vaisseau ?

La trachéide réunit des cellules courtes et larges par des parois perforées ; le vaisseau est allongé avec des membranes transversales
La trachéide est allongée avec des membranes transversales ; le vaisseau réunit des cellules plus courtes et plus larges par des parois terminales perforées
La trachéide est allongée avec des parois terminales perforées ; le vaisseau réunit des cellules courtes et larges avec des membranes transversales
La trachéide est courte et large avec des membranes transversales ; le vaisseau réunit des cellules allongées par des parois perforées

La trachéide est allongée avec des membranes transversales ; le vaisseau réunit des cellules plus courtes et plus larges par des parois terminales perforées

Explication

Les trachéides sont des cellules mortes allongées qui conservent des membranes transversales, tandis que les vaisseaux sont formés de cellules plus courtes et plus larges aux parois terminales perforées. Les distracteurs échangent ces structures ou inversent leurs dimensions.

14. Lorsqu’une forte évaporation se produit dans les feuilles, quel mécanisme explique la montée de l’eau dans le xylème selon la théorie de cohésion-tension ?

L’ouverture des stomates pousse l’eau vers le haut sans créer de tension
L’évaporation réduit la tension et provoque la descente de l’eau
L’évaporation crée une tension qui entraîne la montée de l’eau
L’adhérence de l’eau aux parois crée une tension qui entraîne sa montée

L’évaporation crée une tension qui entraîne la montée de l’eau

Explication

Dans la théorie de cohésion-tension, l’évaporation de l’eau des feuilles crée une tension qui entraîne la montée de l’eau dans le xylème. L’adhérence aux parois correspond à l’explication capillaire, tandis que réduire la tension ou attribuer la montée à une poussée stomatique ne décrit pas ce mécanisme.

15. Quel tissu conduit chez les plantes vasculaires la sève élaborée, riche en glucides ?

Le phloème
Le xylème
Le collenchyme
Le parenchyme libérien

Le phloème

Explication

Le phloème conduit la sève élaborée, une solution riche en glucides. Le xylème conduit la sève brute, le collenchyme assure le soutien et le parenchyme libérien joue notamment un rôle de réserve.

16. À maturité, quelle organisation permet aux tubes criblés de conduire la sève élaborée ?

Des cellules vivantes séparées, avec noyaux et vacuoles, reliées par des parois imperméables
Des cellules vivantes fusionnées bout à bout, sans noyau ni vacuoles, reliées par des plaques perforées
Des cellules vivantes fusionnées bout à bout, avec noyaux et vacuoles, reliées par des plaques imperméables
Des cellules mortes fusionnées bout à bout, avec noyaux et vacuoles, reliées par des plaques perforées

Des cellules vivantes fusionnées bout à bout, sans noyau ni vacuoles, reliées par des plaques perforées

Explication

Les tubes criblés sont formés de cellules vivantes fusionnées en colonnes; à maturité, elles sont dépourvues de noyau et de vacuoles, et leurs plaques perforées laissent passer les solutés. Les noyaux et vacuoles attribués aux cellules criblées sont erronés, les plaques imperméables empêcheraient le passage, et l’idée de cellules mortes contredit leur caractère vivant.

17. Une cellule conductrice du phloème dépourvue de noyau et à forte demande énergétique est étroitement associée à une autre cellule. Quel rôle cette dernière remplit-elle ?

Elle stocke les glucides du phloème et se relie à la cellule criblée par une plaque perforée
Elle renforce le phloème et se relie à la cellule criblée par une paroi lignifiée
Elle lui fournit des fonctions qu’elle ne peut assurer, grâce à une liaison par plasmodesmes et à son activité énergétique
Elle conduit seule la sève élaborée et reçoit les produits énergétiques de la cellule criblée

Elle lui fournit des fonctions qu’elle ne peut assurer, grâce à une liaison par plasmodesmes et à son activité énergétique

Explication

Les cellules compagnes sont reliées aux cellules criblées par des plasmodesmes et assurent des fonctions que celles-ci ne peuvent remplir, notamment grâce à leur activité énergétique. La conduction est le rôle des tubes criblés, la réserve celui du parenchyme libérien, et les plaques criblées ne sont pas les plasmodesmes reliant ces cellules.

18. Quel ensemble de caractéristiques correspond au parenchyme végétal ?

Des cellules mortes peu différenciées, à paroi primaire mince et flexible, incapables de se transformer
Des cellules vivantes peu différenciées, à paroi primaire mince et flexible, capables de se transformer
Des cellules vivantes peu différenciées, à paroi secondaire épaisse et rigide, incapables de se transformer
Des cellules vivantes très différenciées, à paroi secondaire épaisse et rigide, capables de se transformer

Des cellules vivantes peu différenciées, à paroi primaire mince et flexible, capables de se transformer

Explication

Le parenchyme est constitué de cellules vivantes peu différenciées, dotées d’une paroi primaire mince et flexible, qui peuvent évoluer vers d’autres types cellulaires. Des cellules mortes, une paroi secondaire rigide ou l’incapacité de se transformer contredisent ces caractéristiques.

19. Dans une coupe de feuille, un tissu présente des cellules allongées et serrées, tandis qu’un autre montre des cellules plus courtes séparées par de grands espaces où circulent les gaz. Quelle identification est correcte ?

Les deux sont lacuneux, car leurs cellules contribuent aux échanges gazeux
Le premier est lacuneux et le second palissadique
Les deux sont palissadiques, car leurs cellules assurent la photosynthèse
Le premier est palissadique et le second lacuneux

Le premier est palissadique et le second lacuneux

Explication

Le parenchyme palissadique comporte des cellules allongées et serrées, riches en chloroplastes; le parenchyme lacuneux présente des cellules plus courtes et des espaces facilitant la circulation des gaz. L’inversion échange leurs caractéristiques, tandis que les deux autres réponses attribuent à chaque type les traits distinctifs de l’autre.

20. Après une période de dormance, une plante reprend sa croissance et mobilise les réserves d’un organe de stockage. Sous quelles formes ces réserves avaient-elles été entreposées dans le parenchyme de réserve ?

Sous forme d’amidon, de lipides et de protéines
Sous forme de chlorophylle, de lipides et de protéines
Sous forme de saccharose, d’oxygène et de dioxyde de carbone
Sous forme d’amidon, de chlorophylle et de gaz

Sous forme d’amidon, de lipides et de protéines

Explication

Les parenchymes de réserve entreposent les produits de la photosynthèse sous forme d’amidon, ainsi que des lipides et des protéines, puis mobilisent ces réserves lors de la reprise de la végétation. La chlorophylle est un pigment, et les gaz des lacunes ne constituent pas les formes de réserve décrites; retenir l’amidon sans les autres réserves omet lipides et protéines.

21. Une jeune tige aérienne doit rester souple tout en étant soutenue pendant sa croissance. Quel tissu remplit cette fonction grâce à des parois épaissies par la cellulose ?

Le parenchyme aérifère
Le collenchyme
Le parenchyme de réserve
Le sclérenchyme

Le collenchyme

Explication

Le collenchyme est vivant et soutient les organes aériens en croissance en leur apportant rigidité, élasticité et souplesse. Le sclérenchyme concerne surtout les parties qui ne croissent plus, tandis que les parenchymes de réserve et aérifère remplissent d’autres fonctions.

22. Dans une partie végétale qui ne croît plus, on observe des cellules mortes dont les parois secondaires sont lignifiées et apportent dureté et rigidité. De quel tissu s’agit-il ?

Du parenchyme aérifère
Du collenchyme
Du parenchyme de réserve
Du sclérenchyme

Du sclérenchyme

Explication

Le sclérenchyme est formé de cellules mortes à paroi secondaire lignifiée et soutient généralement les parties qui ne sont plus en croissance. Le collenchyme est vivant et associé aux organes en croissance ; les parenchymes de réserve et aérifère ne correspondent pas à cette description.

23. Deux plantes sont obtenues, l’une après fécondation d’un ovule par du pollen, l’autre à partir d’un fragment végétatif sans fécondation. Quelle comparaison de leur origine génétique est correcte ?

La première se forme sans brassage chromosomique, tandis que la seconde mêle les caractères parentaux.
Les deux peuvent mêler les caractères parentaux, car elles impliquent toutes deux une fécondation.
La première peut mêler les caractères parentaux, tandis que la seconde se forme sans brassage chromosomique.
Les deux se forment sans brassage chromosomique, car elles proviennent d’un seul parent.

La première peut mêler les caractères parentaux, tandis que la seconde se forme sans brassage chromosomique.

Explication

La fécondation sexuée produit une graine dont les caractères résultent d’un mélange parental, alors que la reproduction asexuée se déroule sans brassage génétique chromosomique. Inverser ces modalités confond les deux types de reproduction ; l’option évoquant une fécondation lors de la multiplication végétative lui en attribue une à tort.

24. Une cellule végétale vivante à noyau est placée dans des conditions où elle peut se dédifférencier, puis se redifférencier pour former une plante entière. Quelle capacité rend ce développement possible ?

La formation d’une propagule
La méiose
La totipotence
La fécondation

La totipotence

Explication

La totipotence désigne la capacité potentielle d’une cellule végétale vivante à noyau à se dédifférencier puis à se redifférencier pour donner un nouvel organisme. La fécondation implique l’union de cellules reproductrices, une propagule est un fragment capable de régénérer un individu, et la méiose est absente de la reproduction asexuée.

25. Un horticulteur multiplie une plante à partir d’un seul parent, sans méiose, gamètes ni fécondation. Quel résultat caractérise le plus souvent cette méthode ?

Des graines issues de la fécondation de gamètes
Des individus portant un mélange des caractères de deux parents
Des individus le plus souvent clones du parent
Des individus qui ne peuvent apparaître qu’après une méiose

Des individus le plus souvent clones du parent

Explication

La reproduction asexuée implique un seul parent et se déroule sans méiose, gamète ni fécondation ; les individus produits sont donc le plus souvent des clones du parent. Le mélange de caractères et la formation de graines fécondées relèvent de la reproduction sexuée, tandis que l’absence de méiose n’empêche pas la multiplication.

26. Un jardinier veut multiplier une plante en faisant d’abord enraciner une tige encore attachée à la plante mère, puis en la séparant. Quelle méthode doit-il choisir ?

Le marcottage
La division d’un tubercule
Le bouturage
Le semis

Le marcottage

Explication

Le marcottage permet à une partie de la plante mère de s’enraciner avant sa séparation. Le bouturage sépare le fragment avant son enracinement; la division d’un tubercule concerne un organe spécialisé; le semis utilise des graines.

27. Après avoir coupé un fragment végétal, une personne le place dans un substrat et attend qu’il forme des racines. De quelle méthode s’agit-il ?

Du marcottage
Du bouturage
Du drageonnage
Du semis

Du bouturage

Explication

Dans le bouturage, le fragment est séparé de la plante mère avant de s’enraciner. Le marcottage réalise l’enracinement avant la séparation; le drageonnage part d’un bourgeon sur une racine; le semis repose sur des graines.

28. Dans un jardin, une tige fine s’étend horizontalement à partir d’une plante, porte des feuilles réduites et possède des entre-nœuds très allongés; son bourgeon terminal forme une nouvelle plante à distance. Quel est cet organe ?

Un tubercule
Un stolon
Une racine drageonnante
Un drageon

Un stolon

Explication

Le stolon est une tige rampante à croissance horizontale, avec des feuilles réduites et des entre-nœuds étirés; son bourgeon terminal peut former un individu éloigné. Le drageon naît d’un bourgeon sur une racine, tandis que le tubercule est un renflement de réserve.

29. Un nouveau rejet feuillé apparaît à partir d’un bourgeon adventif formé sur une racine généralement horizontale. Comment nomme-t-on ce rejet ?

Un stolon
Une marcotte
Un tubercule
Un drageon

Un drageon

Explication

Un drageon est une tige feuillée issue d’un bourgeon adventif formé sur une racine drageonnante. Le stolon est une tige rampante, le tubercule un axe renflé de réserve, et la marcotte est une partie enracinée avant sa séparation de la plante mère.

30. Une pomme de terre possède un axe souterrain épaissi et riche en réserves; plusieurs de ses « yeux » peuvent donner de nouvelles tiges. Quel rôle expliquent ces bourgeons ?

Ils provoquent l’enracinement d’une partie encore attachée
Ils allongent les entre-nœuds d’une tige rampante
Ils forment des racines drageonnantes horizontales
Ils peuvent produire de nouvelles tiges et plantes

Ils peuvent produire de nouvelles tiges et plantes

Explication

Les tubercules sont des renflements riches en réserves, et leurs bourgeons, comme les yeux de la pomme de terre, peuvent produire de nouvelles tiges et plantes. Les racines drageonnantes portent des bourgeons adventifs; l’allongement des entre-nœuds caractérise le stolon; l’enracinement avant séparation relève du marcottage.

31. Quelle caractéristique définit la fleur dans la reproduction sexuée des angiospermes ?

Une structure composée de pièces stériles qui assurent seules la formation des graines
Une structure spécialisée dont les pièces fertiles forment des graines pouvant donner de nouvelles plantes
Une structure végétative dont les feuilles produisent des réserves pour la plante
Une structure issue de l’ovaire qui protège les graines après leur formation

Une structure spécialisée dont les pièces fertiles forment des graines pouvant donner de nouvelles plantes

Explication

La fleur est spécialisée dans la reproduction sexuée, et ses pièces fertiles forment les graines capables de donner de nouvelles plantes. La croissance végétative, les pièces stériles et le fruit correspondent à d’autres fonctions ou structures.

32. Lors de la dissection d’une fleur, une pièce porte un filet et une anthère contenant des sacs polliniques. De quelle pièce s’agit-il ?

D’une étamine, pièce mâle composée d’un filet, d’une anthère et de sacs polliniques
D’un style, partie femelle composée d’un filet, d’une anthère et de sacs polliniques
D’un carpelle, pièce femelle composée d’un filet, d’une anthère et de sacs polliniques
D’une anthère, pièce mâle composée d’un filet, d’une anthère et de sacs polliniques

D’une étamine, pièce mâle composée d’un filet, d’une anthère et de sacs polliniques

Explication

L’étamine est la pièce mâle et comprend un filet, une anthère et des sacs polliniques. Le carpelle et le style sont des éléments femelles, tandis que l’anthère n’est qu’une partie de l’étamine.

33. Une pièce florale femelle observée au microscope présente un ovaire, un style et un stigmate. Comment la nomme-t-on ?

Un stigmate
Un ovaire
Une étamine
Un carpelle

Un carpelle

Explication

Le carpelle est la pièce femelle qui comprend un ou plusieurs ovaires, styles et stigmates. L’ovaire et le stigmate sont des parties du carpelle, tandis que l’étamine est une pièce mâle.

34. Une cellule subit une méiose et produit des méiospores haploïdes qui se développent ensuite. Quel processus décrit cette succession ?

La gamétogenèse
La mitose végétative
La fécondation
La sporogenèse

La sporogenèse

Explication

La sporogenèse forme par méiose des méiospores haploïdes, lesquelles se développent ensuite en gamétophytes. La gamétogenèse concerne la formation des gamètes, la mitose n’est pas la méiose et la fécondation est une fusion de gamètes.

35. Dans l’anthère d’une fleur, une cellule mère diploïde vient de subir une méiose. Quel résultat conduit à la formation du gamétophyte mâle ?

Deux cellules spermatiques haploïdes qui se développent en grain de pollen
Quatre microspores haploïdes qui se développent en grain de pollen
Quatre mégaspores haploïdes qui se développent en grain de pollen
Deux microspores haploïdes qui se développent en grain de pollen

Quatre microspores haploïdes qui se développent en grain de pollen

Explication

Dans l’anthère, la méiose d’une cellule mère diploïde produit quatre microspores haploïdes, qui se développent en grain de pollen, le gamétophyte mâle. Les mégaspores sont formées dans l’ovule, et les cellules spermatiques apparaissent plus tard.

36. Dans un ovule, quatre mégaspores haploïdes sont apparues après la méiose. Quelle évolution conduit généralement au gamétophyte femelle ?

Une microspore généralement fonctionnelle se développe en sac embryonnaire
Une mégaspore généralement fonctionnelle se développe en grain de pollen
Une mégaspore généralement fonctionnelle se développe en sac embryonnaire
Les quatre mégaspores se développent ensemble en sac embryonnaire

Une mégaspore généralement fonctionnelle se développe en sac embryonnaire

Explication

Dans l’ovule, les quatre mégaspores haploïdes issues de la méiose donnent généralement une seule mégaspore fonctionnelle, qui se développe en sac embryonnaire. Le grain de pollen est le gamétophyte mâle et provient de microspores.

37. Un grain de pollen accepté sur un stigmate s’hydrate sous l’effet d’une différence de potentiel osmotique. Quelle étape permet ensuite d’acheminer les gamètes mâles vers l’ovule ?

La cellule génératrice émet un tube pollinique qui conduit les gamètes mâles vers l’ovule.
La cellule végétative émet un tube pollinique qui transporte le pollen de l’étamine au stigmate.
La cellule végétative émet un tube pollinique qui conduit les gamètes mâles vers l’ovule.
La cellule végétative émet un tube pollinique qui hydrate le pollen avant sa reconnaissance.

La cellule végétative émet un tube pollinique qui conduit les gamètes mâles vers l’ovule.

Explication

Après reconnaissance et acceptation, l’hydratation précède l’émission du tube pollinique par la cellule végétative, qui conduit les gamètes mâles vers l’ovule. L’émission par la cellule génératrice confond les rôles cellulaires; inverser l’ordre néglige l’hydratation préalable; transporter le pollen de l’étamine au stigmate décrit la pollinisation.

38. Chez les angiospermes, que désigne la double fécondation ?

La fusion de deux grains de pollen avec l’oosphère et la cellule centrale du sac embryonnaire.
La fusion de deux gamètes mâles avec les cibles de deux catégories de plantes à graines.
La fusion de deux gamètes mâles avec l’oosphère et la cellule centrale du sac embryonnaire.
La fusion de deux gamètes mâles avec deux oosphères du sac embryonnaire.

La fusion de deux gamètes mâles avec l’oosphère et la cellule centrale du sac embryonnaire.

Explication

La double fécondation propre aux angiospermes correspond à deux fusions impliquant deux gamètes mâles et deux cibles distinctes : l’oosphère et la cellule centrale. Les grains de pollen sont confondus avec les gamètes; deux oosphères remplacent à tort les deux cibles; l’élargissement à d’autres plantes ignore la spécificité des angiospermes.

39. Dans un sac embryonnaire, un spermatozoïde fusionne avec l’oosphère et l’autre avec la cellule centrale. Quels produits résultent de ces deux fusions ?

Un zygote principal diploïde issu de l’oosphère et un zygote accessoire triploïde issu de la cellule centrale.
Un zygote principal diploïde issu de la cellule centrale et un zygote accessoire triploïde issu de l’oosphère.
Un zygote principal triploïde issu de la cellule centrale et un zygote accessoire diploïde issu de l’oosphère.
Un zygote principal triploïde issu de l’oosphère et un zygote accessoire diploïde issu de la cellule centrale.

Un zygote principal diploïde issu de l’oosphère et un zygote accessoire triploïde issu de la cellule centrale.

Explication

La fécondation de l’oosphère forme le zygote principal diploïde, tandis que celle de la cellule centrale forme le zygote accessoire triploïde. Inverser les ploïdies confond leurs niveaux chromosomiques; attribuer le diploïde à la cellule centrale ou le triploïde à l’oosphère inverse les cibles d’origine.

40. Après la première mitose d’un zygote principal, quelle destinée correspond aux deux cellules produites ?

La cellule apicale forme le suspenseur, tandis que la cellule basale forme le proembryon.
La cellule basale forme le suspenseur, tandis que la cellule apicale forme le proembryon.
La cellule apicale forme le suspenseur nourricier, tandis que la cellule basale forme le proembryon.
La cellule basale forme le proembryon, tandis que la cellule apicale forme le suspenseur.

La cellule basale forme le suspenseur, tandis que la cellule apicale forme le proembryon.

Explication

La cellule basale produit le suspenseur, qui assure l’accrochage et la nutrition de l’embryon, tandis que la cellule apicale produit le proembryon. Attribuer le suspenseur à la cellule apicale ou le proembryon à la cellule basale échange leurs destinées; présenter le suspenseur comme issu de l’apicale reproduit cette inversion.

41. Une coupe montre un proembryon à deux lobes cotylédonaires et de symétrie bilatérale. Quelle interprétation correspond au développement décrit ?

Il s’agit d’une monocotylédone au stade cordiforme.
Il s’agit d’une monocotylédone à deux lobes sans stade cordiforme.
Il s’agit d’une dicotylédone au stade cordiforme.
Il s’agit d’une dicotylédone à un seul lobe sans stade cordiforme.

Il s’agit d’une dicotylédone au stade cordiforme.

Explication

Chez les dicotylédones, deux lobes cotylédonaires et une symétrie bilatérale caractérisent le stade cordiforme. Associer deux lobes à une monocotylédone contredit le nombre de cotylédons; relier le stade cordiforme à un seul lobe confond les caractères; inverser les groupes attribue les traits aux mauvais types.

42. Quels éléments composent l’embryon définitif des angiospermes ?

Un ou deux cotylédons, une gemmule, une radicule et un hypocotyle.
Un ou deux cotylédons, un albumen, une radicule et un hypocotyle.
Un ou deux cotylédons, une gemmule, une radicule et un albumen.
Un ou deux cotylédons, une gemmule, une radicule et un suspenseur.

Un ou deux cotylédons, une gemmule, une radicule et un hypocotyle.

Explication

L’embryon définitif comprend un ou deux cotylédons, une gemmule, une radicule et un hypocotyle. L’albumen est un tissu nourricier, le suspenseur intervient dans le développement précoce, et remplacer la gemmule par l’albumen omet un élément constitutif de l’embryon.

43. Une graine mature stocke principalement ses réserves dans ses cotylédons, tandis que son albumen a été résorbé. À quelle catégorie appartient-elle ?

À une graine exalbuminée.
À une graine à périsperme.
À une graine albuminée.
À une graine dont les réserves restent dans l’albumen.

À une graine exalbuminée.

Explication

Les graines exalbuminées stockent principalement leurs réserves dans les cotylédons, après résorption de l’albumen. Le périsperme correspond à un reste de nucelle servant de réserve; une graine albuminée possède un albumen développé; conserver les réserves dans l’albumen contredit sa résorption décrite dans la situation.

44. Quelle structure végétale résulte de la transformation de l’ovaire et contient une ou plusieurs graines ?

Le fruit
Le péricarpe
L’ovule
La graine

Le fruit

Explication

Le fruit provient de la transformation de l’ovaire et renferme une ou plusieurs graines. La graine est contenue dans le fruit, l’ovule lui précède et le péricarpe n’est que sa paroi.

45. En examinant une coupe de fruit, une botaniste repère la couche moyenne de sa paroi. Quel nom doit-elle lui attribuer ?

L’endocarpe
L’épicarpe
Le mésocarpe
L’ovaire

Le mésocarpe

Explication

Le péricarpe comprend trois couches : l’épicarpe externe, le mésocarpe moyen et l’endocarpe interne. L’épicarpe est à l’extérieur, l’endocarpe à l’intérieur, et l’ovaire est la structure dont la paroi se transforme en péricarpe.

46. Deux fruits charnus sont comparés : le premier possède un endocarpe mince et membraneux, tandis que le second a un endocarpe épais, dur et sclérifié. Comment les classer ?

Le premier est une akène et le second un caryopse
Le premier est déhiscent et le second indéhiscent
Le premier est une baie et le second une drupe
Le premier est une drupe et le second une baie

Le premier est une baie et le second une drupe

Explication

Une baie charnue possède un endocarpe mince et membraneux, alors qu’une drupe a un endocarpe épais, dur et sclérifié. La classification en fruits secs déhiscents ou indéhiscents ne décrit pas ces deux types de fruits charnus.

47. Une graine ne germe pas parce que ses conditions extérieures sont défavorables, mais aucun facteur interne ne freine sa germination. Quel phénomène décrit cette situation ?

La quiescence
La déhiscence
La dormance
La zoochorie

La quiescence

Explication

La quiescence dépend des conditions extérieures, tandis que la dormance implique aussi des facteurs internes. La zoochorie concerne le transport par les animaux et la déhiscence l’ouverture d’un fruit sec à maturité.

48. Dans un tissu animal, quelle structure relie directement la cellule à la matrice extracellulaire en traversant sa membrane ?

Les protéoglycanes
Les fibres de collagène
Les fibronectines
Les intégrines

Les intégrines

Explication

Les intégrines sont des récepteurs transmembranaires qui relient les cellules à la matrice extracellulaire. Les fibronectines sont des protéines d’adhérence de la matrice, le collagène forme des fibres et les protéoglycanes sont des polysaccharides.

49. Dans une fleur typique d’angiosperme, quelle organisation associe correctement les pièces florales stériles et fertiles ?

Deux séries stériles forment le périanthe, et deux séries fertiles accueillent la formation des gamétophytes
Deux séries fertiles forment le périanthe, et deux séries stériles accueillent la formation des gamétophytes
Une série stérile forme le périanthe, tandis que trois séries fertiles accueillent la formation des gamétophytes
Les pièces stériles forment les gamétophytes, tandis que les pièces fertiles constituent le périanthe

Deux séries stériles forment le périanthe, et deux séries fertiles accueillent la formation des gamétophytes

Explication

La fleur typique comprend deux séries de pièces stériles, qui forment le périanthe, et deux séries de pièces fertiles, au sein desquelles se forment les gamétophytes. Inverser les séries confond leurs fonctions, attribuer les gamétophytes aux pièces stériles inverse leur rôle, et compter trois séries fertiles modifie l’organisation indiquée.

50. Dans un grain de pollen arrivé sur le stigmate, quelle suite d’événements produit les gamètes mâles et permet la croissance du tube pollinique ?

La cellule générative émet le tube pollinique et la cellule végétative se divise en deux cellules spermatiques
La cellule générative se divise en deux cellules spermatiques et la cellule végétative émet le tube pollinique
La cellule générative subit une méiose en deux cellules spermatiques et la cellule végétative émet le tube pollinique
La cellule végétative se divise en deux cellules spermatiques et la cellule générative émet le tube pollinique

La cellule générative se divise en deux cellules spermatiques et la cellule végétative émet le tube pollinique

Explication

La cellule générative subit une mitose qui forme deux cellules spermatiques, tandis que la cellule végétative produit le tube pollinique. Attribuer la division ou le tube à l’autre cellule inverse leurs rôles; la méiose est également confondue ici avec la mitose.

51. Du pollen est transporté d’une fleur vers le stigmate d’une fleur située sur un individu distinct. Comment qualifier ce transport et quel est son trajet ?

Une allogamie, de l’étamine d’une fleur au pistil d’une fleur d’un autre individu
Une double fécondation, de l’étamine d’une fleur au pistil d’une fleur d’un autre individu
Une allogamie, du pistil d’une fleur à l’étamine d’une fleur d’un autre individu
Une autogamie, de l’étamine d’une fleur au pistil d’une fleur du même individu

Une allogamie, de l’étamine d’une fleur au pistil d’une fleur d’un autre individu

Explication

L’allogamie relie le pollen au stigmate de fleurs appartenant à des individus distincts, et la pollinisation transporte le pollen de l’étamine au pistil. L’autogamie concerne une même fleur, le trajet inverse confond les organes donneurs et récepteurs, et la double fécondation désigne un processus distinct.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 71 flashcards sur Histologie et reproduction végétales.

Qu’étudie l’histologie ?

La structure microscopique des tissus animaux et végétaux constituant les organes.

Qu’est-ce qu’un tissu ?

Un ensemble structural de cellules agencées selon un mode particulier, accomplissant des fonctions déterminées et associé à une matrice extracellulaire.

À quelles fonctions la matrice extracellulaire contribue-t-elle ?

À l’adhérence, à la communication et à la protection.

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Consultez la fiche de révision complète sur Histologie et reproduction végétales.

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